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polluant éternel
La contamination de l’eau potable aux PFAS met les communes en grande difficulté : elles doivent gérer une pollution dont elles ne sont pas à l’origine. Une situation qui relance le débat sur le principe du pollueur-payeur et sur la protection sanitaire des populations exposées.
Depuis le début de l’année, l’analyse des «polluants éternels» dans l’eau potable est obligatoire en France. Pourtant, plus du tiers des réseaux de distribution d’eau n’ont toujours pas de données à jour. Vert a conçu une carte interactive pour vous permettre de savoir si votre eau du robinet est polluée aux PFAS.
Il est partout, dans l’eau du robinet, nos céréales, nos pâtes : le TFA franchit un nouveau seuil d’alerte. L’Europe vient de classer le plus petit des «polluants éternels» parmi les substances présumées toxiques pour la reproduction. On vous explique.
Le débat sur ces substances chimiques est relancé au sein de l’Union européenne, alors que les machines qui permettent de s’adapter au dérèglement climatique sont incriminées, relève l’historien Jean-Baptiste Fressoz dans sa chronique au « Monde ».
L’acide trifluoroacétique aussi appelé TFA est un tout petit PFAS, extrêmement stable et donc particulièrement persistant dans l’environnement. Comme il est très mobile et très soluble dans l’eau, il se retrouve dans tous les milieux. En outre, les procédés habituels de traitement de l’eau potable ne peuvent pas éliminer le TFA.
Lundi 1er juin, des médecins libéraux ont envoyé une lettre ouverte au gouvernement pour exiger des mesures contre la pollution chimique de l’eau. Elles et ils regrettent le manque de moyens pour lutter contre la contamination aux PFAS, pesticides et microplastiques.
Présentées comme la solution propre du chauffage, pompes à chaleur et climatisations sont rattrapées par la pollution aux « polluants éternels »
Le débat sur ces substances chimiques est relancé au sein de l’Union européenne, alors que les machines qui permettent de s’adapter au dérèglement climatique sont incriminées, relève l’historien Jean-Baptiste Fressoz dans sa chronique au « Monde ».
Dans une lettre ouverte au gouvernement, la conférence nationale des unions régionales des professionnels de santé met en avant la menace que représente la pollution de l’eau potable par les pesticides, les PFAS et les microplastiques. La Fondation pour la recherche médicale interpelle également les pouvoirs publics sur la nécessité de tenir compte des liens entre santé et environnement
La conférence des Unions régionales des professionnels de santé libéraux s’alarme sur la pollution chimique – pesticides, Pfas, microplastiques – qualifiée de «menace systémique», qui a conduit 19 millions de personnes à consommer au moins une fois de l’eau non conforme en France en 2024.
La conférence nationale des Unions régionales des professionnels de santé médecins libéraux (URPS-ML) alerte sur la pollution chimique de l'eau potable en France. La présence élevée de pesticides et de PFAS inquiète l'organisation qui sonne l'alarme sur des "conséquences sanitaires potentiellement considérables".
Inondations qui s'enchaînent, sécheresses éclair, communes privées d'eau potable, centrales nucléaires à l'arrêt : le cycle de l'eau s'accélère, et il ne s'agit plus d'un scénario lointain. L'hydrologue Emma Haziza décrypte une crise qui touche autant l'énergie et l'alimentation que la géopolitique mondiale. Grâce à l'hydrologie spatiale, on observe aujourd'hui en temps réel le pillage des nappes souterraines, la multiplication des barrages et l'épuisement d'aquifères entiers. Du détournement des fleuves vers la mer d'Aral aux tensions Éthiopie–Égypte sur le Nil, en passant par l'arsenic en Inde, les polluants éternels (PFAS) et les microplastiques dans l'eau en bouteille, elle explique pourquoi « on aura sans doute des affamés avant des assoiffés » — et pourquoi l'Europe, qui se réchauffe 20 % plus vite que la moyenne planétaire, est au cœur de l'œil du cyclone. Mais le constat n'est pas une fatalité : reforestation, restauration des zones humides, agriculture régénérative, lecture fine d
Notre affaire à tous, Générations futures, Bloom et plusieurs particuliers attaquent l’Etat devant le tribunal administratif de Paris pour tenter de faire reconnaître sa responsabilité dans le scandale de la contamination aux polluants éternels.
En 2021, la coalition l’Affaire du siècle faisait reconnaître l’inaction de l’État dans la lutte contre le dérèglement climatique ; en 2026, des associations veulent obtenir la même reconnaissance concernant la pollution aux PFAS. Aux côtés de riverain·es de zones contaminées par ces polluants persistants et dangereux pour la santé, elles viennent de déposer un recours.
