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2026
Les deux canicules que nous avons connues d'affilée, en mai et cette semaine, montrent ce que notre impréparation coûte à nos économies, en baisses de productivité, en dégâts matériels, et donc en compétitivité. Un enjeu aujourd'hui absent des débats.
Le phénomène est européen et la Belgique n’est donc pas épargnée. La chaleur présente ces derniers jours ralentit toute une série de secteurs : transports, construction, Horeca… Les pays européens s’attendent à une facture de plusieurs milliards d’euros suite à cette canicule. En Belgique, le constat est le même : le réchauffement climatique a un coût important pour notre économie.
"On parle de 240 milliards de dollars en cumulé" Et la facture s'annonce salée : 42 milliards d'euros par an entre 2026 et 2030. Voilà le coût des vagues de chaleur en France, selon la dernière étude d'Allianz Trade, qui rappelle qu'une journée avec des températures supérieures à 32°C a le même impact économique qu'une demi-journée de grève.
Our roadmap has been shaped by experts across the world, from UN agencies to grassroots movements. We call on political leaders at all levels to use it
L'historien des sciences Jean-Baptiste Fressoz démonte le mythe de la transition énergétique à l'Académie du Climat. À travers les archives diplomatiques américaines du Sommet de Rio et les stratégies d'Exxon dès les années 1970, il révèle comment la technologie a été instrumentalisée par les gouvernements et les lobbys pétroliers pour retarder l'action climatique. Une analyse historique percutante qui dévoile les coulisses de l'économie du climat, du GIEC et des illusions technologiques face à l'impossible décarbonation du modèle industriel mondial.
Alors que les modèles traditionnels minimisaient jusqu’ici l’impact financier du dérèglement climatique, les travaux de l’économiste Adrien Bilal font l’effet d’un électrochoc. Sa démonstration est sans appel : le coût de l’inaction est six fois plus élevé que prévu, transformant la transition écologique en une condition de survie pour notre prospérité.
Investment firms have put over $100 million into developing risky technologies that could cool the planet with unknown side effects.
Aujourd’hui, les émissions de méthane seraient responsables d’environ un tiers des émissions de gaz à effet de serre (GES). Or, dans l’actuel contexte de flambée des prix de l’énergie, un récent rapport stipule que lutter contre ce gaz en particulier pourrait permettre de réaliser d’importantes économies, en plus de réduire ses effets sur l’environnement. Comment ceci est-il possible ?
Entre retour brutal au tout-pétrole et colère des investisseurs, BP traverse une crise de gouvernance majeure. Découvrez comment le bras de fer sur la stratégie climat redéfinit l'avenir du géant pétrolier.
Les inégalités socioéconomiques et la crise climatique sont deux des enjeux les plus pressants de notre époque. Exacerbées depuis les années 1980-1990, les inégalités de revenu sont désormais profondément ancrées. Au Canada, entre 1982 et 2019, le revenu médian réel (ajusté pour tenir compte de l’inflation) du 5 % et 0,05 % des individus mieux nantis a connu une croissance respective de 32 % et 87 %1. Durant la même période, les revenus de la moitié moins fortunée de la population ont stagné et ceux du quart de la population la plus pauvre a connu un recul de 21 %. En d’autres termes, les plus riches ont vu leurs revenus croître beaucoup plus rapidement que ceux du reste de la population, laissant la majorité des ménages aux prises avec des revenus stagnants ou en diminution.
Une récente analyse révèle que les coûts économiques futurs liés aux émissions cumulées de CO2 d’origine anthropique pourraient être jusqu’à dix fois supérieurs à ceux engendrés aujourd’hui par ces émissions. En particulier, les émissions des États-Unis, longtemps premiers émetteurs, ont causé 10 000 milliards de dollars de coûts économiques à l’échelle mondiale depuis 1990 et pourraient en engendrer jusqu’à dix fois plus au cours des prochaines décennies, selon les estimations.
