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Monde
Comprendre les limites physiques de notre monde, Jean-Marc Jancovici - 1ère session Un commun accord
- Un commun accord,Jean-Marc Jancovici,
Intervention de Jean-Marc Jancovici aux 150 citoyens de l'Assemblée citoyenne d'Un commun accord lors de la première session de travail au CNAM à Paris, les 19 et 20 septembre 2026.
Celui qu’on surnomme “le grand prêtre du climat” découvre un peu par hasard les gaz à effet de serre lors d’une mission professionnelle, dans les années 90. D’abord par curiosité intellectuelle plutôt que par conviction, il se met à étudier les liens entre énergie, économie et climat. Au fur et à mesure des projets qu’il mène, sa conviction quitte peu à peu les bureaux d’ingénieurs pour entrer dans le débat public. Certains voient en lui un génie, d’autres un gourou. Jean-Marc Jancovici essaie surtout de réduire le fossé immense qui se creuse entre l’ampleur du problème et sa prise en compte dans la société. Mais derrière l’expert du climat se cache un homme qui doute : comment faire changer les mentalités en laissant chacun libre de rejoindre le combat ou de s’en détourner ?
Après un été 2026 marqué par 52 jours cumulés de vagues de chaleur, des milliers de décès liés aux canicules et plus de 100 000 hectares de forêts détruits par les incendies, Jean-Marc Jancovici est l’invité de la matinale de France Inter. Pour lui, une chose est claire : ce que nous avons vécu cet été n’aurait pas dû nous surprendre. Le dérèglement climatique est documenté depuis des décennies et, sur certains événements extrêmes, nous nous situons désormais dans le haut de la fourchette de ce qui avait été anticipé. Mais au-delà du constat climatique, Jean-Marc Jancovici pose une question plus profonde : sommes-nous réellement prêts à accepter que le climat du passé ne reviendra pas ? Canicules, sécheresses, incendies, forêts qui dépérissent, cours d’eau qui disparaissent l’été, agriculture fragilisée, bâtiments qui se fissurent, production électrique sous contrainte : l’adaptation ne consistera pas simplement à installer davantage de climatisation ou quelques équipements supplémentaires. Il faudra faire de
Après un été marqué par les canicules et incendies, Jean-Marc Jancovici, président du Shift Project est l'invité de France Inter.
Il a fait plus chaud en France que sur presque toute la planète. Des centaines de records de température ont été battus, des nuits sont devenues invivables, des routes ont fondu, des rails se sont dilatés, des poissons sont morts, des élevages ont souffert, et même l’eau potable a été mise sous tension dans certaines communes. Mais cette vidéo ne parle pas seulement d’une canicule. Elle explique ce qui se passe au-dessus de nos têtes : dôme de chaleur, blocage Oméga, jet stream qui ralentit, sols qui cuisent, pluies qui ruissellent, infrastructures qui ne sont pas prêtes. Parce que le piège est là : la canicule ne s’oppose pas forcément aux inondations. Elle peut les préparer.
Vendredi 26 juin, Jean-Marc Jancovici, ingénieur président de "The Shift Project", était l'invité du 20h de France 2.
Aurélien Barrau propose une réflexion profonde sur l'état actuel de la civilisation occidentale face aux crises écologiques et humanitaires. Cette intervention questionne la neutralité intellectuelle et invite à repenser notre rapport au monde en privilégiant une perspective poétique et une prise de conscience lucide sur les enjeux de notre époque.
Olivier Hamant explique que la nature fonctionne surtout grâce à la coopération et à la robustesse, contrairement à notre modèle basé sur la performance et l’extraction des ressources. Il décrit aussi le basculement déjà en cours depuis les années 2010 : crise énergétique, transformations économiques, montée des alternatives écologiques et nouvelles formes de société. L’entretien aborde enfin l’idée que le “monde d’après” a déjà commencé, même si l’ancien système tente encore de résister.
Depuis le début de la guerre en Iran, le 28 février, le prix du pétrole ne cesse de grimper. Mais la situation est-elle vraiment semblable à celle connue pendant les précédents chocs pétroliers ?
Jancovici revient sur LIMIT pour comprendre les raisons derrière la guerre en Iran, le Venezuela, le Groenland etc Il revient aussi sur son erreur. Finalement, la taxe carbone n'est peut être pas une bonne chose, mais pourquoi ? Quelles autres solutions avons nous pour réduire les émissions de Co2 ? Et enfin, est-ce que Jancovici va intégrer la politique et se présenter au présidentiel ? Toutes les réponses sont dans cet épisode, bienvenue sur Limit.
