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Arabie_saoudite
Ces derniers jours, des échanges de tirs entre les houthistes, soutenus par l’Iran, et l’Arabie saoudite, alliée du gouvernement yéménite reconnu internationalement, font craindre une reprise de ce conflit supposé arrêté depuis 2022.
Quelque 1,5 million de musulmans ont entamé lundi les rituels ancestraux du hajj, grand pèlerinage musulman à La Mecque, en Arabie saoudite, sous des chaleurs extrêmes dépassant les 40°C.
Lors d’un accord secret avec Washington en 1974, l’Arabie saoudite a accepté de vendre son pétrole en dollars, en échange de la protection militaire américaine. Le blocage du détroit d’Ormuz, et l’importance de la Chine comme acheteur, fragilise cet accord.
Le géant pétrolier saoudien Aramco a annoncé dimanche une hausse de 25,5% de son bénéfice net au premier trimestre, porté par l'augmentation des prix du brut, selon un communiqué publié à la Bourse saoudienne. La hausse s'explique par "une augmentation des revenus et autres produits liés aux ventes, compensant partiellement la hausse des coûts d'exploitation", précise le groupe, fleuron de l'économie saoudienne et l'une des plus grandes entreprises au monde en termes de capitalisation boursière.
La décision des Emirats de quitter le cartel pétrolier atteste de leurs divergences croissantes avec l’Arabie depuis la guerre contre l’Iran.
L’Ukraine et l’Arabie saoudite ont signé un accord de coopération qui permettra à Kiev de partager son expérience de lutte contre les attaques de drones de conception iranienne Shahed, à l’occasion de la visite de Volodymyr Zelensky, a indiqué vendredi à l’AFP un haut responsable au fait du dossier.
L'Arabie saoudite a déclaré vendredi avoir intercepté plus d'une trentaine de drones dans son espace aérien, après que Téhéran a menacé de semer le chaos au Moyen-Orient, où une attaque a causé la mort d'un premier militaire français. Le ministère saoudien de la Défense a annoncé avoir "intercepté et détruit" un total de 38 engins volants selon plusieurs communiqués successifs.
Le gouvernement de Bart De Wever se dit prêt à aider des « partenaires attaqués », à la recherche de moyens antiaériens, mais veut se limiter à un « soutien défensif », alors que des attaques contre des synagogues du Benelux font planer un risque sécuritaire.
La guerre qui embrase le Moyen-Orient depuis le lancement des bombardements israéliens et américains contre l’Iran est entrée dans son douzième jour. Deux drones sont tombés près de l'aéroport de Dubaï mercredi, blessant quatre personnes, mais le trafic n'a pas été affecté, ont annoncé les autorités de l'émirat du Golfe .
La raffinerie saoudienne de Ras Tanura, exploitée par la compagnie pétrolière nationale Saudi Aramco, a été mise à l'arrêt après une frappe de drone dans la zone, a annoncé lundi l'agence Bloomberg, citant des sources proches du dossier. Selon ces sources, Saudi Aramco veut prendre le temps d'évaluer les dégâts après cette frappe. Un incendie sur le site a été maîtrisé. La raffinerie de Ras Tanura, située sur le Golfe, est l'une des plus grandes de la région, avec une capacité de 550.000 barils de pétrole brut par jour.
L'armée saoudienne a porté son niveau d'alerte à son maximum après des frappes iraniennes sur le pays, et pourrait riposter en cas d'attaque "concertée" sur les infrastructures pétrolières, ont affirmé lundi à l'AFP deux sources, proche de l'armée et du gouvernement.
Le président Donald Trump a accueilli le dirigeant saoudien avec tous les égards, et lui a offert du même coup une spectaculaire réhabilitation diplomatique.
L'Arabie saoudite, la Russie et six autres producteurs de pétrole membres de l'Opep+ se réunissent dimanche pour, selon toute attente, décider d'une nouvelle augmentation de leur production en décembre et poursuivre leur reconquête de parts de marché. Le groupe devrait convenir d'une légère augmentation de ses quotas de 137.000 barils par jour, similaire à celle décidée le mois dernier, selon Emily Ashford, analyste chez Standard Chartered, interrogée par l'AFP. Depuis avril, l'Arabie saoudite, la Russie, l'Irak, les Emirats arabes unis, le Koweït, le Kazakhstan, Oman et l'Algérie ont rehaussé leurs objectifs de production d'environ 2,7 millions de barils par jour (mb/j). Un rythme que personne n'anticipait en début d'année de la part de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole et ses alliés (Opep+) qui a longtemps lutté contre l'érosion des prix en organisant la raréfaction de son offre de pétrole.
