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Dans la feuille de route énergétique d'ici 2035 enfin dévoilée jeudi, le gouvernement acte une stagnation de la consommation électrique et le conduit à lever le pied sur le déploiement des énergies éolienne terrestre et solaire, à côté d'une relance du nucléaire. Dans ce document stratégique, sujet d'intenses débats depuis trois ans, il prévoit un plan "ambitieux" de relance de cette consommation en favorisant l'usage d'une électricité décarbonée, notamment d'origine nucléaire, au lieu des énergies fossiles qui coûtent cher à importer.
Mardi, près d’un millier de salarié·es des énergies renouvelables ont manifesté à Montpellier et Paris, inquiet·es et indigné·es de voir leur filière paralysée s’enfoncer dans les difficultés économiques. La promesse du premier ministre de publier cette semaine une nouvelle programmation pluriannuelle de l'énergie (PPE) ne suffit pas à les rassurer.
La hausse du nombre de projets solaires et éoliens planifiés ou en cours de construction dans le monde a ralenti l'année dernière, indique une étude publiée mardi, mettant en doute l'aptitude des pays à atteindre l'objectif de tripler leurs capacités en énergies renouvelables d'ici 2030. Les annonces et les mises en chantier de nouveaux projets éoliens et solaires ont augmenté de seulement 11% en 2025, contre 22% l'année précédente, selon le Global Energy Monitor (GEM).
Face au risque d'une dramatique aggravation de la crise énergétique à Cuba, les habitants de La Havane tentent de se prémunir : réserves de charbon de bois pour les uns ou panneaux solaires pour ceux qui peuvent se le permettre.
Le syndicat France renouvelables s'inquiète de l'impact sur l'emploi d'un ralentissement du déploiement du solaire et de l'éolien, au moment où le gouvernement s'apprête à publier la feuille de route énergétique de la France qui pourrait se traduire par des ambitions à la baisse.
La course aux énergies vertes est lancée, alors il n'y a pas une minute à perdre. Pour satisfaire son appétit insatiable d'électricité et s'affranchir de la dépendance chinoise, l'Inde produit des panneaux solaires à un rythme d'enfer, un marché en plein essor mais à l'avenir incertain. Dans l'immense usine du groupe Adani à Mundra (ouest), les chaînes crachent leurs plaques photovoltaïques en continu. Jusqu'à 10.000 exemplaires par jour. La plupart sont expédiés dans le désert de Khavda, à une centaine de kilomètres au nord, où l'industriel indien achève la construction de ce qui deviendra en 2030 la plus grande centrale solaire de la planète.
Les centrales éoliennes et solaires ont pour la première fois produit plus d'électricité dans l'Union européenne en 2025 que les énergies fossiles, selon un rapport du centre de réflexion sur l'énergie Ember publié jeudi. Au total, les deux énergies issues du vent et du soleil "ont généré un record de 30% de l'électricité de l'UE, devançant les énergies fossiles (29%)", indique le think-tank dans son rapport annuel intitulé European Electricity Review.
Le think tank Ember salue un «moment historique» dans un rapport publié ce jeudi, mais s’inquiète de la dépendance européenne aux hydrocarbures russes ou américains.
En 2025, l'éolien et le photovoltaïque ont devancé les énergies fossiles comme sources de production d'électricité dans l'Union européenne, une première, selon le think tank britannique Ember qui y voit "une étape majeure" dans la transition énergétique européenne.
Engie a annoncé lundi le bouclage financier avec son partenaire émirati Masdar du projet solaire Khazna aux Émirats arabes unis (EAU), l'un des plus grands parcs photovoltaïques de la région et le plus important jamais développé par l'énergéticien français, d'une puissance de 1,5 gigawatt (GW).
Dans une tribune au « Monde », Matthieu Auzanneau, directeur du think tank Shift Project et spécialiste des questions pétrolières, montre que l’Europe peut encore échapper à la vassalisation à condition de miser avec lucidité sur ses faibles sources domestiques d’énergie décarbonées, renouvelable et nucléaire.
À hauteur d’immeuble, il suffit parfois de quelques astuces – incliner le panneau, éviter l’ombre des rideaux, ou tirer profit des brèves éclaircies – pour grappiller de précieux watts. Même un soleil bas, typique du mois de décembre, a son importance. Les nuages ralentissent la récolte d’énergie, mais ne l’annulent pas. En somme, le jeu consiste à chasser la lumière là où elle se cache.
The activist and author of Here Comes the Sun discusses rapid advances in solar and wind power and how the US ceded leadership in the sector to its main rival
La consommation d'énergies fossiles en Chine plafonne en raison d'une part croissante de l'électricité dans la consommation d'énergie finale, et d'une part croissante des énergies bas-carbone dans le mix électrique (notamment solaire, puis éolien dans une moindre mesure, puis nucléaire, voir autre graphique en commentaire). La part croissante d'énergies variables est jugulée par un déploiement massif de batteries de stockage (voir encore un autre graphique en commentaire).
Short-Term Energy Outlook
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