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La deuxième vague de chaleur de l’été a été moins meurtrière que celle de juin, très intense, selon les premières estimations publiées ce mercredi par l’agence sanitaire.
Les personnes âgées de 75 ans et plus ont été les plus touchées en Allemagne, selon le rapport hebdomadaire de l’Institut Robert Koch. Tandis que l’Espagne a connu son mois de juillet le plus chaud, à égalité avec 2022, selon l’agence météorologique.
La vague de chaleur qui touche la France depuis le 28 juillet est la plus longue jamais enregistrée en France, ex-aequo avec celle de juillet 1983. Elle est toujours en cours.
Avec des températures jusqu’à 41 degrés, la semaine du 22 au 28 juin a été particulièrement meurtrière.
Imaginez une journée d’été particulièrement lourde, de celles où l’air semble coller à la peau. Vous êtes à l’ombre, un verre d’eau fraîche à la main, immobile, et pourtant la sueur ruisselle sans jamais vous soulager. Cette sensation d’étouffement, loin d’être anodine, touche à l’une des vérités les plus déroutantes de notre biologie. Pendant longtemps, on a cru que le corps humain pouvait supporter des chaleurs allant jusqu’à 45 °C avant de flancher. Mais les physiologistes ont récemment revu leur copie, et le verdict est saisissant : la véritable limite se situe bien plus bas qu’on ne l’imaginait. Pour comprendre ce paradoxe, il faut cesser de regarder le seul thermomètre et s’intéresser à un facteur souvent négligé : l’humidité.
Durant la pandémie, chaque décès alimentait les statistiques et provoquait des décisions politiques majeures. Face aux milliers de victimes directes et indirectes du dérèglement climatique, une étrange accoutumance semble aujourd'hui s'installer.
Le sommeil se dérobe dès que la chambre reste étouffante, et la cause tient en une donnée simple : la nuit ne redescend plus sous 20 °C. Ce seuil, autrefois exceptionnel, s’invite désormais chaque été. Depuis les années 1950, le nombre de ces nuits tropicales a littéralement changé d’échelle en France, et l’été que nous traversons le rappelle avec force.
Dès le mois de mai, les températures ont atteint les 36 °C à l’intérieur des terres et des plaines varoises. Depuis, les périodes d’accalmie ont été aussi rares que brèves. Une persistance qui pousse la population à bout.
Un violent feu de forêt a fait au moins 36 blessés depuis jeudi, dans la cité balnéaire croate d'Omis, sur la côte adriatique. Environ un millier de personnes ont été évacuées.
Avec 35,9°C relevés à Uccle, vendredi devient la journée la plus chaude de l'année et égale le record mensuel d'août établi en 2020.
Canicule en Europe : les températures devraient dépasser 35°C pour plus de 135 millions de personnes ce jeudi
Pour l'économiste de la filiale belge de BNP Paribas, l'enjeu est mondial et l'Europe n'a pas toutes les cartes en main. Et d'agiter le spectre d'une croissance négative à partir de 2040, à défaut d'une mobilisation générale sur le plan climatique.
L’épisode que subit actuellement la France est devenu ce jeudi 13 août le troisième plus long jamais enregistré dans le pays, derrière ceux de 2006 et 1983. Et il se poursuit encore ce week-end.
Nuits sans sommeil, crises d’angoisse, sensation d’étouffer… Depuis mai, elles et ils suffoquent dans leurs logements transformés en bouilloires. Et puisque les étés seront toujours plus chauds, leur décision est prise : partir. Témoignages.
La France est-elle vraiment bloquée devant à un « mur d’investissements » en matière d’adaptation au changement climatique, comme l’affirmait, fin juin 2026, la ministre de la transition écologique Monique Barbut ? Cette déclaration doit être forcément nuancée : le montant de la facture dépendra avant tout des arbitrages que nous réaliserons, tant aux niveaux national que local. […] Tant que ceux-ci ne seront pas débattus publiquement, parler du coût de l’adaptation climatique en France reviendra à discuter de l’addition salée d’un repas dont on n’aurait même pas encore commandé les plats.