A Riyad, le forum de l’investissement, clôturé le 30 octobre, a esquissé un tournant stratégique pour le projet Vision 2030 de diversification d’un royaume qui affronte des revers économiques. La ville futuriste Neom laisse désormais la vedette à Humain, pépite locale de l’intelligence artificielle.
Les deux pays ont signé récemment un accord inattendu de défense mutuelle, quelques jours après une frappe israélienne contre des dirigeants du Hamas au Qatar voisin, qui a provoqué une onde de choc dans les monarchies du Golfe.
Porté par la France et l’Arabie Saoudite et adopté vendredi par 142 pays, le projet de solution à deux Etats, qui sera officiellement présenté le 22 septembre à l’ONU, est férocement combattu par l’extrême droite israélienne.
Les Emirats arabes unis, suivis par l’Arabie saoudite, ont placé l’IA au cœur de la stratégie de diversification de leur économie, afin de réduire leur dépendance au pétrole. Ils multiplient les investissements à l’étranger, notamment en France.
Le président américain a été reçu en grande pompe mardi par Mohammed Ben Salman, avec qui il a signé un « partenariat économique stratégique ». La Maison Blanche a estimé le montant total des investissements saoudiens à 600 milliards de dollars.
En proposant son titane ou son aluminium à la France, l'Arabie saoudite espère trouver des "opportunités" pour développer sa propre industrie, notamment aéronautique, face au contexte géopolitique mondial bousculé par la guerre en Ukraine et la guerre commerciale lancée par le gouvernement Trump.
Canicule en Asie et au Moyen-Orient : 49 °C au Koweït, 48 °C au Pakistan, 47,6 °C en Arabie saoudite
(29/04) - Eléonore Disdero,Maximiliano Herrera,En cette fin avril, les températures atteignent de nouveaux records en Asie centrale et au Moyen-Orient.La saison chaude commence à peine, que le mercure s’affole déjà sur le continent asiatique, de l’Irak à l’Inde, en passant par l’Arabie Saoudite et le Pakistan. «En trois siècles d’histoire climatique, rien ne peut être comparé à ce qui se passe actuellement en Asie», a alerté Maximiliano Herrera, climatologue et spécialiste des records climatiques, ce dimanche 27 avril sur le réseau social Bluesky. «Des dizaines de milliers de records sont battus avec des marges insensées dans toute l’Asie. Nous assistons à l’événement le plus extrême jamais observé», pointe-t-il.
Ukrainiens et Américains ont tenu de nouvelles discussions dimanche en Arabie saoudite en vue d'une trêve partielle dans la guerre entre l'Ukraine et la Russie, à la veille de pourparlers russo-américains qualifiés d'emblée de "difficiles" par le Kremlin.
Des négociations vont avoir lieu lundi en Arabie Saoudite, entre les Américains et les Russes. Lors de ces discussions concomitantes entre Ukrainiens et Américains d'un côté, et Russes et Américains de l'autre, il s'agira de tenter de s'accorder entre ces acteurs sur une trêve des attaques visant les infrastructures énergétiques des deux camps, après trois ans d'offensive russe qui a fait des dizaines de milliers de morts.
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky se rend ce lundi 10 mars à Riyad pour s’entretenir avec le prince héritier Mohammed ben Salmane. Mardi, une délégation ukrainienne rencontrera des responsables américains pour discuter de futures négociations de paix avec la Russie. Une première depuis la débâcle à Washington.
Des pourparlers entre hauts responsables russes et américains, prévus mardi en Arabie Saoudite, visent au "rétablissement" des relations entre Moscou et Washington, notamment "de possibles négociations sur l'Ukraine" ainsi qu'un éventuel sommet Trump-Poutine, a indiqué lundi le Kremlin.
Quelque 1 300 pèlerins sont morts lors du hajj à La Mecque et aux alentours en raison des chaleurs caniculaires, a annoncé l'Arabie saoudite dimanche, indiquant que la grande majorité d'entre eux n'étaient pas munis des autorisations pour ce rassemblement annuel.
