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Le "fonds pour répondre aux pertes et dommages" climatiques des pays les plus vulnérables, créé à la COP28, est désormais quasi opérationnel et s’apprête à débloquer ses premiers fonds en 2025, ont annoncé mardi à Bakou ses responsables.
Le phénomène d'El Nino et le changement climatique causé par l'homme ont provoqué un nombre record de désastres environnementaux en Amérique latine en 2023, a indiqué mercredi l'Organisation météorologique mondiale, une agence de l'ONU.
Entre 2016 et 2021, inondations, tempêtes, sécheresse et incendies, des catastrophes liées au changement climatique, ont entraîné 43,1 millions de déplacements d'enfants à l'intérieur de 44 pays, selon un rapport de l'Unicef publié jeudi. L'organisation appelle les chefs d'État à se pencher sur cette question lors de la COP28.
Des «victimes invisibles» : les désastres climatiques mettent toujours plus d’enfants sur les routes
(06/10) - Libération,AfpL’Unicef révèle dans un rapport qu’entre 2016 et 2021, les catastrophes liées au changement climatique ont provoqué 43,1 millions déplacement d’enfants. Soit l’équivalent de 20 000 par jour.
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Le rationnement pourrait-il être un outil de gestion pour les pénuries à venir ? À bas bruit, les perspectives de multiples rationnements se dessinent. Face aux désastres à venir, nous sommes bien obligés de prendre un instant l’outil du rationnement au sérieux.
Le tourisme, « vert » ou de masse, détruit territoires et rapports sociaux. Il transforme tout en marchandise, en produit à consommer, dénonce Henri Mora dans « Désastres touristiques ».
L'Organisation des nations unies (ONU) a appelé vendredi à "agir maintenant" contre la sécheresse et la désertification afin d'éviter des "désastres humains", alors que de nombreux pays font face à des vagues de chaleur extrême.
Les conflits et les désastres naturels ont fait fuir des millions de personnes l'an dernier à l'intérieur même de leur pays, portant le nombre total des déplacés à un record de près de soixante millions, selon une étude rendue publique jeudi par des ONG.
Les conflits et les désastres naturels ont fait fuir des millions de personnes l’an dernier à l’intérieur même de leur pays, portant le nombre total des déplacés à un record de près de soixante millions, selon une étude rendue publique jeudi par des ONG. Les personnes déplacées internes étaient 59,1 millions en 2021, dont près de la moitié avaient moins de 18 ans, selon l’Internal Displacement Monitoring Centre (IDMC) et le Conseil norvégien pour les réfugiés (NRC). D’année en année, ce chiffre -qui ne tient donc pas compte des réfugiés à l’étranger- ne cesse de croître et un nouveau record devrait être établi à ce sujet en 2022 en raison de l’invasion de l’Ukraine par la Russie, qui a commencé le 24 février. Il s’agit du deuxième chiffre annuel le plus élevé en dix ans, derrière 2020, qui avait enregistré un nombre record de déplacements dus à une série de catastrophes naturelles.
Face à la catastrophe climatique, l’écoanxiété mine de plus en plus sévèrement notre psyché. Elle s’enracine chez les nouvelles générations, dont les vies seront dramatiquement affectées par les désastres à venir. Reporterre a recueilli leurs témoignages.
En 2021, 432 catastrophes naturelles ont été enregistrées, selon le rapport du Centre de recherche sur l’épidémiologie des désastres (Cred) de l’UCLouvain, rendu public lundi. C’est une augmentation par rapport à une moyenne annuelle qui se situait à 357 entre 2001 et 2020. Ces événements ont causé 10.492 décès, touché 101,8 millions de personnes et engendré environ 252,1 milliards de dollars de pertes économiques dans le monde.
Près de 700 personnes sont décédées à cause de catastrophes météorologiques en 2021 dans les Etats américains, ..., un niveau qui n'avait pas été atteint depuis 2011, selon le rapport d'une agence fédérale publié lundi.
Depuis la signature des accords de Paris en 2015, la transition vers une économie et des énergies plus propres a progressé, mais trop lentement pour limiter le réchauffement à 2 °C, a fortiori à 1,5 °C, par rapport à la fin du XIXe siècle. En août, le dernier rapport du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) mettait déjà en garde contre le risque d’atteindre le seuil de plus 1,5 °C autour de 2030, dix ans plus tôt qu’estimé dans sa précédente estimation en 2018, menaçant l’humanité de désastres sans précédent.
Si l’augmentation des températures atteint les trois degrés à la fin du siècle, l’enfant né en 2020 pourrait observer dans sa vie deux fois plus de feux et d’ouragans, trois fois plus d’inondations, quatre fois plus de récoltes détruites, et 36 fois plus de canicules, que ce que ses grands-parents nés en 1960 ont observé.
Au début d’août, le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), l’ONU avaient, eux aussi, sonné l’alarme dans un rapport choc, pointant un réchauffement de la planète encore plus rapide et plus fort qu’on ne le craignait, menaçant l’humanité de désastres « sans précédent ».
Les experts tirent la sonnette d’alarme. Pire et plus vite qu’on le craignait. Le réchauffement de la planète pourrait atteindre le seuil de +1,5 °C autour de 2030, dix ans plus tôt qu’estimé, menaçant de nouveaux désastres "sans précédent" l’humanité, déjà frappée par des canicules et inondations en série.
Le réchauffement de la planète Terre pourrait atteindre le seuil de +1,5°C autour de 2030, dix ans plus tôt qu'estimé, avertit le Giec dans son rapport publié lundi. Cette accélération pourrait menacer l'humanité, déjà frappée par des canicules et inondations en série, de nouveaux désastres "sans précédent".
Au cours de l’année 2020, un nombre record de personnes ont été déplacées en raison de désastres, selon l’Internal Displacement Monitoring Center (IDMC). L’organisme fait état de 30,7 millions de nouveaux déplacements liés aux catastrophes climatiques et géophysiques, soit trois fois plus que ceux causés par les conflits et la violence (9,8 millions).
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Plus de 100 désastres ont eu lieu pendant les six premiers mois de la pandémie, ressort-il du rapport sur les catastrophes dans le monde de la Fédération internationale des sociétés nationales de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (FICR), publié mardi.
L'ONU estime que les désastres climatiques feront environ 150 millions de victimes par an d'ici 2030
(13/10) - Belgaabs_empty
Les catastrophes climatiques feront environ 150 millions de victimes par an d’ici 2030 - selon l’ONU
(13/10) - Belgaabs_empty
Le changement climatique - principal responsable du doublement des catastrophes naturelles en 20 ans
(12/10) - AFPabs_empty
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Le changement climatique est le principal responsable du doublement des catastrophes naturelles dans le monde en vingt ans, a alerté lundi l'ONU, signalant que les désastres naturels ont tué plus de 1,2 million de personnes depuis 2000.
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Le réchauffement climatique ne fait pas de doute. Les désastres économiques qu’il entraîne sont tout aussi patents : désertification, hausse des niveaux de la mer, perturbation des circulations océaniques, pollution, catastrophes dites « naturelles » [1], détérioration des santés publiques et des bien-être. Devant ces sombres perspectives, il est naturel que les institutions financières se saisissent du problème. Elles sont en effet les premières – à commencer par les compagnies d’assurance – concernées par les pertes spécifiquement financières qu’ils impliquent. Deux problèmes se posent. Comment gérer les pertes occasionnées par les dégâts causés par le réchauffement climatique ? Comment financer les investissements nécessaires pour lutter contre le réchauffement climatique, ou plutôt pour ralentir sa progression dans les limites résultant de l’accord de Paris ?