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Le président américain a annoncé, vendredi, que la Russie s’engageait à fournir près de 5 millions de tonnes de gazole aux Etats-Unis et aux marchés mondiaux « dans une courte période ». Qu’importe les sanctions qui pèsent sur le pétrole russe. Ce « deal » suscite la consternation en Europe.
Un navire a été frappé par un projectile au large des Émirats arabes unis, près du détroit d'Ormuz, au coeur du conflit entre les États-Unis et l'Iran, a rapporté vendredi l'agence de sécurité maritime britannique UKMTO.
Donald Trump a assuré jeudi mener des « discussions productives » avec Téhéran. Cette annonce avait suivi des informations de presse sur de possibles frappes américaines, qui avaient fait bondir les cours du pétrole.
Des drones ukrainiens ont frappé un site pétrolier et pétrochimique dans l'Oural russe, affirme l'Ukraine jeudi. L'attaque a provoqué un incendie sur le site de Gazprom Neftekhim Salavat, selon l'état-major ukrainien.
Touché par un projectile, le pétrolier « On-Peace », battant pavillon panaméen, a vu ses blessés évacués vers Oman. L’équipage du pétrolier comptait 19 membres, dont 17 de nationalité indienne, selon le ministère des affaires étrangères indien.
Malgré l’augmentation des flux de brut en provenance du Moyen-Orient, la pénurie croissante de navires pétroliers est en train de créer un nouveau goulet d’étranglement.
Un pétrolier a pris feu mardi soir en mer Noire, au large des côtes russes. Le ministère russe des Transports a indiqué que le navire avait été touché par une attaque de drones maritimes.
L’économiste Gabriel Zucman propose de taxer les milliardaires et les compagnies pétrolières pour lutter contre le réchauffement climatique. Dans cette version vidéo du podcast « Chaleur humaine », il explique comment cela pourrait être fait, et combien d’argent cela pourrait rapporter.
L’un des deux bâtiments a coulé et son équipage est recherché. Ces frappes font suite à l’attaque d’un cargo turc lundi 5 octobre, que Zelensky impute à la Russie.
Sous la pression de Donald Trump, le G7 envisagerait de libérer des réserves. Une décision qui réduirait l'assurance de l'Europe face à une vraie crise
Ces dernières semaines, des supertankers d’occasion, capables de transporter 2 millions de barils, ont été achetés plus cher que leur équivalent flambant neuf, constate Isabelle Chaperon, chroniqueuse au service Economie du « Monde ».
Les hostilités entre les houthistes et l’Arabie saoudite, frontalière du Yémen, ne connaissent pas de répit depuis leur reprise en juillet, alors que les tractations diplomatiques pour un règlement marquent le pas.
Un bâtiment a été touché à la sortie du passage contrôlé par l’Iran. On ne déplore pas de dégâts majeurs.
Les États-Unis prévoient d'envoyer au Moyen-Orient un troisième porte-avions accompagné de sa flotte d'escorte, avec au total 10.000 matelots et "Marines", ont rapporté vendredi les médias américains, citant des responsables.
Jancovici aborde les enjeux géopolitiques, puis aborde les 20 chantiers à lancer d’urgence pour réussir la transition énergétique - Avril 2026
Une grande partie du pays vit au rythme des coupures d’électricité. Habitants et entreprises tentent de s’organiser tant bien que mal. La situation pourrait, par ailleurs, compromettre l’accord pétrolier conclu avec les Etats-Unis.
Les dirigeants iraniens veulent cet accord car « ils sont en train de méchamment perdre », a affirmé le président américain pour justifier sa décision. Dimanche, après le rejet du plan, Téhéran a maintenu sa position sur les modalités d’une réouverture du passage maritime stratégique.
Selon le «Wall Street Journal», Téhéran a soumis le 25 septembre une proposition pour une réouverture du passage stratégique sous sept jours. Le président américain envisagerait par ailleurs une reprise des bombardements sur l’Iran après les midterms, début novembre.
Téhéran affirme avoir transmis ses conditions à Washington pour permettre la réouverture du détroit d'Ormuz. Les États-Unis doivent désormais y répondre.
Soutenue par l'Union européenne et 80 pays, une coalition appelle à rétablir d'urgence la liberté de navigation dans le Golfe et en mer Rouge, condamnant les offensives croissantes des Houthis et de l'Iran.
Un conseiller du guide suprême iranien Mojtaba Khamenei a mis en garde jeudi contre une extension de la guerre "jusqu'à l'océan Indien" en cas de nouvelle attaque des Etats-Unis contre l'Iran.