Un an s’est écoulé depuis que Donald Trump a prêté serment pour son second mandat. Sa campagne de 2024 s’était construite sur la promesse du « retour de l’abondance ». L’un des engagements était de diviser par deux les factures énergétiques des Américains en douze à dix-huit mois, en « libérant » les hydrocarbures des réglementations de l’administration Biden. Un an après, le bilan d’étape de cette politique énergétique révèle un contraste saisissant entre promesses et réalités. L’exploitation massive des énergies fossiles a effectivement battu des records, faisant des États-Unis le premier producteur et exportateur mondial de pétrole et de gaz. Mais cette « domination énergétique » se construit aux dépens des ménages et des entreprises américaines, qui font face à des coûts en nette hausse, à rebours des espoirs suscités. Analyse d’un piège économique qui se referme sur la base électorale du président républicain et résonne mal avec les promesses de l’America First.
Les lois de puissance s’appliquent aussi aux catastrophes climatiques. L’économie classique du climat et les modèles utilisés sont inadaptés. Les approches robustes permettent de combiner prudence pour éviter la catastrophe, et raisonnement économique.
Le "culte du climat" a fragilisé l'économie européenne, a dit mardi le secrétaire américain à l'Energie Chris Wright dans un entretien avec l'AFP, qualifiant de "fermeté affectueuse" la manière dont les Etats-Unis voient la relation avec l'Europe, décrite comme "un allié solide". "L'expérience menée ces 17 dernières années, que l'on peut à juste titre qualifier de culte du climat, n'a fait qu'augmenter le prix de l'énergie. L'Europe dans son ensemble produit aujourd'hui moins d'énergie qu'il y a 17 ans, et les prix ont considérablement augmenté", a lancé M. Wright, après avoir participé à une conférence au siège de l'Institut français des relations internationales (IFRI) à Paris.
Des modèles économiques défaillants pourraient faire s’effondrer l’économie mondiale à cause de la crise climatique, préviennent des experts. Les États et les institutions financières utilisent des modèles qui ignorent les chocs liés aux événements météorologiques extrêmes et aux points de bascule climatiques.
States and financial bodies using modelling that ignores shocks from extreme weather and climate tipping points
Et si on avait sous-estimé les impacts à venir des changements climatiques? Cette sous-estimation ne serait pas banale pour l’économie: 25 000 milliards de dollars de pertes économiques par année vers 2050, de quoi se traduire par une solide décroissance économique.
2025
Contrairement aux idées reçues, ce n’est pas grâce aux véhicules électriques, mais par le développement des trains à grande vitesse que les Chinois ont réussi à limiter leur consommation de pétrole, constate dans sa chronique au « Monde » Jean-Baptiste Fressoz.
Souvent présenté comme un levier indispensable pour décarboner nos économies, le numérique est loin d’être une solution miracle. Derrière ses promesses techniques et économiques se cachent des coûts environnementaux et humains croissants. La planète ne bénéficiera pas nécessairement d’une numérisation massive qui risque, au contraire, d’aggraver notre dépendance en termes de et d’énergie.
Une équipe de chercheurs affirme qu’une action climatique ambitieuse permettrait de prévenir 207 000 décès prématurés dus à la mauvaise qualité de l’air dans le monde et d’économiser environ 2 % du PIB mondial d’ici 2030.
L’électrification1 de notre énergie est cruciale pour décarboner notre économie et lutter contre le réchauffement climatique, à condition que l’électricité soit produite par des sources bas-carbone, ce qui est le cas en France. Elle est également essentielle pour réduire notre dépendance aux producteurs d’énergie fossile. Elle peut s’appuyer sur un mix de sources décarbonées (le nucléaire et les énergies renouvelables) présentant des avantages et inconvénients, et n’ayant pas les mêmes coûts. Les citoyens, les consommateurs professionnels et particuliers sont prêts à cette mutation, mais pas à n’importe quel prix.
Depuis des années, Jean-Marc Jancovici se consacre à l'étude du changement climatique et aux manières de décarboner l'économie. Son sens de la formule lui vaut d'être l'une des figures les plus populaires dans son domaine. De passage en Suisse, il explique vouloir s'adresser avant tout à la société civile.
The global economy could face a 50% loss in GDP between 2070 and 2090, unless immediate policy action on risks posed by the climate crisis is taken. Populations are already impacted by food system shocks, water insecurity, heat stress and infectious diseases. If unchecked, mass mortality, mass displacement, severe economic contraction and conflict become more likely.
