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La multiplication des catastrophes naturelles pèse de plus en plus lourdement sur les municipalités. Alors que certaines compagnies d’assurances deviennent réticentes à les couvrir, les solutions publiques restent pour l’heure limitées.
La non-reconduction des subventions renforcées de l’Obamacare, mises en place pendant la pandémie de Covid-19, menace l’accès à l’assurance santé de plus de 20 millions d’Américains. Au cœur d’un bras de fer politique au Congrès, ce choix défendu par les républicains et acté sous l’administration Trump entraîne une hausse brutale des tarifs – déjà très élevés – des assurances, au moment même où les nouveaux contrats annuels entrent en vigueur.
La COP30 se poursuit à Belém, mais le risque, lui, ne s’arrête pas aux agendas diplomatiques. L’assurance habitation apparaît comme un maillon faible face au climat. Un maillon qui pourrait, en cédant, entraîner la stabilité financière mondiale avec lui.
Face à la menace climatique, les assureurs multiplient les innovations technologiques. Intelligence artificielle générative, assurance paramétrique… Ces solutions sont-elles à la hauteur de l'enjeu climatique ? Ou risquent-elles d'aggraver les inégalités d'accès à l'assurance ?
Le Future Risks Report explore les risques auxquels nous pourrions être confrontés à l'avenir. Ce rapport s’appuie sur les conclusions d’une enquête annuelle menée auprès de 3 600 experts issus de 57 pays et 23 000 personnes représentatives de la population dans 18 pays, les invitant à classer les 10 principaux risques du futur, en fonction de leur impact potentiel sur la société pour les cinq à dix prochaines années.
Le risque de retrait-gonflement des sols argileux, associé aux périodes de sécheresse, est en forte augmentation du fait du changement climatique. Il occasionne des dégâts considérables sur les bâtiments, mais également sur les routes. Rien qu’en 2022, il a coûté plus de trois milliards d’euros à la collectivité et aux assureurs. Des recherches récentes ont construit un indicateur pour prévoir l’évolution future des risques.
Les alliés de Kiev se sont réunis jeudi à Paris pour un sommet sur l'Ukraine, en présence du président Volodymyr Zelensky. Vingt-six pays, essentiellement européens, se sont "engagés" à participer à une "force de réassurance" dans le cadre d'un futur cessez-le-feu russo-ukrainien, a annoncé Emmanuel Macron, précisant que le soutien américain serait "finalisé dans les prochains jours".
Confrontés à un « choc des saisines », les services du médiateur de l’assurance recrutent et misent sur l’IA pour accélérer le traitement des dossiers.
Il existe des limites techniques, économiques et politiques à l'assurance des biens matériels et le changement climatique réduit l'étendue de l'assurabilité.
Les très fortes chaleurs devraient se traduire par un pic d’activité pour le secteur de l’assistance automobile. Mais le principal risque est celui du retrait-gonflement des argiles, dont les effets ne seront mesurés qu’avec retard.
Les incendies de Los Angeles, qui ont ravagé la ville en début d’année, ont largement fait grimper la facture, pointe ce mercredi 6 août le géant des assurances Swiss Re.
Au forum de Saint-Pétersbourg, qui s’est tenu du 18 au 21 juin, le chef du Kremlin a exclu toute entrée en récession, mais les chiffres indiquent bel et bien un ralentissement. Au gouvernement, les voix sont discordantes.
Le nombre de catastrophes naturelles a été multiplié par quatre en quelques années. Et la facture augmente pour les assureurs et le régime "cat nat", dont les indemnisations ont encore dépassé les 2 milliards d’euros en 2024. Face au risque d’inassurabilité des habitations dans certaines régions, les propositions de réforme du système affluent, notamment celle d’une sécurité sociale climatique.
Les véhicules électriques, amenés à devenir majoritaires dans le parc automobile, affichent des prix de réparation plus élevés que leurs équivalents à essence. Ils participent ainsi directement à l’inflation des cotisations d’assurance.
Back in 2018, Yale economist William Nordhaus won the Nobel Prize for his work on his Dynamic Integrated Climate-Economy (DICE) model. The idea was to set up a picture of the global economy, add on some estimates of the economic costs of warming with a “damage function,” plus estimates of what climate policy would cost, and all adjusted with a discount term to account for how people value current production more than future production (according to economists, at least). That way you can calculate an “optimal” climate policy in the form of a carbon tax that would precisely compensate for warming damages without burdening the economy too much.
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