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Gaz détroit Ormuz

mars 2026

La guerre au Moyen-Orient pourrait provoquer la crise mondiale de l'énergie la plus grave de ces dernières décennies, a prévenu l'Agence internationale de l'énergie (AIE), alors qu'Israël a dit s'attendre à "plusieurs semaines de combats" et a frappé de nouveau Téhéran lundi matin.
Les médias d'Etat iraniens ont publié lundi des listes de cibles potentielles d'infrastructures énergétiques au Moyen-Orient, si le président américain Donald Trump met à exécution sa menace de détruire des centrales électriques iraniennes au terme de son ultimatum lundi soir. Ces médias, dont le site Mizan Online, un organe du pouvoir judiciaire, ont diffusé lundi des infographies montrant ces cibles potentielles, notamment celles d'Orot Rabin et Rutenberg en Israël, les deux principales centrales électriques du pays.
La guerre au Moyen-Orient pourrait provoquer la crise énergétique mondiale la plus grave de ces dernières décennies, a prévenu l'Agence internationale de l'énergie (AIE), alors qu'Israël a frappé de nouveau Téhéran lundi matin, promettant "plusieurs semaines de combats". La crise se cristallise autour du détroit d'Ormuz, stratégique pour l'approvisionnement mondial en hydrocarbures. Donald Trump a lancé un ultimatum à l'Iran, qui le bloque quasi intégralement: si Téhéran ne le rouvre pas d'ici la nuit prochaine - 23H44 GMT lundi, selon l'heure de son message sur Truth Social - les Etats-Unis "anéantiront" les centrales électriques iraniennes.
Alors que les opérations militaires se poursuivent, le coût du conflit grimpe à grande vitesse. Entre dépenses directes, pression sur les budgets et tensions industrielles, la soutenabilité financière de la guerre devient un enjeu central pour les États-Unis comme pour Israël.
La guerre menée par les États-Unis et Israël contre l'Iran met en lumière de manière inédite l'utilisation de l'intelligence artificielle dans les systèmes de défense. Mais l'ampleur de l'utilisation de l'IA dans le domaine militaire, sa fiabilité et ses répercussions potentielles pose de nombreuses questions, notamment relatives à la sûreté et à la sécurité.
Téhéran a menacé dimanche de frapper des infrastructures clés du Moyen-Orient, répliquant immédiatement à l'ultimatum lancé par Donald Trump de rouvrir le détroit d'Ormuz sous 48 heures, après des frappes iraniennes particulièrement destructrices dans le sud d'Israël. Sans réouverture totale et inconditionnelle de ce détroit stratégique pour l'approvisionnement mondial en hydrocarbures, les Etats-Unis "frapperont et anéantiront" les centrales électriques iraniennes "EN COMMENÇANT PAR LA PLUS GRANDE !", a mis en garde le président américain sur sa plateforme Truth Social samedi soir.
Sans réouverture totale et inconditionnelle du détroit d’Ormuz, le président américain menace de frapper et anéantir les centrales électriques iraniennes. Le blocage de cette voie commerciale cruciale aggrave la flambée des cours du pétrole et du gaz.
Il suffit parfois d’un petit endroit sur la planète. Pas plus large que 33km, pour faire trembler toute l’économie mondiale : Le détroit d’Ormuz. Depuis les frappes américaines et israéliennes contre l’Iran, l’Iran a répliqué et décidé de bloquer ce détroit qui voyait 20% du pétrole mondiale y transité. 20% ça parait pas si important. Pourtant en seulement quelques jours, ce blocage à fait grimper des prix partout, déclenché des mesures inédites et relancé des peurs de pénuries.
Alors que l’opération « Epic Fury » frappe l’Iran depuis le 28 février 2026, la multiplication des conflits armés marque la fin d’une certaine idée de la dissuasion. De l’Ukraine à Gaza, du Caucase au Moyen-Orient, quelque chose s’est déréglé dans l’architecture de sécurité qui empêchait depuis 1945 le retour des guerres de conquête. Non pas une Troisième Guerre mondiale identique aux deux premières, mais quelque chose de potentiellement plus insidieux : une mise en série de conflits que plus personne ne semble en mesure de contenir.
Téhéran a menacé dimanche de fermer complètement le stratégique détroit d'Ormuz et de cibler des infrastructures vitales au Moyen-Orient après un ultimatum de Donald Trump, sur fond d'inquiétudes croissantes après des frappes près de sites nucléaires en Iran et en Israël.
Plus de trois semaines après le début de la guerre au Moyen-Orient, des infrastructures clés de la région sont visées, qu'il s'agisse de sites gaziers, pétroliers ou nucléaires. Le conflit pourrait se propager aux centrales électriques, Washington ayant menacé de s'en prendre à celles qui se trouvent en Iran si le pays ne rouvrait pas d'ici lundi soir le stratégique détroit d'Ormuz, crucial pour l'approvisionnement mondial en pétrole. L'Iran compte plus de 90 centrales électriques, dont certaines se trouvent sur le rivage du Golfe, au coeur des hostilités qui ont débuté le 28 février avec des attaques israélo-américaines sur Téhéran.
Au 23e jour de la guerre au Moyen-Orient, le ministre iranien de l'Énergie a déclaré, dimanche, que "les infrastructures vitales du pays en matière d'eau et d'électricité ont subi de lourds dommages" après des attaques américano-israéliennes. Des équipes sont mobilisées pour rétablir les réseaux d'approvisionnement touchés.
