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2026
Le pape Léon XIV s'est entretenu au téléphone avec le président russe Vladimir Poutine et lui a demandé un cessez-le-feu à Olechky, ville ukrainienne prise en étau sur les rives du Dniepr entre les deux armées, a indiqué vendredi le Vatican.
La Russie a mené des frappes sur des installations énergétiques en Ukraine "après" l'annonce surprise du président américain sur un cessez-le-feu selon lui conclu entre entre Kiev et Moscou, a affirmé le président ukrainien Volodymyr Zelensky dimanche.
C’est aux Ukrainiens de choisir leur dirigeant, a déclaré Volodymyr Zelensky dans une interview diffusée dimanche sur la chaîne ABC, en réponse aux déclarations de Donald Trump qui a réclamé un changement de président en Ukraine.
La mesure annoncée par le président des Etats-Unis est censée entrer en vigueur immédiatement. Mais Volodymyr Zelensky a fait savoir qu’il n’avait pas été informé et Moscou n’a pas réagi pour le moment.
Après une nouvelle année de violences et de nettoyage ethnique perpétrés par le gouvernement israélien contre la population palestinienne à Gaza et en Cisjordanie, 500 hauts responsables européens dont quatre ex-Premiers ministres – dont Dominique de Villepin pour la France – lancent un appel dans «Libération» pour que des mesures soient enfin prises par l’UE lors de la prochaine réunion des ministres des Affaires étrangères, le 12 octobre.
Le gouvernement israélien s'apprête à attribuer des marchés pour la première tranche du projet illégal de colonisation E1, qui aurait pour conséquence dramatique de rendre impossible la solution à deux États. Malgré les implications dramatiques de cette nouvelle annexion, l'Union européenne n'a pris aucune mesure pour empêcher cela.
Moscou se dit prêt à négocier avec Kiev mais exclut toute suspension des combats pendant les pourparlers, a déclaré Sergueï Lavrov.
Malgré la trêve annoncée, les frappes israéliennes continuent de toucher des civils et des secouristes dans le sud du Liban, selon la NNA.
Son message sera-t-il entendu par les Américains?
Le porte-parole du Hamas a ajouté que des « étapes » et un « calendrier » devaient être « définis plus en détail » mais qu’il fallait « d’abord que les Israéliens approuvent la feuille de route » américaine.
Israël et les États-Unis sont convenus de charger un général américain de superviser le désarmement du Hamas, a déclaré un officiel israélien, Netanyahu excluant tout retrait israélien de Gaza avant cette étape. Dans la foulée, le ministre israélien de la Sécurité nationale Itamar Ben Gvir a déclaré que "des éliminations ciblées devraient être menées chaque nuit à Gaza".
Depuis son retour à la Maison Blanche, le président américain accumule les échecs dans la région, que ce soit pour la guerre qu’il a déclenchée avec Israël contre l’Iran ou pour sa gestion du dossier palestinien, faisant ainsi la démonstration de son incompétence.
Le Hamas a donné son accord fin juillet à une feuille de route américaine, censée lancer la deuxième étape du plan présenté par le président américain, prévoyant le désarmement du mouvement islamiste et le retrait israélien du territoire palestinien. Le premier ministre israélien a rejeté officiellement le texte.
Alors qu’un accord américano-iranien semblait imminent, le secrétaire au Trésor des Etats-Unis a évoqué jeudi la possibilité d’une asphyxie financière, à l’approche du sixième mois de guerre.
«Israël rejette le document en 15 points» présenté fin juillet par le «Conseil de Paix» de Donald Trump, a annoncé le Premier ministre israélien ce dimanche 9 août.
Le gouvernement israélien n’a pas encore réagi à l’annonce de cet accord sur un des points-clés de la deuxième phase du plan de paix signée sous l’égide américaine il y a près de neuf mois.
Le mouvement islamiste palestinien a accepté l’un des points clés du plan de paix de Trump, ouvrant la voie à une deuxième phase du cessez-le-feu. Israël, qui devrait selon ce plan se retirer de la bande de Gaza, n’a pas encore réagi à l’annonce de l’accord.
Le Hamas a consenti, vendredi, à un accord sur la deuxième phase du cessez-le-feu avec Israël, confirmant une déclaration de Donald Trump. Les deux points clés de cette phase consistent au désarmement du mouvement islamiste palestinien et au retrait des troupes israéliennes de la bande de Gaza.
Le cabinet de sécurité du Premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, a approuvé ce dimanche 26 juillet le déploiement d’une mission internationale dans la bande de Gaza, conformément au plan présenté par Donald Trump dans le cadre du cessez-le-feu d’octobre 2025.
L'Iran a été épargné par les bombardements américains pour la deuxième nuit consécutive, alors qu'aucune frappe n'a été signalée dimanche à l'aube. Cette "pause" dans les hostilités intervient alors que les États-Unis commenceraient à manquer de munitions, selon plusieurs médias américains. De son côté, Téhéran a avertit que la guerre au Moyen-Orient pourrait "s'étendre" en cas de reprise des bombardements.
Chaque camp s’enferme dans une surenchère sans issue : Téhéran ne pourra pas surmonter durablement le blocage de ses ports, et Donald Trump prend le risque de mécontenter davantage l’opinion publique à quatre mois des élections de mi-mandat. Une escalade qui fragilise encore l’économie mondiale.
