Uniquement les Articles de la décennie 2020
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Vers 4 heures du matin, un réacteur tournant à 97 % de sa puissance bascule dans le chaos à cause d’une vanne restée coincée en position ouverte. Personne dans la salle de commande ne le sait : les instruments affirment le contraire. En quelques heures, la centrale de Three Mile Island, bardée de systèmes de secours, frôle la fusion du cœur.
Une bombe à hydrogène de 3,4 tonnes repose depuis 1958 quelque part sous la vase de Wassaw Sound, à quelques kilomètres de Tybee Island, en Géorgie. Le Pentagone l’a officiellement déclarée « irrémédiablement perdue » après deux mois de recherches infructueuses. Elle y est toujours.
Douze ans de fonctionnement. Cinquante-cinq ans pour effacer les traces. La centrale nucléaire de Brennilis, plantée au cœur des tourbières du Finistère, illustre à elle seule le gouffre entre la promesse du nucléaire propre et la réalité de son démantèlement. Arrêtée en 1985, elle ne rendra son terrain à la lande bretonne qu’aux alentours de 2040, pour une facture qui a explosé au fil des décennies jusqu’à atteindre près de 850 millions d’euros.
Vingt-trois virgule sept milliards d’euros. C’est le montant que la Cour des comptes a calculé pour l’EPR de Flamanville dans son rapport publié le 14 janvier 2025, un chiffre à comparer aux 3,3 milliards annoncés lors du lancement du chantier en 2007. Sept fois plus cher que prévu, douze ans de retard sur le calendrier initial, et une rentabilité que les magistrats financiers qualifient sans détour de « médiocre ». Le fleuron du nucléaire français version nouvelle génération traîne un bilan qui donne le vertige.
Il y a des chiffres qui ressemblent à des clins d’œil du destin. 1 337 secondes : soit un peu plus de vingt-deux minutes. Pour le commun des mortels, cela évoque à peine le temps d’un café allongé et de quelques mails. Mais dans le monde ultra-exigeant de la fusion nucléaire, cette poignée de minutes représente un véritable bond de géant. C’est le temps pendant lequel le réacteur français WEST, installé au cœur du CEA à Cadarache, dans les Bouches-du-Rhône, est parvenu à maintenir un plasma, cette matière incandescente qui imite le fonctionnement des étoiles. Un record mondial. Une frontière que personne n’avait jamais atteinte auparavant. Et derrière cet exploit se dessine peut-être l’avenir énergétique de l’humanité tout entière.
Un réacteur nucléaire français à l’arrêt depuis près de trente ans, et pourtant toujours sous surveillance électrique permanente. À Creys-Malville, en Isère, Superphénix n’a plus produit un seul kilowattheure depuis 1996. Mais ses 4 700 tonnes de sodium liquide ont dû rester chauffées à 180°C pendant près de deux décennies, sous peine de provoquer une réaction chimique violente au moindre contact avec l’eau ou l’air. Un chantier titanesque, à la fois technique et financier, qui illustre à quel point démanteler un réacteur nucléaire peut coûter plus cher, et durer plus longtemps, que son exploitation elle-même.
La Russie a accusé mercredi les forces ukrainiennes d'avoir tué à l'aide d'un drone l'ingénieur en chef de la centrale nucléaire de Zaporijjia, contrôlée par l'armée russe dans le sud de l'Ukraine.
Dix-huit ans de fonctionnement, cinquante-cinq ans de démantèlement : la centrale nucléaire de Brennilis, nichée au cœur des monts d’Arrée dans le Finistère, incarne à elle seule tout le paradoxe du nucléaire français. De 1967 à 1985, la centrale est exploitée conjointement par Électricité de France et le CEA, produisant 6,235 TWh pendant 106 000 heures de fonctionnement, soit environ douze ans. Arrêtée en 1985, elle ne sera totalement démantelée qu’en 2040, selon les dernières estimations de la Commission locale d’information (CLI) du Finistère. Trois fois la durée de son exploitation pour effacer ses traces. De quoi interroger sur ce que signifie réellement « sortir » du nucléaire.
EDF a dû stopper ce réacteur pour ne pas réchauffer le fleuve Garonne, où elle rejette les eaux de refroidissement du réacteur.
Entre 1971 et 1982, plus de 200 000 fûts de déchets radioactifs furent immergés par plusieurs pays européens dans l'Atlantique Nord-Est, à des profondeurs atteignant plus de 4 700 mètres. La localisation exacte de ces barils et surtout leurs impacts possibles sur l'environnement des grands fonds restaient à ce jour largement inconnus depuis des études des années 1980. Les campagnes à la mer NODSSUM 2025 et 2026, portées par le CNRS et réalisées avec les moyens de la Flotte océanographique française, ont permis d'identifier plusieurs milliers de ces barils. À l'aide du sous-marin Nautile, nous avons inspecté visuellement plusieurs dizaines de ces fûts, documenté leur degré avancé de dégradation et observé des containers particulièrement corrodés. Le contenu de certains d'entre eux se répand sur le fond marin environnant. Ces fûts sont colonisés par différents organismes, notamment des anémones, des éponges et des crabes.
