Jean-Marc Jancovici

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Vladimir

2026

Affirmant que la Russie traverse "une période difficile", le président Vladimir Poutine a promis dimanche d'"assurer" la sécurité et de "relever les défis", alors que l'Ukraine poursuit ses frappes sur les infrastructures militaires et d'hydrocarbures russes pour tenter d'affaiblir l'effort de guerre de Moscou.
La guerre d’Ukraine est-elle à un tournant décisif ? La Russie est-elle en train de la perdre après plus de quatre ans d’affrontements ? On entend en tout cas, dans les capitales occidentales et à Kiev, une petite musique nouvelle et résolument optimiste qui contraste avec l’alarmisme de l’hiver dernier.
Le président russe s'est adressé à des diplômés des académies militaires russes ce mardi.
Dans une lettre ouverte diffusée ce jeudi, le président ukrainien suggère une entrevue à son homologue russe pour négocier la fin de la guerre. Le porte-parole du Kremlin a assuré que Zelensky pouvait se rendre à Moscou «à tout moment».
Le Kremlin a considérablement renforcé la sécurité personnelle du président Vladimir Poutine à la suite d'une vague d'assassinats visant de hauts responsables militaires russes et des craintes d'un coup d'État, selon un rapport d'un service de renseignement européen dont CNN a pris connaissance.
Une fois n’est pas coutume, les narratifs russes et occidentaux convergent depuis quelque temps. Passée la stupeur des premières heures de "Furie épique", qui avait ravivé à Moscou les mauvais souvenirs de l’opération spéciale américaine au Vénézuéla (et nourri une nouvelle vague de commentaires en Europe sur le-Kremlin-incapable-de-défendre-ses-alliés), les commentateurs de part et d’autre s’accordent à trouver un grand vainqueur à la nouvelle guerre du Golfe : Vladimir Poutine. Pourtant, si le président russe tire les marrons du feu à court terme, la situation n’est pas exempte de risques pour lui. Et les gains stratégiques possibles pour le Kremlin ne sont pas forcément ceux qui sont mis en avant ces derniers jours.
L'émissaire du président russe Vladimir Poutine a rencontré les négociateurs américains en Floride mercredi, selon Washington.
L’attaque menée par les Etats-Unis et Israël n’a pas seulement un impact économique : elle éclipse le conflit déclenché par la Russie en 2022 et met sous pression les stocks d’armes antiaériennes américaines, dont les Ukrainiens ont un cruel besoin.
"Le régime de Kiev mord, en fait, la main dans laquelle il mange, à savoir la main de l'Union européenne", a déclaré le président russe.
Le chef du Kremlin se retrouve embourbé dans une guerre de position, faisant des ravages en vies humaines pour des gains territoriaux limités.
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky veut s'entretenir personnellement avec son homologue russe Vladimir Poutine, ont rapporté, tard mardi, plusieurs médias ukrainiens.
Plusieurs personnalités, dont Giorgia Meloni et Recep Tayyip Erdogan, ont dit avoir été conviées par Donald Trump à participer à l’organe qui doit superviser l’application du plan américain pour faire cesser la guerre dans l’enclave palestinienne.
« Le Monde » publie l’édition 2026 de son hors-série, qui revient sur une année marquée par la montée en puissance d’un ordre alternatif incarné par trois prédateurs, l’Américain Donald Trump, le Chinois Xi Jinping et le Russe Vladimir Poutine.
La capture du président Nicolas Maduro par les Etats-Unis affaiblit les alliés de l’Ukraine, qui se veulent les défenseurs de la démocratie et du droit international. Mais c’est aussi un revers géopolitique pour Moscou, qui perd un partenaire de premier plan et voit ses revenus pétroliers menacés.

2025

En dépit des accusations russes, aucune frappe n’a été documentée autour du domaine présidentiel, situé à 400 kilomètres au nord-ouest de Moscou. Kiev, qui dénonce un « mensonge », y voit un prétexte du Kremlin pour durcir sa position dans les négociations de paix.
Moscou accuse Kyiv d’avoir lancé des dizaines de drones contre une demeure privée du président russe dans la région de Novgorod, dans la nuit de dimanche à lundi. L’Ukraine a aussitôt démenti, mais l’affaire menace de perturber les négociations de paix.
Donald Trump a critiqué lundi depuis la Floride cette attaque ukrainienne dénoncée par Moscou, se disant « très en colère ». « C’est une période délicate. Ce n’est pas le bon moment. C’est une chose d’attaquer parce qu’ils attaquent. C’est autre chose d’attaquer [la] maison » de Vladimir Poutine, a-t-il ajouté.
Elections en Ukraine, négociations avec les États-Unis, avoirs russes, menaces en Europe, situation du Français Laurent Vinatier, emprisonné en Russie… Lors d’une prise de parole de quatre heures et demie à Moscou, le président russe s’est exprimé sur de nombreux sujets.
Notre journaliste Benjamin Quénelle, spécialiste de la Russie, a répondu aux questions des lecteurs du Monde.fr lors d’un tchat, jeudi.
Le président russe Vladimir Poutine, reçu vendredi par le Premier ministre indien Narendra Modi, a déclaré que Moscou continuerait "de livrer du pétrole sans interruption" à New Delhi.

Ils publient sur les réseaux de Jean-Marc Jancovici : Adrien Couzinier, Cyrus Farhangi D’autres références : Adrien Couzinier, Cyrus Farhangi