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Delphine
Les survenues du phénomène El Niño sont associées à des vagues épidémiques dans les régions où les moustiques « Aedes » et le virus sont bien installés
Historiquement deuxième contributeur de l’institution, le pays va fortement réduire le montant versé à la structure, suscitant la colère des associations. Les trois maladies causent chaque année 2,5 millions de décès dans le monde.
Les Etats-Unis ont officiellement quitté l’Organisation mondiale de la santé, à laquelle ils doivent toujours la somme de 260,6 millions de dollars, soit l’entièreté de leurs contributions obligatoires pour l’exercice 2024-2025.
Pour garantir une eau potable préservée de toute pollution phytosanitaire, le syndicat d’eau potable de la région de Jurançon a racheté plus de 80 hectares convertis en prairies permanentes qui n’exigent aucun pesticide.
Dans ce pays d’Afrique, l’un des plus pauvres au monde, la suppression de l’aide américaine et la réduction globale des financements internationaux ont eu un impact immédiat sur la lutte contre le VIH et sur l’aide aux malades les plus vulnérables.
Près de 11 millions de cas de cette maladie ont été enregistrés en 2024, soit une hausse de 6 %, a annoncé l’Organisation mondiale de la santé, vendredi.
L’entreprise Terratis, unique en son genre en France métropolitaine, a industrialisé la production de moustiques mâles stériles pour faire baisser la population globale de ces insectes dans les zones où ils ont été relâchés.
La rougeole circule activement dans le pays depuis plus d’un an, avec 5 138 cas enregistrés en 2025, et a entraîné la mort de deux personnes.
Les experts du Lancet Countdown estiment que le nombre de morts liées à la chaleur dans le monde a augmenté de 23 % depuis les années 1990, en majorité en raison du changement climatique.
Depuis la nomination de Robert F. Kennedy Jr à la tête du ministère de la santé américain, la communauté scientifique redoute une propagation des idées vaccinosceptiques au reste du monde. Cette influence s’est notamment manifestée en Italie.
Trente-trois cas autochtones de cette maladie tropicale caractérisée par de vives douleurs articulaires ont été identifiés dans un quartier du sud de la ville des Bouches-du-Rhône.
Les cas de cette maladie ont été réduits de 99 % grâce aux campagnes mondiales de vaccination. Mais des revers budgétaires et la difficulté à atteindre les dernières zones endémiques compromettent l’objectif d’éradication totale.
Une douzaine de porteurs du NB.1.8.1 ont été détectés en France, notamment en Auvergne-Rhône-Alpes et en Nouvelle-Aquitaine. Les indicateurs sur le virus, s’ils restent à des niveaux très bas, sont en augmentation depuis trois semaines.
Transmise par la piqûre de petits moucherons, cette pathologie cause la mort de 20 000 à 30 000 personnes par an, surtout en Afrique de l’Est.
La coprésidente de l’organe de négociation du traité sur les pandémies, adopté mardi à Genève, estime dans un entretien au « Monde » que cet accord permettra de ne pas reproduire les erreurs de la pandémie de Covid-19.
Face à la baisse généralisée de l’aide au développement, l’année 2025 pourrait être celle de la fusion de plusieurs grandes agences de santé en une « entité humanitaire unique ». Le rapprochement du Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme avec l’Alliance mondiale des vaccins est lui aussi envisagé.
Critiquée depuis plusieurs années, l’Organisation mondiale de la santé va devoir réduire ses dépenses de personnel de 25 %, notamment en raison du désengagement des Etats-Unis. Au-delà des coupes budgétaires, il s’agit de redéfinir les priorités.
Le nombre de cas importés de La Réunion a fortement augmenté depuis le début de l’année, notamment en Ile-de-France et en Provence-Alpes-Côte d’Azur faisant craindre, alors que la saison du moustique-tigre a commencé, un développement local des transmissions.
Alors que les spécialistes tablent sur une décélération de l’épidémie qui sévit à La Réunion, la campagne de vaccination est fortement compromise après des incidents, dont un ayant entraîné la mort d’une octogénaire.