Entre 1971 et 1982, plus de 200 000 fûts de déchets radioactifs furent immergés par plusieurs pays européens dans l’Atlantique Nord-Est, à des profondeurs atteignant plus de 4 700 mètres. La localisation exacte de ces barils et surtout leurs impacts possibles sur l’environnement des grands fonds restaient à ce jour largement inconnus depuis des études des années 1980. Les campagnes à la mer NODSSUM 2025 et 2026, portées par le CNRS et réalisées avec les moyens de la Flotte océanographique française, ont permis d’identifier plusieurs milliers de ces barils. À l’aide du sous-marin Nautile, nous avons inspecté visuellement plusieurs dizaines de ces fûts, documenté leur degré avancé de dégradation et observé des containers particulièrement corrodés. Le contenu de certains d’entre eux se répand sur le fond marin environnant. Ces fûts sont colonisés par différents organismes, notamment des anémones, des éponges et des crabes.
Alors que la rivalité technologique s’intensifie, Washington multiplie les mesures inédites pour garder la main sur les modèles d’intelligence artificielle les plus puissants et protéger ses intérêts stratégiques.
La Marine américaine développe le D5LE2, successeur du missile Trident II en service depuis 1990, ainsi que la première nouvelle ogive nucléaire américaine depuis près de 40 ans. Cette modernisation vise à maintenir la dissuasion sous-marine stratégique pendant la seconde moitié du siècle, à mesure que les nouveaux sous-marins de classe Columbia remplacent la flotte vieillissante de classe Ohio.
Le 20 janvier 2025, dans la salle de contrôle d’un laboratoire de Hefei, province d’Anhui, un chronomètre a franchi les 1 000 secondes. Dix-sept minutes et quarante-six secondes durant lesquelles le réacteur EAST maintenait un plasma à plus de 100 millions de degrés Celsius dans une chambre de la taille d’une pièce. Six fois la température du cœur du Soleil, tenue captive par des aimants supraconducteurs. Ce moment-là, discret en apparence, constitue peut-être le basculement que les physiciens attendent depuis que les premières promesses de fusion ont été formulées, au tournant des années 1950.
La construction de sous-marins dans le monde a retrouvé des niveaux comparables à ceux de la Guerre froide. Mais cette fois, la Chine domine largement : 24 sous-marins lancés depuis 2021, sept nouvelles classes introduites en cinq ans, et une capacité de production nucléaire qui pourrait atteindre six unités par an — trois fois l’objectif américain.
Le 20 janvier 2025, à Hefei, dans la province chinoise d’Anhui, une équipe de chercheurs a regardé un chronomètre défiler jusqu’à 1 066 secondes. Dix-sept minutes et quarante-six secondes durant lesquelles le réacteur EAST maintenait un plasma à plus de 100 millions de degrés Celsius dans une chambre de la taille d’une pièce. Soit six fois la température du cœur du Soleil, tenue captive par des aimants supraconducteurs. Un record mondial.
L’AIEA appelle vendredi à un dispositif de vérification "très poussé" en Iran, après la guerre. Malgré un accord censé empêcher le développement d’armes nucléaires, l’accès aux sites reste limité et le sort des stocks d’uranium demeure flou, au cœur de négociations tendues avec Washington.
Le dirigeant nord-coréen Kim Jong Un a affirmé que l'armée était en train "d'équiper la marine d'armes nucléaires", a rapporté mercredi un média d'Etat, ajoutant vouloir construire des navires militaires de 10.000 tonnes.
Après la centrale de Golfech (Tarn-et-Garonne), deux autres réacteurs nucléaires ont été arrêtés, au Bugey (Ain) et à Nogent-sur-Seine (Aube).
Une centrale nucléaire en France a été mise à l'arrêt lundi soir en raison de "contraintes environnementales" liées à la canicule, a annoncé une porte-parole de la centrale. La centrale de Golfech (sud-ouest) compte deux réacteurs à eau pressurisée de 1,3 GW et utilise les eaux du fleuve Garonne pour refroidir ses réacteurs.
Sous médiation pakistanaise et qatarie, Washington et Téhéran ont annoncé des progrès dans les discussions menées au Bürgenstock, en Suisse. Les deux camps évoquent des mécanismes pour apaiser le front libanais et éviter les incidents dans le détroit d’Ormuz, mais les tensions restent vives autour du Hezbollah, d’Israël et du programme nucléaire iranien.
9,1 milliards d’euros de construction. Un milliard par an de fonctionnement. Et au bout du compte : 53 mois de marche effective sur onze ans d’existence. Superphénix, le réacteur surgénérateur de Creys-Malville, reste l’un des gâchis industriels les plus coûteux de l’histoire française, une machine pensée pour révolutionner l’énergie mondiale, qui aura surtout alimenté les archives de la Cour des comptes.
