Le climat est la distribution statistique des conditions de l’atmosphère terrestre dans une région donnée pendant une période donnée. L’étude du climat est la climatologie. Elle se distingue de la météorologie qui désigne l’étude du temps dans l’atmosphère à court terme et dans des zones ponctuelles. source : wikipedia
COPERNICUS – Mises à jour

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Réchauffement
C’est la première fois qu’une période de trois ans, de 2023 à 2025, franchit la barre symbolique de 1,5 °C de réchauffement, le seuil le plus ambitieux de l’accord de Paris, selon l’observatoire européen du climat Copernicus.
Les données publiées par Copernicus confirment une bascule symbolique et scientifique majeure : entre 2023 et 2025, il a fait, en moyenne, 1,5 degré de plus qu’à l’ère préindustrielle. C’est une première dans les observations climatiques modernes. Le réchauffement s’accélère et ses conséquences sont déjà bien visibles.
L'année 2025 a été la troisième année la plus chaude jamais enregistrée dans le monde, ont annoncé mercredi l'observatoire européen Copernicus et l'institut américain Berkeley Earth, pour qui 2026 devrait rester à des niveaux historiquement hauts. Le thermomètre mondial affiche depuis trois ans des niveaux jamais vus à l'échelle de l'humanité, avec une moyenne sur la période supérieure de 1,5°C au niveau préindustriel (1850-1900), note Copernicus dans son bilan annuel. "La hausse brutale enregistrée entre 2023 et 2025 a été extrême et suggère une accélération du rythme du réchauffement climatique", estiment séparément les scientifiques de Berkeley Earth, aux Etats-Unis.
Les scientifiques viennent de lever le voile sur une réalité qui pourrait redéfinir notre compréhension des catastrophes météorologiques à venir. Pendant des années, nos modèles climatiques ont scruté l’avenir avec des yeux myopes, incapables de percevoir la véritable ampleur des déluges qui nous attendent. Une équipe de chercheurs démontre aujourd’hui dans Nature Geoscience que nous avons dramatiquement sous-estimé l’intensité des pluies extrêmes futures. La différence n’est pas anodine : nous parlons d’écarts qui se comptent en vies humaines et en milliards de dollars de dégâts.
Selon Oxfam, le 1 % le plus riche a déjà épuisé son budget carbone 2026. En Belgique comme ailleurs, les émissions des plus nantis – surtout liées aux investissements – dépassent largement celles des plus modestes.
Dans l’entretien à suivre, Jean-Marc s’interroge sur la possibilité d’un instant décisif à venir et à partir duquel chaque être humain serait obligé d'agir pour limiter les effets du dérèglement climatique parce qu'il le ressentirait dans sa chair. Ensuite, il se remémore 3 moments clés de l’histoire énergétique dont les conséquences se font encore sentir aujourd'hui. Pour finir, il esquisse quelques pistes pour tenter de retrouver un équilibre fragile entre sociétés humaines et système Terre.
Cet hiver, alors que les bourrasques glacées fouettent les fenêtres dans l’Hexagone, qui ne rêverait pas d’un coin de tranquillité, protégé des extrêmes climatiques ? Si la terre entière sent la fièvre monter, il s’avère que certaines nations pourraient tirer leur épingle du jeu en 2050, tandis que d’autres devront jongler avec la canicule, les tempêtes et leurs aléas. Qui sont les futurs havres de paix sur la carte du globe ? Entre intuition et réalité, la géographie s’invite au cœur de nos choix pour demain.
Les États-Unis ont annoncé mercredi 7 janvier leur retrait de deux organisations internationales majeures consacrées au climat. Un coup porté au combat écologique, certes, mais qui, loin d’être perdu pour autant, peut se mener à une multitude de niveaux.
Plus de 200 cours d'eau de l'Alaska ont pris une couleur rouille, révèle une étude de l'agence météorologique et océanique américaine. Un phénomène de plus en plus fréquent dans cette région reculée, lié au dérèglement climatique et à la fonte du permafrost.