Les attaques contre l'eau sont peu fréquentes en temps de guerre mais elles ont fait leur apparition dans le conflit au Moyen-Orient avec notamment des frappes sur des usines de dessalement d'eau de mer, un secteur vital pour des millions d'habitants dans la région. Après un ultimatum de Donald Trump, menaçant de détruire les centrales électriques iraniennes si Téhéran ne rouvrait pas rapidement le détroit d'Ormuz, l'Iran a fait monter les enchères. Dans son viseur désormais: les usines de dessalement d'eau dans la région.
La Commission européenne a appelé les Etats européens à réduire leurs objectifs de remplissage de gaz pour l'hiver prochain, afin d'atténuer la pression sur les prix, qui s'envolent avec la guerre au Moyen-Orient. Dans un courrier adressé aux Etats et consulté par l'AFP samedi, le commissaire européen à l'énergie Dan Jorgensen souligne "l'impact considérable" de la guerre sur les marchés mondiaux du pétrole et du gaz.
Dans la guerre actuelle, les infrastructures énergétiques sont désormais des cibles directes, et la fermeture du détroit d’Ormuz est devenue un instrument de dissuasion. Ce conflit révèle une nouvelle ère de conflictualité où les hydrocarbures ne sont plus seulement un enjeu mais un vecteur de guerre, dans un contexte de multipolarisation où les États-Unis ne peuvent plus seuls garantir la stabilité régionale. La crise accélère une recomposition globale des dépendances énergétiques, poussant l’Asie à diversifier ses fournisseurs, l’Europe à accélérer sa transition, et offrant à la Russie et à la Chine l’occasion de s’imposer comme potentiels nouveaux garants de la sécurité énergétique mondiale.
Les États-Unis, pionniers de la guerre des drones, voient leur avance remise en cause par l’essor de drones bon marché et produits en masse. La « guerre de saturation » en cours en Iran change les rapports de force : le nombre et l’adaptabilité deviennent aussi importants que la possession de systèmes technologiques très avancés et très coûteux. Washington accuse un retard stratégique plus que technologique et peine à adapter son modèle militaire.
Seul un petit nombre de cargos et de pétroliers, pour la plupart iraniens, ont réussi à franchir le détroit d'Ormuz depuis que les forces iraniennes ont bloqué cette voie commerciale cruciale dans le conflit israélo-palestinien. Voici des données et des statistiques sur les navires ayant traversé ce détroit de 167 kilomètres de long depuis le début de la guerre, déclenchée par les frappes américano-israéliennes contre l'Iran le 28 février. Chute de 95% du trafic maritime
Le ministre des Affaires étrangères s'est exprimé à l'issue d'une réunion en comité ministériel restreint (kern), évoquant deux conditions à une éventuelle participation belge. "Il faut un mandat international et un cessez-le-feu durable", a assuré Maxime Prévot (Les Engagés).
Une attaque de drones a touché vendredi une raffinerie de la compagnie pétrolière nationale du Koweït, sans faire de victime mais provoquant plusieurs incendies, a indiqué l'agence de presse officielle koweïtienne. "La raffinerie Mina Al-Ahmadi, appartenant à la Kuwait National Petroleum Company (KNPC) a été la cible tôt ce matin de plusieurs attaques hostiles de drones, provoquant des incendies dans certaines de ses unités", rapporte l'agence, en ajoutant que "plusieurs" d'entre elles "ont été mises à l'arrêt".
Washington menace de lourdes "conséquences militaires" l'Iran, qu'il suspecte de vouloir miner le détroit d'Ormuz, axe stratégique pour le pétrole mondial. Le président américain a affirmé mardi que l'Iran s'exposait à des "conséquences militaires (...) sans précédent" en cas de dépôt de mines dans le détroit d'Ormuz, de facto sous contrôle iranien. Peu après, l'armée américaine a annoncé avoir détruit 16 bateaux poseurs de mines iraniens "près du détroit". C'est par ce passage que transite, en temps de paix, un cinquième de la production mondiale de pétrole et de gaz naturel liquéfié.

juin 2025

Le secrétaire d'Etat américain Marco Rubio a exhorté dimanche la Chine à contribuer à dissuader l'Iran de fermer le détroit d'Ormuz, une route commerciale essentielle, à la suite des frappes américaines sur les sites nucléaires iraniens. "J'encourage le gouvernement chinois à Pékin à les appeler à ce sujet, car ils dépendent fortement du détroit d'Ormuz pour leur pétrole", a déclaré M. Rubio sur la chaîne américaine Fox News.
Iran’s parliament approved a measure to close the vital global trade route, through which more than a fifth of the world’s oil supply passes through daily
Le détroit d'Ormuz est un point de passage clé pour le commerce mondial de pétrole, que l'Iran a souvent menacé de bloquer dans les situations de crise. Des députés iraniens ont à nouveau brandi cette menace après les frappes américaines sur des installations nucléaires en Iran, mais la décision reste aux mains du Conseil national de sécurité, la plus haute instance de sécurité du pays.


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