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OPEP
Le 28 avril 2026, les Émirats arabes unis (EAU) ont annoncé leur retrait de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) avec effet dès le 1er mai. Ce départ est le plus lourd de conséquences depuis la création du cartel en 1960. Cette décision invite aussi à creuser une problématique qui monte en intensité depuis une décennie : l’Opep est-elle encore viable comme instrument de régulation collective du marché pétrolier mondial ? Membres de l’Opep depuis 1967, les Émirats ont longtemps compté parmi les piliers de l’organisation. En annonçant leur retrait, les autorités émiriennes ont invoqué une vision de long terme et l’évolution de leur profil énergétique.
Le choix des Emirats arabes unis de se retirer de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) n'est dirigé contre personne, a affirmé lundi Sultan al-Jaber, ministre émirati de l'Industrie et patron de la compagnie pétrolière nationale Adnoc. Le pays a créé la surprise en annonçant la semaine dernière quitter l'Opep, posant un important défi à l'alliance menée par l'Arabie saoudite et à son extension de l'Opep+, comptant aussi la Russie. "La décision souveraine des Emirats de se repositionner au sein du paysage énergétique mondial, et de quitter l'Opep et l'Opep+, n'est pas une décision dirigée contre qui que ce soit", a déclaré le dirigeant lors d'une conférence à Abou Dhabi. Le retrait, effectif depuis début mai, "sert nos intérêts nationaux et nos objectifs stratégiques à long terme", a-t-il ajouté, soulignant que cette initiative donnait aux Emirats "une plus grande capacité (...) pour nous développer". "Elle fait partie d'un effort plus large visant à remodeler notre économi
En annonçant qu’ils quittaient l’Organisation des pays exportateurs de pétrole, Opep, les Émirats arabes unis ont-ils porté le coup de grâce à cette structure née en septembre 1960 ? Ou n’ont-ils fait qu’entériner un changement de cadre géopolitique, rendant ce cartel moins efficient que par le passé ? Cette décision intervient dans un contexte où le marché pétrolier est ébranlé par les attaques des États-Unis et d’Israël sur l’Iran, et où la circulation par le détroit d’Ormuz reste incertaine…
La Compagnie nationale pétrolière d'Abou Dhabi, Adnoc, s'est engagée dimanche à dépenser 55 milliards de dollars dans de nouveaux projets au cours des deux prochaines années, deux jours après le départ officiel des Émirats arabes unis du cartel pétrolier Opep. "Adnoc a confirmé aujourd'hui qu'elle accélérait la croissance et la mise en oeuvre de sa stratégie, avec 200 milliards d'AED (55 milliards de dollars, ndlr) de nouveaux contrats de projets pour la période 2026-2028", précise l'entreprise dans un communiqué.
La décision des Emirats de quitter le cartel pétrolier atteste de leurs divergences croissantes avec l’Arabie depuis la guerre contre l’Iran.
Les Emirats arabes unis ont annoncé mardi leur retrait surprise de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) au nom de leur "intérêt national", marquant un revers pour l'alliance déjà ébranlée par la guerre au Moyen-Orient. Le pays du Golfe, qui figure parmi les plus grands producteurs au monde, quittera le groupe mené par Ryad et l'alliance Opep+ comptant aussi la Russie, à partir du 1er mai, a indiqué l'agence de presse officielle Wam.
Les Émirats arabes unis (EAU) ont annoncé mardi leur intention de quitter l'Opep et l'Opep+ dès le mois de mai, dans un contexte de tensions avec les autres pays du Golfe renforcées par la guerre au Moyen-Orient. Homayoun Falakshahi, responsable de l'analyse pétrolière pour la société Kpler, décrypte les conséquences de cette décision.
Les Emirats arabes unis ont annoncé mardi leur retrait surprise de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) au nom de "l'intérêt national", marquant un revers pour l'alliance, déjà ébranlée par la guerre au Moyen-Orient. Le pays du Golfe, qui figure parmi les plus grands producteurs au monde, quittera le groupe mené par Ryad et son extension Opep+ comptant aussi la Russie, à partir du 1er mai, a indiqué l'agence de presse officielle Wam.
