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Plusieurs études mettent en évidence les conséquences néfastes de certains antiparasitaires donnés à nos animaux domestiques pour les protéger des puces, tiques et autres insectes. S’il peuvent parfois se révéler nécessaires, ces produits à base de pesticides ne doivent pas être utilisés de manière automatique, alertent les spécialistes.
A l’heure de l’accélération du dérèglement climatique dû à l’activité humaine, les animaux permettent de rééquilibrer les écosystèmes et de maintenir cette planète tout simplement vivable. Et nous n’avons pas fini de percer leurs mystères.
Le nombre des animaux vivant dans les fonds marins a chuté de 37% dans une zone d'exploration minière en eaux profondes, selon une étude parue vendredi portant sur l'impact de cette activité sur la biodiversité.
L’analyse post-mortem de plusieurs milliers de tortues, oiseaux et mammifères marins révèle que l’ingestion de plastique est un phénomène répandu et que quelques débris peuvent provoquer la mort.
Une découverte scientifique majeure vient de révéler l’ampleur insoupçonnée de notre impact sur le monde animal. En analysant 225 000 ossements répartis sur 8 000 ans d’histoire, des chercheurs français ont mis au jour une transformation silencieuse mais spectaculaire : tandis que nous sélectionnons des vaches, cochons et poules toujours plus imposants pour notre consommation, la faune sauvage s’amenuise inexorablement. Cette divergence morphologique, qui s’accélère dramatiquement depuis mille ans, dessine le portrait troublant d’une planète remodelée par nos choix civilisationnels et soulève des questions cruciales sur l’avenir de la biodiversité mondiale.
Dans une tribune au « Monde », deux professionnels du monde animal alertent sur la « vulnérabilité des non-humains face à la brutalité du changement climatique », et dressent un bilan alarmant des effets de la canicule sur la faune sauvage.
Plutôt que d’encourager les fermes-usines, le gouvernement devrait baisser les densités d’élevage et se conformer ainsi aux normes européennes, relève Christophe Marie, de la fondation 30 Millions d’amis.
« Nous savons que les PFAS peuvent, entre autres, provoquer des cancers et affecter les milieux aquatiques et les animaux. Il est crucial que nous prenions dès maintenant des mesures fortes contre la pollution par les PFAS. »
Selon France 3 et le média Disclose, seize communes à cheval entre la Meuse et les Ardennes sont concernés, après qu’elles ont présenté des taux de PFAS dépassant de 3 à 27 fois la limite autorisée. Le maximum a été prélevé à Villy, avec 2 729 ng /l. Un record en France.
Même si on protégeait 30 % des océans, ce ne serait pas suffisant.
L’association L214 assure dans un rapport que tuer deux fois moins d’animaux d’ici 2030 pour leur viande aurait des effets positifs sur l’environnement, la santé publique et les conditions de travail des agriculteurs.
En Australie, une espèce de mammifère disparaît tous les cinq ans. Pourtant, la nature a été absente de la campagne pour les élections du 3 mai, après un mandat marqué par les promesses non tenues du gouvernement travailliste.
Histoire d’une notion. Si tous les maux de la planète pouvaient être encapsulés dans un seul mot, quel serait-il ? « Extractivisme » ferait un bon candidat, du moins dans les milieux militants et académiques. Désormais omniprésente, la dénonciation de l’extractivisme est intersectionnelle : on la croise aussi bien dans les discours écologistes, décoloniaux ou anticapitalistes. L’extractivisme, c’est le vol, la prédation, l’exploitation du Sud, la pollution et le dérèglement climatique.
Une réserve biologique vient d’être inaugurée autour des lacs d'Hostens, en Gironde, là où l’incendie de Landiras avait fait d’importants dégâts en 2022. Scientifiques et forestiers s’apprêtent à réaliser un inventaire des espèces pour évaluer la résilience du massif. Mais certain·es appellent à aller encore plus loin.
« L’espèce humaine tue consciemment, volontairement, chaque minute dans le monde, plus de 2 millions d’animaux. Autrement dit, elle massacre en une semaine 50 fois plus d’animaux que l’ensemble des victimes humaines de toutes les guerres de l’histoire de l’humanité. »
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