Plusieurs cultures de légumes, dont les tomates, les brocolis et les courgettes, sont lourdement affectées par la chaleur excessive, alerte la marque ce lundi 10 août. Elle demande aux autorités des mesures d’urgence.
Selon l'observatoire européen du changement climatique, l'Europe occidentale a connu son été le plus chaud jamais enregistré entre juin et juillet, marqué par des vagues de chaleur à répétition, une sécheresse généralisée et des incendies dévastateurs en France et en Espagne. Les océans ont également atteint des niveaux record.
L’ouest du continent est marqué par des niveaux d’humidité des sols très inférieurs à ceux de juillet 2022, le « dernier été marqué par une grave sécheresse dans toute l’Europe occidentale », selon l’observatoire climatique Copernicus.
Les températures ont atteint des niveaux remarquables ces dernières semaines, tandis que plusieurs régions ont été confrontées à des conditions particulièrement difficiles.
Ce record est en partie dû au typhon Dolphin, qui s’approche des côtes orientales de la Chine, selon l’observatoire météorologique de Hongkong.
La température enregistrée le mois dernier, marqué par deux vagues de chaleur, a dépassé les plus hautes valeurs répertoriées depuis le début des mesures, en 1900, d’après Météo France.
Près de 70% de la France fait actuellement l'objet de mesures de restrictions des usages de l'eau, sous l'effet d'une sécheresse qui s'accentue en raison des vagues de chaleur à répétition qui affectent le pays depuis trois mois, a indiqué lundi le gouvernement en annonçant une réunion de crise mercredi.
L’enchaînement de canicules, incendies et sécheresses qui frappe la France laisse espérer que l’été 2026 puisse être celui d’une bascule face au changement climatique. Les scientifiques interrogés par Reporterre restent cependant partagés.
Des scientifiques aux activistes, ceux qui alertent depuis des années sur les conséquences du changement climatiques s’interrogent sur le souvenir que laissera l’été 2026 au grand public.
L’Autriche et la Slovaquie voisine ont enregistré mercredi de nouveaux records absolus de température, au-delà des 41 °C, sur fond de vague de chaleur accablante frappant l’Europe centrale.
Le mois dernier a aussi été le troisième mois de juillet le moins pluvieux dans le pays, provoquant une sécheresse des sols inédite, avec des conséquences importantes sur l’agriculture et les départs de feux, selon Météo-France.
L'été caniculaire et sec, qui bat tous les records, a continué de frapper l'Europe lundi. Pendant que les incendies faisant rage depuis quatre toujours près d'Athènes, en Grèce, menacent toujours, les pompiers français, eux, s'efforçaient de maîtriser l'incendie dans le Var. De leur côté, l'Angleterre et le Pays de Galles ont annoncé avoir connu le mois de juillet le plus sec jamais enregistré. France 24 fait le point sur la situation.
La France transpire, et ce n’est pas près de s’arrêter. Depuis le début de la saison estivale, le pays enchaîne les épisodes de chaleur avec une régularité presque déroutante. Quatre canicules ont déjà été encaissées, et voilà qu’une cinquième s’invite déjà à l’horizon. Ce jeudi 30 juillet, Météo-France a fait basculer de nombreux départements en vigilance orange, tandis que le mercure s’apprête à franchir régulièrement la barre des 30 °C durant tout le mois d’août. Un pic est même redouté pour le 3. À ce rythme, l’été 2026 s’inscrit déjà comme l’un des plus étouffants jamais mesurés dans l’Hexagone, au point de venir titiller de vieux records que l’on croyait solidement établis.
Deux éditos publiés par le grand quotidien de droite montrent jusqu’où peut aller l’aveuglement volontaire face à la responsabilité humaine dans le changement climatique, et ses brûlantes conséquences.
