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Climat
Op 29 april publiceerden de Copernicus Climate Change Service (C3S) en de Wereld Meteorologische Organisatie (WMO) hun jaarlijkse rapport “European State of the Climate 2025”. Deze gedetailleerde analyse van het Europese klimaat omvat een brede waaier aan klimaatvariabelen, van de jaarlijkse temperatuur, hitte- en koudestress tot zonneschijnduur en bewolking, van bosbranden tot gletsjers en nog veel meer.
Une équipe de chercheurs étasuniens et chinois ont confirmé que les particules fines de plastiques en suspension dans l’air étaient capables d’absorber la lumière du soleil. Ceci causerait une augmentation de l’air ambiant à l’échelle globale, contribuant malheureusement à l’actuel réchauffement climatique.
Dans un contexte mondial de « polycrises », où les crises se multiplient et s’influencent mutuellement, nous avons développé un processus innovant de veille prospective pour mieux repérer les risques émergents et renforcer la résilience de notre territoire.
Un quart des matches de la Coupe du monde de football cet été pourraient se tenir dans des conditions de fortes chaleurs, plus probables que lors du précédent tournoi en Amérique du Nord, en 1994, en raison du changement climatique, alertent des chercheurs jeudi.
On l’appelle « l’apocalypse des insectes », et ses conséquences ne se limitent plus à la simple disparition de la biodiversité. Une étude pionnière vient de démontrer que le déclin des pollinisateurs impacte directement la santé humaine en réduisant la disponibilité d’aliments essentiels. En privant nos cultures de leurs principaux alliés, nous perdons des nutriments vitaux comme la vitamine A, le folate et le fer. Ce n’est plus une menace environnementale lointaine, mais une crise sanitaire concrète qui frappe déjà les populations les plus vulnérables de la planète.
Les premiers mois de l’année ont été marqués par une intensification spectaculaire des évènements extrêmes. Avec le retour du phénomène El Niño, 2026 promet d'être hors normes, ont alerté mardi des climatologues du monde entier.
Climat : alors que 2026 s’annonce extrême, des scientifiques s’alarment de voir le réchauffement « relégué au second plan »
La saison mondiale des incendies inquiète déjà les chercheurs, qui redoutent une année hors norme.
J’ai lu le rapport sur la chaleur extrême dans l’agriculture des organisations internationales FAO et WMO. Il rappelle que les onze années passées furent les plus chaudes jamais enregistrées, et que la faute en incombe au réchauffement anthropique. Selon l’Organisation météorologique mondiale, nous dépasserons probablement 1,5°C avant 2030. Les vagues de chaleur dans l’hémisphère Nord s’aggravent, s’étendent en superficie et frappent six fois plus souvent. J’ai surtout été frappée par les prévisions de canicules futures. Nous devons nous attendre à des extrêmes beaucoup plus intenses.
Alors que les ambitions climatiques mondiales sont revues à la baisse, jugées "reléguées au second plan" par les experts, les incendies mondiaux atteignent un niveau record depuis janvier 2026. Les chercheurs alertent sur un pic "particulièrement grave" cette année, alimenté par le changement climatique et la fin du phénomène El Niño. Analyse avec Jean-Pascal Van Ypersele, climatologue.
Les Nations unies s’alarment d’une pénurie d’engrais en pleine période des semis dans des pays vulnérables d’Afrique et d’Asie. Quelque 45 millions de personnes sont menacées de basculer dans la faim.
Que ce soit au fond des mers ou au-delà du cercle polaire, le continent se réchauffe deux fois plus vite que la moyenne mondiale. Mais les politiques d’adaptation européennes au changement climatique sont insuffisantes.
L’industrie s’appuie encore trop sur l’utilisation de fours traditionnels, gourmands en charbon d’origine fossile, par rapport aux capacités de production d’acier « vert », selon le rapport de Global Energy Monitor.
La production d'acier mondiale, responsable de 11% des émissions de gaz à effet de serre d'origine humaine, reste largement dépendante du charbon et les capacités de production d'acier "vert" n'ont que "très légèrement" augmenté en 2025, déplore l'ONG américaine Global Energy Monitor lundi. Pour transformer le minerai de fer en acier, les hauts fourneaux traditionnels consomment du charbon d'origine fossile, très polluant. Ils contribuent ainsi significativement au réchauffement de l'atmosphère.
Alors que notre système climatique évolue actuellement d’un effet La Niña vers un régime neutre, les prévisions suggèrent qu’il y a 70 % de chances de voir le retour d’El Niño d’ici le mois de juin. Les estimations semblent indiquer qu’il pourrait s’agir d’un « super El Niño », potentiellement l’un des plus intenses depuis la fin du XIXe siècle. Les vagues de chaleur et les inondations risqueraient donc d’être encore plus dévastatrices dans certaines régions du globe.
Aujourd’hui, les émissions de méthane seraient responsables d’environ un tiers des émissions de gaz à effet de serre (GES). Or, dans l’actuel contexte de flambée des prix de l’énergie, un récent rapport stipule que lutter contre ce gaz en particulier pourrait permettre de réaliser d’importantes économies, en plus de réduire ses effets sur l’environnement. Comment ceci est-il possible ?
L’été approche et nos océans sont déjà en train de bouillir. Alors que les températures de surface des mers frôlent des seuils historiques en ce printemps, les météorologues européens tirent la sonnette d’alarme : le redouté phénomène climatique El Niño est sur le point de faire son grand retour. Couplée aux émissions continues de gaz à effet de serre, cette colossale anomalie thermique du Pacifique pourrait bien transformer l’année prochaine en un brasier planétaire inédit, multipliant les sécheresses et les désastres météorologiques.
Nous sommes sur le point de découvrir à quel point nous sommes préparés au changement climatique […] Un monstre climatique est en train de grandir dans l’océan Pacifique, peut-être le plus redoutable épisode El Niño depuis même avant que les scientifiques ne commencent à les modéliser. Ils connaissent désormais assez bien ce phénomène : une vague de chaleur marine dans le Pacifique bouleverse les conditions météorologiques mondiales et provoque, dans certaines régions, des sécheresses plus intenses et, dans d’autres, des pluies diluviennes et des inondations ; des perturbations des trajectoires des ouragans et des saisons de mousson, pouvant entraîner des pertes agricoles massives ; ainsi qu’une chaleur beaucoup plus écrasante.
Les modèles CMIP7 sont en train d'arriver en vue du futur rapport du GIEC (AR7); et leur design est assez différent des scénarios précédent qui avaient en ligne de mire un niveau de forçage radiatif donné en 2100. Désormais, on part plutôt des niveaux d'émissions, et les modèles vont eux même gérer le cycle du carbone et le niveau de forçage radiatif en fonction des années.
Avril 2026 sur le podium des mois les plus chauds. Alerte pour les mers et la banquise.
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