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Science
extrait de conférence de janvier 2026 à l'académie du climat
Et si “trahir” était, en réalité, une forme supérieure de fidélité ? Dans ce TALK, Aurélien Barrau revient sur la figure d’Alexandre Grothendieck : le plus grand génie des mathématiques de tous les temps, adulé puis rejeté, parce qu’il a osé rompre avec l’institution et dénoncer les complicités entre science, pouvoir et complexe militaro-industriel (Vietnam, financements de la recherche, prestige, médailles). On parle aussi d’un basculement politique et moral : le “moment Trump”, la brutalité qui ne se cache plus, l’idée que l’éthique n’existe plus à l’échelle géostratégique… et la question centrale : qu’est-ce qui mérite de vivre ? Enfin, on démonte l’obsession techno-productiviste (“on le fait parce qu’on sait le faire”), la tentation de déléguer notre humanité (ex : GPT partout), et on explore une piste radicale : rééduquer le désir et l’esthétique pour rendre la prédation “ringarde”, au lieu de simplement la moraliser.
Christophe Pauly reçoit le biologiste Bernard Chevassus-au-Louis pour une leçon de survie passionnante. Loin des discours catastrophistes habituels, il nous explique comment le vivant nous protège gratuitement... et pourquoi il pourrait bientôt "se mettre en grève". Une discussion rare pour comprendre que protéger la nature, c'est avant tout une question d'intelligence et de pragmatisme.
James Hansen : « Ce à quoi nous assistons aujourd'hui, c'est à une réticence scientifique poussée...
- Climate Chat,James Hansen,
James Hansen : « Ce à quoi nous assistons aujourd'hui, c'est à une réticence scientifique poussée...
James Hansen - Climate Reckoning in ATLAS25, Operaatio Arktis, Helsinki, Finland
Le philosophe des sciences préféré des médias a bâti sa carrière et sa légitimité scientifique à partir d'une thèse, soutenue en 1999, sur la quête de l'unité en physique. Elle a été publiée en 2000 par les Presses universitaires de France. Or, cette thèse est constellée de dizaines de paragraphes, ou même de pages entières, copiés-collés sans guillemets ni attributions. Des emprunts à une vingtaine d'auteurs et autrices, publié·es aussi bien dans des ouvrages pointus que dans des livres grand public. Confronté à notre recension, Étienne Klein a préféré garder le silence. Un mois après ces révélations, l'Université Paris Cité a ouvert une "instruction" dont le rapport final est attendu fin 2025.
Aujourd’hui, j’ai le plaisir d’accueillir Laurent Testot, journaliste scientifique et spécialiste d’histoire globale.
Dans cette conversation aussi joyeuse que percutante, le biologiste Marc-André Selosse nous emmène au cœur du sol, des forêts, et de la complexité du vivant. Il démonte les idées simplistes sur la biodiversité, démonte les pratiques sylvicoles mal adaptées, et plaide pour une gestion du vivant fondée sur la diversité, la science et la coopération. Entre humour décapant et pédagogie brillante, il fait de l’écologie une science appliquée à la survie collective. Un appel puissant à écouter les scientifiques, revaloriser les sols, et surtout à agir avec bon sens.
Et si notre cerveau était un obstacle à l’écologie ? ? Albert Moukheiber nous invite à réfléchir sur les biais cognitifs qui freinent la lutte contre le changement climatique. En présence d'Albert Moukheiber, psychologue clinicien, docteur en neurosciences cognitives.
Nouveau "TALK" sur LIMIT avec le neuroscientifique Albert Moukheiber pour décrypter comment nos cerveaux sont influencés par la désinformation, la polarisation et les récits politiques. Au fil de la discussion, Albert explique pourquoi nous croyons aux mythes géopolitiques, comment la colonisation est présentée sous un angle fallacieux, et comment l’hyper-connectivité et les réseaux sociaux amplifient les discours de haine. Ils abordent également la manière dont les médias et les élites manipulent l’opinion, les mécanismes psychologiques derrière la déshumanisation de certains groupes, et les conséquences néo-coloniales persistantes. Enfin, ils discutent des solutions possibles : renforcer la régulation des médias, préserver un socle commun de réalité et rétablir la justice historique pour favoriser la cohésion sociale dans un monde qui se polarise et qui fait face à des limites planétaires.