En France, les Agences régionales de santé (ARS) ont annoncé fin 2025 des niveaux de PFAS dépassant les limites autorisées dans l’eau potable. Ceci a conduit à une obligation d’intégrer ces polluants éternels dans les programmes de contrôle sanitaire. Une autre question se pose, à savoir celle de l’efficacité des filtres à charbon actif et de l’osmose inverse pour le traitement de l’eau.
Les polluants éternels ne sont plus une menace lointaine, mais une réalité biologique logée au cœur de nos veines. Une étude toxicologique massive, menée sur plus de 10 000 échantillons de sang, révèle que 98,8 % de la population transporte ces substances chimiques indestructibles. Plus inquiétant encore, l’analyse démontre que nous ne sommes pas exposés à une seule molécule, mais à un « cocktail » complexe de plusieurs composés agissant en synergie. Cette omniprésence invisible pose un défi inédit à la santé publique mondiale, alors que la science tente de mesurer les effets cumulés de ces mélanges sur notre organisme.
Pour la première fois, un Etat européen est sommé de s’expliquer sur sa gestion d’une pollution avérée aux substances per- et polyfluoroalkylées. Le gouvernement avait soixante jours pour répondre aux questions.
Pour rendre les vêtements pour enfants infroissables, imperméables ou pour les colorer, les industriels utilisent différentes substances néfastes pour la santé et l’environnement. Heureusement, quelques bonnes pratiques permettent de les éviter. Vert vous explique.
Pesticides, PFAS, substances pharmaceutiques… la nappe phréatique du Rhin supérieur abrite un cocktail de polluants chimiques, selon un rapport publié jeudi. Si l’agriculture productiviste et les industries sont les principales responsables, les rejets des stations d’épuration sont aussi pointées du doigts.
Pesticides, PFAS, substances pharmaceutiques… la nappe phréatique du Rhin supérieur abrite un cocktail de polluants chimiques, selon un rapport publié jeudi. Si l’agriculture productiviste et les industries sont les principales responsables, les rejets des stations d’épuration sont aussi pointés du doigts.
Les députés Jean-Michel Brard (Horizons) et Gabriel Amard (LFI) préconisent notamment une politique ambitieuse de lutte contre les PFAS par le biais d’« un grand plan de recherche national » et le développement des solutions de rechange à ces polluants éternels.
Des scientifiques étasuniens ont découvert par hasard un nouveau polluant éternel dans l’air. Il s’agit des Paraffines Chlorées à Chaîne Moyenne (MCCP), que l’on peut rapprocher des bien plus célèbres Substances Per- et Polyfluoroalkylées (PFAS). Quelles sont leurs différences ? Comment définir la découverte de ces polluants ?
Deux forages à Vals-les-Bains et une source à Saint-Romain-le-Puy ont été fermés par leurs exploitants, affirme vendredi la préfecture d’Auvergne-Rhône-Alpes.
Dans une tribune au « Monde », l’ancienne vice-présidente de la Commission européenne Margot Wallström alerte sur la nécessité, pour Bruxelles, de ne pas renoncer à son rôle de chef de file dans l’édiction de normes strictes visant à protéger l’environnement et la santé publique.
Une loi adoptée en février 2025 prévoit une redevance de 100 euros pour 100 grammes de micropolluants rejetés. Mais le décret d’application a été repoussé plusieurs fois à la demande de Matignon et n’entrera en vigueur qu’en septembre, rapporte la radio publique.
La redevance sur les rejets de PFAS dans l’eau devait entrer en vigueur le 1er mars 2026 mais a été repoussée de plusieurs mois par le premier ministre, révèle ce lundi la cellule d’investigation de Radio France. Les industriels qui les rejettent échappent à plusieurs millions d’euros de prélèvement.
La communauté de communes des Portes-du-Luxembourg a porté mardi devant la justice l’exposition «massive et prolongée de la population à des substances dont la dangerosité est scientifiquement établie».
La déréglementation croissante de l’industrie chimique européenne mue par une recherche frénétique de compétitivité freine l’encadrement des polluants éternels et la protection des populations, alerte un collectif d’associations et de citoyens dans une tribune au « Monde ».
Depuis janvier, la mise sur le marché de textiles contenant ces molécules toxiques est interdite en France. Mais, le temps d’écouler les stocks, ces habits sont encore en circulation. Vert vous aide à les repérer en rayon, pour mieux les éviter.
Comme bon nombre de polluants, les composés per- et polyfluoroalkylés, ou PFAS, atteignent souvent les mers et les océans. Si la présence de certains d’entre eux est surveillée, beaucoup d’autres ne font pas l’objet de réglementations. Ils sont pourtant observés à des taux élevés dans les écosystèmes marins, sans pour autant que leurs effets soient connus, révèlent des travaux inédits.