Plus de 2 700 cas d’« épuisement dus à la chaleur » ont été recensés pour la seule journée de dimanche, a annoncé le ministère de la santé à la fin du grand pèlerinage.
La température a atteint 51,8 degrés, lundi, à La Mecque, où les pèlerins musulmans étaient en train d'achever le hajj. Une dizaine de décès liés à la chaleur ont été confirmés.
Le projet de chantier déployé dans le cadre du projet Neom génère une forte opposition en interne, des salariés s’alarmant de son incompatibilité avec les engagements de l’entreprise pour l’environnement ou les droits de l’homme.
Dans un grand format à découvrir en scrollant, Décrypte vous emmène au coeur d'un des plus grands chantiers du...
La décision surprise fin janvier de l'Arabie saoudite de maintenir sa capacité de production de pétrole, renonçant à un projet initial de l'augmenter, reflète ses ambitions de développement dans d'autres formes d'énergies, a annoncé lundi le ministre de l'Energie du royaume.Le géant pétrolier Aramco avait annoncé le 30 janvier que le ministère de l'Energie lui avait ordonné de maintenir sa capacité de production à 12 millions de barils par jour (bpj), abandonnant l'objectif annoncé en 2021 de 13 millions de bpj d'ici à 2027.
L'Arabie saoudite a dit mercredi avoir réévalué les ressources minérales du pays à 2.500 milliards de dollars, soulignant le potentiel d'un secteur appelé à contribuer à la diversification de l'économie du premier exportateur mondial de brut. "Je suis heureux d'annoncer que notre estimation du potentiel minéral inexploité du royaume est passée de 1.300 milliards de dollars à 2.500 milliards de dollars, soit une augmentation de 90%", a déclaré Bandar Alkhorayef, le ministre saoudien de l'Industrie et des Ressources minérales, lors d'une conférence à Ryad.
L'Arabie saoudite a réclamé dimanche la prise en compte de ses "perspectives" et de ses "inquiétudes" dans les négociations climatiques de la COP28 où le royaume, premier exportateur de pétrole au monde, refuse un accord sur la sortie des énergies fossiles.Les 194 pays plus l'Union européenne impliqués dans les négociations à Dubaï doivent "traiter la réduction des émissions de gaz à effet de serre (...), accélérer le développement de toutes les technologies bas-carbone mais aussi prendre en compte nos perspectives et nos inquiétudes", a déclaré le représentant saoudien.
Les dirigeants saoudien et russe ont profité d'une rare rencontre en tête-à-tête à Ryad pour souligner la nécessité pour les producteurs de pétrole de respecter leurs engagements en matière de réduction de l'offre, selon un communiqué commun publié jeudi.La visite du président russe Vladimir Poutine dans la capitale saoudienne mercredi s'est déroulée alors que les prix du pétrole continuaient de baisser, le WTI américain passant sous la barre des 70 dollars le baril pour la première fois depuis juillet.
L'Arabie saoudite a dévoilé lundi un mécanisme qui doit permettre à ses entreprises de compenser leurs émissions de gaz à effet de serre et soutenir l'objectif affiché du royaume pétrolier d'atteindre la neutralité carbone d'ici 2060.
L'Arabie saoudite a revu à la baisse ses prévisions budgétaires et s'attend désormais à enregistrer un déficit pour l'année en cours, en raison de l'augmentation des dépenses et la baisse des recettes pétrolières, a annoncé le ministère des Finances.
La Russie va continuer de réduire ses exportations de pétrole, et l'Arabie Saoudite sa production, jusqu'à fin 2023, des annonces qui ont propulsé mardi les prix du brut à leurs plus hauts niveaux depuis dix mois.Les deux pays maintiennent ainsi leur stratégie de soutien aux cours de pétrole.L'Arabie Saoudite va continuer de réduire sa production d'un million de barils par jour (bpj) pour la période d'octobre à décembre 2023, a annoncé son ministère de l'Energie dans un communiqué.
L’Arabie saoudite, en quête d’influence mondiale, accueille samedi une réunion sur l’Ukraine qui reconnaît “nombreux désaccords” et s’attend à des discussions “pas faciles”, selon un représentant de Kiev, alors que Ryad a fait la part belle aux puissances émergentes proches de Moscou.
La réduction, qui a pris effet en juillet, se poursuivra en août et peut-être au-delà. Cette décision maintient à environ 9 millions de barils par jour la production du royaume.
