Le climat est la distribution statistique des conditions de l’atmosphère terrestre dans une région donnée pendant une période donnée. L’étude du climat est la climatologie. Elle se distingue de la météorologie qui désigne l’étude du temps dans l’atmosphère à court terme et dans des zones ponctuelles. source : wikipedia
COPERNICUS – Mises à jour
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L équipe Sciencepost
Les coquilles se dissolvent en temps réel. Ce n’est pas une métaphore, ni une projection à l’horizon 2100. Des chercheurs de la NOAA ont observé des ptéropodes, ces minuscules escargots marins qui constituent la base de nombreuses chaînes alimentaires — dont les coquilles présentaient des piqûres et des signes d’érosion active dans le Pacifique Nord, là même où les eaux sont aujourd’hui les plus corrosives. « The shells are already dissolving » : c’est le constat, lapidaire, d’une chercheuse en océanographie de la NOAA lors d’une conférence de presse. Pas un avertissement. Un bilan.
Trois mois sous les eaux, sans jamais remonter, sans équipage, sans intervention humaine. Ce que Pékin a révélé au cours de l’année 2025 dépasse le cadre d’une simple démonstration de force : c’est une rupture dans la conception même de la guerre sous-marine. Selon l’Institut international d’études stratégiques (IISS), les lacunes occidentales en matière de guerre anti-sous-marine dans le Pacifique persistent précisément au moment où la Chine accélère son arsenal autonome sous les vagues. La course aux abysses a commencé, et Pékin a plusieurs longueurs d’avance.
240 000. C’est le nombre de particules de plastique qu’une équipe de l’université Columbia a dénombré dans un seul litre d’eau en bouteille. Publiée en janvier 2024 dans la revue scientifique PNAS, l’étude révèle des quantités jusqu’ici insoupçonnées de minuscules particules de plastique dans l’eau embouteillée. Un chiffre qui renverse une conviction profondément ancrée : celle que la bouteille, c’est la garantie de boire propre.
Pendant des décennies, on a vendu l’Amazonie comme le poumon de la planète, le grand régulateur, l’assurance-vie verte de l’humanité face au dérèglement climatique. Cette certitude a volé en éclats en 2021 avec la publication d’une étude de Luciana Gatti et ses collègues dans la revue Nature : une grande partie de la forêt amazonienne émet aujourd’hui plus de CO2 qu’elle n’en absorbe, un basculement qui transforme ce qui était le plus grand allié naturel de l’humanité en un contributeur net au réchauffement climatique. Ce n’est pas une projection. C’est un constat mesuré dans l’air, à 4 500 mètres d’altitude, au-dessus de la canopée.
Entre 2001 et 2025, 40 % des hirondelles rustiques ont disparu de France. Pas à cause d’un virus, d’un prédateur ou d’une catastrophe naturelle. À cause de nos travaux de rénovation. Le même chantier qui permet de réduire la facture de chauffage d’une famille française condamne, à quelques centimètres de là, un nid construit depuis des générations.
Des millions de dollars investis, des décennies de travail, des équipes entières mobilisées. Et juste à côté, une parcelle où personne n’a posé le pied depuis quarante ans qui s’avère, au fil des inventaires, bien plus riche en espèces que celle qu’on a restaurée à grand renfort d’interventions humaines. Ce n’est pas une anecdote isolée : une méta-analyse portant sur 133 études a démontré que la régénération naturelle surpasse la restauration active pour atteindre le succès écologique dans les forêts tropicales, pour les trois grands groupes taxonomiques étudiés : plantes, oiseaux et invertébrés. Un résultat qui bouscule quarante ans de politique forestière mondiale.
Aujourd’hui, les robots ne sont pas seulement présents dans l’industrie et la logistique, ces derniers deviennent de plus en plus des éléments clés pour des tâches d’inspection et de maintenance. En Chine, une entreprise d’état vient de débloquer des fonds gigantesques pour s’équiper de milliers de robots quadrupèdes, humanoïdes et bi-bras afin de moderniser la maintenance de ses réseaux électriques.
Ils ne sont ni mignons, ni majestueux. On les accuse d’être sales, dangereux, voire nuisibles. Pourtant, vautours, hyènes, diables de Tasmanie ou aigles jouent un rôle écologique fondamental : celui d’éboueurs du vivant. Et leur disparition pourrait bien nous coûter très cher, à nous humains.
Un nouveau vaccin expérimental développé par des chercheurs américains pourrait bien révolutionner notre rapport à la grippe. Grâce à une technologie de conception assistée par intelligence artificielle, il offrirait une protection durable contre de multiples souches du virus, y compris celles susceptibles de provoquer une pandémie. Explications.

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