Avec une température de 34,2°C enregistrée à Uccle, le record journalier de 1911 (33,5°C) a été battu, a annoncé le météorologue David Dehenauw mercredi après-midi sur X.
Oui, en plus des départs de feu liés à la foudre, les départs de feux sont la plupart du temps dus aux activités humaines, avec une lourde responsabilité de pyromanes, incendiaires, pratiques imprudentes et stupides, mais aussi d'accidents involontaires.
À quoi ressembleront nos logements et nos villes dans un monde à + 2 °C ? Aux discussions sur la climatisation et l’isolation des bâtiments qui animent le débat public en cette période de vagues successives de chaleur, l’urbaniste Clément Gaillard, spécialisé dans la conception bioclimatique, oppose des adaptations plus économiques.
La vague de chaleur qui a frappé la Belgique fin juin a eu des conséquences sanitaires bien plus lourdes que chez plusieurs de nos voisins.
En trois mois, le pays a connu quatre vagues de chaleur, avec des températures jusqu’à 12 °C au-dessus des normales saisonnières. La raréfaction de l’eau pour les populations affecte aussi l’agriculture, l’industrie et le tourisme.
L'année 2026 est en passe d'être l'année la plus chaude (probabilité d'environ 35 %) ou la deuxième plus chaude (probabilité d'environ 63 %) jamais enregistrée, tandis que 2027 a de très fortes chances (probabilité de 92 %) d'être l'année la plus chaude jamais enregistrée, en raison d'un phénomène « super El Niño » qui prend de l'ampleur. Actuellement, 2027 serait juste au-dessus des +1,7°C ! La quantité de malheurs et de souffrances qui vont accompagner ce niveau de réchauffement est très important. Courage à toutes et à tous pour les années à venir
Et si l’année que nous vivons en ce moment n’était qu’un avant-goût ? Alors que la France traverse une nouvelle vague de chaleur estivale, il est tentant de repousser mentalement le changement climatique dans un futur flou, quelque part au-delà de notre horizon. Pourtant, les projections dévoilées par les climatologues brossent le portrait d’un pays profondément transformé dès le milieu du siècle.
Alors que les incendies de forêt ravagent une partie de l’ouest de la France, les immenses panaches de fumée sont visibles depuis l’espace grâce aux satellites. Des images qui illustrent l’ampleur de cette catastrophe environnementale et soulèvent une question : comment la situation va-t-elle évoluer dans les prochains jours ? La propagation et la maîtrise des flammes dépendent en grande partie des conditions météorologiques.
Avec la multiplication des canicules, l’été n’est plus la « belle saison » que l’on attendait avec impatience. La chaleur étouffante nous pousse à nous confiner chez nous, exacerbant les inégalités.
La chaleur extrême, davantage que le manque de précipitations, est en train de devenir le principal facteur de sécheresse sur le continent européen, selon une étude du réseau de scientifiques World Weather Attribution publiée jeudi.
Les secteurs de la santé et de l’agriculture sont mis à rude épreuve par les coupures d’électricité, et les incendies se multiplient.
Les chaleurs de l’été 2026 ont déjà provoqué près de 6 000 morts en excès. D’où l’urgence de mettre en place des actions ambitieuses et égalitaires sur le logement, estime l’épidémiologiste Basile Chaix.
Statbel publie les premiers chiffres provisoires de la mortalité pour juin 2026. Ce mois a été marqué par une vague de chaleur officielle à Uccle du 17 au 28 juin. Les données montrent un nombre élevé de décès durant cette période, avec des différences marquées entre les régions et certains arrondissements du pays. Les chiffres les plus élevés enregistrés correspondent au nombre de décès survenus les 27 et 28 juin, avec respectivement environ 650 et 640 décès.
