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Dans cet épisode, un ancien ingénieur en intelligence artificielle tire la sonnette d’alarme : selon une partie des experts du secteur, il existerait jusqu’à 10 à 30 % de risque d’extinction humaine si le développement de l’IA continue sans contrôle . Entre course mondiale incontrôlable, systèmes déjà jugés “trop dangereux pour être publiés” et incapacité actuelle à garantir leur sécurité, l’humanité pourrait être beaucoup plus proche qu’on ne le pense d’un basculement majeur. Peut-on encore reprendre le contrôle ? Ou sommes-nous déjà allés trop loin ?
avec Jean-Baptiste Fressoz, historien des sciences, directeur de recherche au CNRS. Il évoquera les désillusions qui entourent la transition écologique, les façons de faire face aux changements climatiques, les perspectives de décroissance, les éléments qui entourent la société technocratique et les leçons qui peuvent être tirées d'expériences passées pour construire le monde de demain.
Et si nous étions entrés dans l’ère du technofascisme ? Depuis que Donald Trump est de retour à la Maison Blanche, quelque chose a basculé. Et pendant qu’il attire toute l’attention, qu’il semble être partout, son pouvoir se transforme. Car cette fois-ci, il s’est entouré des milliardaires de la tech à qui il doit son élection. Après avoir accaparé nos vies privées, ces entrepreneurs veulent désormais imposer leur vision du monde et étendre leur influence; en commençant par démanteler les institutions et la démocratie américaine… Pour les techno-fascistes, une nation devrait être gérée comme une entreprise avec un PDG autoritaire à leur tête. L’État social est l’ennemi à abattre. Leur but ultime ? Faire sans les citoyens, sans délibération, sans débat, sans démocratie finalement…Pour gagner toujours en efficacité et libérer l’innovation. Diriger le monde avec des algorithmes. Le modèle techno fasciste se diffuse comme une méthode et non pas une idéologie. Il inspire l’extrême droite européenne et a déjà pris
"L’IA est un désastre écologique !"
Aujourd’hui nous allons parler de Géoingénierie. Ce sujet, qui n'était autrefois vu que comme un projet d'apprentis sorciers, est aujourd'hui présent dans tous les plans climatiques gouvernementaux. Mais comment la géo-ingénierie s’est infiltrée dans les sphères politiques et que cache réellement ce concept ? Quels sont concrètement les projets de géoingénierie, sont-ils vraiment viables, et à quels risques nous exposent-ils ? Entre fuite en avant, technosolutionnisme, et enjeux géopolitiques, quelles intentions motivent réellement la géoingénierie ? Pour parler de ces sujets, j’ai le plaisir d'accueillir Marine De Guglielmo Weber. Marine est docteure en sciences de l'information et de la communication, chercheuse au sein de l'Institut de recherche stratégique de l'école militaire, directrice scientifique de l'Observatoire Défense & Climat et auteur de différents ouvrages dont Le Grand Retournement et La Géopolitique des Nuages.
Aurélien Barrau démonte 4 grandes croyances modernes : croissance infinie, progrès technologique salvateur, énergie illimitée et confort permanent. Un regard lucide sur notre trajectoire écologique et les impasses de notre civilisation.
Alors que les ressources se raréfient et que le monde s’automatise toujours plus, l’ingénieur pionnier des low-tech Philippe Bihouix prône dans cet entretien une « sobriété systémique » organisée par l’État.
Et si, demain, les pays n’existaient plus ? Si les États-nations, ces piliers de l’organisation politique moderne, cessaient d’exister, non pas sous l’effet d’une guerre ou d’un effondrement brutal, mais par une dissolution méthodique, orchestrée par les forces mêmes qui, autrefois, prospéraient en leur sein ? Et si, au lieu de 200 pays aux frontières bien définies, nous vivions dans un monde morcelé en milliers de micro-juridictions privées, chacune régie non plus par des lois communes, mais par les intérêts d’une poignée de grandes fortunes et d’entreprises multinationales ? Ce scénario n’est pas une pure fiction, mais bien une vision du monde portée par une frange influente de penseurs libertariens, investisseurs et entrepreneurs de la Silicon Valley. Des figures comme Peter Thiel, cofondateur de PayPal et idéologue du techno-libertarianisme, considèrent que les États-nations, avec leurs institutions démocratiques et leurs régulations, sont des entraves à l’innovation et à la liberté économique. Selon eux,
Plongée avec Jean-Baptiste Fressoz dans une analyse fascinante des limites du progrès technologique et de l'énergie face aux crises environnementales actuelles. Entre mythes, réalités et solutions alternatives, découvrez pourquoi le concept de 'transition énergétique' est souvent un leurre et comment repenser nos modèles pour un avenir durable. Une discussion qui bouscule les idées reçues et pose les vraies questions sur l'avenir de notre société.
