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L’Australie a détecté son premier cas touché par la souche H5 de la grippe aviaire en juin, et décomptait, lundi, 231 cas confirmés ou présumés positifs.
Le virus de la grippe aviaire H5N1 a officiellement atteint tous les continents avec sa détection en Australie-Occidentale le 20 juin. Pendant ce temps, une nouvelle étude révèle pourquoi les premières infections bovines aux États-Unis ont été si difficiles à détecter : le virus ciblait les mamelles, pas les poumons — une anomalie qui a laissé les vétérinaires perplexes pendant des semaines.
La ministre de l’agriculture australienne a voulu rassurer, samedi, en expliquant qu’il n’y avait « aucun signe de mortalité massive à l’heure actuelle, ni aucun signe d’infection chez la volaille ».
Le spectre d’une nouvelle crise sanitaire majeure plane, mais cette fois, la science a décidé de frapper la première. Alors que le virus de la grippe aviaire H5N1 multiplie les sauts d’espèces inquiétants, touchant désormais de nombreux mammifères, le laboratoire Moderna vient de lancer la phase 3 des essais cliniques d’un nouveau vaccin à ARNm. Une course contre la montre vitale, menée dans un climat politique particulièrement hostile, pour éviter à tout prix de revivre le scénario catastrophe de la COVID-19.
De récentes études font état d’une propagation du virus H5N1 sur le continent glacé, notamment une variante particulièrement dangereuse, fragilisant la biodiversité.
La Belgique fait face à un nouveau foyer de grippe aviaire. Un élevage de volailles de Deerlijk, en Flandre occidentale, a été contaminé par le virus H5, entraînant l’abattage préventif des animaux et la mise en place de zones de protection strictes. Cette détection s’inscrit dans une recrudescence marquée des cas depuis l’automne, alors que les oiseaux sauvages et plusieurs pays voisins sont également touchés, faisant planer une pression sanitaire croissante sur la filière avicole.
Un habitant de l'Etat de Washington est mort après avoir contracté une forme rare de grippe aviaire auparavant détectée uniquement sur des animaux, ont annoncé les autorités sanitaires de l'Etat, ce qui porte à deux le nombre de morts du virus aux Etats-Unis cette année.
Dans l’État de Washington, un patient hospitalisé vient de contracter une forme de grippe aviaire jusqu’ici totalement inconnue chez l’humain. Cette découverte, annoncée le 14 novembre par les autorités sanitaires américaines, marque un tournant inédit dans l’épidémie qui touche les élevages depuis plusieurs années. Mais faut-il vraiment s’inquiéter de ce nouveau venu dans la famille des virus grippaux ?
Une personne a été infectée par le virus de la grippe aviaire de sous-type H5N5 aux États-Unis. Il s'agit d'un homme originaire de la région de Grays Harbour, dans l'État de Washington. Il a été testé après avoir été hospitalisé au début du mois pour des symptômes grippaux, a précisé le ministère de la Santé de l'État. Ce serait la première fois que cette souche est détectée chez un être humain.
Une personne a été infectée par le virus de la grippe aviaire de sous-type H5N5 aux États-Unis.
Lors de leur migration vers le Sud, 300 000 échassiers font halte chaque automne sur la réserve naturelle très prisée. Mais le virus H5N1 fait des ravages inédits, menace les élevages alentour et a conduit à des mesures d’urgence.
Il s'agit d'une petite fille de trois ans décédée dans l'État du Coahuila (nord), ont-elles précisé. Elle était le premier et le seul cas reporté de grippe aviaire chez l'humain au Mexique. L'enfant a succombé à la défaillance de plusieurs organes, a détaillé le secrétaire de la Santé du Coahuila, Eliud Aguirre. "Personne n'a été testé positif" au virus dans l'entourage et parmi le personnel médical ayant été en contact avec la jeune fille, a-t-il confirmé. Aucun autre cas suspecté de grippe aviaire n'a été détecté au pays, selon Aguirre.
"Nous devrions envisager de laisser le virus suivre son cours afin de voir quels oiseaux sont immunisés et de les garder" - Robert Kennedy Jr. - Une idée estimée bancale - voire "désastreuse" - par les scientifiques interrogés.
L’idée, reprise par la secrétaire d’Etat à l’agriculture, Brooke Rollins, inquiète scientifiques et vétérinaires. Cela donnerait l’occasion au virus de muter pour devenir plus dangereux. Pour mieux combattre le virus, faut-il le laisser circuler ? Face à la diffusion à très grande échelle du virus influenza aviaire H5N1 – on parle de grippe aviaire quand il touche l’humain – dans les élevages de volailles aux Etats-Unis, le ministre de la santé américain, Robert F. Kennedy Jr, propose une stratégie provoquant l’inquiétude des scientifiques et des vétérinaires. Au lieu d’abattre les bêtes dans les élevages contaminés, les agriculteurs « devraient peut-être envisager la possibilité de laisser circuler [le virus] dans les troupeaux afin qu[’ils] puiss[ent] identifier les oiseaux et préserver ceux qui y sont immunisés », a proposé cet antivax notoire à plusieurs reprises depuis début mars, notamment sur la chaîne conservatrice Fox News.
Des cas de grippe aviaire de type H7N9, une des principales souches à l’origine des contaminations humaines, ont été confirmés dans un élevage de poulets aux Etats-Unis, déjà confrontés à une flambée de H5N1.
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