Alors que les étés caniculaires deviennent de plus en plus fréquents, des experts ont mesuré l'impact des vagues de chaleurs sur l'économie. Les canicules pourraient entraîner une forte baisse de productivité et coûter 0,5 point de PIB à l'Europe, estiment-ils.
Réacteurs nucléaires à l’arrêt, chantiers ralentis, salariés exténués… Les épisodes de chaleur intense frappent directement le monde du travail. Une journée avec des températures supérieures à 32 °C est l’équivalent d’une demi-journée de grève.
The Other Economy - Ressources bibliographiques et documentaires sur les enjeux économiques et écologiques
Les banques centrales ont modélisé l’impact économique d’un scénario météorologique catastrophe. En Europe, l’effet serait similaire à celui de la grande crise financière de 2008.
Energies, Economie, Pétrole et Peak Oil: Revue Mondiale Juin 2025
EN
‘This is a fight for life’: climate expert on tipping points, doomerism and using wealth as a shield
- Jonathan Watts,Genevieve Guenther,
Economic assumptions about risks of the climate crisis are no longer relevant, says the communications expert Genevieve Guenther
Contrairement à ce que certains aimeraient croire, la désinformation climatique ne relève pas d’une cacophonie spontanée ou d’une série d’erreurs isolées. Elle fonctionne selon une logique structurée, alimentée par des groupes qui y trouvent intérêt, pointe le dernier rapport du Panel international sur l’environnement informationnel (IPIE). Divers acteurs puissants y sont identifiés : majors pétrolières, groupes industriels, réseaux politiques conservateurs et même certains États.
Un collectif de députés et de sénateurs appelle à rejeter le projet de loi, présenté ce mardi 17 juin à l’Assemblée nationale, qui consiste à autoriser l’exportation de CO2 liquéfié en vue de son enfouissement dans des failles géologiques sous-marines.
Despite mounting evidence of global warming’s costs, the Trump administration has made multiple moves to avoid tracking climate-related economics.
A Dartmouth College research team came up with the estimated pollution caused by 111 companies, with more than half of the total dollar figure coming from 10 fossil fuel providers: Saudi Aramco, Gazprom, Chevron, ExxonMobil, BP, Shell, National Iranian Oil Co., Pemex, Coal India and the British Coal Corporation. For comparison, $28 trillion is a shade less than the sum of all goods and services produced in the United States last year.
Quel impact aura le changement climatique sur le PIB ? Une nouvelle étude estime que les pertes seront bien plus importantes qu'estimées jusqu'à présent, atteignant 40% de PIB en moins en moyenne par habitant et par an d'ici la fin du siècle dans un scénario de réchauffement à +4°C.
A new report from U.K. actuaries and climate scientists "shows a 50% GDP contraction between 2070 and 2090 unless an alternative course is chartered," said the lead author.
he global economy could face 50% loss in gross domestic product (GDP) between 2070 and 2090 from the catastrophic shocks of climate change unless immediate action by political leaders is taken to decarbonise and restore nature, according to a new report The stark warning from risk management experts the Institute and Faculty of Actuaries (IFoA) hugely increases the estimate of risk to global economic wellbeing from climate change impacts such as fires, flooding, droughts, temperature rises and nature breakdown.
As Malm and Carton explain, if firm policies were put in place to “leave fossil fuels in the ground”, stranding the assets of fossil fuel companies, there would be “layer upon layer” of value destruction.
Malgré l’urgence, attestée par les rapports indiscutables du GIEC, les dirigeants politiques ou d’entreprise semblent aveugles face au dérèglement climatique. Ils continuent à maintenir un cadre économique qui menace la planète, s’alarme l’économiste dans sa chronique.
2024
L’ancien eurodéputé belge Philippe Lamberts a quitté le Parlement européen cette année, à l’issue de son troisième et dernier mandat. Il prend le chemin du Berlaymont où il sera conseiller au climat de la Présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen. Conseiller à la transition vers une économie climatiquement neutre pour être précise. Nous avons rencontré Philippe Lamberts à l’aube de sa prise de fonction.