Pour le nucléaire, les décennies se suivent et ne se ressemblent pas. Il y a dix ans, une thématique centrale des politiques énergétiques de plusieurs pays européens, de l'Espagne à l'Allemagne ou à la Suède, était la fermeture des réacteurs nucléaires vieillissants. Aujourd'hui, la tendance semble s'être inversée. En Allemagne, l'évocation de la remise en service potentielle des trois derniers réacteurs fermés en 2023 a fait récemment débat, se heurtant à de fortes oppositions au sein de la coalition gouvernementale. La Belgique, en revanche, a décidé de sauter le pas, en affirmant son intention de nationaliser son parc nucléaire et de remettre en service des réacteurs qui avaient fait l'objet d'une fermeture que l'on croyait définitive.
Le texte final sur lequel se sont entendus Washington et Téhéran n’a pas encore été rendu public. Les rares certitudes de ce lundi 15 juin portent donc sur les sujets épineux dont on sait déjà qu’ils vont vite revenir sur la table des négociations.
En se fondant sur des documents internes à EDF, le réseau Sortir du nucléaire alerte sur les conséquences des systèmes de refroidissement des réacteurs pour les organismes aquatiques. L’électricien tricolore assure que cela n’a pas d’impact sur le maintien des espèces.
Les Etats-Unis et l’Iran sont parvenus lundi à un accord pour mettre fin immédiatement à la guerre au Moyen-Orient sur tous les fronts, y compris le Liban, avec une cérémonie de signature prévue vendredi à Genève.
À Saint-Paul-lès-Durance, dans les Bouches-du-Rhône, à 70 kilomètres au nord-est de Marseille, se joue peut-être l’une des aventures scientifiques les plus démesurées que l’humanité ait jamais entreprises. Le chantier est implanté sur un site de 180 hectares, juste à côté du centre de recherche de Cadarache du Commissariat à l’énergie atomique. Là, des ingénieurs venus de 35 nations assemblent pièce par pièce une machine dont l’objectif dépasse l’entendement : reproduire sur Terre le mécanisme qui fait briller le Soleil depuis 4,6 milliards d’années. Ce projet s’appelle ITER, et il est officiellement le plus coûteux de toute l’histoire scientifique de l’humanité.
On parle beaucoup du prix de ce rachat. C'est pourtant ce que l'État achèterait qui compte. Or trois faits, tous documentés, disent la même chose : rien de chiffrable, rien de valeur, rien que la Belgique soit prête à gérer.
L’an dernier, les Etats-Unis ont dépensé à eux seuls plus dans leur arsenal que l’ensemble des autres Etats dotés de l’arme nucléaire réunis, selon un rapport publié lundi.
« Une nouvelle course aux armements nucléaires s’annonce », alerte la Campagne internationale pour l’abolition des armes nucléaires (Ican). Les dépenses mondiales liées aux arsenaux nucléaires ont atteint un niveau record en 2025. Selon un rapport publié le 9 juin 2026 par l’Ican, les neuf États dotés de l’arme nucléaire — États-Unis, Russie, Chine, Royaume-Uni, France, Inde, Israël, Pakistan et Corée du Nord — ont consacré en 2025 près de 119 milliards de dollars à leurs arsenaux, soit une hausse de 19 % par rapport à 2024.
Les Etats dotés d'armes nucléaires sortent de plus en plus ces armes des stocks pour les installer sur des supports de lancement, faisant peser un risque accru sur la stabilité mondiale, avertissent lundi les chercheurs de l'institut de référence Sipri.
La ligne à haute tension d'alimentation externe de la centrale nucléaire de Zaporijia (ZNPP) est de nouveau opérationnelle, a annoncé l'Agence internationale de l'Energie atomique (AIEA) dans la nuit de samedi à dimanche.
Une frappe a également «partiellement détruit» un bâtiment de réception de conteneurs du site de stockage centralisé de combustible nucléaire usé dans la zone d’exclusion de Tchernobyl, a indiqué l’opérateur nucléaire public ukrainien Energoatom sur Telegram, précisant que le bâtiment était à ce moment vide et que les niveaux de radiation restaient normaux.
Depuis des décennies, les pays nucléaires stockent leurs déchets radioactifs dans des installations temporaires, faute de solution définitive. La Finlande est sur le point de changer cela. Le site d’Onkalo, creusé à 430 mètres de profondeur dans une roche vieille de 1,9 milliard d’années, attend son autorisation finale pour devenir le premier dépôt géologique permanent au monde — conçu pour tenir 100 000 ans.
Le 18 mai 2026, l'enquête publique autour de l'autorisation de construction du Centre industriel de stockage géologique (Cigéo) a été ouverte, marquant une étape importante dans l'avancée de ce projet étudié depuis bientôt trente ans. C'est l'occasion de revenir sur ce projet interminable dont on peut se demander s'il débouchera un jour sur une exploitation industrielle.