L'Arabie saoudite, la Russie et six autres membres de l'Opep+ ont augmenté dimanche leurs quotas de production de pétrole de 206.000 barils par jour pour le mois d'avril, un volume supérieur aux anticipations, alors que la guerre en Iran déstabilise le Moyen-Orient et les routes d'acheminement du brut. Cette réunion programmée de longue date a rassemblé cinq pays de l'Opep (Arabie saoudite, Irak, Emirats arabes unis, Koweït, Algérie) et trois alliés (Russie, Kazakhstan, Oman).
Le début de l’année 2026 a été marqué par l’intervention des États-Unis au Venezuela qui s’accompagne de nombreuses interrogations (renforcées par les déclarations de Donald Trump). Nous avons interrogé Jérôme Sabathier, chef du département Économie et évaluation environnementale au sein d’IFPEN, sur les incertitudes autour du pétrole, dans un marché toujours fortement excédentaire.
L'organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) a maintenu jeudi ses prévisions de hausse de la demande mondiale de pétrole pour 2025 et 2026, tablant sur un apaisement des tensions commerciales mondiales.
L'organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) a maintenu mercredi ses prévisions de hausse de la demande mondiale de pétrole pour 2025 et 2026, en tablant sur une "dynamique économique mondiale robuste" et une atténuation des tensions commerciales.
L'Arabie saoudite, la Russie et six autres producteurs de pétrole membres de l'Opep+ se réunissent dimanche pour, selon toute attente, décider d'une nouvelle augmentation de leur production en décembre et poursuivre leur reconquête de parts de marché. Le groupe devrait convenir d'une légère augmentation de ses quotas de 137.000 barils par jour, similaire à celle décidée le mois dernier, selon Emily Ashford, analyste chez Standard Chartered, interrogée par l'AFP. Depuis avril, l'Arabie saoudite, la Russie, l'Irak, les Emirats arabes unis, le Koweït, le Kazakhstan, Oman et l'Algérie ont rehaussé leurs objectifs de production d'environ 2,7 millions de barils par jour (mb/j). Un rythme que personne n'anticipait en début d'année de la part de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole et ses alliés (Opep+) qui a longtemps lutté contre l'érosion des prix en organisant la raréfaction de son offre de pétrole.
L’Arabie saoudite, la Russie et six autres membres de l’OPEP+ ont annoncé qu’ils envisagent d’ajouter 1,65 million de barils de brut par jour d’ici un an sur le marché du pétrole. Ils veulent ainsi tirer les prix à la baisse, afin d’éreinter la concurrence, en particulier américaine.
Le monde devrait consommer encore plus de pétrole pendant de nombreuses années, au moins jusqu'en 2050, a assuré jeudi le patron de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole en jugeant "irréalisable" une sortie "rapide" des énergies fossiles, à rebours des efforts requis pour lutter contre le réchauffement de la planète.
L'organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) a affirmé jeudi que la consommation mondiale de pétrole allait continuer d'augmenter au moins jusqu'en 2050, jugeant "irréalisable" une sortie "rapide" des énergies fossiles, à rebours des efforts requis pour lutter contre le réchauffement de la planète. Dans l'édition 2025 de son rapport sur les perspectives de la demande pétrolière mondiale, l'Opep estime que la consommation de pétrole augmentera de 18,6% entre 2024 et 2050, de 103,7 millions de barils par jour (mb/j) à environ 123 mb/j.
L'Arabie saoudite, aux côtés de la Russie et de six autres membres du cartel, vont sortir de terre 411.000 barils par jour, comme en mai, selon un communiqué, alors que le plan de réintroduction initial prévoyait une augmentation de seulement 137.000 barils. "L'Opep+ vient de lancer une bombe sur le marché pétrolier", a commenté pour l'AFP Jorge Leon, de Rystad Energy.
L'Opep a revu légèrement à la baisse sa prévision de croissance de la demande de pétrole pour 2025 notamment en raison des droits de douanes américains, selon son rapport mensuel publié lundi. Le cartel anticipe désormais que la demande en or noir dans le monde augmentera de 1,3 million de barils/jour (mb/j) en moyenne cette année, contre 1,4 mb/j prévu en mars, et qu'elle s'élèvera à 105,05 mb/j au total.
Le Brésil, pays hôte de la COP30 en novembre, a annoncé mardi son entrée dans la Charte de coopération entre pays producteurs de pétrole (CoC), liée à l'Opep, au grand dam des écologistes.En décembre 2023, le président de gauche Luiz Inacio Lula da Silva avait annoncé que le huitième producteur de pétrole au monde allait rejoindre l'Opep+, sans donner de détails sur les modalités, ni l'avancée du processus d'adhésion.
