Jean-Pascal Van Ypersele

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2026

Une nouvelle carte des incendies vient de sortir au Portugal. Et pour la première fois, elle permet de savoir où le risque de feu est le plus élevé cet été. Cette carte révèle qu’un village sur deux présente des signes de risque élevé pour la saison 2026. Et certaines zones habituellement épargnées se retrouvent cette année en première ligne…
Les incendies ravagent le pays depuis plusieurs jours, où le phénomène climatique El Niño accentue la sécheresse.
Cette centrale, bâtie au Texas, pourrait émettre plus de deux fois plus de CO2 que la centrale au charbon la plus polluante des États-Unis.
Le cumul des pluies sur la ville de Chiba, qui a atteint trois fois la moyenne mensuelle pour un mois d’août, a fait une dixième victime. La catastrophe s’inscrit dans un été particulièrement chaud, exacerbé par le phénomène El Niño.
Après un été marqué par les canicules et les feux, l’arrivée d’un El Niño très fort pourrait modifier la météo des prochains mois. Si son influence sur l’Europe reste incertaine, le phénomène pourrait favoriser un automne et un hiver plus doux et plus pluvieux. Mais la chaleur exceptionnelle des océans, notamment en Méditerranée, fait aussi craindre des épisodes de précipitations torrentielles et d’inondations.
Publié chaque année depuis 2006, ce document est très estimé par la communauté scientifique, qui subit l’offensive climatosceptique du gouvernement américain.
La Maison Blanche a fait annuler la parution d’une étude annuelle qui fait référence sur le sujet depuis 2006 dans le monde de la recherche.
Le Yémen reste au cœur des tensions qui traversent la péninsule Arabique, alors qu'une trêve qui avait permis de calmer le front pendant plusieurs années a volé en éclats.
La colère et l’exaspération face aux dégâts causés par les incendies et autres catastrophes climatiques est légitime. Mais elles devraient porter sur l’insuffisance de l’action collective, et non servir à réécrire l’histoire.
Le pétrolier « Caroline-Bezengi », sous sanctions britanniques, est soupçonné de faire partie de la flotte fantôme russe. Il avait été endommagé par trois explosions d’origine inconnue le 6 juin.
Deux éditos publiés par le grand quotidien de droite montrent jusqu’où peut aller l’aveuglement volontaire face à la responsabilité humaine dans le changement climatique, et ses brûlantes conséquences.
Alors que les incendies monstres qui ravagent le pays sont en passe d’être fixés, le premier ministre socialiste estime qu’il est urgent d’adopter les mesures de prévention élaborées en 2025 avec la société civile et les scientifiques.
Un anneau d’acier et de câbles supraconducteurs vient d’être testé avec succès à Hefei, dans l’est de la Chine, et il porte à lui seul les espoirs d’un pan entier de la recherche sur la fusion nucléaire. L’Institut de physique des plasmas de l’Académie chinoise des sciences a achevé fin juin les essais complets d’un aimant toroïdal de 582 tonnes, une structure en forme de D mesurant 21 mètres de long, 12 mètres de large, avec 1,3 fois le volume et trois fois l’énergie stockée des aimants comparables du réacteur thermonucléaire expérimental international installé à Cadarache. Sa destination : le cœur du tokamak BEST, le Burning Plasma Experimental Superconducting Tokamak, dont l’achèvement est prévu fin 2027.
Face à la multiplication des incendies, vagues de chaleur et inondations, la question du réchauffement climatique s’impose comme une priorité sécuritaire.
L’eucalyptus était censé être une solution. En stabilisant des sols fatigués et en nourrissant une industrie du papier prometteuse, il devait sécuriser l’avenir économique d’une nation entière. Pourtant, plus d’un demi-siècle plus tard, ce même arbre est devenu l’un des grands responsables des brasiers qui ravagent régulièrement le Portugal. En cet été particulièrement tendu, alors que la péninsule Ibérique affronte de nouveau la saison la plus critique de l’année, le pays traverse sa pire crise d’incendies depuis 2017. Comprendre comment une plantation bien intentionnée a fini par redessiner la trajectoire même des flammes, c’est plonger dans une histoire où l’écologie, l’économie et la politique se sont mêlées de manière imprévisible.
Des feux ravagent plusieurs régions du monde. La France, récemment frappée par trois canicules consécutives, lutte toujours contre deux incendies majeurs. Des catastrophes liées au dérèglement climatique, dont l'origine humaine serait niée par une part croissante de la population, selon une étude. Sur le banc des accusés : notre cerveau.
La désinformation est un "risque majeur". Le Centre de crise National le décrète dans un rapport officiel de 2024. Bien sûr, les stratégies de propagande, de manipulation, ou, selon des termes actuels, d’infox et de fake news, existent depuis toujours, ou presque, dans le cadre des luttes de pouvoir. Mais, aujourd’hui, la désinformation a conquis l’espace médiatique, politique, économique, numérique, de manière exponentielle. Comment la détecter, la désamorcer, la contrer ? Cela exige de plus en plus d’expertise, de maîtrise des outils technologiques et cela peut s’apprendre. En France, Sciences Po Paris lance un master qualifié d'"inédit" pour former des experts hybrides de la désinformation, capables de "riposter".
La Chilienne Michelle Bachelet, l'Équatorienne Maria Fernanda Espinosa, l'Argentin Rafael Grossi, la Costaricaine Rebeca Grynspan, la Guyanienne Carolyn Rodrigues-Birkett et le Sénégalais Macky Sall, tous candidats à la succession d'Antonio Guterres à la tête de l'ONU, ont débattu jeudi soir pendant deux heures, sans jamais s'interpeller directement.
Au centre des nombreuses inquiétudes un épisode El Niño très intense est actuellement en train de se former dans l’océan Pacifique. Or, une scientifique étasunienne pense pouvoir atténuer les effets des prochains épisodes en balançant de l’eau de mer dans les nuages. En quoi consiste réellement cette technique de géo-ingénierie ?
On imagine souvent l’Amérique comme une terre d’abondance, capable de dompter les fleuves les plus puissants pour faire fleurir le désert. Pourtant, dans l’Ouest, cette promesse s’effrite un peu plus chaque saison. Le lac Mead, gigantesque réserve d’eau née de la construction du barrage Hoover, symbolisait autrefois cette maîtrise absolue de la nature. Aujourd’hui, ses berges blanchies par la sécheresse racontent une tout autre histoire. Face à un niveau que personne n’avait jamais osé anticiper, la Californie vient de conclure un accord qui aurait paru inimaginable il y a encore quelques années : renoncer à une partie de son eau contre une compensation financière colossale. Un marché inédit, révélateur d’une crise qui pourrait redessiner l’avenir de tout un pan des États-Unis.