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juillet 2026

La vague de chaleur qui a frappé la Belgique fin juin a eu des conséquences sanitaires bien plus lourdes que chez plusieurs de nos voisins.
Il y a des chiffres qui, à eux seuls, racontent l’ampleur d’un bouleversement. Cet été, alors que les massifs forestiers français crépitent sous une chaleur tenace, les compteurs des surfaces brûlées affolent les spécialistes du feu. Nous ne sommes pas encore à la fin du mois de juillet, et pourtant, l’année 2026 a déjà englouti l’équivalent des trois quarts du terrible record de 2022. Or, cette année-là avait été qualifiée de pire saison depuis un demi-siècle. Le plus troublant ? Les semaines les plus dangereuses, celles où les incendies frappent traditionnellement le plus fort, n’ont même pas encore commencé. Voici comment un seul été a pu rattraper une année entière de désolation.
L'année 2026 est en passe d'être l'année la plus chaude (probabilité d'environ 35 %) ou la deuxième plus chaude (probabilité d'environ 63 %) jamais enregistrée, tandis que 2027 a de très fortes chances (probabilité de 92 %) d'être l'année la plus chaude jamais enregistrée, en raison d'un phénomène « super El Niño » qui prend de l'ampleur. Actuellement, 2027 serait juste au-dessus des +1,7°C ! La quantité de malheurs et de souffrances qui vont accompagner ce niveau de réchauffement est très important. Courage à toutes et à tous pour les années à venir
Les incendies en Espagne et en France restent hors de contrôle samedi et ont forcé l'évacuation de plus de 175.000 personnes près de Madrid et de la grande ville française de Bordeaux, où les autorités ont décidé de déployer un avion de transport militaire.
Les secteurs de la santé et de l’agriculture sont mis à rude épreuve par les coupures d’électricité, et les incendies se multiplient.
Les chaleurs de l’été 2026 ont déjà provoqué près de 6 000 morts en excès. D’où l’urgence de mettre en place des actions ambitieuses et égalitaires sur le logement, estime l’épidémiologiste Basile Chaix.
Statbel publie les premiers chiffres provisoires de la mortalité pour juin 2026. Ce mois a été marqué par une vague de chaleur officielle à Uccle du 17 au 28 juin. Les données montrent un nombre élevé de décès durant cette période, avec des différences marquées entre les régions et certains arrondissements du pays. Les chiffres les plus élevés enregistrés correspondent au nombre de décès survenus les 27 et 28 juin, avec respectivement environ 650 et 640 décès.
De vastes zones du pays, notamment la métropole de Nagoya et des localités situées près de Tokyo, subissaient, mercredi, des températures extrêmement chaudes.
Avec 5764 décès excédentaires enregistrés, pour moitié en trois jours (25-27 juin), l'épisode de chaleurs extrêmes du 17 juin au 2 juillet a entraîné une surmortalité, selon des données provisoires, jamais observée depuis la canicule historique de 2003, a annoncé mercredi Santé publique France.
Les données publiées ce mercredi 22 juillet par Santé publique France montrent que 5 764 personnes sont mortes toutes causes confondues. Elément «inédit», selon l’agence : la surmortalité a été constatée pour «toutes les classes d’âge à partir de 15 ans», avec une «augmentation marquée dès 45 ans».
Canicules, incendies, inondations : le temps n'est pas au pessimisme, mais à la mobilisation générale face à l'urgence climatique.
Il fallait s’y attendre, et pourtant le contraste laisse sans voix : quelques mois seulement après un mois de février détrempé, où le ciel semblait ne jamais devoir se refermer, les sols français figurent désormais parmi les plus secs jamais mesurés depuis 1959. En l’espace d’un hiver puis d’un printemps, la France est passée d’un trop-plein d’eau à une véritable pénurie. Ce grand écart climatique n’a rien d’anecdotique. En ce cœur d’été, alors que la chaleur écrase le pays, Météo-France observe une situation qui rappelle certains des épisodes les plus marquants de son histoire. Comment un début d’année aussi pluvieux a-t-il pu déboucher sur une telle aridité ? Voici les clés d’un basculement qui interroge sérieusement sur l’avenir hydrique de l’Hexagone.
Avec le temps, le mois de juin 2026 apparaîtra sans doute comme un moment charnière en Belgique dans le cadre des luttes écologiques. En effet, plusieurs événements sans précédent se sont télescopés.
La chaleur extrême qui a frappé le pays en début d'été a laissé des traces bien au-delà des températures enregistrées. Les dernières données sanitaires révèlent un impact particulièrement marqué, avec de fortes disparités selon les régions.
En plein cœur de l’été, alors que le thermomètre s’affole une fois de plus, un constat s’impose : la chaleur ne fait plus que passer. Elle s’incruste. Là où nos grands-parents évoquaient quelques journées suffocantes vite balayées par un orage salvateur, nous vivons désormais des épisodes qui s’étirent sur des semaines. Cette transformation, discrète mais implacable, redéfinit notre manière d’appréhender la belle saison. Les vagues de chaleur ne se contentent plus de frapper fort : elles s’installent, avec une ténacité qui interroge autant qu’elle inquiète. Comprendre ce phénomène, c’est se donner les moyens d’anticiper les étés qui nous attendent et de repenser en profondeur nos modes de vie.


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