La centrale nucléaire de Barakah, aux Émirats arabes unis, a été "délibérément ciblée" le mois dernier par des personnes qui cherchaient à provoquer un incident majeur, a affirmé mardi le directeur général de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA). L'attaque de drone du 17 mai contre une installation électrique de la centrale aurait pu provoquer l'arrêt du réacteur, un scénario "extrêmement grave", a déclaré Rafael Grossi à des journalistes à Abou Dhabi après une visite de la centrale de Barakah. La frappe aurait pu "entraîner l'arrêt du réacteur en raison de la perte de l'alimentation électrique externe", a-t-il poursuivi.
La centrale nucléaire de Zaporijjia, située dans le sud de l'Ukraine et contrôlée par la Russie, a été frappée samedi par un drone, selon les informations de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA). L'un des bâtiments abritant une turbine aurait "un trou dans son mur", mais les niveaux de radiations restent normaux, a-t-elle précisé.
L’Australie ne recevra finalement que des sous-marins nucléaires d’occasion des États-Unis dans le cadre du pacte de sécurité Aukus. Canberra attendait un submersible neuf parmi les trois promis par Washington. Un ajustement présenté comme plus "rentable" par le gouvernement australien.
Un drone a frappé la centrale nucléaire de Zaporijjia, dans le sud de l'Ukraine occupé par la Russie, a annoncé l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA).
Un bâtiment de la centrale a été touché samedi, laissant un trou dans un mur sans a priori avoir endommagé d’équipements essentiels. La Russie et l’Ukraine s’accusent mutuellement d’en être responsable.
On pensait que la disparition de la banquise allait, au moins, favoriser la vie marine en laissant entrer la lumière. C’est tout le contraire qui est en train de se produire. Selon une étude majeure menée sur deux décennies par l’Université d’Édimbourg, l’océan Arctique a subi une modification chimique irréversible. La fonte des glaces a provoqué une chute brutale des nitrates, un nutriment indispensable à la vie. Ce point de basculement, franchi dans l’indifférence générale, menace d’asphyxier toute la chaîne alimentaire locale, du plancton jusqu’aux grands mammifères marins.
L’administration Trump a annoncé avoir sélectionné plusieurs start-up du nucléaire pour participer à un projet qui leur permettrait d’utiliser les stocks de plutonium hérités de la Guerre froide. Un plan qui inquiète les spécialistes des questions de non-prolifération nucléaire.
Huit pays avaient été d’emblée associés à la nouvelle doctrine dévoilée en mars par Emmanuel Macron dans un discours à l’île Longue : le Royaume-Uni, l’Allemagne, la Pologne, les Pays-Bas, la Belgique, la Grèce, la Suède et le Danemark.
Les États-Unis ont affirmé lundi être toujours sur le point de conclure un accord "solide" avec l'Iran, après que Donald Trump a tempéré la veille les espoirs d'une entente imminente pour mettre fin durablement à la guerre au Moyen-Orient. De la réouverture du détroit d'Ormuz à l'épineux dossier du nucléaire iranien, que sait-on des avancées et des points de blocage persistants dans les négociations ?
De puissantes explosions ont retenti dimanche à l'aube à Kiev, selon une journaliste de l'AFP sur place, après une alerte déclenchée par les autorités de la capitale en raison d'une attaque "massive" de missiles balistiques russes.
Le président de la 11ᵉ conférence d’examen du traité de non-prolifération nucléaire a jeté l’éponge, après de multiples révisions d’un projet de déclaration, renonçant à présenter le texte à l’adoption.
Alors que s’est achevée, vendredi 22 mai, aux Nations unies, la Conférence des parties chargée d’examiner le traité sur la non-prolifération des armes nucléaires, explication en cartes et graphiques des mécanismes de l’équilibre par la peur.
Les initiatives citoyennes contre les centres de données se multiplient, de l'Utah à la Belgique, en passant par l'Espagne. L'Union européenne entend tripler la capacité des centres de données au cours des cinq prochaines années.
L’entreprise peine à rassurer sur le bon déroulement des travaux de déconstruction et d’assainissement du site alsacien, lancés par décret début mai. EDF n’a encore jamais achevé le démantèlement d’un réacteur. Ces chantiers sont pourtant cruciaux pour l’avenir de la filière.
Les prévisions du GIEC sur la montée des eaux d’ici 2100 sont peut-être encore trop optimistes. Une étude majeure de l’Université du Maryland, publiée dans Nature Geoscience, révèle que les modèles climatiques actuels ignorent un facteur crucial : le système circulatoire des océans. En fondant, les plateformes de glace de l’Antarctique libèrent de l’eau douce qui modifie les courants marins et déclenche une réaction en chaîne auto-entretenue. Cette boucle de rétroaction dynamique pourrait contribuer autant à l’élévation du niveau de la mer que le réchauffement atmosphérique direct, menaçant plus de 680 millions d’habitants dans les zones côtières.