Milton, Helene, Beryl, Boris, Kong-rey, Kirk… Ces noms résonnent pour les assureurs et les pays comme des gouffres à milliards, causés en l’espace de quelques heures par des inondations et des intempéries extrêmes. L’Europe, l’Asie et le nord de l’Amérique, aucun territoire n’est à l’abri. Ces événements mettent en question la viabilité et la pérennité des régions touchées au hasard des vents. Si le nombre de morts reste pour l’instant supportable par la communauté, les coûts financiers explosent et la quantité d’hydrocarbures et d’électricité nécessaires à la remise en état grimpe de manière exponentielle.
L'ex-eurodéputé belge Philippe Lamberts (Ecolo) a été nommé conseiller à la transition vers une économie climatiquement neutre, auprès de la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen, a annoncé lundi cette dernière, à l'avant-veille d'un vote sensible sur sa nouvelle équipe. L'Allemande lance par la même occasion un appel aux Verts pour qu'ils soutiennent la nouvelle Commission 2024-2029.
Dans un rapport publié début novembre, le réseau des banques centrales mondiales consacré au verdissement du système financier (NGFS) tire la sonnette d’alarme : si les trajectoires climatiques actuelles se poursuivent, les pertes économiques causées par l’emballement des températures pourraient atteindre 15 % du PIB l’échelle mondiale en 2050. Soit entre deux et quatre fois que ce qu’anticipaient les évaluations précédentes.
L’urgence d’un changement de modèle de société gronde de plus en plus lourdement. Malgré un accord présenté comme historique à la COP28, appelant à une transition hors des énergies fossiles, force est de constater que de nombreux blocages fondamentaux persistent. Tous sont entretenus par un mécanisme bien connu, le système dette, outil favori du capitalisme néolibéral.
la Banque mondiale dans son rapport « Impacts du changement climatique sur l'économie bleue au Maroc : perspectives d'emploi dans le tourisme côtier », qui estime que le secteur du tourisme côtier, moteur essentiel de l'économie alaouite, pourrait perdre jusqu'à 32 % de ses emplois d'ici à 2035 en raison des impacts du changement climatique.
Rentrée 2024 à emlyon : Jean-Marc Jancovici, Associé Carbone 4 & Président de Shift Project, est intervenu le mardi 3 septembre auprès des nouveaux étudiants du Programme Grande Ecole, pour une conférence sur le thème - “Défis climatiques et villes durables : Écologie, Économie, Technologie”.
A travers le monde, usines, infrastructures et chaînes d'approvisionnements sont aussi victimes des inondations, aggravées par lar crise climatique.
Cannes à sucre parties en fumée au Brésil, usines textile sous l'eau au Bangladesh, production automobile suspendue au Japon, le changement climatique grippe déjà l'économie mondiale.
Le cadre mondial de référence pour la décarbonation du secteur privé reconnaît que les crédits carbone sont "inefficaces".
L’écologie est un sujet de préoccupation majeur pour les Français, mais elle est passée à l’arrière-plan des débats, particulièrement depuis le 9 juin.
Offsetting allows corporations to increase emissions, while getting credit for pseudo-reductions elsewhere
En 20 ans, la Wallonie est devenue une « économie de consommateur » qui a délocalisé une part importante de la production des biens et matériaux ainsi que les pollutions qui y sont liées. Nous pouvons regarder le cœur léger la courbe des émissions de GES qui en 2022 a chuté de 43% depuis 1990 et prétendre « faire notre part » en matière de climat…
Si nous devions faire croître l’économie mondiale de 3 % par an, comme le prévoient la plupart des institutions et gouvernements, il faudrait donc 23 ans et des poussières pour que la taille du l’économie double. (70/3 = 23.33, je vous laisse vérifier). Dit comme ça, on ne voit pas le problème...
Adrien Bilal est professeur d’économie à Harvard, ses recherches s’intéressent principalement à l’économie spatiale et l’économie de l’environnement. Dans un document de travail, sorti en mai 2024, The Macroeconomic Impact of Climate Change: Global vs. Local Temperature, il revisite, conjointement avec Diego Känzig, les estimations du coût économique du changement climatique. Dans ce dialogue, nous revenons avec lui sur ce travail, comment il se distingue des études antérieures et les conclusions que l’on peut en tirer pour l’adaptation au changement climatique et son financement.
Ce blog a pour objectif de montrer l’impact de la finance sur la société et de montrer que des changements positifs du système financier sont à portée de main.