Une étude publiée jeudi dans la revue « Science » retrace le cheminement parcouru par le virus, depuis les oiseaux sauvages européens jusqu’aux exploitations californiennes.
Le ministère de la santé américain et ses principales agences ont perdu 20 000 employés en quelques semaines. Voulues par Robert F. Kennedy Jr, ces coupes massives mettent en péril des missions critiques pour la population du pays.
L’idée, reprise par la secrétaire d’Etat à l’agriculture, Brooke Rollins, inquiète scientifiques et vétérinaires. Cela donnerait l’occasion au virus de muter pour devenir plus dangereux. Pour mieux combattre le virus, faut-il le laisser circuler ? Face à la diffusion à très grande échelle du virus influenza aviaire H5N1 – on parle de grippe aviaire quand il touche l’humain – dans les élevages de volailles aux Etats-Unis, le ministre de la santé américain, Robert F. Kennedy Jr, propose une stratégie provoquant l’inquiétude des scientifiques et des vétérinaires. Au lieu d’abattre les bêtes dans les élevages contaminés, les agriculteurs « devraient peut-être envisager la possibilité de laisser circuler [le virus] dans les troupeaux afin qu[’ils] puiss[ent] identifier les oiseaux et préserver ceux qui y sont immunisés », a proposé cet antivax notoire à plusieurs reprises depuis début mars, notamment sur la chaîne conservatrice Fox News.
Face à l’augmentation des cas d’infections invasives à méningocoques, les autorités sanitaires ont ouvert trois centres de vaccination dans la métropole : 100 000 adolescents et jeunes adultes sont concernés.
Alors que 978 troupeaux de vaches ont été infectés depuis un an par le virus, les licenciements massifs de fonctionnaires fédéraux suivis de tentatives de réembauche tout aussi brutales font craindre des perturbations dans le suivi et la gestion de la crise.
L’autorité indépendante suggère aux plus de 65 ans, aux adultes souffrant de maladies chroniques et aux personnes chargées de la démoustication de recevoir une dose du tout premier vaccin homologué dans l’Union européenne.
Les risques sanitaires ne viennent pas d’une méconnaissance des maladies, mais d’un défaut de prise en charge dans les zones où elles sont déjà identifiées, comme en République du Congo, avec la mpox, ou aux États-Unis, où sévit une épidémie de grippe aviaire.
Deux lignages différents circulent actuellement, l’un véhiculé par les oiseaux sauvages, l’autre infectant les élevages laitiers aux Etats-Unis. L’enjeu est de savoir à quel point le virus évolue pour s’adapter aux humains alors qu’un patient américain vient de mourir.
Près de Paris, l’association Halage travaille à développer la biodiversité sur un terrain utilisé pendant plus de deux siècles pour stocker débris et matériaux. Un projet écologique doublé d’une dimension sociale.
Des chercheurs de l’Institut Pasteur retracent, dans une étude publiée mercredi, le parcours de la souche de choléra responsable des principales épidémies des dernières années.
Un adolescent au Canada et un enfant en Californie sont tombés malades sans que l’on sache comment, après une première personne dans le Missouri. Les épidémiologistes redoutent une circulation à bas bruit du virus qui est à l’origine d’une épizootie parmi les vaches laitières aux Etats-Unis.
Si sept pays n’ont plus signalé de nouvelles contaminations depuis plusieurs semaines, l’Organisation mondiale de la santé maintient son plus haut niveau d’alerte concernant l’épidémie.
Depuis le début de l’année, plus de 10 200 cas ont été enregistrés dans sept pays d’Amérique du Sud. Le virus a été importé à Cuba, où il a provoqué une épidémie, et en Europe, mais sans essaimer dans l’entourage des voyageurs infectés.
Selon un rapport de l’Anses, la probabilité d’une épidémie d’arbovirose dans l’Hexagone lors des cinq prochaines années est très élevée, alors qu’un record de 78 cas autochtones de dengue a été enregistré cette année.