Chaque nouvel épisode de canicule ravive les mêmes questions : comment protéger les populations, préserver les récoltes ou maintenir les services publics malgré des températures toujours plus extrêmes ? Mais face à l’urgence climatique, il ne suffit pas de s’adapter aux canicules. Il faut aussi interroger la place de l’élevage dans notre modèle agricole et alimentaire, à la lumière des connaissances scientifiques sur le climat, la biodiversité et la condition animale. Pour cela, nous relayons une tribune de Céline Marfaing et Jean-Marc Gancille, du parti de la Révolution Écologique pour le Vivant (REV).
De vastes zones du pays, notamment la métropole de Nagoya et des localités situées près de Tokyo, subissaient, mercredi, des températures extrêmement chaudes.
Avec 5764 décès excédentaires enregistrés, pour moitié en trois jours (25-27 juin), l'épisode de chaleurs extrêmes du 17 juin au 2 juillet a entraîné une surmortalité, selon des données provisoires, jamais observée depuis la canicule historique de 2003, a annoncé mercredi Santé publique France.
À l’intérieur d’un corps de ferme en pierre du XIXe siècle, le thermomètre affiche 24°C un après-midi de canicule. À 200 mètres de là, dans un pavillon livré il y a cinq ans, il grimpe au-delà de 35°C dès 14 heures. Ce n’est pas une légende de grand-mère : c’est de la physique pure, et elle porte un nom précis, l’inertie thermique.
Canicules, incendies, inondations : le temps n'est pas au pessimisme, mais à la mobilisation générale face à l'urgence climatique.
«La semaine qui s’ouvre est une semaine avec un risque assez sévère pour tout le Sud-Ouest et le Sud-Est», a prévenu ce lundi 20 juillet le ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez, au sujet des incendies. Mardi, quatre départements basculeront même dans le seuil d’alerte maximal.
En plein cœur de l’été, alors que les thermomètres flirtent avec des sommets et que les nuits peinent à rafraîchir nos villes, une question mérite toute notre attention : et si le sol sous nos pieds jouait un rôle bien plus important qu’on ne l’imaginait dans l’intensité des canicules ? Longtemps considéré comme un simple décor passif, terrain qui subit la chaleur sans broncher, il se révèle en réalité un acteur de premier plan. Une analyse scientifique récente vient bouleverser cette vision en établissant un lien direct entre l’assèchement des sols et une hausse mesurable des températures extrêmes locales. Autrement dit, une terre desséchée ne se contente pas d’endurer la fournaise : elle l’entretient et l’amplifie. Comprendre ce mécanisme, c’est se donner une chance d’anticiper les vagues de chaleur qui rythment désormais nos étés.
Le monde entier subit des canicules sans précédent. Un dôme de chaleur couvre le Nord de l’Amérique du Nord, apporte des températures de 46°C , et cette canicule a permis d’immenses feux de forêt au Canada dont la fumée se répand sur la Planète.
La chaleur estivale s’installe durablement ces jours-ci, transformant parfois les espaces de vie en véritables serres. Pour contrer ces températures étouffantes, le premier réflexe consiste bien souvent à allumer l’air conditionné pour retrouver un minimum de confort. Pourtant, rafraîchir un intérieur par des moyens mécaniques représente un coût financier et environnemental considérable. L’évapotranspiration et l’ombrage végétal sont des phénomènes naturels bien plus puissants qu’il n’y paraît. En effet, la végétation possède son propre dispositif de refroidissement, silencieux et autonome. Une stratégie de plantation réfléchie permet d’éviter l’accumulation de chaleur sur les murs et les toitures tout en créant un courant d’air frais. La clé du succès repose sur l’adoption des bonnes espèces végétales pour habiller son terrain. Analysons en détail l’impact spectaculaire que cinq arbres ciblés peuvent avoir sur l’atmosphère globale de la maison.
