Articles 2020

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Uniquement les Articles de la décennie 2020

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juin 2026

Dans une lettre ouverte au gouvernement, la conférence nationale des unions régionales des professionnels de santé met en avant la menace que représente la pollution de l’eau potable par les pesticides, les PFAS et les microplastiques. La Fondation pour la recherche médicale interpelle également les pouvoirs publics sur la nécessité de tenir compte des liens entre santé et environnement
La conférence des Unions régionales des professionnels de santé libéraux s’alarme sur la pollution chimique – pesticides, Pfas, microplastiques – qualifiée de «menace systémique», qui a conduit 19 millions de personnes à consommer au moins une fois de l’eau non conforme en France en 2024.
La conférence nationale des Unions régionales des professionnels de santé médecins libéraux (URPS-ML) alerte sur la pollution chimique de l'eau potable en France. La présence élevée de pesticides et de PFAS inquiète l'organisation qui sonne l'alarme sur des "conséquences sanitaires potentiellement considérables".

mai 2026

L'Iran, en pleine saison humide, fait face à une sécheresse record. À tel point qu'en novembre, le président iranien Masoud Pezeshkian a suggéré l'évacuation des 15 millions d'habitants de la capitale, Téhéran, si la situation ne s'améliorait pas en décembre. Un mois plus tard, les réserves en eau du pays et notamment de la capitale sont au plus bas.
Le gouvernement wallon a validé, jeudi, sa trajectoire de réduction de l'usage des produits phytopharmaceutiques (PPP) dans les zones les plus sensibles en termes de ressources en eau et de santé.
L’entreprise concurrente souhaite faire annuler l’autorisation accordée à Nestlé Waters d’utiliser des filtres de microfiltration à 0,45 micron tout en continuant à présenter ses eaux minérales comme « naturelles ».
L’humanité vit-elle à crédit sur une planète dont le coffre-fort est déjà vide ? Si la question semble familière, une étude couvrant deux siècles de données démographiques vient d’apporter une réponse d’une brutalité scientifique inédite. Selon les chercheurs de l’université Flinders, nous avons déjà franchi le point de non-retour de la durabilité, masquant notre chute par une dépendance toxique aux énergies fossiles. Pour que chaque être humain vive dignement sans détruire son propre foyer, la population mondiale devrait être divisée par trois. Un constat vertigineux qui place notre civilisation face à un mur biologique que nous ne pourrons plus contourner très longtemps.
Dans le monde, certains pays bénéficient de très larges réserves d’eau douce. En revanche, la consommation dépasse largement la capacité de régénération naturelle dans de nombreux pays, principalement au Moyen-Orient et en Afrique du Nord. Ces pays sont donc en situation de « stress hydrique » voire même de pénurie.
Jeudi, l'Assemblée a approuvé l'essentiel des mesures de la loi d'urgence agricole qui facilitent l'irrigation et le stockage de l’eau. L'extrême droite, la droite et une partie du bloc présidentiel ont également effacé plusieurs garde-fous introduits en commission du développement durable, sur la démocratie locale de l'eau ou encore la sobriété.
Autrice de « Désarmer le béton », l’architecte Léa Hobson aimerait voir advenir une « voix collective » pour s’opposer à ce matériau néfaste, symbole du capitalisme extractif contemporain. D’autant que des alternatives existent.
80 % des rivières mondiales perdent leur oxygène dissous, et personne ne l’avait vu venir de là. Une équipe de l’Académie chinoise des sciences a analysé 3,4 millions d’images satellites couvrant quarante ans pour dresser le premier bilan mondial de la désoxygénation des cours d’eau. Le constat est brutal : le Gange perd son oxygène 20 fois plus vite que la moyenne mondiale, et les rivières tropicales — pas les arctiques — sont en première ligne.
Une étude révèle que l’étude préalable à la construction était insuffisante et même falsifiée, selon l’association AC !! Anti-Corruption. La retenue a été construite pour alimenter des canons à neige artificielle.
Les données sur vingt ans de 43 000 points de suivi à travers 47 pays montrent que les masses d’eau souterraines sont déséquilibrées par les pompages et le changement climatique. Dans près de 29 %, les quantités d’eau disponibles sont en recul.
Les opérations ont été lancées mardi 19 mai sur le site Perrier de Vergèze (Gard) et le laboratoire d’analyses de Vittel (Vosges), dans le cadre d’une information judiciaire pour «tromperie», a appris «Libé», confirmant une information de Radio France.
En France, les Agences régionales de santé (ARS) ont annoncé fin 2025 des niveaux de PFAS dépassant les limites autorisées dans l’eau potable. Ceci a conduit à une obligation d’intégrer ces polluants éternels dans les programmes de contrôle sanitaire. Une autre question se pose, à savoir celle de l’efficacité des filtres à charbon actif et de l’osmose inverse pour le traitement de l’eau.
L’action a été revendiquée par un collectif inconnu, L’Amicale pour le débâchage permanent du Poitou, qui se dit opposé à ces retenues d’eau controversées. Le préfet des Deux-Sèvres a condamné des « agissements intolérables ».
Les députés Jean-Michel Brard (Horizons) et Gabriel Amard (LFI) préconisent notamment une politique ambitieuse de lutte contre les PFAS par le biais d’« un grand plan de recherche national » et le développement des solutions de rechange à ces polluants éternels.
À l'attention de Monsieur Yves Coppieters, Ministre de la Santé, de l’Environnement, Madame Anne-Catherine Dalcq, Ministre de l’Agriculture et de la Ruralité, Monsieur Adrien Dolimont, Ministre-Président du Gouvernement wallon. Objet : Demande de mesures urgentes pour la protection des ressources en eau et la transition vers une agriculture durable en Wallonie.
Il y a peu, deux associations ont annoncé poursuivre l’État en justice pour des manquements concernant l’eau potable. Selon les plaignants, les autorités ne respectent pas leur devoir de protection des ressources en eau potable, celles-ci sous la menace de pollutions d’origines agricoles.

