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Harold Thibault
La Chine, qui achetait l’essentiel du pétrole vénézuélien, s’est contentée de déclarations critiquant l’intervention américaine au Venezuela. Mais l’enlèvement de Nicolas Maduro, au mépris du droit international, offre à la Chine un blanc-seing pour une attaque contre Taïwan.
Pékin est lancé dans une course à l’installation d’énergies renouvelables, tirant l’effort mondial vers la transition énergétique.
Le « Fujian » est notamment doté de cette technologie, dont dispose uniquement le dernier porte-avions des Etats-Unis. Une nouvelle démonstration de ses ambitions de superpuissance.
Le premier pollueur au monde joue le jeu des négociations sur le climat, mais s’est fixé des objectifs modestes de baisse des émissions. Pékin estime faire sa part avec sa politique volontariste de développement des technologies décarbonées, pilier de la croissance économique du pays.
Portée par l’essor de DeepSeek, Pékin multiplie les investissements pour contourner les restrictions occidentales, notamment celles de Washington sur les puces Nvidia. Elle ambitionne de rattraper son retard technologique sur les États-Unis en matière d’intelligence artificielle et de semi-conducteurs.
Le pays, fortement émetteur de carbone, prévoit de réduire ses rejets de gaz à effet de serre de 7 % à 10 % d’ici à 2035. Un objectif incompatible avec l’objectif de limiter le réchauffement à 1,5 °C.
Avant d’accentuer la pression sur Vladimir Poutine, Donald Trump exige de ses alliés européens qu’ils cessent d’acheter du pétrole russe et augmentent les droits de douane sur les produits chinois. Inacceptable pour l’UE, qui doit présenter, lundi, un 19ᵉ train de mesures et craint de faire les frais d’une guerre commerciale entre Washington et Pékin.
Recevant une vingtaine de dirigeants, dont Vladimir Poutine et Narendra Modi, le président chinois a dénoncé la « mentalité de guerre froide » de la puissance américaine défaillante et ses alliés.
Les terres rares, indispensables à de nombreuses industries, sont l’un des sujets de tension entre Pékin et l’Union européenne, qui tiennent un sommet jeudi 24 juillet. Pendant des décennies, leur extraction a pollué les sols du Jiangxi, dans le sud du pays. Désormais, la Chine exploite les mines de Birmanie.
Panneaux solaires, éolien, batteries… En quinze ans, le pays s’est hissé, à coups de plans quinquennaux, au sommet mondial de cette industrie, reléguant les Européens loin derrière.
Les négociateurs américains et chinois se sont entendus à Londres, les 9 et 10 juin, sur un accord aux contours encore flous. Trump affirme que Pékin va reprendre les exportations de terres rares, et promet de rouvrir les universités américaines aux étudiants chinois en échange.
Nécessaires pour la production automobile mais aussi dans la défense ou l’électro-ménager, les aimants en terres rares commencent à manquer dans les usines, un peu partout dans le monde, après les restrictions d’exportation de la Chine, qui en a le monopole.
Malgré la désescalade sur les droits de douane, Washington a durci la réglementation sur l’utilisation des puces électroniques chinoises, provoquant des représailles chinoises.
Le gouvernement chinois a instauré un contrôle sur l’exportation de sept métaux stratégiques, sur lesquels Pékin dispose d’un quasi-monopole dans la chaîne d’approvisionnement.
Les droits de douane historiques et massifs, décidés par l’administration Trump contre la Chine – 104 % ajoutés depuis le début de mandat en janvier – sont bien entrés en vigueur, de même que ceux annoncés le 2 avril contre une soixantaine de pays. Au même moment, une surtaxe allant de 11% à 50% s’est appliquée à 60 partenaires commerciaux des États-Unis - la plus monumentale vague de droits de douane à se jour.
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