L'Opep mise toujours sur une croissance de la demande de pétrole en 2024 et 2025 mais il l'a revue en baisse par rapport à ses prévisions précédentes, selon son dernier rapport mensuel publié lundi.Vers une consommation de 104,1 Mb/j en 2024 selon l'OPEPLe monde consommera en moyenne 104,1 millions de barils de pétrole par jour en 2024, contre 102,2 mb/j en 2023, indique dans ce rapport l'Organisation des pays exportateurs de pétrole, qui révise chaque mois ses prévisions en fonction de la conjoncture.
La sortie des énergies fossiles est un "fantasme" pour l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), qui prévoit que la demande en or noir continuera de progresser au moins jusqu'en 2050, un cap symbolique de la lutte contre le changement climatique, dans un rapport publié mardi.L'Opep voit la demande progresser de 17% entre 2023 et 2050, de 102,2 millions de barils par jour (mb/j) à 120,1 mb/j à la fin de la période.
La demande mondiale d'or noir ne devrait pas faiblir en dépit des incertitudes géopolitiques, indique mardi l'Opep dans son rapport mensuel sur le pétrole, qui maintient ses prévisions de croissance de la demande communiquées en avril.Le monde devrait ainsi consommer 104,5 millions de barils de pétrole par jour (mb/j) en moyenne en 2024, puis 106,3 mb/j en 2025 après 102,2 mb/j en 2023, selon les projections mensuelles de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep).
L'appétit pour les transports, notamment aériens, devrait continuer à soutenir la demande mondiale d'or noir en 2024, indique jeudi l'Opep dans son rapport mensuel sur le pétrole qui maintient inchangées ses projections communiquées en mars.
La demande mondiale de pétrole devrait connaître une croissance marquée en 2024, nourrie par les pays non-membres de l'OCDE, en premier lieu la Chine, et les besoins de transport, estime l'OPEP dans son rapport mensuel publié mardi.Enchaînant les années record, le monde devrait consommer 104,4 millions de barils par jour (mb/j) en moyenne cette année, puis 106,2 millions en 2025, après avoir appelé 102,1 mb/j en 2023, selon les estimations de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole, identiques à son rapport de janvier.
La demande de pétrole est partie pour connaître en 2025 une "croissance robuste", vers un nouveau record, selon des premières prévisions de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) publiées mercredi dans son rapport mensuel.Le monde consommerait 106,2 millions de barils de pétrole en moyenne chaque jour, contre une estimation de 104,4 millions en 2024 et 102,1 en 2023.
Le pays a annoncé jeudi cette décision en raison de son opposition à la révision de ses quotas de production, fixés par l’organisation afin de soutenir les prix du baril.
En s’accordant sur une "transition hors des énergies fossiles" dont les contours manquent de clarté (cette transition étant ni contraignante, ni chiffrée), la COP28 rajoute du flou dans un marché déjà peu lisible. L’OPEP, le cartel du pétrole, a en effet annoncé début décembre une baisse volontaire de ses extractions pour soutenir les prix du baril et maximaliser les rentrées financières de ses membres. A l’opposé de cette stratégie, les extracteurs de schiste américains produisent à des niveaux records pour donner confiance à leurs investisseurs.
Des militants ont fait une brève irruption dimanche dans le pavillon de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) à la COP28, pour appeler à une sortie des énergies fossiles. Une poignée d'activistes sont arrivés lors d'un événement organisé au pavillon de l'Opep à Dubaï, où ils ont été invités à s'asseoir avant de s'exprimer durant quelques minutes.
Un pyromane n’acceptera jamais qu’on réduise progressivement son stock d’allumettes pourtant il faut le contraindre. Résumé d’une tempête qui a lieu en ce moment à la COP28 à Dubaï. Alors, voici la scène : la COP28, en pleine effervescence à Dubaï, entre dans son sprint final. Imaginez une course où au lieu de coureurs, on …
A trois jours de la fin de la COP28, les pays partisans de la sortie du pétrole, du gaz et du charbon font feu sur l'Opep samedi après que le chef du cartel dominé par l'Arabie saoudite a appelé à s'opposer à tout compromis visant les énergies fossiles.