The economic damage wrought by climate change is six times worse than previously thought, with global heating set to shrink wealth at a rate consistent with the level of financial losses of a continuing permanent war, research has found. A 1C increase in global temperature leads to a 12% decline in world gross domestic product (GDP), the researchers found, a far higher estimate than that of previous analyses.
L’effondrement des écosystèmes serait dangereux pour l’économie. Il peut se répercuter au niveau global. La forêt amazonienne, les tourbières tropicales et les mangroves contiennent actuellement environ 220 gigatonnes de carbone. Si elles sont perturbées, elles peuvent subir des changements incontrôlables qui feraient basculer l’écosystème vers une savane non boisée. Leur effondrement provoquerait des émissions de carbone équivalentes à environ 20 ans d’émissions mondiales de CO2 actuelles. Cela pourrait empêcher le maintien d’un climatique de moins d’ 1,5°C, et aurait de nombreuses conséquences directes.
Les méthodes des économistes qui tentent d’évaluer l'impact économique des dommages climatiques à venir sont très critiquables. Cet article explique les limites et dangers des modèles qu'ils utilisent.
Le coût de l'inaction climatique sera d'ici 2050 six fois plus important que le coût de l'action climatique dans un scénario 2°C.
Europe – Economie – Environnement – Énergies – Climat – Mobilité – Agriculture – Alimentation – Santé Synthèse en un graphique et quelques tableaux, réalisés à partir des questions binaires posées au différents partis.
Le G20, divisé sur les questions géopolitiques, ne peut pas "reléguer au second plan" un dérèglement climatique qui "va décimer" leurs économies, a averti mercredi le chef de l'ONU Climat, plaidant pour un "nouvel accord" financier à même d'aider les pays en développement à lutter contre le réchauffement."Se rejeter la responsabilité n'est pas une stratégie" et "reléguer le climat au second plan n'est pas la solution à un dérèglement qui va décimer chaque économie du G20 et qui a déjà commencé à faire des dégâts", a déclaré Simon Stiell dans un discours prononcé à Londres.
Le sixième rapport du GIEC met l'accent sur les aspects sociaux et notamment ceux liés à la demande dans l'atténuation du changement climatique. Pourtant, malgré les efforts déployés pour soutenir la transition vers une consommation plus durable, les changements nécessaires ne se sont pas concrétisés. Cela peut s'expliquer par le fait que les solutions proposées reposent sur des hypothèses sur ce qui est "social" qui ne sont pas cohérentes avec les connaissances en sciences sociales. L’intervention reviendra sur les contributions que peuvent apporter les sciences sociales à la question des changements qui sont en jeu dans l’urgence climatique.
Le 1er de chaque mois, retrouvez un tour du monde des Energies. A l'agenda : - USA : ExxonMobil poursuit en justice des fonds activistes du climat - Taylor Swift : Une chanteuse tout en carbonne - Russie : Moscou suspend les livraisons d'essence et de diesel - Argentine : Les régions pétrolières en colère contre le président Milei - Chine : Le solaire et l'éolien dépassent le charbon - Arabie Saoudite : Diminution du train de vie après des dépenses dépensières - Guyanna : Chevron et ExxonMobil se battent pour le pétrole.
Quel cout économique et financier pour le changement climatique ? L’adaptation des sociétés à une nouvelle donne climatique et la transition vers un nouvel modèle économique plus durable, couplés aux évènements climatiques extrêmes en cascade, débouchent sur une situation globale où les risques géoéconomiques sont décuplés.
Les attaques en mer Rouge, les tensions géopolitiques, ou encore la crise climatique pèsent lourdement sur le commerce mondial. Alors que les risques s'intensifient, les enjeux de souveraineté deviennent critiques pour les entreprises et les puissances mondiales, qui se tournent vers la relocalisation, et parfois jusqu'au protectionnisme.
Des agriculteurs opposés à la suppression progressive d'un avantage fiscal sur le gazole ont bloqué un ferry dans le nord de l'Allemagne avec à son bord le ministre de l'Économie Robert Habeck, qui s'est inquiété vendredi d'un "climat qui s'échauffe" dans le pays.