L’enquête publique sur la demande d’autorisation de création de ce centre d’enfouissement controversé débute ce 18 mai, jusqu’au 2 juillet. Fin mars, le gouvernement avait avancé son lancement de plusieurs mois, sans attendre la publication d’un rapport parlementaire sur le sujet. Plusieurs élu·es dénoncent un déni de démocratie.
Un incendie s'est déclaré après une frappe de drone près de la centrale nucléaire de Barakah aux Émirats arabes unis, sans faire de blessés ni provoquer de hausse de radioactivité, a annoncé dimanche le service de presse du gouvernement local d'Abou Dhabi.
Le projet Cigéo à Bure (Meuse), où doivent être enfouis à partir de 2050 les déchets nucléaires les plus dangereux, fait l'objet d'un long processus règlementaire afin d'être, peut-être, autorisé à être mis en oeuvre dans les prochaines années. Contesté par des écologistes et associations locales, il doit accueillir, à 500 mètres sous terre, 83.000 mètres cubes de déchets issus de centrales nucléaires devant rester hautement radioactifs pendant plusieurs centaines de milliers d'années. Voici les grandes étapes, passées et à venir, de cet équipement hors normes.
Les microplastiques perturbent le rôle essentiel de l’océan dans la régulation de la température terrestre, mettent en garde des scientifiques. Les microplastiques altèrent la capacité de l’océan à absorber les gaz à effet de serre de l’atmosphère. Les scientifiques appellent à « une action mondiale urgente ».
Le lancement d’essai du missile intercontinental Sarmat marque un tournant agressif dans la stratégie de dissuasion du Kremlin. Surnommé « Satan II » par l’OTAN, ce vecteur colossal est présenté par Vladimir Poutine comme une arme sans équivalent, capable de surpasser tous les systèmes de défense occidentaux actuels. Ce déploiement intervient dans un contexte de tensions extrêmes et de vide juridique international, suite à l’expiration des derniers traités de limitation des armements nucléaires entre Moscou et Washington.
Le directeur général de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), Rafael Grossi, a exprimé sa "profonde préoccupation" jeudi face à l'"intensification" des activités militaires à proximité de plusieurs sites nucléaires ukrainiens, estimant qu'elle représente des "risques significatifs".
Le tribunal administratif de Nancy a confirmé mercredi la tenue, à partir de lundi et jusqu'au 2 juillet, de l'enquête publique sur le projet Cigéo d'enfouissement à grande profondeur des déchets radioactifs les plus dangereux, à Bure à la lisière de la Meuse et de la Haute-Marne. Une soixantaine de citoyens et 28 associations antinucléaires et locales avaient saisi le tribunal pour tenter d'obtenir la suspension de l'arrêté actant le début de cette enquête publique, et son report à l'automne 2026, selon le recours dont l'AFP a eu connaissance.
Un important feu de forêt s'est déclaré dans la zone interdite de Tchernobyl, dans le nord de l'Ukraine, après la chute d'un drone, ont indiqué vendredi les autorités ukrainiennes assurant qu'aucune hausse de radioactivité n'avait été détectée.
L’apparition de l’IA Mythos, présentée comme capable de détecter rapidement des failles informatiques majeures, montre que les capacités offensives dans le cyberespace progressent très vite. Cette évolution pourrait rendre les systèmes nucléaires plus vulnérables et augmenter le risque d’erreurs, de sabotage ou d’escalade accidentelle.
Aujourd’hui, les robots ne sont pas seulement présents dans l’industrie et la logistique, ces derniers deviennent de plus en plus des éléments clés pour des tâches d’inspection et de maintenance. En Chine, une entreprise d’état vient de débloquer des fonds gigantesques pour s’équiper de milliers de robots quadrupèdes, humanoïdes et bi-bras afin de moderniser la maintenance de ses réseaux électriques.
Faute d’accord sur ce qu’il convenait de faire du parc nucléaire belge, le gouvernement a annoncé son intention de le racheter à l’énergéticien français Engie. Dans un contexte de crise énergétique, note la presse belge, cette reprise en main serait une bonne nouvelle si les réacteurs belges n’étaient pas dans un état aussi catastrophique.
Les négociations en cours entre le gouvernement fédéral et l’opérateur Engie pour racheter au Français l’ensemble des activités nucléaires interrogent tant les observateurs politiques que les acteurs du secteur et les écologistes. Un bon coup pour la sécurité énergétique du pays, sur le très long terme ? Ou une facture plus salée que prévu, au détriment des investissements promis dans le renouvelable ? Décryptages dans Matin Première et Le Monde en direct sur RTBF La Première.
