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européennes
Les compagnies pétrogazières européennes ont dégagé d'énormes profits au 1er trimestre, profitant de la volatilité des cours provoquée par la guerre au Moyen-Orient, ce qui a relancé de Londres à Paris les appels à taxer ces bénéfices exceptionnels. Shell a fermé jeudi la saison des résultats des +majors+ en annonçant un bénéfice net de près de 5,7 milliards de dollars (environ 4,8 milliards d'euros), en augmentation de 19% par rapport au premier trimestre 2025. Le groupe explique avoir bénéficié de prix plus élevés et de "marges de raffinage accrues", ainsi que d'"une contribution plus élevée des activités de négoce".
Sucrer des subventions aux ONG environnementales, tel est l’objectif de la droite et de l’extrême droite européennes. Derrière cette attaque, c’est la place de la société civile dans le débat public européen qui est visée.
Objectif "pas tenable" : la principale organisation européenne de compagnies aériennes a appelé jeudi l'UE à repousser l'une des échéances de son calendrier de décarbonation, dernière pression en date du secteur face aux exigences réglementaires.
Deux employés d'une société de sécurité privée russe chargés de surveiller l'équipage et de collecter du renseignement se trouvaient à bord du Boracay, le pétrolier de la flotte fantôme russe arraisonné par la France en septembre et dont le capitaine est jugé ce lundi, a appris l'AFP de deux sources françaises ayant connaissance du dossier. "Il y avait deux Russes à bord du Boracay", arraisonné par des commandos marine au large de la Bretagne, a affirmé à l'AFP une source ayant requis l'anonymat. Une information confirmée par l'avocat français du commandant. Âgés de 34 et 40 ans, Aleksander T. et Maksim D., un ancien policier passé par le sulfureux groupe Wagner, étaient employés par la société militaire privée (SMP) russe Moran Security Group, selon la première source.
Les entreprises européennes sont contraintes de remettre en question ce qu'elles tenaient jusqu'ici pour acquis : le recours aux solutions technologiques américaines. Elles s'interrogent désormais sur le risque d'être prises en otage des tensions entre l'Europe et les États-Unis de Donald Trump, et sur leur capacité à amorcer un découplage avec les services des géants américains de la tech.
Les dirigeants populistes sont tiraillés entre leur proximité affichée avec le président américain et la défense de la souveraineté des Etats. Si Viktor Orban ou Giorgia Meloni font profil bas, d’autres assument leur soutien au projet américain ou, au contraire, comme Jordan Bardella, dénoncent une « logique de vassalisation ».
Un collectif de personnalités politiques et intellectuelles, parmi lesquelles Jacques Attali, Daniel Cohn-Bendit et Dominique Méda, appelle, dans une tribune au « Monde », à fonder une Europe plus fédérale et à la création d’une coalition pro-européenne renouvelée, transpartisane et interinstitutionnelle, seule condition à leurs yeux pour garantir la souveraineté de l’Union européenne.
Après la panne d'électricité géante qui avait touché la péninsule ibérique fin avril, la Commission européenne a annoncé mercredi vouloir accélérer les projets d'interconnexions électriques entre la France et l'Espagne via les Pyrénées, que Madrid et Lisbonne accusent régulièrement la France de freiner.
Alimentation électrique des ports, aéroports, stations de recharges de voitures, modernisation de dépôts de bus: 16 projets industriels français de décarbonation des infrastructures de transport vont recevoir quelque 100 millions d'euros de subventions européennes, annonce le ministère des Transports mardi. Les financements obtenus par la France concernent principalement l'alimentation électrique des navires à quai pour les ports de Saint-Malo (1,39 million d'euros), Bordeaux (6,2 M EUR), gérés par la société Haropa au Havre, à Rouen et Paris, (6,1 M EUR), précise le communiqué.
Les 644 députés qui ont voté ce jeudi dans l’hémicycle bruxellois ont finalement adopté le paquet législatif Omnibus 1 qui avait été rejeté à quelques voix près le 22 octobre dernier. Ainsi, 70 à 80% des entreprises européennes ne seront plus concernées par des lois qui permettaient, entre autres, de les tenir responsables de leurs impacts climatiques et sociaux. Lois qui, d’ailleurs, ont été elles aussi vidées de leur substance. 400 amendements ont été apportés au texte initial, ils ont été votés en un peu moins d’une heure.
Poussées par la Commission européenne et des associations de consommateurs, 21 entreprises vont cesser de «prétendre» neutraliser, compenser ou réduire directement les émissions de CO2 de leurs vols par des «écocontributions» des passagers, a-t-on appris ce vendredi 7 novembre.
Selon une vaste étude publiée ce mercredi par les radios et télévisions publiques européennes, «les assistants ne sont toujours pas une manière fiable de consommer l’information». Plus de 45 % de leurs réponses comporteraient «au moins un problème important».