À l’heure où 1,4 million d’oiseaux et 14 000 mammifères marins meurent chaque année après avoir mangé du plastique, TotalÉnergies n’a pas l’air décidé à mettre fin à cette pollution. L’énergéticien français s’est associé au plus gros groupe pétrolier mondial, Saudi Aramco, pour la construction d’un complexe pétrochimique géant à Al-Jubail, sur la côte est de l’Arabie saoudite, peut-on lire sur Mediapart. Objectif de cette usine baptisée « Amiral », produire 1 million de tonnes de polyéthylène par an, cette matière plastique très commune qu’on retrouve dans de nombreux produits de la vie quotidienne — emballages, bouteilles, sacs plastiques, câbles, etc. Montant de l’investissement, 10 milliards d’euros. Le démarrage des activités sur site est prévu pour 2027.
Riyadh Air, basée dans la capitale et détenue par le fonds souverain du royaume, vise à "lancer des vols vers plus de 100 destinations à travers le monde d'ici 2030".
L’Arabie Saoudite prévoit d’agrandir sa capitale avec un tout nouveau centre-ville et construction cubique ultramoderne aux airs futuristes. New Murabba.
L'Arabie saoudite envisage d'investir plus de 266 milliards de dollars pour produire de l'électricité "plus propre" et étendre son réseau électrique, a annoncé lundi le ministre de l'Energie du royaume. S'exprimant lors d'un forum organisé par le géant pétrolier saoudien Aramco, le prince Abdulaziz bin Salman a ajouté que le plus grand exportateur mondial de brut souhaite également devenir un leader mondial dans la production d'hydrogène.
L'Arabie saoudite entend utiliser ses propres ressources en uranium pour développer le programme nucléaire civil du royaume, a affirmé mercredi le ministre saoudien de l'Energie. En 2018, le plus grand exportateur de pétrole au monde, qui voulait sortir de sa dépendance de l'or noir, avait annoncé son intention de construire 16 réacteurs nucléaires sur 20 ans pour un montant de 80 milliards de dollars.
L'enrichissement d'uranium est une question sensible car il ouvre la voie à différents usages.
Les géants pétroliers français TotalEnergies et saoudien Saudi Aramco ont annoncé jeudi qu'ils avaient pris la décision finale d'investissement pour la construction d'un site pétrochimique de 11 milliards de dollars en Arabie saoudite. Ce projet "représente à lui seul un investissement d'environ 11 milliards de dollars, dont 4 milliards de dollars financés sur fonds propres par Aramco (62,5%) et TotalEnergies (37,5%)", selon le groupe pétrolier français, qui indique que ce chantier doit démarrer au premier trimestre de 2023, avec un début des opérations commerciales prévu pour 2027. Le complexe "Amiral", détenu et opéré à terme par la raffinerie de SATORP, exploitée par les deux groupes et située à Jubail sur la côte orientale du pays, sera intégré au site existant.
Le directeur de Neom, où vont se dérouler les jeux, a affirmé que les lieux seront dotés « des infrastructures adéquates pour créer une atmosphère hivernale au cœur du désert ».
Le projet Neom, d’un montant de plusieurs centaines de milliards de dollars, est voulu par le prince héritier, Mohammed Ben Salman.
Le PIB de l'Arabie saoudite a augmenté de près de 12% au deuxième trimestre 2022, grâce à la hausse des prix du pétrole, ont annoncé dimanche les autorités de la riche monarchie du Golfe. Parmi les principaux exportateurs de brut au monde, l'Arabie saoudite a bénéficié ces derniers mois d'une flambée des prix du pétrole suite à la reprise post-Covid et aussi à la guerre en Ukraine, après plusieurs années de baisse qui avaient affecté la première économie arabe. "Le PIB réel de l'Arabie saoudite a augmenté de 11,8% au cours du deuxième trimestre 2022 par rapport au deuxième trimestre 2021", selon des estimations publiées par l'Autorité générale des statistiques.
Le prince Mohammed ben Salmane a annoncé, le 16 juillet, que la production d’or noir du pays devrait plafonner dans cinq ans, à un niveau plus faible que celui attendu.
