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janvier 2026

The world has entered an era of “global water bankruptcy” that is harming billions of people, a UN report has declared. The overuse and pollution of water must be tackled urgently, the report’s lead author said, because no one knew when the whole system could collapse, with implications for peace and social cohesion. All life depends on water but the report found many societies had long been using water faster than it could be replenished annually in rivers and soils, as well as over-exploiting or destroying long-term stores of water in aquifers and wetlands.
Les modèles climatiques qui calculent le climat futur sont basés sur l’Histoire de la Terre. La géologie nous a apporté des renseignements sur les glaces, les océans, et les animaux et végétaux du passé. L’air ancien a laissé des traces dans des bulles congelées dans les profondeurs des glaciers polaires et dans les coquilles de minuscules animaux marins. Un élément du passé restait inconnu. Les nuages étaient difficiles à reconstituer. Aujourd’hui, les observations satellites montrent que la couverture nuageuse est en train de changer, et ces changements amplifient déjà le réchauffement climatique.
Global biodiversity loss, ecosystem collapse and national security - A national security assessment
Flagship report calls for fundamental reset of global water agenda as irreversible damage pushes many basins beyond recovery
Satellite analysis warns that widespread land subsidence threatens 1.6 billion people by 2040, with 86% of the at-risk population concentrated in Asia
A new international analysis published in Advances in Atmospheric Sciences on 9 January finds that the Earth's ocean stored more heat in 2025 than in any year since modern measurements began. The finding is the result of a major international collaboration led by the Institute of Atmospheric Physics at the Chinese Academy of Sciences, involving more than 50 scientists from 31 research institutions worldwide. The 2025 heat increase was 23 Zetta Joules (23,000,000,000,000,000,000,000 Joules of energy), which is equivalent to ~37 years of global primary energy consumption at the 2023 level (~620 Exa Joules per year). The assessment combines data from major international data centers and independent research groups, including three observational products (Institute of Atmospheric Physics at the Chinese Academy of Sciences; Copernicus Marine; and NOAA/NCEI) and an ocean reanalysis (CIGAR-RT) from three continents: Asia, Europe, and America. These groups confirm that the 2025 ocean heat content (OHC) reached the h
Data group forecasts deficit of 10mn tonnes by 2040, equivalent to nearly one-third of current global demand

décembre 2025

Dans la course effrénée pour trouver des alternatives aux combustibles fossiles, l’hydrogène s’est imposé comme l’un des candidats les plus prometteurs. Propre, abondant, ne rejetant que de la vapeur d’eau lors de sa combustion, il semblait cocher toutes les cases du carburant miracle. Gouvernements et industriels ont investi des milliards dans cette technologie censée révolutionner les transports et l’industrie lourde. Mais une étude publiée dans Nature vient de jeter un froid : ce sauveur climatique contribue lui-même au réchauffement de la planète. Le mécanisme en cause est si subtil qu’il est passé sous les radars pendant des décennies.
Global temperature in 2025 declined 0.1°C from its El Nino-spurred maximum in 2024, making 2025 the second warmest year. The 2023-2025 mean is +1.5°C relative to 1880-1920. The 12-month running-mean temperature should decline for the next few months, reaching a minimum about +1.4°C. Later in 2026, we expect the 12-month running-mean temperature to begin to rise, as dynamical models show development of an El Nino. We project a global temperature record of +1.7°C in 2027, which will provide further confirmation of the recent global warming acceleration.
L’hydrogène bas carbone est considéré comme un vecteur d’énergie propre. Mais une fois de plus, les choses ne sont pas aussi simples. Des chercheurs nous expliquent aujourd’hui pourquoi nous ne devons pas faire aveuglément confiance à cette toute petite molécule.
Le Prix Nobel de la paix de 2018 dénonce la bataille des ressources menée sur le sol congolais par le Rwanda autant que par les États-Unis, l’inaction internationale et ses conséquences mortelles pour la population.
Un nouveau rapport international tire la sonnette d’alarme. Derrière des constats déjà connus, une menace plus vaste se dessine : celle d’un enchaînement de crises environnementales étroitement liées et beaucoup plus difficile à enrayer qu’on ne l’imaginait. Les scientifiques y voient un moment charnière, peut-être l’un des derniers avant un basculement global.
UN GEO report says ending this harm key to global transformation required ‘before collapse becomes inevitable’

novembre 2025

Les priorités fédérales révèlent une myopie anachronique : on invoque la rigueur et l’intérêt des générations futures pour préserver les finances de l’État, tout en négligeant ces mêmes arguments face aux risques climatiques et environnementaux devenus infiniment plus menaçants.
L’Arctique renferme de vastes étendues de sols gelés depuis la dernière glaciation, appelés permafrost. Celui-ci dégèle progressivement et libère du dioxyde de carbone ainsi que du méthane. Ces émissions pourraient amplifier le réchauffement climatique de plusieurs degrés. Selon la présentation faite à la COP30, le permafrost est d’ailleurs déjà devenu une source nette de carbone. Aujourd’hui, la majorité du méthane provient des eaux douces et des zones marécageuses.


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