2023
Au moins des dizaines de milliards d'euros par an perdus pour la France: retarder encore la transition énergétique détruira une partie de la richesse économique du pays, chiffre un rapport de l'Ademe, qui souligne mercredi "l'urgence d'agir dès à présent pour préserver l'économie" face au réchauffement climatique.
Selon la direction générale du Trésor, la décarbonation de l’économie sera globalement positive à l’économie française malgré un ralentissement potentiel de la croissance à court terme.
L’ouverture de la Cop 28 et les élections belges de 2024 donnent du grain à moudre aux entrepreneurs qui veulent apporter une réponse concrète à la crise climatique. Rencontre avec le président de Kaya, la coalition belge des écopreneurs.
Dans son dernier ouvrage, Le grand sabotage climatique Révélations sur un système corrompu publié en septembre 2023, le journaliste Fabrice Nicolino revient sur les échecs continus de l’action climatique depuis plus de 35 ans. Alors que les alertes sur les crises environnementales se sont multipliées depuis les années 1970, les sociétés humaines peinent à agir efficacement pour les enrayer. Fabrice Nicolino s’interroge sur le rôle ambigu de certaines personnalités, dont le businessman et diplomate canadien Maurice Strong, ayant pris part à l’élaboration du système onusien des Sommets de la Terre et des COP (conférence des partis de la convention de l’ONU sur le climat). Son livre paraît alors que la prochaine séance de négociations climatiques, la COP28 se déroule à Dubaï dans un pays producteur et exportateur de pétrole. GoodPlanet Mag’ est allé interviewer Fabrice Nicolino.
Des acteurs clés du secteur désignent trois leviers essentiels pour accélérer la transition écologique de l’industrie : une coopération accrue entre scientifiques et industriels, une phase de maturation technologique plus rapide et un investissement massif en faveur de la recherche publique et des formations associées.
Ces « Bonnes feuilles » sont extraites d’une partie de l’introduction de Renaud Bécot et Gwenola Le Naour (dir.), Vivre et lutter dans un monde toxique – Violence environnementale et santé à l’âge du pétrole, Seuil, 2023.
Les économistes sous-estiment les impacts économiques du changement climatique, ce qui n’incite ni le secteur financier...
Jean-Marc Jancovici a estimé samedi sur RTL que l'inflation pourrait s'étendre à tous les domaines économiques, en raison soit du climat soit de pénuries.
Louis Delannoy est chercheur Postdoc au Stockholm Resilience Centre dans le domaine des crises globales. Pierre Jacques chercheur en Economie Ecologique à l’Université de Louvain. Nous parlons ici de deux articles qu'ils ont publiés cette année.
Selon une étude de l'EDHEC, certains investisseurs pourraient voir la valeur de leur portefeuille fondre de 50% d'ici 2050 en raison de la mulitplication des phénomènes météorologiques extrêmes.
Libre Eco week-end | Le Dossier. Les économistes francophones de l'Economic Prospective Club se sont penchés sur cette question évidemment d'actualité au vu des crises, de différentes natures, vécues durant la dernière décennie.
La croissance du PIB ne permettra pas la préservation d’une Terre viable, révèle une étude d’envergure. La croissance durable étant impossible, il faut adopter une économie post-croissance, estiment les scientifiques.
Lancet study finds 'green growth' policies fall far short of what's needed to prevent dangerous change…
Le responsable du colossal fonds souverain de la Norvège a jugé mercredi qu'il serait "assez difficile" de faire retomber l'inflation mondiale en raison de tenaces pressions haussières telles que le changement climatique."Ce que l'on pense de l'inflation mondiale, c'est qu'il peut être assez difficile de la faire baisser", a expliqué Nicolai Tangen lors de la présentation des résultats semestriels du fonds, le plus gros au monde avec 15.299 milliards de couronnes (1.332 milliards d'euros) d'actifs fin juin.
Des incendies qui se multiplient à travers le monde, des températures qui brûlent les records, des inondations qui détruisent tout sur leur passage. La planète est frappée de plein fouet par une série de catastrophes naturelles. Selon les climatologues, ces réalités dues au changement climatique vont inexorablement s’intensifier dans les prochaines années. Cela n’est pas sans conséquences pour les populations, la faune, mais également pour l’économie mondiale.
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