Le climat est la distribution statistique des conditions de l’atmosphère terrestre dans une région donnée pendant une période donnée. L’étude du climat est la climatologie. Elle se distingue de la météorologie qui désigne l’étude du temps dans l’atmosphère à court terme et dans des zones ponctuelles. source : wikipedia
COPERNICUS – Mises à jour

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Potsdam
Johan Rockström, père des 9 limites planétaires : « L’échec n’est pas inévitable. C’est un choix » !
(18/11) - Morgane Gillard,Johan Rockström,Alors que s'ouvre la COP30, qui se tient cette année à Belém (Brésil), aux portes de l’Amazonie, un visage revient inlassablement dans les débats sur le climat : celui de Johan Rockström, le scientifique suédois qui a donné au monde une boussole planétaire. Directeur de l’Institut de Potsdam pour la recherche sur l’impact climatique et professeur à l’Institut des Sciences de l’Environnement et de la Terre, Rockström est devenu l’une des voix les plus influentes — et les plus écoutées — de la science climatique contemporaine.
Selon une nouvelle étude à laquelle a contribué l’Institut de recherche sur l’impact climatique de Potsdam (PIK), quatre éléments clés du système climatique terrestre sont en train de se déstabiliser. Les chercheurs ont analysé les interconnexions entre quatre éléments de basculement majeurs : la calotte glaciaire du Groenland, la circulation méridienne de retournement de l’Atlantique (AMOC), la forêt amazonienne et le système de mousson sud-américain. Tous quatre montrent des signes de diminution de leur résilience, ce qui augmente le risque de changements brusques et potentiellement irréversibles.
22 of the planet’s 34 vital signs are at record levels, with many of them continuing to trend sharply in the wrong direction. This is the message of the sixth issue of the annual “State of the climate” report. The report was prepared by an international coalition with contribution from the Potsdam Institute for Climate Impact Research (PIK) and led by Oregon State University scientists. Published today in BioScience, it cites global data from the Intergovernmental Panel on Climate Change (IPCC) in proposing “high-impact” strategies.
Le doute planait depuis juin quant au degré d’acidité que l’océan pouvait encore supporter… sans compromettre les conditions favorables à la vie. Mais l’information a donc été confirmée le 24 septembre dernier par le rapport Planetary Health Check de l'Institut de Potsdam.
Four key parts of the Earth’s climate system are destabilising, according to a new study with contributions from the Potsdam Institute for Climate Impact Research (PIK). Researchers analysed the interconnections of four major tipping elements: the Greenland ice sheet, the Atlantic meridional overturning circulation (AMOC), the Amazon rainforest and the South American monsoon system. All four show signs of diminished resilience, raising the risk of abrupt and potentially irreversible changes.
Selon le dernier bilan annuel de l'Institut de recherche sur le climat de Potsdam, publié mercredi, la limite de "l'acidification des océans" vient d'être franchie, ce qui menace à terme la survie des écosystèmes marins. Cela porte à sept sur neuf les "limites planétaires" désormais dépassées.
Sept des neuf limites planétaires sont désormais dépassées, la limite liée à l’acidification des océans ayant à son tour été franchie, constate une étude du Postdam Institute for climate impact research (PIK) sur l’état de la planète.
Les activités humaines ont entraîné le dépassement d’une nouvelle «limite planétaire», l’un des grands équilibres naturels de la Terre, selon un rapport publié ce mercredi. Après le dépassement des seuils de réchauffement climatique et de destruction de la biodiversité, c’est la limite de l’acidification des océans qui est dépassée, mettant en danger la vie marine.
La réduction du pH des mers, causée par les émissions de gaz à effet de serre humaines, réduit leur capacité à absorber du CO2 et affecte certains organismes marins.
C’est officiel, nous avons dépassé la 7e limite planétaire, celle de l’acidification des océans. L’étude de Findlay & al. (2025) annonçait déjà en juin 2025 que la limite planétaire de l’acidification des océans était dépassée. C’est cette fois une évaluation scientifique du Postdam Institute for Climate Impact Research (PIK) et l’équipe emmenée par Johan Rockström qui le confirme pour de bon. Le rapport est plus complet (144 pages) qu’un papier unique sur une limite planétaire. Il fait un état des lieux du système Terre et fait une présentation des 9 limites planétaires, en rappelant que nous avons déjà franchi sept des neufs limites : le changement climatique, l’intégrité de la biosphère, les changements d’usage des sols, le cycle de l’eau douce, les cycles biogéochimiques, les entités nouvelles et la dernière en date, l’acidification des océans. Seules l’appauvrissement de la couche d’ozone et la concentration atmosphérique en aérosols restent dans “la zone sûre”.
Après le changement climatique, l’intégrité de la biosphère, le changement du système terrestre, ou encore l’utilisation de l’eau douce, une septième limite planétaire vient d’être franchie : l’acidification des océans. Seules deux limites se situent encore dans une zone de sécurité.
Under current emission trajectories, temporarily overshooting the Paris global warming limit of 1.5 °C is a distinct possibility. Permanently exceeding this limit would substantially increase the probability of triggering climate tipping elements. Here, we investigate the tipping risks associated with several policy-relevant future emission scenarios, using a stylised Earth system model of four interconnected climate tipping elements.
Global projections of macroeconomic climate-change damages typically consider impacts from average annual and national temperatures over long time horizons1–6. Here we use recent empirical findings from more than 1,600 regions worldwide over the past 40 years to project sub-national damages from temperature and precipitation, including daily variability and extremes7,8. Using an empirical approach that provides a robust lower bound on the persistence of impacts on economic growth, we find that the world economy is committed to an income reduction of 19% within the next 26 years independent of future emission choices (relative to a baseline without climate impacts, likely range of 11–29% accounting for physical climate and empirical uncertainty). These damages already outweigh the mitigation costs required to limit global warming to 2 °C by sixfold over this near-term time frame and thereafter diverge strongly dependent on emission choices. Committed damages arise predominantly through changes in average tempe
04/17/2024 - Even if CO2 emissions were to be drastically cut down starting today, the world economy is already committed to an income reduction of 19 % until 2050 due to climate change, a new study published in “Nature” finds. These damages are six times larger than the mitigation costs needed to limit global warming to two degrees. Based on empirical data from more than 1,600 regions worldwide over the past 40 years, scientists at the Potsdam Institute for Climate Impact Research (PIK) assessed future impacts of changing climatic conditions on economic growth and their persistence.
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