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Op 29 april publiceerden de Copernicus Climate Change Service (C3S) en de Wereld Meteorologische Organisatie (WMO) hun jaarlijkse rapport “European State of the Climate 2025”. Deze gedetailleerde analyse van het Europese klimaat omvat een brede waaier aan klimaatvariabelen, van de jaarlijkse temperatuur, hitte- en koudestress tot zonneschijnduur en bewolking, van bosbranden tot gletsjers en nog veel meer.
La saison mondiale des incendies inquiète déjà les chercheurs, qui redoutent une année hors norme.
Alors que les ambitions climatiques mondiales sont revues à la baisse, jugées "reléguées au second plan" par les experts, les incendies mondiaux atteignent un niveau record depuis janvier 2026. Les chercheurs alertent sur un pic "particulièrement grave" cette année, alimenté par le changement climatique et la fin du phénomène El Niño. Analyse avec Jean-Pascal Van Ypersele, climatologue.
Selon l’observatoire européen Copernicus, les océans du monde entier se dirigent vers un record de température en ce mois de mai, et l’année 2027 pourrait être la plus chaude jamais enregistrée, avant même le retour du phénomène "El Niño". Jean Jouzel, climatologue et glaciologue, ancien vice-président du GIEC, était l’invité de France 24 pour en parler.
Avril 2026 sur le podium des mois les plus chauds. Alerte pour les mers et la banquise.
Les mouvements d’avion en Europe ont relâché dans l’atmosphère 195 millions de tonnes de dioxyde de carbone, en hausse de 4 % sur un an. Ces rejets ont, pour la première fois, dépassé le niveau prépandémique de 2019, d’après les calculs de l’organisation bruxelloise.
Ce mercredi, l'observatoire européen Copernicus dévoile son rapport sur l’état du climat sur le continent en 2025. Voici ce qu’il faut en retenir.
Selon le rapport Copernicus portant sur l'année 2025 publié mercredi, "l'Europe s'est réchauffée deux fois plus vite que la moyenne mondiale", avec une multiplication des records de chaleur qui favorisent les situations climatiques extrêmes telles que les incendies, la fonte des glaces et les inondations
Après une brève accalmie météorologique, les voyants de la climatologie mondiale repassent au rouge écarlate. Les données satellitaires et les analyses océaniques convergent toutes vers une même conclusion : un phénomène El Niño majeur se prépare dans le Pacifique. Alors que les modélisations pointaient vers une période de stabilité, les récents relevés de températures à la surface des eaux bousculent les certitudes scientifiques. Ce dérèglement imminent menace de bouleverser les équilibres atmosphériques à l’échelle planétaire, ravivant les craintes de températures extrêmes pour les mois à venir.
Les survenues du phénomène El Niño sont associées à des vagues épidémiques dans les régions où les moustiques « Aedes » et le virus sont bien installés
La température à la surface des océans a été, en mars 2026, la deuxième plus élevée jamais enregistrée pour un mois de mars alors qu'une transition vers des conditions de type El Niño est attendue dans les prochains mois.
Le bulletin de Copernicus pour le mois de mars 2026 a mesuré des températures moyennes un dixième de degré en dessous du record de mars 2024, signant le probable retour du phénomène climatique associé au réchauffement périodique des eaux d’une partie du Pacifique.
Les récents records de chaleur enregistrés dès le mois de mars aux États-Unis résonnent comme un électrochoc pour la planète entière. Selon les climatologues de l’Université de Californie, cette flambée précoce n’est que l’avant-goût d’un été qui s’annonce historiquement étouffant à l’échelle mondiale. En combinant le réchauffement global au retour redouté du phénomène océanique El Niño, les scientifiques alertent sur une multiplication imminente des canicules extrêmes. Ces projections inquiétantes forcent désormais la science à envisager des interventions climatiques radicales, à l’échelle de notre atmosphère, pour protéger les populations.
Les records actuels de températures s'expliquent par l'inertie de l'océan, réchauffé par trois années extrêmes successives.
Accrochez-vous, car l’invasion invisible a commencé. Les scientifiques sont formels : l’année 2026 s’annonce comme la pire jamais enregistrée pour la prolifération des sargasses. Ces amas géants d’algues brunes, véritables « îles flottantes » nauséabondes, déferlent plus tôt que prévu vers les côtes, portés par des vents anormaux. Au-delà de la nuisance visuelle pour le tourisme, c’est une véritable bombe écologique et sanitaire qui menace les Caraïbes, le Mexique et la Floride. Bienvenue dans l’ère de la « Grande Ceinture de Sargassum ».
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