– Outil de recherche de références documentaires –
Uniquement les Articles
Les champs auteur(e)s & mots-clés sont cliquables. Pour revenir à la page, utilisez le bouton refresh ci-dessous.
filtre:
focusclimat environnement
La température de l’eau a forcé EDF à mettre à l’arrêt plusieurs réacteurs en juillet et en août. Une «indisponibilité» environnementale qui a affecté jusqu’à 20 % de ses capacités de production. De quoi interroger la résilience de l’atome face au changement climatique.
La Commission européenne présentera cette année encore un cadre pour la résilience climatique et la gestion des risques, afin d'intégrer les enjeux climatiques et environnementaux de manière transversale dans les politiques publiques, notamment en lien avec les nombreux feux de forêts de cet été.
Ces organisations estiment que le projet d’affaiblir une loi majeure sur les espèces menacées pourrait avoir des effets immédiats sur des animaux comme les lamantins de Floride, les grizzlis et les insectes pollinisateurs.
Le directeur adjoint scientifique national pour l'écologie et l'environnement au CNRS alerte sur "les conséquences dramatiques" de ce début d'été caniculaire sur le milieu naturel.
Les dernières canicules en Europe ont pris de court les populations et les pouvoirs publics, mais pas les scientifiques qui alertent depuis des décennies sur le réchauffement climatique. Pourquoi, dès lors, n’ont-ils pas été plus écoutés ?
Une centrale nucléaire en France a été mise à l'arrêt lundi soir en raison de "contraintes environnementales" liées à la canicule, a annoncé une porte-parole de la centrale. La centrale de Golfech (sud-ouest) compte deux réacteurs à eau pressurisée de 1,3 GW et utilise les eaux du fleuve Garonne pour refroidir ses réacteurs.
Les 10 % de la population mondiale qui consomment le plus causent entre 1 700 et 5 700 milliards de dollars de dommages environnementaux chaque année — plus que les fonds internationaux disponibles pour lutter contre le changement climatique et la perte de biodiversité réunis. Une étude publiée dans Communications Sustainability chiffre pour la première fois cette responsabilité, et les États-Unis se détachent nettement.
Les climats se dérèglent, les écosystèmes se dégradent et pourtant, à l’échelle mondiale, le revenu moyen par habitant, l’espérance de vie et les niveaux d’éducation continuent d’augmenter. Ce décalage constitue l’un des paradoxes les plus dérangeants du débat environnemental contemporain. Explorer tous les facteurs explicatifs est primordial pour réfléchir aux manières d’agir et de communiquer à l’ère du changement climatique.
L’aggravation du changement climatique se fait de plus en plus visible et touche désormais même les milieux a priori les plus éloignés, comme les fonds marins. Pourtant, ceux-ci sont intégrés aux transformations du monde depuis le XVe siècle, selon des mouvements pluriels et concurrents. À propos de : Romain Grancher, Solène Rivoal (dir.), Dernière frontière. Une histoire environnementale du fond de la mer, Champ Vallon
En visite à Strasbourg, le responsable de l’ONU en matière de droits humains dénonce la multiplication des poursuites, du harcèlement et des violences visant les défenseurs de l’environnement. Un paradoxe, selon lui, au moment où l’urgence climatique s’aggrave sur le continent européen.
On l’appelle « l’apocalypse des insectes », et ses conséquences ne se limitent plus à la simple disparition de la biodiversité. Une étude pionnière vient de démontrer que le déclin des pollinisateurs impacte directement la santé humaine en réduisant la disponibilité d’aliments essentiels. En privant nos cultures de leurs principaux alliés, nous perdons des nutriments vitaux comme la vitamine A, le folate et le fer. Ce n’est plus une menace environnementale lointaine, mais une crise sanitaire concrète qui frappe déjà les populations les plus vulnérables de la planète.
L’industrie s’appuie encore trop sur l’utilisation de fours traditionnels, gourmands en charbon d’origine fossile, par rapport aux capacités de production d’acier « vert », selon le rapport de Global Energy Monitor.
Aujourd’hui, les émissions de méthane seraient responsables d’environ un tiers des émissions de gaz à effet de serre (GES). Or, dans l’actuel contexte de flambée des prix de l’énergie, un récent rapport stipule que lutter contre ce gaz en particulier pourrait permettre de réaliser d’importantes économies, en plus de réduire ses effets sur l’environnement. Comment ceci est-il possible ?
Les mouvements d’avion en Europe ont relâché dans l’atmosphère 195 millions de tonnes de dioxyde de carbone, en hausse de 4 % sur un an. Ces rejets ont, pour la première fois, dépassé le niveau prépandémique de 2019, d’après les calculs de l’organisation bruxelloise.
Sortir le plus rapidement possible des énergies fossiles est impératif si l'on veut que l'environnement et le climat restent vivables. Ce n'est pas un souhait, c'est une nécessité physique. Ceci étant posé et non négociable, regardons rationnellement comment nous nous y prenons.
L’Europe s’est réchauffée plus vite que le reste du monde et a connu plusieurs épisodes extrêmes en 2025. Des chiffres alarmistes qui révèlent paradoxalement l’activisme des politiques environnementales européennes. Faut-il aller jusqu’à l’optimisme ? Les climatologues François Massonnet et Sébastien Doutreloup en débattaient dans Le Monde en direct.
Pour la première fois dans l’histoire de l’Agence de protection de l’environnement des Etats-Unis, son administrateur a délivré un discours lors d’une conférence organisée par le Heartland Institute, l’un des bastions les plus influents du climatoscepticisme dans le pays.
Attaquées par les populistes en France et en Europe, les règlementations ciblant les pesticides, les Pfas ou les particules fines sont pourtant vitales, rappelle le porte-parole de l’association Générations futures, François Veillerette.
La planète se mobilise pour le Earth Hour. Pendant une heure, des millions de personnes et des monuments emblématiques seront plongés dans le noir… Pour attirer l’attention sur l’urgence climatique. À Bruxelles, l’Atomium ou encore la Grand-Place participeront à cette action lancée par le WWF, qui fête cette année sa 20e édition.
Dans un précédent document, j’avais décrit nos sociétés extractivistes et leurs impacts insoutenables pour les écosystèmes et les peuples du Sud (1). France Nature Environnement vient de publier une étude complète sur la question : “Tout savoir sur la sobriété matières” (2). Dans la suite, les textes en italique sont des extraits du dossier FNE
![]()