avril 2026

Les dirigeants tunisien, algérien et libyen se sont accordés mercredi sur une "exploitation équitable" des réserves d'eaux souterraines du Sahara septentrional, à cheval sur les trois pays. Avec plus de 40 000 milliards de mètres cubes d'eau, c'est l'une des plus grandes nappes d'eau souterraine au monde.
Selon des données de l’ONU, de l’Union européenne et de la Banque mondiale, Israël a détruit ou endommagé près de 90 % des infrastructures d’eau et d’assainissement à Gaza, notamment les usines de dessalement, les forages, les canalisations et les réseaux d’égouts. Les conséquences sont dramatiques pour la santé de la population.
Jeudi, le réseau d'associations écologistes a annoncé avoir déposé un recours devant le tribunal administratif de Paris pour obliger l'État français à protéger les captages d'eau potable. Plus de 14 000 de ces infrastructures ont fermé depuis 1980, en partie à cause des pollutions croissantes de la ressource.
Le projet de loi d'urgence agricole offre à l'agro-industrie moins de contrôles, plus de prélèvements, et une démocratie de l'eau bafouée.
Mégabassines, data centers… Dans leur livre-enquête «Les Assoiffeurs», les journalistes Fabien Benoit et Nicolas Celnik mettent en lumière «ces entreprises qui accaparent l’eau pour leurs intérêts privés, avec la complicité des gouvernements».
Le projet de loi d’urgence agricole arrive le 8 avril en conseil des ministres. Un texte qui « fragilise la démocratie de l’eau », selon plusieurs experts. Au profit de l’agriculture productiviste.
Dans leur livre, paru le 8 avril, Fabien Benoit et Nicolas Celnik décrivent la privatisation grandissante de l’eau, notamment par les acteurs de l’agro-industrie et avec la complicité de l’État. En voici les bonnes feuilles.