Le chef de la diplomatie iranienne Abbas Araghchi a rencontré mardi à New York l'émissaire états-unien Steve Witkoff, à qui il a communiqué les conditions de Téhéran pour une réouverture du détroit stratégique d'Ormuz, a rapporté la télévision d'État Irib.
Dans son discours d’ouverture, il est notamment revenu sur la situation en Cisjordanie, mais aussi sur la responsabilité des géants pétroliers et sur la coopération en matière d’intelligence artificielle.
Devant l'ONU, Antonio Guterres a fustigé des géants fossiles traités en "décharge à ciel ouvert" et enjoint chaque État à enclencher une sortie programmée du secteur.
Deux navires ont été touchés, lundi, dans le détroit d’Ormuz, faisant deux blessés légers, quelques heures après que les Gardiens de la révolution iraniens ont menacé de recourir à "de nouvelles armes"et de viser "de nouvelles cibles" en cas d’attaque américaine.
Cette mer fermée, devenue un carrefour commercial en plein essor, notamment grâce à la nouvelle route dite « du Middle Corridor » qui relie l’Asie à l’Europe sans passer par la Russie, est désormais un enjeu stratégique pour tous les pays qui l’entourent.
Le détroit est au cœur des tensions entre Téhéran et Washington depuis le début du conflit et son blocage perturbe fortement le trafic maritime.
Pour faire face à la flambée des prix de l’énergie, plusieurs Etats européens veulent taxer les profits record des pétroliers pour soutenir ménages et entreprises.
Un nouvel incident est signalé dans cette zone stratégique du Golfe, où transitent chaque jour d'importantes quantités de pétrole.
Les stocks américains de brut ont reculé de 600.000 barils la semaine dernière, portés par un bond des exportations, tandis que Washington poursuit les ponctions dans sa réserve stratégique sur fond de tensions au Moyen-Orient.
Après Ormuz, un autre détroit stratégique pour le commerce maritime, celui de Bal Al-Mandab, est menacé par l’offensive des rebelles houthistes au Yémen contre Riyad. Une escalade qui fait le jeu du régime iranien, ce dernier visant clairement une envolée des prix du pétrole pour faire plier Donald Trump.
L’offensive des Houthis contre l’Arabie Saoudite complique davantage les exportations de brut, faisant exploser les prix à la pompe dans le monde. Aux Etats-Unis, la colère monte à l’approche des élections de mi-mandat.
Tout en maintenant la pression sur les pétroliers saoudiens, les rebelles yéménites veulent s’imposer comme un interlocuteur incontournable de la sécurité maritime en mer Rouge.
Avec un partenariat de 100 millions d’euros sur trois ans, TotalEnergies et Mistral veulent notamment optimiser la gestion des réservoirs de pétrole et de gaz.
Le ministère américain de la Défense a publié un rapport lundi sur l’opération «Fureur épique», confirmant «une pénurie sur les inventaires stratégiques» des Etats-Unis.
Alors que se profile le G20 de Miami, les États-Unis lancent lundi une série de réunions en présence de délégations des plus grandes économies de la planète. L'une des priorités de Washington est d'"étendre l'accès à une énergie abordable, fiable et sûre", alors que la guerre au Moyen-Orient fait flamber le prix du baril.
L'Iran et les Émirats arabes unis, dont les relations sont au plus bas depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, veulent "tourner la page", a affirmé dimanche le président iranien.
Depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, Riyad a augmenté les volumes de brut transportés par cet oléoduc, qui relie Abqaïq, près du Golfe, au port de Yanbou, sur la mer Rouge, pour contourner le verrouillage du détroit d’Ormuz par l’Iran.
Alors que houthistes yéménites contrôlent l’accès à la mer Rouge, l’oléoduc Est-Ouest, seule option terrestre au blocage du détroit d’Ormuz, a été visé le 10 septembre. Les deux principales voies d’exportation du royaume saoudien sont désormais menacées par les attaques de l’axe pro-iranien.
La crise du transport de pétrole brut s'aggrave, à laquelle se rajoute une crise du raffinage (notamment diesel). Les Houthis sont, dans les deux cas, un acteur important. Ce groupe de rebelles "pro-iraniens" était insignifiant il y a 10-15 ans. Il compte aujourd'hui 600 000 combattants et dispose d'un armement sophistiqué (dont missiles balistiques). Revenons à la double crise pétrolière.