L’armée américaine revendique une série de frappes en Iran Le temps de la diplomatie est passé. L’armée américaine a affirmé avoir conclu dimanche 12 juillet une série de frappes contre «des dizaines de cibles» en Iran, pour la deuxième journée consécutive, se disant prête à «garantir que la liberté de navigation reste assurée» dans le détroit d’Ormuz. Les forces américaines «ont visé des systèmes iraniens de défense aérienne, des radars côtiers, des capacités de missiles et de drones, ainsi que de petites embarcations», a écrit le commandement américain pour le Moyen-Orient (Centcom) sur X. Ces frappes ont fait au moins deux morts.
Le journal iranien Hamshahri, quotidien au ton résolument ultraconservateur et provocateur de la municipalité de Téhéran, a publié une liste de personnalités devant payer pour la mort de l'ayatollah Ali Khamenei sur laquelle figurent notamment Donald Trump, Benjamin Netanyahu et Emmanuel Macron.
Le Commandement central de l’armée américaine (Centom) annonce avoir mené environ 140 frappes contre des cibles militaires en Iran, la troisième série depuis mardi. Téhéran avait auparavant visé deux navires marchands.
Les gardiens de la révolution ont annoncé, dans la nuit de samedi à dimanche, interdire toute traversée « jusqu’à nouvel ordre », après avoir tiré des coups de semonce contre un porte-conteneurs. L’armée américaine a répondu par une nouvelle vague de frappes, suivie de répliques iraniennes.
Ali Khamenei, l’ancien dirigeant de la République islamique d’Iran, a été tué le 28 février dans des frappes américano-israéliennes. Retardées en raison de la guerre, ses funérailles ont eu lieu cette semaine.
Le président américain Donald Trump a menacé vendredi de "décimer et détruire complètement" l'Iran si le gouvernement de ce pays essayait de le faire assassiner.
Le nombre de navires traversant le détroit d'Ormuz n'a pas diminué ces derniers jours, malgré les attaques contre des navires, ressort-il des données d'AXSMarine. Chaque jour cette semaine, des dizaines de navires ont emprunté le détroit. Ce chiffre reste toutefois bien inférieur à celui enregistré avant le début de la guerre au Moyen-Orient.
Les États-Unis ont repris dans la nuit de mercredi à jeudi des frappes en Iran, confirmant la fin du cessez-le-feu après des attaques iraniennes contre des navires commerciaux dans le détroit d'Ormuz. L'armée américaine dit avoir visé 90 cibles en Iran alors que les Gardiens de la révolution répliquent dans les pays du Golfe.
L'armée américaine a annoncé avoir lancé de nouvelles frappes contre l'Iran mercredi pour "affaiblir la capacité" de Téhéran à cibler des navires commerciaux dans le détroit d'Ormuz, après que Donald Trump a déclaré que Washington allait "frapper fort" dans la nuit.
La reprise des tensions entre Washington et Téhéran survient vingt jours après la signature d’un protocole d’accord entre les deux parties, censé garantir la sécurité de cette voie maritime, essentielle au commerce mondial des hydrocarbures.
Les Etats-Unis ont annoncé, mardi, avoir bombardé plus de 80 cibles en Iran en riposte à des tirs iraniens sur des navires commerciaux dans le détroit d’Ormuz, déclenchant mercredi des représailles de Téhéran.
Dans une lettre adressée aux présidents ukrainien et russe, 44 lauréats du prix Nobel, emmenés par le cofondateur du journal russe « Novaïa Gazeta », Dmitri Mouratov, proposent un arrêt immédiat des hostilités, comme première étape vers la paix.
Dans les trois cas, l’agence de sécurité maritime britannique UKMTO a fait savoir qu’il n’y avait eu ni blessés ni dégâts environnementaux.
La reprise des tensions entre Washington et Téhéran survient vingt jours après la signature d’un protocole d’accord entre les deux parties, censé garantir la sécurité de cette voie maritime, essentielle au commerce mondial des hydrocarbures.
Trois navires ont été attaqués en 24 heures dans le détroit d'Ormuz, a rapporté l'agence de sécurité maritime britannique UKMTO. Dans un cas, le Qatar accuse l'Iran d'avoir ciblé l'un de ses méthaniers, malgré le cessez-le-feu entre Téhéran et Washington.
Après 20 ans aux rênes du territoire palestinien, le Hamas a annoncé lundi la dissolution de son organe gouvernemental. Afin de priver Israël de son "prétexte" pour poursuivre son agression.
L'ambassadeur d'Iran à Pékin a affirmé samedi que des frais seraient imposés aux navires transitant par le détroit d'Ormuz - une idée déjà rejetée par Washington -, tout en assurant que les pays "amis" bénéficieraient d'un traitement "spécial".
Des prix du kérosène qui restent élevés, des baisses de réservations pour l’automne, des trésoreries tendues, des marges qui fondent… Le congrès de la fédération des compagnies aériennes françaises a fait le constat que le conflit au Moyen-Orient va continuer à peser sur la profession.
Même si Téhéran refuse à ce stade tout échange direct avec les Américains à Doha, les parties ont approuvé l’instauration d’ici à jeudi d’un canal de communication pour signaler et recenser les éventuelles violations du protocole d’accord.
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Ils publient sur les réseaux de Jean-Marc Jancovici : Adrien Couzinier, Cyrus Farhangi D’autres références : Adrien Couzinier, Cyrus Farhangi



