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La Belgique fait face à un nouveau foyer de grippe aviaire. Un élevage de volailles de Deerlijk, en Flandre occidentale, a été contaminé par le virus H5, entraînant l’abattage préventif des animaux et la mise en place de zones de protection strictes. Cette détection s’inscrit dans une recrudescence marquée des cas depuis l’automne, alors que les oiseaux sauvages et plusieurs pays voisins sont également touchés, faisant planer une pression sanitaire croissante sur la filière avicole.
Les barrages contre le protocole sanitaire en cas de dermatose nodulaire ont réuni des agriculteurs membres de deux syndicats opposés, la Coordination rurale et la Confédération paysanne. Chez cette dernière, l’alliance fait débat.
Depuis l'arrivée de cette maladie bovine en France début juin, le gouvernement et les syndicats agricoles majoritaires défendent une stratégie d'abattage systématique des troupeaux contaminés pour éradiquer le virus. À l'inverse, la Coordination rurale et la Confédération paysanne appellent à euthanasier uniquement les animaux malades et à étendre la vaccination. Vert fait le tour de la question.
La ministre de l’Agriculture, Annie Genevard, a défendu ce vendredi la stratégie sanitaire du gouvernement. En réaction, le syndicat agricole classé à gauche organise la mobilisation.
Confédération paysanne et la Coordination rurale ont dénoncé à l’unisson ce mercredi 3 décembre la consigne sanitaire d’abattre l’ensemble d’un troupeau en cas de détection d’un cas de dermatose nodulaire contagieuse (DNC).
Alors que l’automne touche à sa fin et que les feuilles roussissent dans les bocages, un vent d’inquiétude souffle sur les campagnes françaises. Depuis quelques semaines, un mot circule de ferme en ferme, éveille la prudence et bouleverse les habitudes : alerte nationale. Face à une menace invisible mais bien réelle, les éleveurs de volailles, canards, poules pondeuses, mais aussi dindes et gibiers à plume, voient leur quotidien bousculé. Derrière les grilles des exploitations, la vie a brusquement changé de rythme. Quels événements ont conduit à cette situation inédite ? Quelles conséquences pour le monde rural, dont la quiétude semble désormais fragile ? Plongée dans le quotidien chamboulé d’un secteur essentiel, à l’heure où la vigilance devient la règle.
La grippe aviaire de type H5 a été détectée dans un élevage de volailles à Gembloux, dans la province de Namur, après la découverte d'un autre foyer dans le Limbourg, indique dimanche l'Agence fédérale pour la sécurité de la chaîne alimentaire (Afsca). Pour éviter la propagation du virus, les volailles seront abattues.
Un habitant de l'Etat de Washington est mort après avoir contracté une forme rare de grippe aviaire auparavant détectée uniquement sur des animaux, ont annoncé les autorités sanitaires de l'Etat, ce qui porte à deux le nombre de morts du virus aux Etats-Unis cette année.
Dans l’État de Washington, un patient hospitalisé vient de contracter une forme de grippe aviaire jusqu’ici totalement inconnue chez l’humain. Cette découverte, annoncée le 14 novembre par les autorités sanitaires américaines, marque un tournant inédit dans l’épidémie qui touche les élevages depuis plusieurs années. Mais faut-il vraiment s’inquiéter de ce nouveau venu dans la famille des virus grippaux ?
Alors que la grippe aviaire a tué des milliers de grues cendrées depuis un mois, les autorités craignent pour les volailles. Des ornithologues soupçonnent, au contraire, les élevages industriels d’être la cause de cette hécatombe.
Une personne a été infectée par le virus de la grippe aviaire de sous-type H5N5 aux États-Unis.
En Géorgie du Sud, les éléphants de mer sont confrontés à la propagation du virus qui entraîne avec lui des dizaines de milliers de phoques.
Lors de leur migration vers le Sud, 300 000 échassiers font halte chaque automne sur la réserve naturelle très prisée. Mais le virus H5N1 fait des ravages inédits, menace les élevages alentour et a conduit à des mesures d’urgence.
La grippe aviaire menace toujours les élevages de canards et volailles, dix ans après son apparition
(02/11) - Philippe GagnebetMalgré les mesures de protection et de confinement, puis l’obligation, depuis 2023, de vacciner les animaux, la profession reste inquiète sur la persistance du virus, qui décime les populations de canards d’élevage. Cela, en pleine période de production du foie gras.
Le ministère de l'agriculture a décidé de suspendre l'exportation de bovins français du 18 octobre au 4 novembre afin d'endiguer l'épidémie de dermatose nodulaire contagieuse. Apparue sur le territoire français fin juin, cette maladie animale divise le monde agricole quant aux moyens de lutte à mettre en œuvre pour stopper sa progression.
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