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Birmanie
Affluent du célèbre fleuve Mékong, la rivière Kok pose d’importants problèmes en Thaïlande. Les autorités et la population de l’ouest du pays incriminent la Birmanie voisine, une situation à l’origine d’une possible future crise sanitaire et environnementale de grande ampleur. […] L’objet de la discorde est la rivière Kok, dont la couleur a récemment viré au orange pour des raisons assez obscures. Prenant sa source en Birmanie dans la chaîne montagneuse Daen Lao Range, ce cours d’eau long de 285 km entre ensuite en Thaïlande à Tha Ton et traverse la province de Chiang Rai, avant de se jeter dans le quatrième plus important fleuve d’Asie, le Mékong.
Les terres rares, indispensables à de nombreuses industries, sont l’un des sujets de tension entre Pékin et l’Union européenne, qui tiennent un sommet jeudi 24 juillet. Pendant des décennies, leur extraction a pollué les sols du Jiangxi, dans le sud du pays. Désormais, la Chine exploite les mines de Birmanie.
La majorité des victimes se trouvent dans la région de Mandalay, la deuxième ville du pays. Le chef de la junte militaire a appelé la communauté internationale à l’aide. Selon les agences humanitaires, la Birmanie n’était absolument pas préparée à faire face à une catastrophe de cette ampleur.
Près de la moitié du financement du PAM provient des États-Unis, dont le président a annoncé des diminutions drastiques de l’aide internationale.
"Comment peut-on vivre comme ça ?": à Rangoun, capitale économique de la Birmanie, les coupures de courant provoquées par le conflit civil empoisonnent le quotidien des habitants, en quête de solutions alternatives.Dans son quartier, Aung Bo Bo dispose de huit heures d'électricité en journée et quatre en soirée, réparties par les autorités en fonction d'un calendrier de rationnement qui ignore son rythme d'employé de bureau."Nous devons nous réveiller à minuit pour cuisiner", se plaint-il."Nous manquons de sommeil", poursuit cet homme de 39 ans.
Yagi a traversé le nord du Vietnam, le Laos, la Thaïlande et la Birmanie courant septembre, faisant des centaines de morts dans la région.
Les inondations géantes provoquées par le typhon Yagi ont tué 293 personnes en Birmanie, selon un nouveau bilan annoncé mercredi par la junte. Les crues à travers le pays ont fait également 89 disparus.
Le bilan des inondations provoquées par le typhon Yagi en Birmanie a grimpé à 226 morts et 77 disparus, a annoncé lundi soir la télévision d'tat. Les inondations ont également détruit près de 260 000 hectares de rizières et d’autres cultures.
En outre, soixante-dix-sept personnes sont portées disparues après les pires inondations de l’histoire récente du pays.
Le bilan humain des inondations provoquées par le typhon Yagi en Birmanie a plus que doublé, passant à 74 morts et 89 personnes sont portées disparues, ont rapporté dimanche les médias d'État, au lendemain d'un appel inhabituel de la junte à de l'aide internationale.
Selon les chiffres officiels, les inondations et les glissements de terrain ont tué près de 350 personnes en Birmanie, au Vietnam, au Laos et en Thaïlande à la suite du typhon Yagi, qui a frappé la région le week-end dernier.
Le typhon Yagi laisse un lourd bilan humain et matériel au Vietnam derrière lui. Une semaine après son passage, le nombre...
Alors que la Thaïlande déplore ses premiers décès liés au typhon Yagi, le Vietnam a fait état mercredi de 143 morts et 58 disparus depuis le passage de la puissante tempête, qui a touché terre samedi vers Haïphong, avant de s’affaiblir dimanche, et le Laos, d’au moins un mort.
L’argent est, dit-on, le nerf de la guerre. L’exemple birman est là pour le rappeler. La junte au pouvoir manque de devises étrangères et peine de plus en plus à importer des produits pétroliers indispensables au fonctionnement de ses avions de chasse et de ses usines d’armement.
Une mine de terres rares est creusée dans le flanc d’une montagne à Pangwa, dans l’Etat Kachin (Birmanie), en 2022. Ah Brang, un travailleur birman (son prénom a été modifié), traîne des sacs d’acide oxalique jusqu’au bassin de collecte d’une mine située dans l’Etat Kachin, dans le nord de la Birmanie. Il mélange ensuite ce produit chimique à de l’eau avec un bâton, protégé uniquement par un imperméable et des gants. « Même si vous portez un masque, votre gorge vous brûle et vous toussez beaucoup. C’est comme si vous mangiez [ce produit], ça a un goût aigre et piquant », décrit-il.
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