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Un conseiller du guide suprême iranien Mojtaba Khamenei a mis en garde jeudi contre une extension de la guerre "jusqu'à l'océan Indien" en cas de nouvelle attaque des Etats-Unis contre l'Iran.
Imaginez planifier les cultures, gérer les réserves d’eau et anticiper les incendies plusieurs mois à l’avance, simplement en observant la température d’une mer lointaine. C’est la promesse d’une découverte qui pourrait bouleverser notre manière de prévoir les grandes sécheresses. En ce moment, tous les regards convergent vers le Pacifique et son fameux El Niño, officiellement de retour depuis le début de l’été et qui pourrait bien devenir l’un des plus puissants jamais mesurés. Pourtant, une équipe de l’Université hébraïque de Jérusalem vient de montrer que, pour comprendre les longues périodes sans pluie du pourtour méditerranéen, il faudrait peut-être détourner les yeux vers un tout autre océan. Sept décennies de données pointent vers un acteur discret mais redoutablement influent : l’océan Indien.
L’archipel sous autorité britannique, dont le Royaume-Uni souhaite restituer la souveraineté à l’île Maurice, abrite la base de Diego Garcia, qui sert de tremplin à Washington dans ses opérations militaires depuis 1966.
Le Premier ministre indien Narendra Modi a exhorté dimanche les Indiens à réduire leur consommation d'essence et de diesel, en raison des perturbations d'approvisionnement dues à la guerre au Moyen-Orient.
Deux nouveaux navires battant pavillon indien et transportant du gaz de pétrole liquéfié (GPL) ont traversé le détroit d'Ormuz, a annoncé dimanche le ministère indien des Transports maritimes. A la suite des frappes militaires américano-israéliennes qui ont déclenché le conflit le 28 février, l'Iran a quasiment interrompu le trafic maritime dans le détroit d'Ormuz, voie de passage essentielle pour le pétrole brut et le gaz de pétrole liquéfié à l'échelle mondiale.
Donald Trump a salué mardi un accord pour construire une nouvelle raffinerie de pétrole avec le soutien du géant indien de l'énergie Reliance industries, dans un contexte de frictions récurrentes avec New Delhi. Cette nouvelle structure sera construite par l'entreprise America First Refining dans l'Etat du Texas, dans le sud des Etats-Unis. "Il s'agit d'un accord historique de 300 milliards de dollars, le plus important de l'histoire des Etats-Unis", a écrit le président américain sur Truth Social, sans donner plus de détails.
Pete Hegseth affirme qu’il s’agit de «la première fois depuis la Seconde Guerre mondiale qu’une torpille américaine coule un navire ennemi». La marine sri-lankaise avait peu avant annoncé le naufrage de la frégate Dena et la disparition de 148 membres d’équipage.
En 2027, un satellite franco-indien va être mis en orbite pour détecter la température de la surface de la Terre, en évaluer le contenu en eau et aider différents secteurs d’activités : agriculture, agroforesterie, hydrologie, micrométéorologie urbaine, biodiversité.
Les chercheurs, spécialisés dans l’étude des courants marins, et les climatologues s'inquiètent de la chute brutale de la salinité de l'océan Indien. Cet effondrement modifie la circulation des courants qui stabilisent le climat. Il impacte également la vie marine dans toutes les strates.
L’océan Indien méridional est en train de perdre son sel à une vitesse qui stupéfie les océanographes. En soixante ans, la zone d’eau salée au large de l’Australie a reculé de 30 %, noyée sous un apport massif d’eau douce équivalant à la consommation humaine des États-Unis pendant trois siècles. Ce phénomène, provoqué par un dérèglement des vents mondiaux, menace de gripper le « tapis roulant » thermique de la planète. Si ce moteur océanique s’arrête, c’est tout l’équilibre climatique mondial, de la douceur européenne à la survie du plancton, qui risque de basculer dans l’inconnu.
L’« Aquila II » est le huitième navire saisi par les Etats-Unis depuis que Donald Trump a ordonné, en décembre, ce blocus visant le Venezuela.
Les millions de pétards de la fête hindoue de Diwali, fin octobre, sont venus aggraver la pollution extrême de la mégapole aux particules fines. Ses trente millions d’habitants sont confrontés chaque hiver à un cauchemar toxique.
Enième fanfaronnade ou véritable revirement ? Donald Trump a rouvert la controverse sur les importations indiennes de pétrole russe, en affirmant publiquement que le Premier ministre Narendra Modi lui avait promis d'y renoncer. Convaincu que les approvisionnements indiens contribuent à financer la guerre de la Russie en Ukraine, le président américain a taxé fin août les exportations de New Delhi sur son sol de 50%. "J'étais mécontent que l'Inde achète du pétrole, et il (Modi) m'a assuré aujourd'hui qu'ils n'achèteraient pas de pétrole à la Russie", a-t-il déclaré mercredi en réponse à une question de la presse. Sans démentir ni confirmer ses propos, le ministère indien des Affaires extérieures a répété jeudi que la priorité de sa politique énergétique visait à "défendre les intérêts du consommateur indien".
La surtaxe des Etats-Unis sur les produits indiens importés, fixée à 25% depuis le début du mois, est passée mercredi à 50%, une manière pour Donald Trump de sanctionner les achats de pétrole russe par l'Inde. Le président américain, qui a bousculé le commerce mondial depuis son retour à la Maison Blanche, avait annoncé ce taux punitif début août alors qu'il s'agaçait face au refus de Moscou d'accepter un cessez-le-feu en Ukraine. Malgré l'accueil chaleureux qu'il a réservé depuis à Vladimir Poutine en Alaska, il a maintenu cette mesure qui vise à entraver la capacité de Moscou de financer la guerre. Après la Chine, l'Inde est le principal client de la Russie pour son pétrole, qui représentait en 2024 près de 36% de ses importations en la matière, contre environ 2% avant le début de la guerre en Ukraine en 2022, selon les données du ministère indien du Commerce.
Alors que les Etats-Unis sont la principale destination des exportations de marchandises indiennes, l’imposition de taxes douanières de 50 %, dès le 27 août, frappera durement les secteurs du textile et de la joaillerie.
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