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Les véhicules électriques et leurs batteries soulèvent de nombreuses questions, avec leur lot d'idées reçues et de désinformation.
Le patron de l'Agence internationale de l'énergie (AIE) estime que la crise énergétique liée à la guerre au Moyen-Orient, la pire que le monde ait connue, devrait à terme accélérer le développement des énergies renouvelables, nucléaires et des véhicules électriques, dans une interview à paraître mardi dans le journal français Le Figaro.
Le patron de l'Agence internationale de l'énergie (AIE) estime que la crise énergétique liée à la guerre au Moyen-Orient, la pire que le monde ait connue, devrait à terme accélérer le développement des énergies renouvelables, nucléaires et des véhicules électriques, dans une interview à paraître mardi dans le journal français Le Figaro.
Dans le nord du Bas-Rhin, des riverains se mobilisent contre la multiplication de projets d’exploitation de l’« or blanc », nécessaire à la fabrication des batteries électriques et présent dans l’eau chaude issue des profondeurs de la terre.
L'UE et l'Australie ont scellé mardi, à Canberra, un accord de libre-échange censé dynamiser leurs échanges, mais qui provoque la colère des syndicats agricoles en Europe. Il doit encore être validé par le Conseil européen. Voici les principaux points de cet accord.
Téhéran a menacé dimanche de frapper des infrastructures clés du Moyen-Orient, répliquant immédiatement à l'ultimatum lancé par Donald Trump de rouvrir le détroit d'Ormuz sous 48 heures, après des frappes iraniennes particulièrement destructrices dans le sud d'Israël. Sans réouverture totale et inconditionnelle de ce détroit stratégique pour l'approvisionnement mondial en hydrocarbures, les Etats-Unis "frapperont et anéantiront" les centrales électriques iraniennes "EN COMMENÇANT PAR LA PLUS GRANDE !", a mis en garde le président américain sur sa plateforme Truth Social samedi soir.
Plus de trois semaines après le début de la guerre au Moyen-Orient, des infrastructures clés de la région sont visées, qu'il s'agisse de sites gaziers, pétroliers ou nucléaires. Le conflit pourrait se propager aux centrales électriques, Washington ayant menacé de s'en prendre à celles qui se trouvent en Iran si le pays ne rouvrait pas d'ici lundi soir le stratégique détroit d'Ormuz, crucial pour l'approvisionnement mondial en pétrole. L'Iran compte plus de 90 centrales électriques, dont certaines se trouvent sur le rivage du Golfe, au coeur des hostilités qui ont débuté le 28 février avec des attaques israélo-américaines sur Téhéran.
Les attaques contre l'eau sont peu fréquentes en temps de guerre mais elles ont fait leur apparition dans le conflit au Moyen-Orient avec notamment des frappes sur des usines de dessalement d'eau de mer, un secteur vital pour des millions d'habitants dans la région. Après un ultimatum de Donald Trump, menaçant de détruire les centrales électriques iraniennes si Téhéran ne rouvrait pas rapidement le détroit d'Ormuz, l'Iran a fait monter les enchères. Dans son viseur désormais: les usines de dessalement d'eau dans la région.
Le parc mondial des véhicules électriques a permis d'éviter une consommation de pétrole de 1,7 million de barils par jour en 2025, contre 1,3 million en 2024, selon une étude du think-tank spécialisé sur l'énergie Ember.
Des dirigeants du secteur pétrolier ont averti mercredi lors d'un forum à Caracas que les pannes du système électrique empêchent d'augmenter la production de brut du pays, malgré l'ouverture économique du Venezuela après la capture de Nicolas Maduro. Après l'opération militaire américaine le 3 janvier, la vice?présidente de Maduro, Delcy Rodríguez, a pris la présidence par intérim et, sous la pression des Etats?Unis, a engagé des réformes pour permettre l'entrée de capitaux privés dans le secteur pétrolier.
«La marque vise 100 % de ventes électrifiées en Europe et 50 % hors d’Europe», précise ce mardi un communiqué du groupe, qui vend encore 40 % de voitures purement thermiques sur le continent.
Tesla, Google, des industriels et des éditeurs de logiciels spécialisés ont annoncé mardi la création d'une organisation dédiée à l'optimisation du réseau électrique américain, notamment grâce au développement accéléré des batteries. "Nous avons construit le réseau pour répondre à des pics de demande, mais une grande partie est inutilisée pendant l'essentiel de l'année", a expliqué dans un communiqué Ian Magruder, directeur d'Utilize, le nom de cette coalition. Ces capacités disponibles "sont évidentes et de nouvelles technologies nous donnent l'occasion de les valoriser", a-t-il ajouté.
Sept grands groupes à la pointe de l'intelligence artificielle (IA) se sont engagés mercredi auprès du gouvernement américain à compenser l'augmentation de leurs besoins en électricité par le biais d'investissements dans les infrastructures énergétiques.
Grâce à des aides à l’achat plus intelligentes et des prix moyens à la baisse, les ventes de voitures électriques étaient toujours dans le vert en février, au contraire des motorisations plus polluantes. Une dynamique qui s’observe dans toute l’Europe.
C’est l’une des pièces maîtresses du puzzle d’Elon Musk pour « électrifier le monde ». Après plusieurs années de tests intensifs sur les routes américaines, le Tesla Semi, le camion poids lourd 100 % électrique de la marque, s’apprête enfin à traverser l’Atlantique. Lors d’une récente intervention à la Gigafactory de Berlin, le PDG de Tesla a confirmé ses ambitions : transformer le transport de marchandises européen dès l’année prochaine. Un déploiement qui pourrait bien marquer le début de la fin pour le diesel sur nos grands axes
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