Le climat est la distribution statistique des conditions de l’atmosphère terrestre dans une région donnée pendant une période donnée. L’étude du climat est la climatologie. Elle se distingue de la météorologie qui désigne l’étude du temps dans l’atmosphère à court terme et dans des zones ponctuelles. source : wikipedia
COPERNICUS – Mises à jour

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The world has entered an era of “global water bankruptcy” that is harming billions of people, a UN report has declared. The overuse and pollution of water must be tackled urgently, the report’s lead author said, because no one knew when the whole system could collapse, with implications for peace and social cohesion. All life depends on water but the report found many societies had long been using water faster than it could be replenished annually in rivers and soils, as well as over-exploiting or destroying long-term stores of water in aquifers and wetlands.
Les précipitations neigeuses, qui sont la principale source d’alimentation de plusieurs grands bassins-versants asiatiques, sont très en deçà des normales cet hiver. La tendance est appelée à durer, selon les spécialistes.
La région d’Athènes a été placée en état d’urgence hydrique fin novembre 2025. Le gouvernement a dévoilé un vaste plan sur dix ans qui suscite des oppositions.
De Téhéran au fleuve Colorado, les signes d’un effondrement durable des ressources en eau se multiplient. La planète consomme aujourd’hui plus d’eau douce qu’elle n’est capable d’en renouveler. Sous l’effet du changement climatique et de décennies de surexploitation, de nombreuses régions du monde ne parviennent plus à se remettre des périodes de manque d’eau. Cette situation, que nous qualifions de « faillite hydrique », est omniprésente : elle touche déjà des milliards de personnes avec des conséquences déjà visibles sur les sociétés, l’agriculture et les écosystèmes.
Flagship report calls for fundamental reset of global water agenda as irreversible damage pushes many basins beyond recovery
Prendre une douche, boire au robinet, arroser un champ. Dans une large partie du monde, ces gestes quotidiens reposent désormais sur une ressource qui ne se renouvelle plus : l’eau. Un nouveau rapport de l’ONU décrit ce basculement et affirme que la planète est entrée dans une « ère de faillite hydrique mondiale ».
“Water crisis” has become the default label for almost any episode of water stress, from short-lived droughts to decades-long overuse of rivers and aquifers. Yet in many regions of the world, water problems no longer resemble a crisis in the conventional sense. They represent a post-crisis failure state in which human–water systems have exceeded their hydrological carrying capacities, and societies have spent beyond their sustainable hydrological budgets for so long that critical water assets are depleted, some ecosystem damages are irreversible on human time scales, and a return to “normal” is infeasible even with prohibitive economic, social, and environmental costs.
Une fuite d’acide chlorhydrique a nécessité l’intervention des pompiers ce mercredi après-midi sur le site de la centrale nucléaire de Tihange (province de Liège). L’incident s’est déroulé hors zone nucléaire et n’a eu aucun impact sur l’environnement ou sur le fonctionnement de la centrale, a précisé en début d’après-midi le service communication d’Engie.
Face à l’une des pires sécheresses de son histoire, l’Iran se retrouve au bord de la « faillite hydrique » : Téhéran, sa capitale de 15 millions d’habitants, pourrait devenir inhabitable.
Les quatre barrages alimentant Machhad, deuxième plus grande ville du pays, sont pratiquement à sec. A Téhéran, alimentée par cinq barrages, la situation est particulièrement critique.
Avec des barrages presque vides et des nappes phréatiques surexploitées, la côte égéenne turque vit une grave crise hydrique. La troisième plus grande ville du pays impose des coupures d’eau aux habitants et les agriculteurs sont contraints de changer de semences.
La sécheresse et les vagues de chaleur ont mis les arbres en situation de stress hydrique. Un phénomène de plus en plus récurrent.
Une perte silencieuse, invisible à l’œil nu, est en train de transformer la Terre. Depuis plus de vingt ans, l’eau douce s’évanouit peu à peu des continents, emportée par le changement climatique, les sécheresses et une exploitation effrénée des nappes phréatiques. Aujourd’hui, les scientifiques tirent la sonnette d’alarme : c’est l’ensemble de notre sécurité hydrique mondiale qui vacille.
Dans moins de six ans, une tragédie sans précédent pourrait frapper l’une des capitales les plus peuplées d’Asie. Kaboul, qui abrite plus de 5 millions d’habitants, s’apprête à vivre un cauchemar hydrique historique : devenir la première capitale moderne au monde à voir ses réserves d’eau complètement taries. Cette catastrophe annoncée révèle l’ampleur d’une crise mondiale qui menace désormais des milliards d’êtres humains.
Un rapport alerte sur les risques de pénurie d’eau en France métropolitaine d’ici 2050, soulignant la nécessité d’une transformation profonde de la gestion de l’eau
L’eau représente la ressource vitale et la fibre motrice des avancées économiques, technologiques, scientifiques et sociales des systèmes internationaux. La situation critique de pénurie des eaux actuelles met en péril la survie des individus, freine l’épanouissement des nations et annonce un défi complexe pour l’humanité. Le développement économique et la croissance des populations mondiales accentuent les problèmes de stress hydrique. En effet, l’eau est l’indicateur clé des impacts du changement climatique1. La perturbation du cycle de l’eau, la hausse de sa température, les inondations, les sécheresses, et les tempêtes plus fréquentes engendrent des dégradations plausibles de la qualité et la quantité de l’eau.
Et si, après avoir déréglé le climat jusqu'à menacer l'habitabilité de notre planète, nous entreprenions d'en prendre le contrôle ? Et si, plutôt que de changer nos habitudes, de s'en prendre frontalement aux intérêts fossiles, nous poussions encore plus loin notre « aménagement » du système Terre?
Une "autoroute de l'eau" créée au Maroc a permis de sauver de la soif des millions de personnes. La sécheresse, qui frappe sévèrement ce pays du Maghreb depuis six ans, a provoqué un fort stress hydrique.
Nous sommes à J+68 de glue fasciste aux Etats-Unis, à 427 ppm de CO₂ dans l’atmosphère et aujourd’hui – haut les cœurs – on se demande si nous assisterons bientôt à une « guerre des nuages ». Eh oui, cette perspective n’a rien de science-fictionnelle… Des pays investissent déjà dans leur capacité à contrôler les conditions météorologiques et, dans certaines zones tendues (Israël-Iran, Chine-Inde), des gouvernements s’accusent mutuellement de vol d’eau atmosphérique.
Cette note analyse comment le stress hydrique, un phénomène croissant défini par une forte tension sur les ressources hydriques causée par un déséquilibre entre l’offre et la demande en eau, peut être accentué par les changements climatiques et les activités humaines, et affecter les sociétés en Europe du Sud et les armées françaises dans la conduite de leurs missions. Cette note se divise en trois parties : une analyse des conséquences sociétales du stress hydrique en Europe du Sud et des potentielles conflictualités associées (I), une étude des enjeux opérationnels et organisationnels que ce stress hydrique implique pour les armées françaises et leurs partenaires européens (II), et enfin, trois scénarii de prospective à l’horizon 2050, assortis de recommandations à destination du ministère des Armées (III).

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