Yuval Noah Harari, renowned historian and author of “Nexus,” explores the indelible impact of AI on human society. We discuss his iconoclastic views on information networks, the inextricable link between technology and political systems, and actionable ways to navigate our rapidly changing world.
Rentrée 2024 à emlyon : Jean-Marc Jancovici, Associé Carbone 4 & Président de Shift Project, est intervenu le mardi 3 septembre auprès des nouveaux étudiants du Programme Grande Ecole, pour une conférence sur le thème - “Défis climatiques et villes durables : Écologie, Économie, Technologie”.
François Jarrige est historien des techniques et de l’environnement, spécialiste de la révolution industrielle. Dans cette conférence il parle : de l'arrivée des machines et de l'idée de "progrès technique" au 19e siècle, des nombreux débats que cela a engendré tout au long du 20e siècle, et de la nouvelle forme que prend ce débat depuis les dernières décennies.
C'est avec une grande fierté qu'ENSTA Paris a accueillis Philippe Bihouix le 14 mai 2024. Venu nous parler de la problématique des ressources, ainsi que de la question des technologies et de leur devenir, cet ingénieur au discours raisonné et clair, nous offre ici le point de vue d'un acteur au cœur de la société et de ses enjeux.
Le sixième rapport du GIEC met l'accent sur les aspects sociaux et notamment ceux liés à la demande dans l'atténuation du changement climatique. Pourtant, malgré les efforts déployés pour soutenir la transition vers une consommation plus durable, les changements nécessaires ne se sont pas concrétisés. Cela peut s'expliquer par le fait que les solutions proposées reposent sur des hypothèses sur ce qui est "social" qui ne sont pas cohérentes avec les connaissances en sciences sociales. L’intervention reviendra sur les contributions que peuvent apporter les sciences sociales à la question des changements qui sont en jeu dans l’urgence climatique.
Les sociétés humaines se sont historiquement organisées à partir de l’exploitation de la matière organique sous trois formes : alimentaire, biomasse combustible, fossile. Compte tenu de la descente énergétique fossile, la seule transition énergétique sérieuse et responsable est la relocalisation au plus près des autres formes de matière organique, l’alimentation et le bois. Ne serait-ce pas là l’inévitable de la décroissance urbaine et surtout le dessein essentiel d’un réempaysannement des sociétés, basé sur d’autres énergies de vie ?
Il est souvent admis que, depuis la Révolution Industrielle, les sociétés occidentales ont su se développer grâce au progrès technologique, et que ce progrès va être la "solution miracle" pour répondre aux crises environnementales et sociétales actuelles. Mais est-ce vrai ? Les techniques et les progrès sont-ils vraiment neutres et apolitiques, ou s’agit-il d’un récit du monde par certaines personnes ? Avec François Jarrige, historien et maître de conférences à l’Université de Bourgogne.
Ce jeudi 28 décembre, Élisabeth Quin reçoit François Gemenne, chercheur et spécialiste de la gouvernance du climat, pour faire un bilan environnemental de ces douze derniers mois. 2023 a été l'année la plus chaude jamais enregistrée, mais également l'année du record mondial de consommation de charbon, ou encore celle de la COP28 aux Émirats arabes unis. Elle a été marquée par la notion de sobriété — consentie ou subie — pour ralentir le réchauffement climatique, mais aussi par les différentes réactions face à l'urgence climatique. De l'activisme écologique à la désobéissance civile, en passant par le déni des climato-sceptiques : a-t-on encore le temps de convaincre les citoyens ? Nous poursuivrons ces discussions avec l'exploratrice low-tech Caroline Pultz, qui a passé quatre mois en autonomie totale dans le désert mexicain. L'objectif : prouver que les techniques sobres en énergie sont viables et peuvent accompagner la lutte contre le dérèglement climatique, avec une empreinte environnementale favorab
Pour ce troisième épisode, nous partons à la découverte du monde de la Low Tech, avec Jacques Tiberi, rédacteur en chef du Low Tech Journal. On y parle de ce qu'est la Low Tech en essayant de vous partager quelques exemples, et on vous présente comment elle va nécessairement être amenée à se développer dans les années à venir. De quoi vous donner quelques récits de ce que pourrait être notre monde de demain... Retrouvez le Low Tech Journal sur www.lowtechjournal.fr
Aurélien barrau Pablo Servigne écologie
"Des solutions techniques ? Et puis quoi encore! " avec Aurélien Barrau et Pablo Servigne autour de Julien Devaureix. Table ronde organisée lors du festival LIVRES EN MARCHE
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