mars 2026

L’azote est un paradoxe planétaire. Il domine l’atmosphère terrestre — environ 4 × 10⁶ Gt sous forme de N₂, soit près de 75 % de sa masse et 78 % de son volume. Il a toujours été très abondant mais, chimiquement inerte, il est resté longtemps indisponible pour la vie. Aujourd’hui, le problème s’est inversé : ce n’est plus le manque d’azote qui contraint la biosphère, mais l’excès d’azote réactif1 que les activités humaines injectent dans les sols, les eaux et l’atmosphère.
Loin des regards, un véritable drame écologique se joue dans les eaux douces de notre planète. Selon une évaluation majeure publiée par l’ONU, les populations de poissons migrateurs sont en chute libre absolue et frôlent l’effondrement total. En l’espace de cinquante ans, la quasi-totalité de ces voyageurs aquatiques a purement et simplement disparu. Ce déclin catastrophique ne condamne pas seulement la biodiversité de nos fleuves, il met en péril l’équilibre alimentaire de populations entières à travers le globe.
Dans un précédent document, j’avais décrit nos sociétés extractivistes et leurs impacts insoutenables pour les écosystèmes et les peuples du Sud (1). France Nature Environnement vient de publier une étude complète sur la question : “Tout savoir sur la sobriété matières” (2). Dans la suite, les textes en italique sont des extraits du dossier FNE
La Belgique et l’Europe sont au balcon de l’Histoire dans cette guerre en Iran. Nous sommes à la recherche de notre place dans le nouvel équilibre du monde. Et les principaux leaders peinent à fixer un cap, tiraillés qu’ils sont quant à l’analyse même de ce qui est en train d’arriver : guerre des ressources ou guerre des civilisations ?
A la suite d’une décision de justice de décembre 2024, la réserve de substitution des Deux-Sèvres n’a pas été remplie cet hiver et les agriculteurs devront faire sans, cet été. Sur place, les tensions restent vives entre opposants et partisans du projet.
Ce dimanche 22 mars, c'est la Journée mondiale de l'eau. L'occasion de rappeler l'impérieuse nécessité de protéger cette ressource vitale pour notre santé et celle de nos écosystèmes.
A l’occasion des journées Wallonnes de l’eau la station d’épuration située à Ramillies a ouvert ses portes. Cette petite station, d’un genre nouveau, a été inaugurée en décembre. Nous avons accompagné un groupe de visiteurs.
Au 23e jour de la guerre au Moyen-Orient, le ministre iranien de l'Énergie a déclaré, dimanche, que "les infrastructures vitales du pays en matière d'eau et d'électricité ont subi de lourds dommages" après des attaques américano-israéliennes. Des équipes sont mobilisées pour rétablir les réseaux d'approvisionnement touchés.
Les attaques contre l'eau sont peu fréquentes en temps de guerre mais elles ont fait leur apparition dans le conflit au Moyen-Orient avec notamment des frappes sur des usines de dessalement d'eau de mer, un secteur vital pour des millions d'habitants dans la région. Après un ultimatum de Donald Trump, menaçant de détruire les centrales électriques iraniennes si Téhéran ne rouvrait pas rapidement le détroit d'Ormuz, l'Iran a fait monter les enchères. Dans son viseur désormais: les usines de dessalement d'eau dans la région.
La présence de nitrates et de pesticides dans les points de captage de l’eau potable et les nappes phréatiques inquiète les Danois, qui s’interrogent aussi sur l’impact de l’élevage porcin industriel sur l’environnement. Des interdictions de traitements sont envisagées.
Au Moyen-Orient, les puits, stations de pompage et canalisations sont la cible de bombardements massifs. Les populations civiles sont en première ligne de cette guerre de l’eau, intensifiée par le changement climatique.