La forêt amazonienne serait en train d’évoluer vers un état « hypertropical » à mesure que les sécheresses deviennent plus longues, plus fréquentes et plus intenses, selon une étude — des conditions qui ne se seraient pas produites sur Terre depuis des dizaines de millions d’années. Il s’agit d’un état au cours duquel les arbres sont soumis à un stress exceptionnel augmentant significativement leur mortalité et entravant leur capacité à séquestrer du carbone. Ces conditions pourraient se multiplier même pendant la saison des pluies si le rythme de réchauffement climatique actuel persiste.
Le réchauffement climatique fait l’objet de débats passionnés en ligne, et parmi les arguments les plus tenaces des sceptiques, on trouve l’idée de la “saturation” des gaz à effet de serre. Selon cette hypothèse, le dioxyde de carbone réchaufferait la planète jusqu’à un certain point, après quoi toute augmentation supplémentaire n’aurait plus d’effet. À première vue, ce raisonnement peut sembler plausible, et il a longtemps intrigué les scientifiques. Pourtant, les données modernes et les modèles climatiques montrent clairement que cette vision est incomplète et erronée. Retour sur l’histoire de cette idée et sur les mécanismes physiques qui démontrent que le CO₂ continue d’influencer notre climat.
Nous vivons avec l’espoir qu’une fois les émissions de gaz à effet de serre stoppées, la planète commencera progressivement à se refroidir. Un espoir logique, réconfortant même, qui guide aujourd’hui l’ensemble des politiques climatiques mondiales. Pourtant, des climatologues allemands viennent de publier une étude dans AGU Advances qui ébranle cette certitude rassurante. Leur prédiction est glaçante : l’océan Austral, qui absorbe consciencieusement notre chaleur depuis un siècle, va nous la restituer d’un seul coup, provoquant un nouveau réchauffement climatique durant plus d’un siècle. Et ce, même si l’humanité parvenait à atteindre des émissions nettes négatives.
L’hydrogène bas carbone est considéré comme un vecteur d’énergie propre. Mais une fois de plus, les choses ne sont pas aussi simples. Des chercheurs nous expliquent aujourd’hui pourquoi nous ne devons pas faire aveuglément confiance à cette toute petite molécule.
Renouvelables en hausse, cadre juridique mondial contre le réchauffement climatique, tigres et tortues en meilleure forme… une poignée de lueurs d’espoir subsistent dans cette année noire pour le climat. «Libération» en a sélectionné cinq.
Tom Ballinger, professeur à l’université d’Alaska et co-auteur de l’étude, ne mâche pas ses mots : constater un réchauffement aussi brutal sur une période aussi courte est « certainement alarmant ». L’année écoulée a cumulé l’automne le plus chaud jamais observé, le deuxième hiver le plus torride et le troisième été le plus étouffant de l’histoire des relevés arctiques.
Des milliers de glaciers disparaîtront chaque année au cours des prochaines décennies et seule une fraction pourrait survivre à la fin du siècle à moins que le réchauffement climatique ne soit freiné, affirme une étude publiée cette semaine.
En 2019, la Suisse organisait des funérailles pour le glacier Pizol dans les Alpes. Une cérémonie symbolique pour un bloc de glace vieux de plusieurs millénaires, réduit à néant par le réchauffement climatique. Ce qui semblait être un événement isolé pourrait bientôt devenir une routine macabre. Selon une étude publiée ce mois-ci dans Nature Climate Change, le monde s’apprête en effet à franchir un seuil critique : le « pic d’extinction des glaciers », un moment où des milliers de géants de glace s’effaceront chaque année de la surface de la planète. Et ce pic n’est pas dans un siècle lointain — il arrivera dans moins de deux décennies.
Réchauffement global d’ici la fin du siècle, niveau des émissions de gaz à effet de serre, croissance des renouvelables dans le monde, fonctionnement des puits de carbone… Dix ans après la COP21, suivez l’évolution des courbes.
Des chercheurs britanniques affirment dans une étude publiée ce vendredi que les gènes des ursidés vivant dans le sud du Groenland diffèrent de ceux du Nord, ce qui leur permet de s’adapter aux températures plus élevées.
La presse américaine a accusé mardi 9 décembre l’institution de justifier la hausse des températures par des éruptions volcaniques ou des variations de l’activité solaire, dissimulant l’effet des activités humaines.

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