Radioactivité Un décret autorise le démantèlement de l’ancienne centrale nucléaire de Fessenheim L’opération de démantèlement de Fessenheim, fermée en 2020, se déroulera en quatre étapes et devra s’achever d’ici 2048. EDF prévoit aussi d’y installer une usine de recyclage de métaux radioactifs dès 2031.
"Oude kerncentrales opkopen zal de gewone mensen zuur en duur opbreken." Dat zegt Marc Alexander, woordvoerder VAKS (Verenigde Actie voor een Kern Stop).
Dans le désert de Gobi, à l’écart de tout, un réacteur nucléaire de 2 mégawatts tourne depuis juin 2024 à pleine puissance. Rien d’impressionnant en termes de chiffres, c’est moins qu’une grosse éolienne. Mais ce qui se passe à l’intérieur du TMSR-LF1, installé à Wuwei dans la province du Gansu, n’a pas d’équivalent sur la planète : le premier réacteur au monde à combiner deux avancées longtemps recherchées, le refroidissement aux sels fondus et un cycle de combustible thorium fonctionnel. Et le piquant de l’histoire, c’est que cette technologie a été inventée aux États-Unis — et abandonnée il y a plus de cinquante ans.
L’ouverture de négociations exclusives entre l’Etat belge et Engie pour reprendre à ce dernier les actifs et le passif nucléaires suscite des critiques. Notamment celle de Greenpeace, membre de la Coalition Climat, en raison de son « impact délétère » sur les énergies renouvelables.
Le gouvernement belge va négocier la reprise par l’Etat à l’entreprise française de l’ensemble de ses activités nucléaires en Belgique. Cela concerne sept réacteurs nucléaires, dont cinq ont été mis à l’arrêt.
L'annonce d'une éventuelle reprise du nucléaire par l'État belge divise : inquiétudes pour Ecolo. Nécessité pour les autres.
Les associations environnementales belges Canopea, Greenpeace et Bond Beter Leefmilieu dénoncent jeudi l'annonce "inattendue et sidérante" du lancement de négociations entre le gouvernement fédéral et Engie en vue de nationaliser les anciennes centrales nucléaires.
Depuis 2010 et le début de ma réflexion sur les énergies, j’ai toujours vu le nucléaire comme une source d’énergie fabuleuse (le processus physique d’extraire l’énergie de l’atome, est purement magique), mais aux caractéristiques désastreuses. Tchernobyl et Fukushima douchent la thèse d’un nucléaire « banal ». Fukushima a douché la thèse du « oui mais c’était l’URSS ». Three Miles Island et Fukushima, c’était dans des démocraties et le Japon est peut-être le pays qui a le mieux inscrit le risque (atomique et sismique) dans sa culture quotidienne.
Le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, s'est inquiété lundi de la montée "en puissance" des "moteurs" de la prolifération nucléaire, en ouverture d'une réunion des pays signataires du traité de non-prolifération nucléaire (TNP) à l'ONU à New York. Quatre semaines de réunions sont prévues sur cette thématique.
Le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, a accusé dimanche la Russie de "terrorisme nucléaire", à l'occasion du 40e anniversaire de l'accident de Tchernobyl, la pire catastrophe nucléaire civile de l'histoire.
Nina Hromadska avait 21 ans lorsque le réacteur numéro 4 de la centrale nucléaire de Tchernobyl a explosé. Elle raconte au « Monde » comment elle a fait face au plus grave accident nucléaire du XXᵉ siècle.
Silencieuse, contaminée, presque irréelle : aujourd’hui, la zone d’exclusion de Tchernobyl (Ukraine) abrite une faune et une flore foisonnantes. Dans ce territoire figé par l’Histoire, scientifiques et animaux évoluent au cœur d’un écosystème fragilisé par la guerre lancée par la Russie en 2022. Exceptionnellement, Vert a été autorisé à se rendre sur place.
Entre radioactivité et menaces russes, la vie continue autour de la centrale soviétique dont l’explosion d’un réacteur a provoqué le plus grave accident nucléaire du XXe siècle il y a tout juste quatre décennies.
Alors que Tchernobyl a 40 ans, l'historienne Kate Brown revient sur le mythe du confinement, la contamination diluée et l'impossible dépollution.
Que vaut une zone d'exclusion quand la radioactivité déforme l'espace et le temps, que les isotopes voyagent, s'accumulent ? 40 ans après Tchernobyl, l'historienne Kate Brown raconte ce qu’un accident nucléaire implique.
Le 26 avril 1986, la centrale nucléaire de Tchernobyl bascule dans l’histoire. Qui est responsable de la catastrophe la plus grave de l’histoire du nucléaire civil ? L’examen de la chaîne de responsabilités est complexe, entre défauts techniques et organisationnels et gouvernance politique partagée entre deux ministères. La catastrophe témoigne aussi d’une culture de la sûreté nucléaire bien différente de ce qu’elle est aujourd’hui en Occident.