"Cela pourrait provoquer une véritable catastrophe humanitaire''. Les usines de dessalement constituent un enjeu crucial dans la guerre contre l'Iran au Moyen-Orient. Dans une région où des dizaines de millions d'habitants dépendent à plus de 80% de l'eau dessalée, les attaques contre les stations de dessalement ouvrent un front redouté : celui de l'eau comme arme de guerre.
Si on l'exploite à son plein potentiel, l’océan transporte plus d’énergie que les quelque 30 000 térawattheures d’électricité produits dans le monde en 2023. Mais pendant des décennies, l’énergie des vagues a été un océan de rêves brisés : prototypes coulés, budgets explosés et start-ups oubliées. Que des échecs… jusqu’à maintenant. Cette année une start-up française, Seaturns - soutenu par Team for the planet et Goodvest les partenaires de cette vidéo) lance son prototype géant de 15m de long et de 6m de haut pour convertir les vagues en électricité Là où les autres énergies renouvelables ont des problèmes d’intermittences, de densité énergétique etc, il se pourrait que Seaturns ait trouvée LA solution pour produire en continue et concurrencer le solaire et l’éolien Avec le changement climatique qui nous force à réduire nos émissions de Co2 et l’épuisement des énergies fossiles, les énergies renouvelables sont sans aucun doute les énergies de demain. Mais l’énergie des vagues sera-t-elle vraiment l’énergie
Alors que le fascisme a pris le pouvoir aux États-Unis et que l’extrême droite prospère en Europe, notre planète continue de brûler et des millions de vies s’en retrouvent brisées. Pourtant, de plus en plus de responsables politiques font tout pour nous…
L’astrophysicien Aurélien Barreau, nous propose un discours sur l’état actuel du monde. Il nous mène à réfléchir, aux guerres, à la destruction des écosystèmes, aux rapports de domination et à d’autres thématiques d'actualité, pour finalement nous questionner sur ce qui mérite réellement de vivre. Cet extrait a été capté à l’occasion d’une journée sur la décroissance prospère, organisée avec AlterKapitae.
Activistes criminalisés : l’ultime signal d’un monde en déclin ?
Christophe Pauly reçoit le biologiste Bernard Chevassus-au-Louis pour une leçon de survie passionnante. Loin des discours catastrophistes habituels, il nous explique comment le vivant nous protège gratuitement... et pourquoi il pourrait bientôt "se mettre en grève". Une discussion rare pour comprendre que protéger la nature, c'est avant tout une question d'intelligence et de pragmatisme.
Jared DIAMOND est biologiste évolutionniste, géographe et professeur à l’UCLA. Ses travaux mêlent biologie, écologie, histoire, géographie et cherchent à comprendre les trajectoires longues des sociétés humaines. Il s’est fait connaître mondialement en publiant notamment "De l’inégalité parmi les sociétés" et "Effondrement", où il analyse les origines matérielles des écarts de puissance entre civilisations, et la raison de l'effondrement de certaines civilisations. Dans cette interview, par Oliver Berruyer pour Élucid, Jared Diamond expose ses thèses fondamentales, sans arguments moraux et réducteurs. Il nous aide à répondre à la question suivante : pourquoi certains peuples ont accumulé du pouvoir, des technologies et des institutions durables quand d’autres ont stagné ou disparu ?
L'humanité entre dans une phase chaotique. Un monde instable. Pour Olivier Hamant, le monde va radicalement changer dans les années à venir. Notre monde, basé sur un climat stable, va en grande partie s'effondrer. L'économie globalisée, reposant sur des infrastructures, des transports, ou des technologies ultra-performantes va être violemment percutée par un climat chaotique comme par l'effondrement du vivant. Pour Olivier Hamant, le paradigme de la performance va être remplacé par celui de la robustesse.
Comment survivre à un monde instable ? Et si l’avenir n’était ni dans la croissance… ni dans la décroissance ? Dans cet épisode lumineux, Olivier Hamant nous revient sur la chaîne et approfondi la troisième voie : la robustesse. À rebours de la quête d’efficacité et de performance, il nous invite à penser comme le vivant : diversifié, lent, redondant, résilient. Face à l’instabilité systémique (climat, économie, numérique…), il démontre que nos modèles productivistes sont devenus fragiles car trop optimisés. Son approche bio-inspirée révolutionne notre rapport au progrès, au risque, et à la politique. Une ode à l’imperfection, à la coopération et à l’acceptation du chaos comme condition de vie. Pourquoi être performant ne sert à rien ?
La fin du monde que l’on connaît - entretien avec Jean Marc Jancovici
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