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Téhéran envisage de viser des cibles dans le sud-est de l'Europe si le président américain Donald Trump décidait d'intensifier le conflit, rapporte mercredi le journal économique Financial Times, citant des sources proches du gouvernement iranien.
L’Ukraine n’a pu abattre aucun missile russe, alors que de nouvelles frappes ont provoqué la mort de 17 personnes au moins à Kiev et dans ses environs, dans la nuit de mardi à mercredi. En cause, les systèmes américains Patriot capables d’appréhender ces missiles, et les munitions, font défaut. La prolongation du conflit entre les Etats-Unis et l’Iran met les stocks américains sous pression.
Le président du Kazakhstan Kassym-Jomart Tokaïev a dit samedi au président russe Vladimir Poutine que les combats en Ukraine devaient être "arrêtés", appelant à un "gel" du conflit, dans un rare commentaire adressé en face à face au dirigeant russe.
L’escalade dans le conflit entre les États-Unis et l’Iran s’intensifie. Les annonces des deux camps se multiplient ces derniers jours. L’Iran a frappé des cibles au Koweït, au Bahreïn et en Jordanie. Deux soldats américains ont été tués en Jordanie, un troisième est porté disparu et un quatrième a été tué en Irak. Quant aux États-Unis, ils ont bombardé l’Iran pour la neuvième nuit consécutive. Une centrale nucléaire aurait été visée, selon l’Organisation iranienne de l’énergie atomique. Comment analyser ces éléments ? Le protocole d’entente signé il y a un peu plus d’un mois entre les deux États est-il enterré ?
Bombardements américains, au moins un mort Neuvième nuit consécutive de raids américains en Iran. Selon le Commandement américain pour le Moyen-Orient (Centcom), les bombardements ont visé «des centres de commandement militaires iraniens, des sites de défense aérienne et de surveillance côtière, des capacités maritimes, des sites de lancement de missiles et de drones, ainsi que des réseaux de communication». Objectif, affirme-t-il : «Réduire davantage la capacité de l’Iran à attaquer des navires commerciaux et des marins civils transitant par le détroit d’Ormuz.» Au moins une personne a été tuée et plusieurs blessées, selon un média d’Etat iranien.
L’essentiel des informations du jour sur la reprise des hostilités entre Washington et Téhéran.
Nouvelle nuit de bombardements américains en Iran Les Etats-Unis ont bombardé l’Iran pour la sixième nuit consécutive. L’armée américaine a affirmé, sur X, avoir attaqué dans la nuit de jeudi à vendredi «des dizaines de cibles militaires iraniennes comme des sites de surveillance côtière et de défense aérienne, des infrastructures logistiques militaires et des installations maritimes».
L’armée américaine revendique une série de frappes en Iran Le temps de la diplomatie est passé. L’armée américaine a affirmé avoir conclu dimanche 12 juillet une série de frappes contre «des dizaines de cibles» en Iran, pour la deuxième journée consécutive, se disant prête à «garantir que la liberté de navigation reste assurée» dans le détroit d’Ormuz. Les forces américaines «ont visé des systèmes iraniens de défense aérienne, des radars côtiers, des capacités de missiles et de drones, ainsi que de petites embarcations», a écrit le commandement américain pour le Moyen-Orient (Centcom) sur X. Ces frappes ont fait au moins deux morts.
Le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, a annoncé, jeudi, le début d’une “opération de 40 jours” visant à faire plier la Russie. Mais aucun détail n’a été donné sur cette initiative censée être décisive. Une nouvelle étape dans la guerre de l’information ?
Le Pentagone se verrait attribuer à lui seul plus de 67 milliards de dollars pour éponger les « coûts opérationnels » de la guerre et « reconstituer les stocks de munitions ».
Le Sénat a adopté, mardi, une résolution déjà approuvée par la Chambre des représentants. Quatre élus républicains se sont joints aux voix démocrates. Même si le texte est symbolique, il s’agit d’un camouflet pour le président américain.
La Russie a perdu près de 1.353.000 soldats depuis le début de la guerre en Ukraine, déclenchée le 24 février 2022, a indiqué jeudi l'état-major de l'armée ukrainienne.
La fermeture du détroit d’Ormuz n’est pas une perturbation temporaire du transport maritime, mais le début d’un choc agroalimentaire systémique qui pourrait déclencher une grave crise mondiale des prix alimentaires d’ici six à douze mois, a alerté mercredi une agence des Nations Unies.
Ce vendredi 1er mai marque la date limite à partir de laquelle le président américain doit, en théorie, demander l’aval du Congrès pour poursuivre la guerre. L’administration Trump laisse pourtant entendre qu’elle pourrait s’en affranchir.
Dans le contexte actuel a émergé l’écologie de guerre, qui défend que le retour des guerres entre grandes puissances représenterait une opportunité pour la transition écologique. En prônant la convergence entre intérêts écologiques et intérêts sécuritaires, ce nouveau paradigme sortirait l’Europe de l’impasse géopolitique et le mouvement climat de l’impuissance politique. Vincent Rissier mène la critique de cette écologie de guerre théorisée par le philosophe Pierre Charbonnier et défendue par des acteurs divers, de Raphaël Glucksmann aux Verts de Marine Tondelier en passant par la Commission européenne.