En 2026, alors que tous les regards se tournent vers la canopée amazonienne pour sauver le climat, une menace bien plus souterraine et insidieuse se dessine dans son ombre. Le Cerrado, cette immense savane brésilienne souvent négligée, cache dans ses zones humides un réservoir de carbone d’une densité phénoménale. Une étude récente révèle que ces sols gorgés d’eau stockent six fois plus de carbone que la végétation de la forêt amazonienne. Pourtant, ce géant aux pieds d’argile est aujourd’hui traité comme une variable d’ajustement agricole, mettant en péril la sécurité hydrique et climatique de tout un continent.
Pendant des siècles, les sociétés iraniennes ont développé des techniques sophistiquées pour gérer l’eau dans un environnement aride. Aujourd’hui, la surexploitation des ressources, les choix de développement, la corruption et les tensions géopolitiques transforment cette question vitale en l’un des défis majeurs de l’Iran contemporain – un défi encore accentué par la guerre en cours.
Aujourd’hui, les scientifiques tirent la sonnette d’alarme : c’est l’ensemble de notre sécurité hydrique mondiale qui vacille.
Dans le cadre de la révision de l’ordonnance sur la protection de l’eau, de nouvelles valeurs limites devraient être introduites pour certaines substances problématiques. Mais pas pour d’autres, comme la deltaméthrine, jugée essentielle pour l’agriculture. Le National s’empare de la question lundi
Une réunion a rassemblé une grosse centaine de manifestants en désaccord sur l’application du schéma d’aménagement et de gestion de la ressource, ce vendredi 13 mars en Ille-et-Vilaine. La discussion locale a été reprise en main par l’Etat pour répondre aux demandes de la FNSEA.
Les pays du Golfe craignent une escalade du conflit autour des usines de dessalement d'eau, qui ont été la cible de frappes aériennes ces derniers jours.
Ce jeudi, des habitant·es du Sud-Ouest victimes de la contamination de l’eau par ce gaz toxique ont déposé cinq recours judiciaires afin d’obtenir des dommages et intérêts. Elles et ils accusent les distributeurs et le ministère de la santé de ne pas avoir pris les mesures nécessaires pour les protéger.
Des attaques signalées contre des installations d’approvisionnement en eau douce ont mis en évidence la forte dépendance des pays du Golfe à cette technologie, à hauteur par exemple de 90 % pour le Koweït.
Autour de Reims, l’eau contient des traces de chloridazone, herbicide utilisé dans la culture des betteraves, souligne la radio ICI. Les autorités affirment qu’il n’y a pas de danger sanitaire, mais les communes doivent se mettre en conformité.
Les frappes en Iran s'étendent désormais à des infrastructures qui touchent directement la population. À Téhéran, des dépôts pétroliers en feu ont plongé, dimanche, la capitale sous un épais nuage de pollution, tandis que dans le Golfe, des installations liées à l'eau ont également été visées, faisant craindre une nouvelle catastrophe humanitaire.
Un projet à grande échelle d’infrastructure pour approvisionner le fleuve Charente grâce à l’eau corrézienne était à l’étude, mais les coûts s’avèrent bien trop élevés.
Les élu·es de Corrèze et des Charentes viennent de rendre leurs conclusions sur un projet fou de réalimentation du fleuve Charente par la dérivation d’autres cours d’eau. Loin de voir le jour, il nourrit d’autres réflexions sur la construction de barrages… faute d’interroger les usages de l’eau.
Si des recherches antérieures avaient déjà permis de découvrir la présence de microplastiques, notamment dans les glaces et les eaux de l’Antarctique, une récente étude a apporté du nouveau. Cette fois, les chercheurs ont retrouvé ce type de particules fines dans l’estomac d’insectes endémiques de la région. Or, il est ici question d’une espèce de moucheron que l’on considère comme étant le seul animal exclusivement terrestre de l’Antarctique.
Dans sa décision, le Conseil d’Etat juge qu’en 2024, le ministre de l’Ecologie «a illégalement amoindri la protection environnementale de ces zones» en prenant un arrêté visant à calmer la colère du monde agricole.
La population classée comme étant dans une situation « de crise ou pire » a « presque doublé » en un an, après deux saisons des pluies marquées par l’insuffisance des précipitations.

