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Une étude internationale publiée le 18 décembre dans la revue Science révèle une contamination généralisée des poissons marins par deux PFAS — le PFOA et le PFOS — des substances per- et polyfluoroalkylées, longtemps utilisées par l’industrie chimique et désormais interdites. Ces « polluants éternels », qui persistent dans l’environnement pendant des décennies, sont associés à des cancers, des maladies rénales et hépatiques, des troubles immunitaires et des malformations congénitales.
Le directeur général de Softbank, Masayoshi Son, a affirmé vendredi que la superintelligence artificielle pourrait remporter le prix Nobel de littérature et dépasser les humains au point d’en faire des "poissons rouges".
L’« Annelies Ilena », le chalutier-congélateur, est de retour en mer à la faveur d’un nouvel accord d’échanges de quotas de poissons entre la France et la Pologne. Cet accord, particulièrement opaque, est dénoncé par les ONG.
Il y a peu, une infographie reprenant des données officielles aux Etats-Unis a listé une cinquantaine d’espèces de poisson et de fruits de mer en fonction de leur taux de mercure. Certaines espèces présentent très peu de risques voire pas du tout, tandis que d’autres doivent faire l’objet d’une consommation modérée. Également, il existe près d’une dizaine de poissons dont la consommation devrait être évitée.
Adopté il y a deux ans par les états membres des Nations Unies, le traité mondial de protection de la haute mer nécessitait la ratification de soixante pays pour enfin entrer en vigueur. C’est désormais chose faite avec la récente signature du Maroc. Que dit ce texte et quelles mesures seront possibles après son application en janvier 2026 ?
A l’issue de deux décennies de négociations, le texte qui s’applique à partir de ce lundi 15 septembre a été accepté par plus d’une centaine de membres de l’Organisation mondiale du commerce.
L’Organisation mondiale du commerce a reçu, lundi, les dernières acceptations d’Etats nécessaires à l’entrée en vigueur d’un texte limitant les subventions à la pêche pour préserver les populations de poissons.
Alors que la majorité des rivières du département souffrent de la sécheresse, la fédération de pêche locale se mobilise depuis mi-juin pour éviter la mort de certaines espèces. Plus de 20 opérations de sauvetage ont déjà été menées.
Chaque année, des centaines de milliards de poissons sauvages et d’élevage sont tués dans le monde pour nourrir les populations. Pourtant, jusqu’à récemment, la question de la douleur qu’ils ressentent lors de leur abattage est restée largement sous-estimée ou méconnue. Une nouvelle étude publiée dans Scientific Reports éclaire cette réalité invisible et propose des pistes concrètes pour améliorer le bien-être des poissons, en particulier de la truite arc-en-ciel, l’une des espèces les plus couramment élevées.
Deux rapports d’ONG mettent en évidence une contamination quasi généralisée des aliments, à des niveaux beaucoup plus élevés que l’eau, et une réglementation insuffisamment protectrice.
Des pêcheurs ont fait cette macabre découverte dimanche 1er juin, au lendemain d’orages importants, dans la rivière l’Ill, entre Colmar et Illhaeusern, sur plus de 10 kilomètres de cours d’eau. Un phénomène d’une ampleur exceptionnelle.
Avez-vous déjà pensé à ce qui se passerait si toute la vie dans l’océan disparaissait ? Une étude récente explore ce scénario extrême pour comprendre comment la biologie océanique façonne le climat passé, présent et futur. L’océan joue un rôle crucial dans la régulation du climat terrestre. Il constitue un immense réservoir de carbone qui absorbe environ 25 % des émissions humaines, contribuant ainsi à maintenir un niveau relativement bas de CO₂ dans l’atmosphère. Mais que se passerait-il si toute la vie marine – du plus petit plancton à la plus grande baleine – disparaissait ? Une étude récente se penche sur ce scénario extrême afin de révéler le rôle essentiel que joue la biologie océanique dans l’atténuation du changement climatique.
Pendant longtemps, un pilier crucial de l’aquaculture industrielle est resté dans l’ombre. Pourtant, si vous avez déjà mangé du saumon, du bar ou même certaines crevettes d’élevage, vous avez indirectement consommé… des anchois. Ou plutôt, leurs restes, transformés en un ingrédient-clé de l’alimentation aquacole : la farine et l’huile de poisson.
La rivière de la vallée d’Ornans, dans le Doubs, voit pulluler algues vertes et poissons morts par vagues récurrentes depuis 2010. L’intensification de la production agricole, dédiée majoritairement à la filière comté, est pointée du doigt.
La quantité ou la taille des maquereaux, sardines et harengs diminuent ces dernières années dans les mers d’Europe, constatent les chercheurs. En cause, les effets du réchauffement climatique combinés à la surpêche, qui viennent durablement affaiblir ces poissons très plébiscités par les consommateurs.
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