Deux mois après la déclaration d’urgence de l’Organisation mondiale de la santé, l’épicentre de l’épidémie vient d’obtenir les premières doses de vaccin, alors que la maladie sévit en République démocratique du Congo depuis cinquante ans.
Animale ou végétale, locale ou de saison, gaspillée ou suremballée... L’alimentation est une cause majeure de la production de CO2.
Chercheurs et responsables internationaux s’inquiètent du manque de communication de la part des autorités sanitaires américaines à la suite d’un premier cas humain sans aucun contact avéré avec un animal infecté dans l’Etat du Missouri.
La députée écologiste et le rapporteur spécial de l’ONU sur les droits humains et l’extrême pauvreté rappellent, dans une tribune au « Monde », que la protection de la planète passe par la réduction des inégalités.
La Haute Autorité de santé appelle les hommes ayant des relations sexuelles avec des hommes et les prostitués à se faire vacciner contre la maladie, face à l’intense circulation du virus monkeypox en Afrique.
Il s’agit du plus haut niveau d’alerte de l’agence onusienne, déclenchée pour la deuxième fois en deux ans pour cette maladie d’origine virale.
Alors que 511 personnes sont mortes dans le pays depuis le début de l’année, une nouvelle souche, transmissible entre humains, notamment par des rapports sexuels, se diffuse dans les pays voisins.
Le groupe spécialiste des marchés agricoles estime, d’après un récent sondage de terrain, que la récolte de cette année est la plus faible, en volume, depuis 1983, et regrette également une qualité des blés très hétérogène.
Le saviez-vous ? 1/3 des aliments produits dans le monde n'est pas consommé. Le gaspillage alimentaire en France représente 10 millions de tonnes d’aliments jetés par an : une aberration
Le nombre d’êtres humains devrait culminer à 10,3 milliards d’individus en 2080, avant de baisser, selon les dernières estimations des Nations unies. Des projections revues à la baisse en raison de la baisse de la fécondité dans de grands pays.
Dix-sept personnes, dont douze nourrissons, sont mortes, depuis le début de l’année, des suites de cett infection respiratoire très contagieuse.
Grippe aviaire : de nouvelles contaminations humaines et une épizootie qui s’accélère aux États-Unis
(08/06) - Delphine RoucauteLe virus H5N1 continue de se répandre dans les élevages laitiers américains. Modérément inquiets, les scientifiques déplorent un manque de transparence qui permettrait de mieux contrôler le risque que ce virus d’origine animale mute et devienne transmissible entre humains.
Soja, cacahuète, mimosa : des scientifiques retracent l’évolution de la symbiose fixatrice d’azote chez les légumineuses et certaines espèces d’arbres.
Décryptage de l’arrêt de la Cour d’appel avec la spécialiste du droit de l’environnement, Delphine Misonne.
Les Verts allemands sous haute tension
L’océan Austral, sorte de « ceinture » qui protégeait l’Antarctique de la fonte des glaces, ne suffit plus. Le pôle Sud est désormais en proie à « des conditions extrêmes » qui provoquent des réactions en chaîne pour l’ensemble de la planète.
Un traité international de lutte contre la pollution plastique sera négocié du 29 mai au 2 juin. Delphine Lévi Alvarès dénonce la responsabilité méconnue de l’industrie pétrochimique.
Après un trimestre à réfléchir aux enjeux actuels et futurs de la qualité de l’air que nous respirons, dernière étape auprès de Delphine Praud, épidémiologiste au département Prévention Cancer Environnement de Centre Léon Bérard de Lyon.
Avec la grève, les éboueurs rappellent combien ils ont l’habitude de briller par leur invisibilité. Les déchets sont ainsi l’angle mort de notre humanité, selon l’anthropologue Delphine Corteel, maître de conférences à l’Université de Reims et auteur du livre Les travailleurs des déchets (Erès, 2011).
La gestion par une régie publique des eaux de la capitale, un temps privatisées par Chirac, s’avère plus directe et efficace, notamment en période d’aridité.