Un quart du commerce mondial d’or noir par voie maritime a transité par le détroit d’Ormuz en 2025. Depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, faute de pouvoir exporter, les pays pétroliers du Golfe ont réduit leur production de 25 % à 80 %, selon les cas.
Alors que les guerres s'amplifient, l'écologie politique opère une rupture. Deux courants s'opposent : l'un, soutenu par Les Écologistes, défend l'écologie de guerre ; l'autre soutient au contraire une écologie révolutionnaire.
A un moment où de multiples conflits secouent la planète, des voix s’élèvent pour que l’une des conséquences de ces guerres contemporaines soit réellement prise en compte : il s’agit de la destruction massive et durable des écosystèmes. Il y a un terme qui désigne cette destruction, il s’agit du mot écocide, qui est de plus en plus employé aujourd’hui, et qui peut être considéré comme un crime de guerre.
Téhéran a menacé dimanche de fermer complètement le stratégique détroit d'Ormuz et de cibler des infrastructures vitales au Moyen-Orient après un ultimatum de Donald Trump, sur fond d'inquiétudes croissantes après des frappes près de sites nucléaires en Iran et en Israël.
L’interception quotidienne des milliers de missiles et de drones lancés par Téhéran depuis trois semaines pèse sur des réserves sous tension. La situation est particulièrement critique pour la France, liée par des accords de défense avec plusieurs Etats au Moyen-Orient.
Dans la nuit de vendredi à samedi, l'Ukraine a lancé 283 drones sur la Russie.
Le Programme alimentaire mondial alerte sur des niveaux d’insécurité alimentaire records en 2026, alors que la hausse des prix de l’énergie et les perturbations des routes maritimes aggravent les pénuries d’intrants agricoles.
Le président ukrainien, en visite d'État en Europe, tente d'alerter sur les dangers que poserait un conflit prolongé en Iran. […] Pour Volodymyr Zelensky, la situation est claire. Poutine souhaite une "longue guerre" entre les États-Unis, Israël et l'Iran, pour une seule raison : un tel conflit redirige les ressources allouées par les États-Unis, et affaiblit donc directement Kiev.
Alors que le conflit entame son dixième jour, l’Iran s’est choisi un nouveau guide suprême en la personne de Mojtaba Khamenei, qui a reçu le soutien de Vladimir Poutine. Des attaques ont eu lieu contre Téhéran et Beyrouth. Les bourses européennes ont dévissé à l'ouverture ce lundi tandis que les cours du pétrole et du gaz se sont à nouveau envolés. Une réunion du G7 est prévue début d'après-midi. Côté belge, deux nouveaux vols de rapatriement sont prévus dans la journée.
Les tensions entre l’Iran, Israël et les États-Unis ont atteint un niveau inédit avec les frappes militaires lancées fin février 2026 et les ripostes iraniennes dans toute la région. Mais ce conflit ne date pas d’hier. Derrière l’escalade actuelle se cachent plusieurs décennies de rivalités géopolitiques, militaires et idéologiques. La rédaction de la RTBF a compilé dix questions pour comprendre les origines, les enjeux et les conséquences possibles de cette confrontation entre ces trois pays.
- Brice L.
Le conflit entre l’Iran et Israël vient de franchir un seuil de tension inédit. Dans une déclaration qui fait l’effet d’une détonation diplomatique, Téhéran a ouvertement menacé de frapper le site de Dimona, le cœur battant et ultra-protégé du programme nucléaire israélien. Cet avertissement, lancé en réponse aux stratégies occidentales de « changement de régime », place désormais l’installation la plus secrète du désert du Néguev au centre d’une escalade militaire sans précédent. En visant ce sanctuaire, la République islamique s’attaque au pilier de la survie stratégique d’Israël, transformant une guerre de l’ombre en un face-à-face atomique potentiel.
La Russie aiderait l'Iran à obtenir des informations sur des cibles américaines. Moscou serait donc indirectement impliqué dans le conflit.
Le conflit engagé par des frappes américaines et israéliennes contre l'Iran et ses répercussions au Moyen-Orient devraient faire flamber les cours du pétrole à l'ouverture du marché dans la nuit de dimanche à lundi et pourrait secouer l'économie mondiale s'il perdure. Le marché pétrolier ouvre à 23H00 GMT dimanche et les analystes s'attendent à une forte hausse des cours. "Je m'attends à ce que les cours du pétrole évoluent entre 85 et 90 dollars" lundi, a affirmé Amena Bakr, spécialiste de l'Opep+ et du Moyen-Orient de Kpler.
Après les frappes annoncées par les États-Unis et Israël contre l’Iran, tour d'horizon des hommes au cœur de la situation dans le Golfe et dont les choix, les mots et les calculs pèseront lourdement sur la suite.
Elle a fait des centaines de milliers de morts et 12 millions de déplacés, créant ainsi la plus grave crise humanitaire au monde. Ce Samedi Marque les 1000 jours depuis que la guerre au Soudan opposant l'armée dirigée par le Général Al Burhan aux paramilitaires des Forces de Soutien Rapide menés par Hemedti Dagolo à éclater, déchirant le pays.