février 2026

En 2027, un satellite franco-indien va être mis en orbite pour détecter la température de la surface de la Terre, en évaluer le contenu en eau et aider différents secteurs d’activités : agriculture, agroforesterie, hydrologie, micrométéorologie urbaine, biodiversité.
L’objectif : recréer des zones humides et plaines alluviales qui jouent un rôle majeur dans l’amortissement des crues. Elles absorbent l’eau en excès, la ralentissent puis la restituent progressivement.
L’océan Indien méridional est en train de perdre son sel à une vitesse qui stupéfie les océanographes. En soixante ans, la zone d’eau salée au large de l’Australie a reculé de 30 %, noyée sous un apport massif d’eau douce équivalant à la consommation humaine des États-Unis pendant trois siècles. Ce phénomène, provoqué par un dérèglement des vents mondiaux, menace de gripper le « tapis roulant » thermique de la planète. Si ce moteur océanique s’arrête, c’est tout l’équilibre climatique mondial, de la douceur européenne à la survie du plancton, qui risque de basculer dans l’inconnu.
La mobilisation du 15 janvier visait les modalités du zonage des captages, et non les ambitions environnementales.
La pluie a plombé le ciel de ce début de mois de février. Un coup au moral mais un répit pour les nappes phréatiques partout en Belgique. 2025 a été particulièrement sèche et leur niveau est en berne cet hiver. Le niveau des eaux souterraines dans les nappes phréatiques belges est en dessous des normales saisonnières, selon les données du Service public de Wallonie (SPW) et de la société flamande de l’environnement (Vlaamse Milieumaatschappij – VMM).
Depuis le début des mouvements de protestation agricole, de nombreuses promesses pour calmer la profession constituent des reculs sans précédent sur la gestion de l’eau.
Le temps où l’eau abondait et était bon marché appartient au passé. En France, si les solutions existent, manque la volonté de les mettre en œuvre malgré le choc climatique en cours, déplore un collectif d’économistes.
L'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) a averti que « le Yémen souffre de l'une des pires crises alimentaires au monde ». L'approvisionnement alimentaire du territoire est gravement menacé par le changement climatique. Dans son rapport sur les crises alimentaires mondiales, l'institution précise qu'en 2024, quatre régions souffriront d'une malnutrition « extrêmement critique ».
Depuis 2025, Antofagasta, une ville côtière de 400 000 habitants, est alimentée à 100 % en eau dessalée. Une solution amenée à croître fortement dans ce pays touché par une forte sécheresse.