Le 30 mars 2026, des centaines de personnes se sont rassemblées aux Fidji pour commémorer les victimes des essais nucléaires menés sur les îles du Pacifique. Elles seront présentes à l'ONU à New York, aux côtés des survivants des bombardements d'Hiroshima et de Nagasaki.
L’accident survenu à la centrale nucléaire de Tchernobyl le 26 avril 1986 est, à juste titre, considéré comme l’une des plus grandes catastrophes d’origine humaine. Deux explosions et l’incendie qui s’en est suivi ont entraîné le rejet d’au moins 200 types différents de radionucléides dans l’atmosphère. La pollution a été d’envergure planétaire. Le césium-137 à lui seul a contaminé plus de vingt pays européens.
Des scientifiques viennent de résoudre un mystère qui agace la communauté océanographique depuis des décennies. La surface des océans, pourtant saturée d’oxygène, émet en permanence du méthane dans l’atmosphère. Un paradoxe complet : pendant des années, les chercheurs ont été déconcertés par cette contradiction, les eaux de surface océaniques, riches en oxygène, libèrent régulièrement du méthane, alors que ce gaz est habituellement produit dans des environnements sans oxygène, comme les zones humides ou les sédiments profonds. Une étude publiée dans les Proceedings of the National Academy of Sciences le 15 avril 2026 vient de trancher : le coupable est microscopique, et la dynamique qu’il enclenche est autrement plus préoccupante que le mystère lui-même.
Quarante ans après la pire catastrophe nucléaire de l’Histoire, le spectre d’un nouveau cauchemar radioactif plane sur l’Europe. Un rapport alarmant de Greenpeace, publié ce 14 avril 2026, révèle que la première enveloppe de confinement du réacteur de Tchernobyl menace de s’effondrer à tout instant. Fragilisée par le poids des décennies, cette voûte emprisonnant des centaines de tonnes de matières mortelles ne tient plus qu’à un fil depuis qu’une récente frappe militaire a gravement compromis l’ultime bouclier technologique du site.
Des images satellites montrent notamment l'apparition d'un gigantesque dôme de béton et d'acier dans la zone.
Greenpeace alerte sur un risque d'effondrement "catastrophique" des structures de protection qui recouvrent le réacteur endommagé de la centrale nucléaire de Tchernobyl.
Investir dans le nucléaire est à la fois douteux économiquement et contre-productif pour le climat, explique l’analyste Mycle Schneider. Les renouvelables, et en particulier le solaire, sont bien plus efficaces à court terme.
Dernièrement, deux associations françaises ont analysé des dizaines d’échantillons provenant de plusieurs régions du pays. L’objectif ? Mesurer les taux de contamination au césium-137 et livrer une analyse pertinente, à l’approche du 40e anniversaire de la célèbre catastrophe de Tchernobyl ayant secoué l’Europe en 1986.
Des projets jugés irréalistes, près des habitations, avec des échéances peu crédibles... Des habitants d’Indre-et-Loire s’opposent fermement aux rêves nucléaristes de la start-up Newcleo, qui veut notamment y construire un miniréacteur.
Absence de culture du risque nucléaire, politiques de déni, rationalisation, plein pouvoir aux élites technocrates, travail d’amnésie : aujourd’hui, les catastrophes nucléaires passées et le risque constant que cela arrive à nouveau sont mis à distance. Un dangereux processus qui laisse la place à l’inévitable répétition de l’accident nucléaire. 37 ans après Tchernobyl, 12 ans après Fukushima, alors que la France compte elle-même son lot d’incidents et d’accidents nucléaires ; alors que (…)
Le patron de l'Agence internationale de l'énergie (AIE) estime que la crise énergétique liée à la guerre au Moyen-Orient, la pire que le monde ait connue, devrait à terme accélérer le développement des énergies renouvelables, nucléaires et des véhicules électriques, dans une interview à paraître mardi dans le journal français Le Figaro.
Le patron de l'Agence internationale de l'énergie (AIE) estime que la crise énergétique liée à la guerre au Moyen-Orient, la pire que le monde ait connue, devrait à terme accélérer le développement des énergies renouvelables, nucléaires et des véhicules électriques, dans une interview à paraître mardi dans le journal français Le Figaro.
L'Inde a annoncé avoir mis au point un réacteur nucléaire expérimental qui a produit sa première réaction en chaîne, nouvelle étape vers l'indépendance du géant d'Asie du Sud en matière de combustible atomique.
Le directeur général de l'AIEA Rafael Grossi a jugé lundi sur X que "les attaques", comme celle survenue samedi près du périmètre de la centrale nucléaire iranienne de Bouchehr, constituaient "un danger bien réel pour la sûreté nucléaire et devaient cesser".