Les grandes compagnies aériennes européennes ont affirmé mardi qu'elles seraient forcées de demander un "délai" face à l'obligation de recourir à davantage de carburants d'origine non fossile, sauf action rapide de la Commission européenne pour en stimuler la production sur le Vieux continent. Ces transporteurs, fédérés par le groupe Airlines for Europe (A4E), avaient déjà mis en doute fin mars la faisabilité des objectifs d'incorporation de ces carburants d'aviation durable (en anglais "sustainable aviation fuels", SAF) dans les réservoirs de leurs avions à l'horizon 2030.
Le constat vient de tomber à Abu Dhabi, et il confirme ce que les scientifiques redoutaient depuis des années. L’Union internationale pour la conservation de la nature a dévoilé samedi lors de son Congrès mondial des chiffres qui résonnent comme un signal d’alarme : près de 100 espèces supplémentaires d’abeilles sauvages européennes ont rejoint la liste des espèces menacées de disparition en l’espace d’une décennie. Un effondrement silencieux qui menace directement les fondations de notre sécurité alimentaire.
Les faits ont débuté voici dix ans, lorsque les tensions entre le gouvernement du Premier ministre hongrois et la Commission européenne ont commencé à se multiplier.
Le sous-marin russe Novorossiisk est en grande difficulté dans l'Atlantique à cause de "graves problèmes techniques".
Dans le sillage de la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen, le directeur général de Stellantis Antonio Filosa a plaidé, jeudi, pour développer davantage les petites voitures européennes. Alors qu'une réunion du secteur automobile européen est prévue vendredi à Bruxelles et que plusieurs constructeurs, dont Stellantis, jugent "inatteignable" l'objectif de zéro émission de CO2 d'ici 2035, le patron du 4e groupe mondial a évoqué le développement des petites voitures comme une solution.
L'accord sur les droits de douane conclu cet été entre l'Europe et les États-Unis remet en cause les mesures environnementales mises en place par l'UE ces dernières années, alerte Stéphanie Kpenou, de l'Institut Veblen. Entretien.
Plutôt que d’encourager les fermes-usines, le gouvernement devrait baisser les densités d’élevage et se conformer ainsi aux normes européennes, relève Christophe Marie, de la fondation 30 Millions d’amis.
Dans la soirée de jeudi 31 juillet, le président américain a annoncé que ces nouvelles mesures prendront finalement effet jeudi prochain.
Des grands groupes comme Total ou Carrefour ou des start-up comme Mistral ou Pigment jugent le règlement européen dangereux pour la compétitivité.
Alors que l'heure est au backlash en matière environnementale, les discours du secteur privé en Europe sont de plus en plus alignés avec les objectifs climatiques, selon un rapport publié par Influence Map. Malgré tout, les associations professionnelles comme le Medef continuent de pousser contre la transition climatique et énergétique.
Alors que des négociations sont en cours sur les tarifs entre les Etats-Unis et l’Union européenne, le président américain a agité une nouvelle hausse ce vendredi 23 mai.
Cinq ans après que les groupes pétroliers européens comme TotalEnergies et Shell avaient amorcé un virage « vert », c’est le grand retour à une orthodoxie « tout fossile », la fin d’une illusion sur les promesses environnementales des compagnies, analyse dans sa chronique Jean-Michel Bezat, journaliste au « Monde ».
A l’ouverture des échanges sur le continent ce lundi 3 mars au matin, les actions de Dassault Aviation et Thalès flambaient de près de 15%. Idem pour le Britannique BAE Systems, l’Allemand Thyssenkrupp ou encore le Suédois Saab.
En 2024, les importations de GNL de l'Europe (au sens large en incluant l'UE, le Royaume-Uni, la Norvège et la Turquie) ont significativement chuté, indique ce 18 février l'Institute for Energy Economics and Financial Analysis (IEEFA)(1). Le think tank alerte en particulier sur un rebond des livraisons russes de GNL.
Le Royaume-Uni a haussé le ton la semaine dernière à l’encontre de la Russie après que le navire Yantar a été détecté dans ses eaux pour la deuxième fois en quelques mois. Londres a parlé d’un "navire espion utilisé pour recueillir des renseignements et cartographier (s)es infrastructures sous-marines essentielles". Un bâtiment déjà dans le radar de plusieurs pays européens.
La France va-t-elle faire capoter le Green Deal ? La posture défendue par le ministère de l'économie prône en tout cas une dérégulation massive.
Le président Volodymyr Zelensky a estimé qu'au moins 200.000 troupes européennes devraient être déployées pour garantir la sécurité de l'Ukraine en cas d'une trêve avec la Russie et éviter une nouvelle invasion, selon une vidéo diffusée par Kiev mercredi.
Le président français Emmanuel Macron et le Premier ministre polonais Donald Tusk ont martelé jeudi à Varsovie que la paix en Ukraine ne pouvait se faire aux dépens des Ukrainiens et discuté d'un potentiel envoi de troupes européennes dans ce pays, à un mois du retour de Donald Trump à la Maison Blanche.