Face à l’état catastrophique de la planète, la jeunesse devrait se tourner vers l’écologie politique. Elle ne le fait pas, car ce courant n’assume pas clairement la rupture avec le dogme de la croissance, regrette, dans une tribune au « Monde », la députée Génération écologie des Deux-Sèvres Delphine Batho.
Surmortalité liée au Covid-19, crise des opioïdes et maladies cardio-vasculaires participent à la chute de cet indicateur révélateur de l’état de santé des Américains.
A l’œuvre depuis plusieurs années dans la filière allaitante, la décapitalisation s’accélère aujourd’hui suite à la sécheresse et aux fortes chaleurs de l’été, souligne l’Institut de l’élevage dans ses dernières Tendances Lait et Viande. Une décapitalisation qui commence à affecter la production.
L’Insee estime que cette surmortalité peut s’expliquer « par la vague de chaleur survenue à la mi-juillet, après un premier épisode de canicule dès la mi-juin ».
L’accumulation de phénomènes de plus en plus violents menace une population déjà fragilisée par le défaut de gestion et de prévention du gouvernement. Pour le Pakistan, 2022 pourrait rester l’année de toutes les catastrophes climatiques. D’abord, ce furent des chaleurs infernales, au printemps, atteignant, en mai, 50 degrés dans certaines localités et aggravant la fonte des glaciers dans les hautes montagnes et la sécheresse dans les plaines ; puis, depuis le début précoce de la mousson, à la mi-juin, des pluies torrentielles, conjuguées aux crues, ont submergé un tiers du pays.
La raffinerie de cette ville de l’Est de l'Allemagne est menacée, avec de nombreuses pertes d’emplois à la clef.
Face à la crise climatique, l’écoanxiété peut devenir un moteur d’engagement, écrivent les auteurs de cette tribune. Les émotions, dont la colère, peuvent prendre une réelle tournure politique.
Une contribution de Delphine Pouchain, Maîtresse de conférences en sciences économiques, Sciences Po Lille et Emmanuel Petit, Professeur de sciences économiques, Université de Bordeaux
En 2021, un article du Lancet révélait que, sur 10 000 jeunes de 16 à 25 ans interrogés dans dix pays, la moitié déclarait que le changement climatique les rendait tristes, anxieux, en colère, impuissants et coupables.
Créateur du bilan carbone au sein de l’Ademe, personnalité influente sur les enjeux climatiques et énergétiques, Jean-Marc Jancovici a été reçu mercredi 4 mai par Emmanuel Macron avec d'autres experts du climat. L’association The Shift Project, un think tank qui œuvre en faveur d’une économie décarbonée, a publié un « plan de transformation de l’économie française », un programme qui doit permettre d’atteindre la neutralité carbone et qui concerne tous les secteurs de l’économie, dont l’agriculture.
Créateur du bilan carbone au sein de l’Ademe, personnalité influente sur les enjeux climatiques et énergétiques, Jean-Marc Jancovici a été reçu mercredi 4 mai par Emmanuel Macron avec d'autres experts du climat. L’association The Shift Project, un think tank qui œuvre en faveur d’une économie décarbonée, a publié un « plan de transformation de l’économie française », un programme qui doit permettre d’atteindre la neutralité carbone et qui concerne tous les secteurs de l’économie, dont l’agriculture.
L’Institut Momentum a exprimé son intérêt pour analyser le cas pratique d’une campagne politique fondée sur la décroissance. Il sera donc question des raisons qui justifient, pour Delphine Batho, sa décision de faire campagne sur ce thème.
Pour les militant écologistes, l’absence de réaction des politiques et l’atonie générale face à la catastrophe annoncée peuvent être source d’inquiétude, avec des conséquences bien réelles.
Consultant, auteur et conférencier, Arthur Keller est connu pour alerter des chocs systémiques à venir et proposer des stratégies de résilience à mettre en place pour y faire face. Entre autres thématiques, il aborde aussi régulièrement la question des récits (comme dans l’ouvrage collectif Collapsus : Changer ou disparaître ?).
