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mars 2026

Aux Etats-Unis mais pas seulement, le développement et la démocratisation de l’intelligence artificielle entraîne une hausse de la construction de centres de données. Or, de nombreux minéraux sont indispensables à ces installations, comme le cuivre, l’argent ou encore le platine. Quels sont les matériaux les plus critiques ?
Les États-Unis ont mené dimanche (heure locale) une nouvelle frappe dans le Pacifique contre un bateau de trafiquants de drogue présumés, tuant six personnes, a annoncé l'armée américaine. C'est la dernière frappe en date dans une intense campagne qui dure depuis des mois.
Le président américain Donald Trump a annoncé samedi à Miami la création d'une coalition avec plusieurs dirigeants d'Amérique latine pour lutter contre les cartels, évoquant l'usage de missiles et multipliant les déclarations offensives contre Cuba.

février 2026

Il s’agit de la troisième opération de ce type connue depuis le début de l’année. Une troisième personne a survécu, les gardes-côtes américains étant mobilisés pour la secourir.

janvier 2026

Après plus de 25 ans de négociations, les pays latino-américains du Mercosur et l'Union européenne ont signé samedi au Paraguay un traité créant l'une des plus grandes zones de libre-échange au monde.
La FAA a évoqué des « situations potentiellement dangereuses pour des zones aériennes précises du Mexique, d’Amérique centrale, du Panama, de Bogota, de Guayaquil et de Mazatlan, et dans l’espace aérien de l’Est de l’océan Pacifique ».
Or, argent, cuivre et platine ont pulvérisé des records en 2025. Indispensables à l’essor de l’économie électrique et à la défense, les métaux industriels intéressent de plus en plus les investisseurs. A l’instar des métaux précieux, portés par les déséquilibres économiques et les rivalités géopolitiques.
Pétrole, minerais et métaux, rivalité avec la Chine, lutte antidrogue : l’opération au Venezuela révèle les multiples leviers d’une volonté de domination des Amériques. Washington assume ouvertement une logique de prédation économique et stratégique, renouant sans détour avec la doctrine de l’« arrière-cour » américaine.
Ces installations situées sur le pourtour du golfe du Mexique sont configurées pour traiter le brut lourd et visqueux produit au Venezuela. Un allègement des sanctions pourrait leur profiter rapidement en redirigeant vers les Etats-Unis des cargaisons aujourd’hui destinées à la Chine.
Le Venezuela va livrer des dizaines de millions de barils de pétrole aux Etats-Unis, a affirmé mardi Donald Trump, quelques jours après le renversement, lors d'un raid américain, du président Nicolas Maduro, capturé et désormais incarcéré aux Etats-Unis.
Après des mois de “négociations” et surtout de menaces, Trump a bombardé le Venezuela dans la nuit du 2 au 3 janvier 2026 et “exfiltré” le président Nicolás Maduro qui dirigeait le pays depuis 2013. Comment interpréter ce qu’il se passe au Venezuela et ne pas se faire avoir par les éléments de langage ? Le pétrole était-il l’unique raison de cette attaque par l’administration Trump ? Pour y voir plus clair dans ce chaos géopolitique, cet article revient sur la réalité économique du Venezuela, les conséquences de la gestion désastreuse de Chavez-Maduro, la réalité des réserves de pétrole vénézuéliennes et le pétro-impérialisme Trumpien dont nous n’avons visiblement pas fini d’entendre parler.
Iran, Groenland, Mexique ou encore Cuba. Donald Trump annonce de nouvelles cibles de sa diplomatie par la force. Son objectif : augmenter la pression en bousculant le droit international.
Operation Absolute Resolve, Trump et la fin de l’ordre libéral. Comprendre la nouvelle grammaire de la puissance à la suite de l'opération "Résolution absolue". Le 3 janvier 2026, les États-Unis enlèvent le président vénézuélien Nicolás Maduro lors d’une opération militaire éclair. L’événement sidère, choque, divise. Certains y voient la chute d’un narco-État, d’autres un retour assumé à l’impérialisme le plus brutal. Mais si l’on s’arrête à l’indignation ou à l’approbation morale, on passe à côté de l’essentiel. Cet épisode ne parle pas seulement du Venezuela. Il parle de la transformation accélérée de l’ordre mondial. De la fin assumée du multilatéralisme. Du retour des logiques d’empire, de sphères d’influence et de rapports de force nus. De l’énergie, des ressources, de la monnaie, et de la peur du déclin qui structure désormais la vision du monde de Washington et de ses adversaires. Dans cet épisode, je propose de prendre du recul pour comprendre ce que cette opération révèle vraiment : une nouvelle g
Une fracture politique au cœur même de l’Amérique […] L’intervention américaine au Venezuela ne provoque pas seulement des remous à l’étranger. Elle agit aussi comme un révélateur brutal des tensions internes aux États-Unis, y compris au sein du camp présidentiel. Sur les réseaux sociaux, de nombreux électeurs qui avaient porté Donald Trump au pouvoir expriment un malaise grandissant. Le contraste est frappant entre le discours du “président de la paix” et la réalité d’un enlèvement de chef d’État étranger, mené de nuit, avec d’importants dégâts matériels et humains.
Cette intervention militaire envoie un signal que les puissants peuvent faire ce qu'ils veulent, et affaiblit le seul mécanisme dont nous disposons pour éviter une Troisième Guerre mondiale, à savoir les Nations Unies.


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