veille.eu

OA - Liste

– Outil de recherche de références documentaires –

Les champs auteur(e)s & mots-clés sont cliquables. Pour revenir à la page, utilisez le bouton refresh ci-dessous.

Langue(3/3)
Médias(8/8)
filtre:
international

juin 2026

Le 17 juin, après cent dix jours de guerre, Washington et Téhéran ont signé un protocole d’accord pour mettre fin au conflit qui les oppose. Ce document devrait être suivi de négociations sur les sujets qu’il ne règle pas. « Le Monde » le publie dans son intégralité, avec des éléments d’explication.
Les tests en laboratoire ont confirmé que le virus d'Ebola avait contaminé 875 personnes et tué 202 personnes en RD Congo depuis que l'épidémie y a été déclarée le 15 mai, rapporte l'Africa CDC. Face à la propagation de l'épidémie, une alerte sanitaire internationale a été déclenchée par l'OMS.
Le patron de l’Agence internationale de l’énergie (AIE) Fatih Birol plaide pour une "réouverture totale et sans condition du détroit d’Ormuz" afin de sortir de la crise énergétique mondiale, qui amène déjà les pays touchés à revoir leurs politiques.
La mondialisation désigne l’interconnexion croissante des économies et des populations qui se manifeste par l’accroissement des échanges de biens et de services, ainsi que des flux de capitaux et d’information et les migrations humaines. Si les historiens et les économistes ont identifié plusieurs périodes d’intensification importante des échanges entre les sociétés humaines (voir encadré ci-dessous), le phénomène a aujourd’hui atteint une ampleur inégalée. La période qui s’étend du lendemain de la Seconde Guerre mondiale à nos jours est marquée par un approfondissement continu de la mondialisation d’abord dans sa dimension commerciale, puis dans sa dimension financière. Elle se caractérise également par l’expansion sans précédent des chaînes de valeur mondiales dominée par les multinationales. Elle est portée par un discours sur la supériorité du libre échange, censé apporter paix et prospérité au plus grand nombre. Si la promesse a été en partie tenue, avec en particulier la sortie de près d’un milliards de
La quatrième édition d’une étude internationale sur les données climatiques met à jour, ce jeudi 11 juin, les indicateurs clés du réchauffement. Selon ses résultats, la hausse de la température due aux activités humaines a atteint 1,37 °C en 2025.
La pauvreté et les inégalités ne sont pas le fruit du hasard, mais « les conséquences prévisibles de choix politiques », affirme un collectif de personnalités dont Olivier De Schutter, Thomas Piketty, Kate Raworth et Joseph Stiglitz, dans un manifeste publié dans « Le Monde ». Pour eux, il est temps de transformer les règles de l’économie mondiale.
Elle est le résultat des coupes dans la solidarité internationale et de choix politiques. Ce qui se joue en RDC est un signal d'alarme.
Les autorités russes affirment avoir intercepté 86 drones dans la région de Saint-Pétersbourg, où un important forum économique se déroulait.
Des drones ukrainiens ont touché des sites énergétiques et militaires à Saint-Pétersbourg mercredi matin, jour d'ouverture du traditionnel Forum économique rassemblant de nombreux dirigeants russes, ont indiqué des responsables russes et ukrainiens. Quelque 20.000 invités de 130 pays devraient participer au Forum économique international de Saint-Pétersbourg, un événement annuel de trois jours et autrefois le principal rendez-vous de la Russie pour attirer les investisseurs et les entreprises occidentaux.

mai 2026

Plusieurs organisations internationales, dont le Fonds monétaire international (FMI) et la Banque mondiale (BM), ont alerté vendredi sur un risque de pénurie de pétrole cet été si le trafic maritime via le détroit d'Ormuz ne revient pas rapidement à la normale. "Les stocks mondiaux de pétrole se réduisent à un rythme record du fait de la perte majeure de livraisons passant par le détroit d'Ormuz", ont alerté dans un communiqué commun le FMI, la BM ainsi que l'Agence internationale de l'énergie (AIE) et l'Organisation mondiale du commerce (OMC), après une rencontre de leurs dirigeants.
L’OMS a déclaré une urgence de santé publique internationale le 16 mai. Près de 1 000 cas confirmés ou suspects, plus de 200 morts, et un directeur général qui reconnaît publiquement que l’épidémie « nous dépasse ». Ce qui rend cette flambée d’Ebola particulièrement préoccupante : elle est causée par le virus Bundibugyo, une souche rare pour laquelle il n’existe ni traitement ni vaccin homologué.
Les entreprises minières s'exposent à de nombreux contentieux juridiques si elles mènent des projets "illégaux" d'exploitation des fonds marins en vertu de l'action de Donald Trump, avertit la cheffe de l'Autorité internationale des fonds marins (AIFM) auprès de l'AFP.
La commission d’experts de l’OMS demande désormais que le climat soit reconnu comme une urgence sanitaire de portée internationale (https://fb.watch/Hb3V7ooduW/). Ils déclarent que « la survie même de l’Humanité et l’habitabilité de la Planète dépendent de notre gestion du climat », que « nous dépassons les limites planétaires » et que « le climat est une menace pour notre sécurité et pour notre sûreté ». La formulation d’urgence planétaire pouvait sembler excessive il y a encore quelques années. Elle paraît aujourd’hui presque en retard sur la réalité. Car le réchauffement n’est plus seulement un horizon abstrait ni un débat sur les décennies futures : il s’inscrit déjà dans les corps, les récoltes, les infrastructures, et les saisons.
Le spectre d’Ebola plane à nouveau de manière menaçante sur l’Afrique centrale. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a décrété l’état d’urgence sanitaire de portée internationale face à une flambée épidémique en République démocratique du Congo (RDC). Provoquée par la souche Bundibugyo — pour laquelle il n’existe aucun vaccin à ce jour —, la maladie a déjà fait plus de 80 morts. L’inquiétude a franchi un cap critique avec la détection d’un premier cas à Goma, un carrefour stratégique majeur et densément peuplé à l’est du pays, ainsi qu’un décès transfrontalier en Ouganda.
Current energy projections often envision an expansion of nuclear capacities to decarbonize future energy systems. However, this contrasts with the historic and current status of the nuclear industry, marked by techno-economic challenges for both light-water and non-light-water reactor technologies. Regardless, projections of strong nuclear growth have persisted since the 1970s. This paper investigates the “nuclear energy paradox” which shows the recurring divergence between historical projections and actual developments. A data compilation of long-term energy projections from international organizations such as the IAEA and the IEA as well as energy system models like GCAM and MESSAGE, as used in the IPCC, reveal a recurring pattern of high-growth projections for nuclear power. Such projections often rest on techno-economic assumptions such as substantial cost reductions. We propose the concept of nuclear imaginaries to show that these assumptions are embedded into techno-economic visions of nuclear power de


Pour voir les références d’un(e) auteur(e), cliquez sur son nom.
Pour voir les références d’un mot-clé, cliquez dessus.

Autres Thématiques