Ces dernières années, les conséquences du changement climatique sont devenues plus visibles. Des incendies détruisent les forêts et menacent les populations en Méditerranée, les inondations dues aux crues des rivières ne se comptent plus, les canicules se succèdent et le niveau des océans continue dangereusement de s’élever.
« On ne peut pas nier non plus qu’à l’heure actuelle, la collapsologie et tout le buzz autour ont constitué une voie d’entrée pour une frange entière de la population dans la réflexion écologiste. [1]»
Reporterre s’est entretenu avec chacun des candidats à la primaire écologiste pour l’élection présidentielle de 2022. Aujourd’hui, Delphine Batho, ex-ministre de l’Écologie de François Hollande, députée des Deux-Sèvres et présidente de Génération écologie.
Deux candidates à la primaire écologiste, Delphine Batho et Sandrine Rousseau, présentent la décroissance comme solution à la crise climatique.
Leurs copains portent aux nues Kylian Mbappé, Billie Eilish ou Angèle. Mais ces adolescents ne jurent que par Greta Thunberg. Comme la militante écologique, ils se préoccupent de l’avenir de la planète, fustigent le manque d’action des pouvoirs publics en matière d’écologie, et ce souci constant vire parfois à l’obsession.
Si le Covid-19 ou la peste porcine expliquent en partie cette baisse annoncée par la FAO, celle-ci pourrait être le signe avant-coureur du prochain passage d’un pic mondial de consommation de viande. Des scientifiques appellent en tout cas à atteindre un tel pic (à ne pas dépasser) d’ici 2030 pour conserver une chance de limiter le réchauffement climatique en-dessous de 2°C.
Face à un gouvernement qui vire « conservateur assumé » et à une loi Climat « dépourvue d’ambition », la députée Delphine Batho insiste : il faut rompre avec le mythe de la croissance économique, destructrice des écosystèmes et des humains.
Dans les îles du Pacifique, un changement de paradigme est à l’œuvre. Tirant partie de la reconnaissance de la nature comme entité vivante et sujet, le droit de l’environnement tente de s’affranchir de ses bases coloniales.
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La neutralité carbone en Europe d'ici 2050 : effet d’annonce ou révolution copernicienne? - La Libre /*! normalize.css v3.0.0 | MIT License | git.io/normalize */html{font-family:sans-serif;-ms-text-size-adjust:100%;-webkit-text-size-adjust:100%}body{margin:0}article,aside,details,figcaption,figure,footer,header,hgroup,main,nav,section,summary{display:block}audio,canvas,progress,video{display:inline-block;vertical-align:baseline}audio:not([controls]){display:none;height:0}[hidden],template{display:none}a{background:0 0}a:active,a:hover{outline:0}abbr[title]{border-bottom:1px dotted}b,strong{font-weight:700}dfn{font-style:italic}h1{font-size:2em;margin:.67em 0}mark{background:#ff0;color:#000}small{font-size:80%}sub,sup{font-size:75%;line-height:0;position:relative;vertical-align:baseline}sup{top:-.5em}sub{bottom:-.25em}img{border:0}svg:not(:root){overflow:hidden}figure{margin:1em 40px}hr{-moz-box-sizing:content-box;box-sizing:content-box;height:0}pre{overflow:auto}code,kbd,pre,samp{font-family:monospace,monosp
Laurent Testot étudie l’évolution de notre civilisation via le prisme scientifique. Essayiste français, conférencier, journaliste, dans son dernier ouvrage, il livre un diagnostic de l’état d’urgence de notre monde. "Collapsus, Changer ou disparaître ? Le vrai bilan sur notre planète" s’appuie sur l’analyse d’une quarantaine de spécialistes de tous horizons.
Une quarantaine de spécialistes de tous horizons offrent un diagnostic de l’état d’urgence de notre monde dans « Collapsus » codirigé par Laurent Testot et Laurent Aillet
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