La science peut-elle nous sauver ? Faut-il encore croire au progrès scientifique ? Le physicien Étienne Klein et l'entrepreneure Barbara Belvisi se rencontrent au Collège des Bernardins pour échanger sur ce thème lors d'un débat exceptionnel. Une rencontre animée par Hélène de Vogüé
Une courte vidéo expliquant pourquoi il est toujours important de faire de la science (et de la communiquer) même si les nouvelles sont de plus en plus sombres chaque jour. Si ce n'était pas important, les fascistes ne l'attaqueraient pas. Je l'ai fait pour le rassemblement Stand Up For Science qui aura lieu le 7 mars 2025. Allez sur standupforscience2025.com ! P.S. J'ai fait ça pour TikTok, c'est pourquoi c'est vertical
Une même défaillance épistémologique se cache au cœur des deux approches de la communication scientifique (et pseudoscientifique) que sont, d’une part, le « scientifiquement prouvé » - lorsqu’il est prétendu que la science délivre des Vérités, des faits ou des certitudes - et, d’autre part, l’« appel au complot » - lorsqu’il est prétendu que le consensus scientifique s’égare en raison de l’existence d’influences souterraines diverses animées d’une volonté de tromperie. En substance, ceci sera montré grâce à la machinerie d’une théorie de la connaissance, le contextualisme, selon laquelle connaître consiste à éliminer toutes les possibilités de se tromper à l’exception de celles qu’il est légitime d’ignorer dans un contexte donné. Une conférence d'Olivier Sartenaer, professeur de philosophie des sciences.
Démystification des mythes autour du cerveau : gauche/droite, 10%, cerveau reptilien… Conversation avec Albert Moukheiber, docteur en neurosciences cognitives et psychologue, autour de son nouveau livre : Neuromania. Albert Moukheiber met en lumière les limites de notre compréhension du cerveau et des risques de réduire des concepts complexes en explications simplistes. Il démystifie plusieurs idées reçues, telles que l'utilisation de seulement 10 % de notre cerveau, et insiste sur les conséquences de ces croyances sur nos perceptions et décisions. Nous explorons également la persistance de ces mythes et l'importance de remettre en question les idées reçues pour promouvoir une approche plus nuancée des comportements humains, intégrant la biologie, la psychologie, et d'autres disciplines.
Nouveau "TALK" sur LIMIT avec Davide Faranda Directeur de recherche CNRS (permanent) en sciences du climat au laboratoire LSCE de l’Université Paris-Saclay. Son expertise principale est l’attribution des événements météorologiques extrêmes au changement climatique. Il aborde la Science de l'attribution qui permet de définir si des événements extrêmes sont liés ou non au changement climatique d'origine anthropique, comprendre les ouragans et ce à quoi il faut se préparer.
Comment tout ça va finir ? Vous vous êtes tous et toutes déjà posé cette question vertigineuse. Et si la fin de l’humanité n’était pas, en fin de compte, une immense explosion, mais au contraire une longue somnolence ? Et si la fin du monde avait déjà commencé ? Et si nous étions à l’entrée du long souterrain soporifique qui nous emmènera irrémédiablement vers notre oubli collectif ? Bonne méditation.
Conférence donnée par Aurélien Barrau, astrophysicien et philosophe, le 15 avril 2024 dans le cadre du cycle "À Ciel Ouvert - Science et Spiritualité".
Stéphane Foucart (Journaliste scientifique) et David Chavalarias (mathématicien) expliquent les mécanismes de défiances vis-à-vis de la science depuis quelques années organisé entre autre par les réseaux sociaux, les lobbies et les politiques.
L'astrophysicien, philosophe et poète Aurélien Barrau, reconnu pour son engagement dans la défense de la nature, ouvrait le 2 avril 2024 le festival RÊVE GÉNÉRAL, qui (ré)concilie art, science et démocratie.
Rencontre avec l'astrophysicien Aurélien Barrau à l'occasion de la parution de "L’hypothèse K, la science face à la catastrophe écologique", aux éditions Grasset. Résumé : Sortir la science de ses mauvaises habitudes, tel est le projet de ce bref et révolutionnaire essai. Face à la catastrophe écologique, la science est utilisée pour donner une réponse essentiellement « ingénierique» : technologie à tout prix, algorithmes envahissants, machines toutes-puissantes. Cela constitue le pire des choix. Si elle peut jouer un rôle salvateur, c’est, tout au contraire, en contribuant à un renouveau radical des symboles et des valeurs. En réinventant le sens du monde. Elle se révèle essentielle dans le constat du délitement : les espèces disparaissent, les populations s’effondrent, la pollution et la chaleur tuent, la planète devient inhospitalière… Elle demeure pourtant incapable de choisir la direction souhaitable. Considérée comme un simple outil, elle ne pourra que contribuer à accélérer l’effondrement. Comme l’
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