Les "politiques irréalistes" visant à réduire les émissions de CO2 pourraient alimenter une "inflation exceptionnelle", a déclaré samedi le prince héritier d'Arabie saoudite, Mohammed ben Salmane, présidant un sommet entre les États-Unis et plusieurs pays arabes à Jeddah (ouest).
Après l’annonce d’une hausse de la production, le géant pétrolier saoudien Aramco a décidé de favoriser l’Europe au moment où celle-ci cherche à réduire ses importations de pétrole russe. Il cède ainsi aux demandes pressantes du président américain, Joe Biden, qui cherche à tout prix à juguler la hausse des prix à la pompe.
L'Arabie saoudite prévoit d'augmenter sa capacité de production quotidienne de pétrole de plus d'un million de barils pour dépasser les 13 millions de barils par jour d'ici à début 2027, a indiqué lundi le ministre de l'Energie. "Le plus probable, c'est de 13,2 à 13,4 (millions de barils par jour), mais fin 2026 ou début 2027", a déclaré le ministre, le prince Abdelaziz ben Salmane, lors d'une conférence à Bahreïn.
Iran, Égypte, Yémen, Arabie Saoudite... d'ici 2050 ces zones pourraient devenir invivables pour les êtres humains selon des chercheurs de la NASA. Ils ont pris en compte à la fois l'indice de température de l'air mais aussi l'indice de température du "thermomètre mouillé". Ce dernier est particulièrement important car largement sous-estimé. S'il est trop élevé, l'humidité empêche la transpiration nécessaire pour se refroidir. À plus de 35°C, cela pourrait être fatal.
Les Émirats arabes unis ont appelé lundi les Occidentaux à être "raisonnables" dans leurs attentes, en réaffirmant leur attachement à l'alliance Opep+, qui inclut la Russie alors que le marché du brut est sous pression à la suite de l'invasion russe en Ukraine. L'Opep+ réunit les membres de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole, menée par l'Arabie saoudite, et dix autres pays exportateurs non membres de l'Opep, menés par la Russie.
Les houthistes, qui s’opposent, dans le cadre d’une guerre civile au Yémen, à une coalition dirigée par Riyad, ont frappé plusieurs sites industriels du royaume saoudien, dont une installation pétrolière.
Pendant la pandémie, le plongeon des cours du brut avait fait basculer dans l'insolvabilité des entreprises de forage de pétrole de schiste, dont le coût de production est bien plus élevé que le pétrole léger foré par exemple en Arabie saoudite.
L'Arabie saoudite joue un rôle central sur les marchés pétroliers : ce pays n'est certes plus le principal producteur de pétrole et d'autres hydrocarbures liquides (les États-Unis occupent la 1re place mondiale, comme le montre l'infographie ci-après) mais il reste le principal exportateur mondial(1) et dispose de près de 15% des réserves prouvées de pétrole dans le monde(2).
La tenue de la COP sur les changements climatiques tombe vraiment mal. La priorité de l’instant n’est pas climatique, mais résolument géopolitique, économique et stratégique. A la sortie de la pandémie, aucun pays ne veut rater le wagon de la croissance et, au demeurant, perdre une place dans le classement international du pouvoir. Le réchauffement attendra et les dirigeants l’ont bien compris. Pour avoir la paix, il leur a suffi d’émettre un objectif zéro carbone assez lointain dans le temps. L’exemple de la pétrolière Arabie saoudite est particulièrement hilarant.
L'entreprise publique d'Arabie saoudite, premier exportateur de brut au monde, a annoncé dimanche dans un communiqué un bénéfice net de 30,4 milliards de dollars (environ 26,3 milliards d'euros) contre 11,8 milliards de dollars (environ 10,2 milliards d'euros) au troisième trimestre 2020.
L'Arabie saoudite, premier exportateur de pétrole brut au monde, vise la neutralité carbone d'ici 2060, a annoncé samedi le prince héritier Mohammed ben Salmane, quelques jours avant le début de la COP 26 en Ecosse. "J'annonce aujourd'hui l'objectif zéro émission de l'Arabie saoudite d'ici 2060 grâce à une stratégie d'économie circulaire du carbone", a déclaré Mohammed ben Salmane dans une déclaration enregistrée au forum "Saudi Green Initiative" à Ryad.
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Des négociations climatiques houleuses se sont tenues à Bonn, en Allemagne. L’Arabie saoudite remet toujours en cause la valeur scientifique du dernier rapport du GIEC.
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