En plein cœur de l’été, alors que le thermomètre grimpe et que certaines régions guettent la moindre averse salvatrice, un acteur invisible tire les ficelles de notre météo bien plus qu’on ne l’imagine. Ce chef d’orchestre s’appelle le jet-stream, un courant d’air d’altitude qui file à toute allure au-dessus de nos têtes. Or, les observations le montrent : ce ruban aérien montre des signes de ralentissement estival, restant figé plus longtemps qu’auparavant. Le résultat ? Des situations bloquées qui s’éternisent, transformant une belle journée en canicule interminable ou une pluie passagère en déluge tenace. Ce phénomène, longtemps soupçonné, se voit désormais confirmé par les données. Et ses effets, nous les vivons déjà en ce moment même.
Des terrasses désertes écrasées par le soleil aux nuits blanches passées à chercher un filet d’air, nos récents étés ont pris des allures de véritables épreuves d’endurance. En cette période estivale où les ventilateurs tournent à plein régime et où la chaleur s’invite jusque dans nos intérieurs, une question brûle toutes les lèvres : allons-nous un jour retrouver les températures douces d’antan ? Si beaucoup espéraient encore que ces épisodes caniculaires resteraient d’étranges anomalies statistiques de courte durée, l’espoir d’un retour à la normale vient de s’évaporer. Le verdict concernant ce qui attend véritablement le vieux continent dévoile une mutation profonde de notre environnement. Au programme : un enchaînement de vagues de chaleur inédites, dont l’intensité et la longueur promettent de métamorphoser notre quotidien. Plongée dans une nouvelle réalité climatique qui redessine silencieusement nos lendemains.
Un thermomètre qui affiche 37 °C sur le fronton d’une pharmacie, des trottoirs qui semblent onduler sous la chaleur, des volets clos en plein après-midi : cette image, beaucoup d’entre nous la vivent en ce moment même. Mais imaginez que cette scène, aujourd’hui perçue comme une alerte, devienne le décor le plus banal d’un été français. Pas une exception, pas un record affolé, simplement une journée « normale ». C’est exactement ce que Météo-France a chiffré pour l’horizon 2050, et les projections sont bien plus déroutantes que ce que notre intuition nous souffle. En pleine vague de chaleur estivale, ces données prennent une résonance particulièrement concrète.
Le gouvernement fédéral a décidé d'élaborer, d'ici l'été 2027, un nouveau plan interfédéral chaleur et santé afin de mieux préparer le pays aux conséquences sanitaires des vagues de chaleur.
En pleine canicule, deux villes peuvent afficher 35 °C au thermomètre et pourtant offrir des conditions radicalement différentes pour l’organisme. La raison ? Un facteur souvent ignoré : l’humidité. Combinée à la température, elle détermine la véritable contrainte imposée au corps humain. Comprendre l’indice de chaleur, c’est mieux anticiper les risques, protéger les plus vulnérables et adapter ses comportements. Voici ce qui se cache derrière ce chiffre invisible qui peut tout changer, alors que l’été bat son plein et que les épisodes de forte chaleur se multiplient sur le territoire.
Avec le temps, le mois de juin 2026 apparaîtra sans doute comme un moment charnière en Belgique dans le cadre des luttes écologiques. En effet, plusieurs événements sans précédent se sont télescopés.
La chaleur extrême qui a frappé le pays en début d'été a laissé des traces bien au-delà des températures enregistrées. Les dernières données sanitaires révèlent un impact particulièrement marqué, avec de fortes disparités selon les régions.
Chaque été, la même question revient hanter les esprits : cette saison sera-t-elle encore plus chaude que la précédente ? En ce moment, alors que les thermomètres grimpent et que les alertes canicule rythment l’actualité, un phénomène lointain refait surface dans les discussions scientifiques. Son nom : El Niño. Longtemps perçu comme une bizarrerie océanique cantonnée au Pacifique, il vient de faire l’objet d’une avancée qui pourrait bouleverser notre façon d’anticiper les vagues de chaleur. Car pour la première fois, un chiffre précis relie désormais ce mécanisme à la probabilité de connaître des canicules régionales. Et ce chiffre, franchement, ne laisse personne indifférent.