Focus Climat

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Le climat est la distribution statistique des conditions de l’atmosphère terrestre dans une région donnée pendant une période donnée. L’étude du climat est la climatologie. Elle se distingue de la météorologie qui désigne l’étude du temps dans l’atmosphère à court terme et dans des zones ponctuelles. source : wikipedia

COPERNICUS – Mises à jour


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Economie

mars 2026

Deux jours après les frappes américaines et israéliennes sur l’Iran et la riposte de Téhéran, le risque géopolitique entraîne la perte de 8 à 10 millions de barils d’offre de pétrole et perturbe l’équilibre des marchés boursiers.
La guerre au Moyen-Orient va peser sur les cours du pétrole mais aussi plus globalement sur l'économie mondiale et le commerce, un choc qui dépendra de la durée et de l'ampleur du conflit. Y A-T-IL UN RISQUE DE CHOC PÉTROLIER ? Depuis ce week-end, l'embrasement régional au Moyen-Orient compromet sévèrement le trafic maritime dans le détroit d'Ormuz, artère stratégique entre l'Iran et le sultanat d'Oman par laquelle transite environ 20% du pétrole consommé dans le monde.

février 2026

Met deze aanval op Iran nemen Trump en Netanyahu een roekeloze sprong richting escalatie. De regio balanceert op de rand van een grote oorlog die de wereldeconomie en de nucleaire veiligheid kan ondermijnen.
Crise climatique, guerres, instabilité politique, dépendance à l’énergie, systèmes interconnectés... Oui, le risque que notre civilisation s’effondre existe. Utilisons donc notre peur pour affiner le diagnostic grâce à diverses disciplines (sociologie, économie, histoire, mathématiques...) et tenter de comprendre où, quand et comment ça va craquer. Une première idée : dans un monde du toujours plus, il faudrait décélérer, et vite ! 
Le marxisme n’est plus en vogue chez les intellectuels depuis l’effondrement de l’URSS. Pourtant, Karl Marx demeure l’un des pères fondateurs des sciences sociales et l’un des rares auteurs à proposer une analyse globale du capitalisme de son temps. Aujourd’hui, le détricotage des États-providence et l’augmentation des inégalités nous conduisent à réinterroger la persistance d’une forme de lutte des classes.
Kirill Dmitriev, qui négocie pour Vladimir Poutine d’éventuelles accords économiques avec les États-Unis, a promis un pactole de 14 000 milliards de dollars pour Washington. La condition : en finir avec les sanctions économiques américaines contre la Russie. Un montant délirant d’après les économistes, qui reconnaissent que Donald Trump pourrait être séduit par ces promesses.
Un an s’est écoulé depuis que Donald Trump a prêté serment pour son second mandat. Sa campagne de 2024 s’était construite sur la promesse du « retour de l’abondance ». L’un des engagements était de diviser par deux les factures énergétiques des Américains en douze à dix-huit mois, en « libérant » les hydrocarbures des réglementations de l’administration Biden. Un an après, le bilan d’étape de cette politique énergétique révèle un contraste saisissant entre promesses et réalités. L’exploitation massive des énergies fossiles a effectivement battu des records, faisant des États-Unis le premier producteur et exportateur mondial de pétrole et de gaz. Mais cette « domination énergétique » se construit aux dépens des ménages et des entreprises américaines, qui font face à des coûts en nette hausse, à rebours des espoirs suscités. Analyse d’un piège économique qui se referme sur la base électorale du président républicain et résonne mal avec les promesses de l’America First.
Le "culte du climat" a fragilisé l'économie européenne, a dit mardi le secrétaire américain à l'Energie Chris Wright dans un entretien avec l'AFP, qualifiant de "fermeté affectueuse" la manière dont les Etats-Unis voient la relation avec l'Europe, décrite comme "un allié solide". "L'expérience menée ces 17 dernières années, que l'on peut à juste titre qualifier de culte du climat, n'a fait qu'augmenter le prix de l'énergie. L'Europe dans son ensemble produit aujourd'hui moins d'énergie qu'il y a 17 ans, et les prix ont considérablement augmenté", a lancé M. Wright, après avoir participé à une conférence au siège de l'Institut français des relations internationales (IFRI) à Paris.
Des modèles économiques défaillants pourraient faire s’effondrer l’économie mondiale à cause de la crise climatique, préviennent des experts. Les États et les institutions financières utilisent des modèles qui ignorent les chocs liés aux événements météorologiques extrêmes et aux points de bascule climatiques.
L’IPBES a sorti une nouvelle évaluation dédiée aux dépendances et impacts des entreprises vis-à-vis de la nature. En voulant impliquer le secteur privé, l'institution scientifique de référence a intégré plusieurs salarié·es de grandes compagnies polluantes parmi les auteurs principaux du rapport.
Une nouvelle évaluation de l’IPBES souligne que la perte de biodiversité fait peser un « risque systémique et généralisé » sur l’économie. Elle livre des pistes d’action pour faire face à ce défi majeur.
Ce concept développé par l’économiste britannique Kate Raworth combine à la fois le respect des besoins fondamentaux et celui des limites planétaires.
States and financial bodies using modelling that ignores shocks from extreme weather and climate tipping points

janvier 2026

Entre entreprises bloquées, projets industriels retardés voir annulés et quartiers résidentiels en attente, la Wallonie, la Belgique fait face à une pénurie de puissance électrique dans certaines régions. La demande explose, mais le réseau plafonne. Pour comprendre l’impact concret sur l’économie et la vie quotidienne, les pigeons partent à la rencontre des acteurs concernés. Si les tarifs de distribution vont rester stables jusqu’en 2027. En 2028, 2029, ils risquent de s’envoler…
On l’entend beaucoup, Moscou serait en train de gagner la guerre et l’Europe serait à bout de forces. Derrière la propagande, Moscou cache une économie en ruine qui ne survit plus que par l’effort de guerre. Vladimir Poutine ne se bat plus aujourd’hui pour la victoire, mais pour éviter la faillite de son régime.
Comment modéliser la transition économique ? Comment relier "croissance débridée", "décroissance" et "post-croissance" ? Et qu'est-ce que cela dit de notre façon de "refermer/sacrifier" le futur ou de "l'ouvrir/le repossibiliser".
Les faiblesses militaires ont mené aux guerres passées. Aujourd’hui, face aux menaces et au désengagement américain, l’Europe doit se réarmer pour préserver sa sécurité et son économie.
Ancien cadre supérieur en communication, entrepreneur social, cofondateur du tiers-lieu emblématique Darwin Éco-système à Bordeaux, Jean-Marc Gancille a longtemps incarné une écologie territoriale, innovante, joyeuse et expérimentale. Mais après plus de vingt ans d’engagement, son constat est sans détour : l’écologie réformiste ne change rien au système actuel qui détruit le vivant.
Et si on avait sous-estimé les impacts à venir des changements climatiques? Cette sous-estimation ne serait pas banale pour l’économie: 25 000 milliards de dollars de pertes économiques par année vers 2050, de quoi se traduire par une solide décroissance économique.
Quand deux Nobel se disputent sur les retombées potentielles de l’intelligence artificielle, c’est le signe que les investissements massifs en cours sont risqués, relève, dans sa chronique, l’économiste Jean Pisani-Ferry. Or, à travers son épargne, l’Europe est elle aussi exposée à ce risque.


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