Alors que les prix du pétrole se sont installés jeudi au-dessus de 100 dollars le baril, les Houthis gagnent du terrain au Yémen, s'approchant du détroit de Bab el Mandeb après avoir pris le contrôle de la ville stratégique de Mokha. Le trafic dans le détroit d'Ormuz est, quant à lui, toujours fortement perturbé. Cette nouvelle situation est-elle de nature à encore faire flamber les cours de l'or noir ? Éléments de réponse avec l'économiste Ruben Nizard.
Les Gardiens de la révolution iraniens ont affirmé mercredi avoir tiré des missiles balistiques sur une base militaire en Jordanie utilisée par l'armée américaine et attaqué dix navires, en riposte à la destruction de cinq pétroliers iraniens par les États-Unis.
Téhéran dénonce les frappes américaines contre ses pétroliers et pose ses conditions pour mettre fin à la guerre, alors que les tirs se poursuivent autour du détroit d’Ormuz malgré le cessez-le-feu d’avril.
Les gardiens de la révolution iraniens ont « pris pour cible deux navires américains et huit pétroliers présents dans la zone, leur infligeant des dégâts considérables », ont-ils affirmé dans un communiqué. Dix autres navires auraient été visés.
Une attaque attribuée aux Houthis a touché le site de Jizan, un mois seulement après une précédente frappe.
L’armée américaine a ciblé samedi trois navires iraniens dans le golfe Persique et le golfe d’Oman, en riposte à des attaques contre ses bâtiments, alors que les affrontements ont repris après un mois d’accalmie.
Pour l'ONG Greenpeace, le cas de ce pétrolier est un "exemple alarmant de plus" des risques environnementaux posés par la flotte clandestine russe. Le Caroline Bezengi s'est échoué fin juin près de l'archipel d'al-Hallaniyat, trésor de biodiversité en mer d'Arabie, après avoir été touché par trois explosions d'origine inconnue.
Le Koweït a été visé dans la nuit de mercredi à jeudi par une attaque de l’Iran menée à l’aide de missiles et drones, après plusieurs échanges de frappes ces derniers jours entre les États-Unis et la République islamique.
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Téhéran a attaqué mercredi des bases américaines aux Emirats arabes unis, au Koweït et à Bahreïn, après la conclusion d’une deuxième salve de frappes lancées par les Etats-Unis. Quelques heures auparavant, le président iranien, Massoud Pezeshkian, avait plaidé pour une reprise des négociations.
Six mois après le début du conflit, les Américains ont visé des lanceurs sur l’île de Larak. En représailles, les Gardiens de la Révolution ont affirmé avoir attaqué des en Jordanie et aux Emirats arabes unis.
Donald Trump promet une baisse durable des prix de l’essence grâce à cette prise de contrôle de plus de 65 milliards de barils, tandis que Caracas évoque 100 milliards de dollars d’investissements et des milliers d’emplois créés.
Oman et Téhéran ont discuté, mercredi, d'un "couloir temporaire" de navigation dans le détroit d'Ormuz et de son déminage. Les Gardiens de la révolution ont annoncé que des accords avaient été conclus, notamment sur un partage des revenus liés à la navigation dans ce passage maritime. France 24 fait le point sur ces nouvelles négociations.
Le gouvernement américain a annoncé lundi par la voix de son secrétaire au Trésor Scott Bessent sa volonté de "couper toutes les ressources économiques" qui "maintiennent (le) régime tyrannique" iranien en vie, et lancé un nouveau train de sanctions contre Téhéran.
Un pétrolier a pris feu après avoir été touché lundi par un "projectile inconnu" en mer Rouge, au large du port saoudien de Yanbu, a indiqué l'agence maritime britannique UKMTO.
La flambée des prix de l'énergie pourrait bientôt se traduire par une nouvelle bataille fiscale au sein de l'Union européenne. Plusieurs pays veulent mettre les groupes pétroliers à contribution, alors que le sujet divise encore les États membres.
Le détroit d'Ormuz est au cœur d'un bras de fer entre Téhéran et Washington. Pour Bagdad, l'enjeu est aussi économique : une grande partie de ses revenus dépend du passage de son pétrole par cette voie maritime.
Son message sera-t-il entendu par les Américains?
Les Emirats ont suspendu leurs échanges commerciaux et financiers avec l’Iran, après l’avoir accusé d’avoir tiré deux missiles vers leur territoire. Cette crispation intervient sur fond de tensions autour du détroit d’Ormuz et de pression croissante des Etats-Unis sur la République islamique.
Washington a adressé jeudi une ferme mise en garde tant à ses alliés qu'à ses adversaires, affirmant qu'ils avaient tout intérêt à soutenir la pression économique "maximale" appliquée par les Etats-Unis contre l'Iran, avec pour objectif "la chute" du pouvoir à Téhéran.
