filtre:
marches
2026
Appel à mobilisation nationale : samedi 26 septembre 2026, marchons partout en France pour le climat, la paix et les solidarités. Signez l'appel.
Les marchés financiers ne font, au fond, que deux choses : anticiper et négocier l’avenir. Ils convertissent des espérances, des craintes et des probabilités en prix actuels. Or, ce futur ne peut désormais plus être dissocié du dérèglement climatique. Celui-ci n’est plus une lointaine externalité écologique : il devient une variable économique, monétaire et financière qu’il faudra tarifer.
Le pays vit dans l’attente fébrile du 30 juin, date à laquelle des groupes anti-immigration illégale ont prévu de grandes marches contre les étrangers en situation irrégulière. Une mobilisation qui tranche avec l’idéal de l’« ubuntu », philosophie humaniste de l’après-apartheid.
Les délits d’initiés sont désormais monnaie courante à la Bourse de New York, où les gains liés à des ventes de pétrole en lien avec la situation en Iran s’élèveraient à plusieurs centaines de millions de dollars, raconte Nicolas Chapuis, correspondant du « Monde » à New York, dans sa chronique.
Que Choisir Ensemble et No plastic in My Sea ont publié mardi un rapport dénonçant l'utilisation "omniprésente" du plastique sur les produits dans les supermarchés. Les deux associations jugent les efforts des grandes surfaces insuffisants alors qu'elles s'étaient engagées à réduire les plastiques à usage unique.
Le plastique à usage unique continue de dominer la grande distribution. Dans une enquête publiée ce mercredi, Que choisir ensemble et No plastic in my sea dénoncent des pratiques contraires aux objectifs nationaux en matière de réduction des polymères.
Les analystes financiers ont observé à plusieurs reprises une frénésie sur les marchés dans les minutes qui ont précédé certaines annonces inattendues du président américain. Avec, en conséquence, de juteux bénéfices pour les investisseurs et de nombreuses questions.
Les États-Unis envisagent d'utiliser une partie de leurs réserves stratégiques de pétrole afin de limiter la hausse des prix provoquée par le conflit au Moyen-Orient, a affirmé mercredi le ministre de l'Intérieur, Doug Burgum, lors d'une interview.
La flambée historique des prix du pétrole lundi au-dessus des 100 dollars le baril au dixième jour de la guerre au Moyen-Orient fait plonger les marchés boursiers et ravive les craintes d’un choc inflationniste mondial.
Grand promoteur des hydrocarbures, élu entre autres sur la promesse d'une essence bon marché, Trump promet désormais aux Américains que la flambée des prix provoquée par le conflit au Moyen-Orient ne sera qu'un court et mauvais moment à passer. Mais le président américain n'a pas beaucoup de leviers pour influencer réellement et durablement les cours du brut et les prix à la pompe, si l'envolée observée au début du conflit devait se maintenir dans le temps. Les outils à sa disposition