janvier 2026

L'ONG Générations Futures alerte sur une concentration trop élevée d'un fongicide, le fluopyram, dans l'eau d'une quarantaine de villes du nord de la France. Cette molécule est autorisée en France et en Europe, mais l'Autriche a déposé une demande pour qu'elle soit classée "suspect cancérigène". Elle appartient à une classe de fongicides qui bloque la respiration cellulaire des champignons et pourrait, pour cette même raison, avoir des effets toxiques sur la santé humaine.
Le fluopyram, un fongicide appartenant à la famille des PFAS contamine l’eau de plus de 45 communes. La direction générale de la santé a saisi l’Agence nationale de sécurité sanitaire.
Alors que le monde s’inquiète de l’assèchement des nappes phréatiques et des caprices du climat, une nouvelle étude publiée dans Water Resources Research vient bousculer les modèles établis. Et si la solution partielle à la crise de l’eau ne venait pas de la technologie, mais de la démographie ? Les chercheurs suggèrent que le vieillissement de la population mondiale pourrait réduire drastiquement la soif de l’humanité d’ici 2050.
Communiqué de presse cosigné avec les préfets du Nord et du Pas-de-Calais
Dans les Hauts-de-France, 27 communes dépassent la limite réglementaire de fluopyram dans l’eau potable, selon l’ONG Générations Futures. Un fongicide toujours autorisé, au cœur de controverses sanitaires. Les concentrations atteignent jusqu’à 17 fois le seuil de qualité.
La population de Tauramena, en Colombie, a rejeté en 2013 par référendum un projet d’exploitation pétrolière menaçant les ressources en eau de la municipalité. Mais, plus d’une décennie plus tard, la lutte continue.
The world has entered an era of “global water bankruptcy” that is harming billions of people, a UN report has declared. The overuse and pollution of water must be tackled urgently, the report’s lead author said, because no one knew when the whole system could collapse, with implications for peace and social cohesion. All life depends on water but the report found many societies had long been using water faster than it could be replenished annually in rivers and soils, as well as over-exploiting or destroying long-term stores of water in aquifers and wetlands.
Aux États-Unis, les riverains d’une usine de matériau imperméable pour vêtements ont bu une eau contaminée aux PFAS pendant des années. Depuis l’alerte lancée par un ex-salarié, de nombreux voisins ont rejoint une plainte collective.
Les précipitations neigeuses, qui sont la principale source d’alimentation de plusieurs grands bassins-versants asiatiques, sont très en deçà des normales cet hiver. La tendance est appelée à durer, selon les spécialistes.
C’est le maillon caché de la mondialisation : quand on échange des biens et des services, on transfère aussi de l’eau douce d’un pays à l’autre. Pourtant, la gestion de l’eau reste locale, quand sa consommation est devenue mondiale. Des solutions émergent.
La région d’Athènes a été placée en état d’urgence hydrique fin novembre 2025. Le gouvernement a dévoilé un vaste plan sur dix ans qui suscite des oppositions.
De Téhéran au fleuve Colorado, les signes d’un effondrement durable des ressources en eau se multiplient. La planète consomme aujourd’hui plus d’eau douce qu’elle n’est capable d’en renouveler. Sous l’effet du changement climatique et de décennies de surexploitation, de nombreuses régions du monde ne parviennent plus à se remettre des périodes de manque d’eau. Cette situation, que nous qualifions de « faillite hydrique », est omniprésente : elle touche déjà des milliards de personnes avec des conséquences déjà visibles sur les sociétés, l’agriculture et les écosystèmes.
Parler de « crise de l’eau » ne suffit plus : la planète est désormais entrée dans « l’ère de la faillite mondiale de l’eau », alerte un rapport de l’ONU. Une perte irréversible, due aux activités humaines.
Like living beyond your financial means, using more water than nature can replenish can have catastrophic results.
Flagship report calls for fundamental reset of global water agenda as irreversible damage pushes many basins beyond recovery
Prendre une douche, boire au robinet, arroser un champ. Dans une large partie du monde, ces gestes quotidiens reposent désormais sur une ressource qui ne se renouvelle plus : l’eau. Un nouveau rapport de l’ONU décrit ce basculement et affirme que la planète est entrée dans une « ère de faillite hydrique mondiale ».
Le niveau des barrages affiche 1,12 % de taux de remplissage en raison des sécheresses. L’Etat de Recep Tayyip Erdogan nie toute responsabilité et accuse la mairie d’opposition d’incompétence.
“Water crisis” has become the default label for almost any episode of water stress, from short-lived droughts to decades-long overuse of rivers and aquifers. Yet in many regions of the world, water problems no longer resemble a crisis in the conventional sense. They represent a post-crisis failure state in which human–water systems have exceeded their hydrological carrying capacities, and societies have spent beyond their sustainable hydrological budgets for so long that critical water assets are depleted, some ecosystem damages are irreversible on human time scales, and a return to “normal” is infeasible even with prohibitive economic, social, and environmental costs.
De nombreux épisodes d’intoxication, parfois mortelle, ont eu lieu dans le pays. En cause : des réseaux de distribution d’eau potable contaminés par les eaux usées. Urbanisation anarchique et défaut de surveillance de la qualité de la ressource sont pointés.