La Russie a commencé samedi l'évacuation de 198 employés supplémentaires de la centrale de Bouchehr en Iran, après une nouvelle frappe sur le secteur de la centrale samedi, "fermement" condamnée par Moscou. "La principale vague d'évacuation des employés de Rosatom d'Iran a commencé aujourd'hui comme prévu", a déclaré directeur général de Rosatom Alexeï Likhatchev cité par l'agence Tass. Les bus transportant "198 personnes" sont partis vers la frontière arménienne "à peu près 20 minutes après" une nouvelle frappe sur le secteur de la centrale nucléaire, a-t-il indiqué, ajoutant qu'il s'agissait de "la plus grosse évacuation" du personnel russe de cette centrale depuis le début de la guerre au Moyen-Orient.
L’enquête portera sur le financement de ce programme de construction, notamment le prêt bonifié de l’Etat couvrant jusqu’à 60 % du montant total du projet, estimé à 72,8 milliards d’euros.
L'Iran a dénoncé une nouvelle attaque contre sa centrale nucléaire de Bouchehr (sud), la troisième en dix jours, a annoncé samedi l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA). "Aucun dommage sur le réacteur actif et aucune émission de radiation n'ont été signalés, et les conditions de la centrale sont normales", a écrit l'AIEA sur X en citant des responsables iraniens.
L’exploration spatiale entre dans une ère d’une intensité vertigineuse. Lors de son événement stratégique baptisé « Ignition », l’agence spatiale américaine a dévoilé une feuille de route qui balaye toutes les prévisions prudentes des dernières décennies. Fini le développement lent et hésitant : la NASA enclenche la vitesse supérieure pour établir une base lunaire permanente et projette une mission interplanétaire vers Mars avant la fin de l’année 2028. Le pilier central de cette ambition dévorante ? L’abandon des vieilles méthodes au profit d’une industrialisation massive et, surtout, l’intégration de la propulsion nucléaire pour défier les limites de l’espace lointain.
Stockage de déchets nucléaires : ils forent à 800 mètres de profondeur sous une montagne en Suisse !
(26/03) - Yohan DSous le mont Terri dans le Jura suisse, des scientifiques effectuent un forage dans une couche d’argile sur une longueur de près d’un kilomètre. L’objectif ? Tenter de comprendre si cette roche sédimentaire naturelle est capable ou non d’isoler les déchets radioactifs de manière durable. Comme d’autres pays européens, la Suisse évalue des sites aux roches différentes afin d’aménager de nouveaux sites d’enfouissement.
Depuis plus de trois décennies, le spectre d’une catastrophe écologique plane silencieusement sous les eaux de la mer de Norvège. Reposant à plus de mille six cents mètres de profondeur, l’épave d’un ancien fleuron de la marine soviétique libère de manière sporadique des éléments hautement radioactifs dans l’environnement. Si les conséquences globales semblent pour l’instant miraculeusement contenues par l’immensité océanique, de récentes observations scientifiques révèlent une dégradation structurelle alarmante qui pourrait bien transformer ce cercueil d’acier en une véritable bombe à retardement environnementale.
Des Russes travaillant à la centrale nucléaire de Bouchehr, dans le sud de l'Iran, ont été évacués, a annoncé mercredi le chef du groupe Rosatom, après que l'agence atomique iranienne a rapporté qu'une frappe avait touché le site, sans faire de dégâts. "Aujourd'hui, à 07H20 heure de Moscou (04H20 GMT), 163 personnes ont quitté Bouchehr pour se diriger vers la frontière irano-arménienne", a déclaré à la presse Alexeï Likhatchev, le directeur général du géant russe du nucléaire Rosatom. La Russie a en partie construit cette centrale et des techniciens russes aident à son fonctionnement.
L'Organisation iranienne de l'énergie atomique a déclaré mardi soir que la centrale nucléaire de Bouchehr avait été touchée par une frappe, qui n'a pas fait de dégâts, accusant les États-Unis et Israël d'en être à l'origine.
Le chemin vers la fusion thermonucléaire est long et semé d’embûches. Une des nombreuses étapes a récemment été franchie dans le plus grand tokamak chinois, EAST, où la limite de densité de plasma qui était observée jusque-là a été dépassée.
Au moins 175 personnes ont été blessées par des missiles et drones iraniens dans ces deux villes du centre d’Israël, bombardées durant la nuit du 21 au 22 mars.
Téhéran a menacé dimanche de fermer complètement le stratégique détroit d'Ormuz et de cibler des infrastructures vitales au Moyen-Orient après un ultimatum de Donald Trump, sur fond d'inquiétudes croissantes après des frappes près de sites nucléaires en Iran et en Israël.
Plus de trois semaines après le début de la guerre au Moyen-Orient, des infrastructures clés de la région sont visées, qu'il s'agisse de sites gaziers, pétroliers ou nucléaires. Le conflit pourrait se propager aux centrales électriques, Washington ayant menacé de s'en prendre à celles qui se trouvent en Iran si le pays ne rouvrait pas d'ici lundi soir le stratégique détroit d'Ormuz, crucial pour l'approvisionnement mondial en pétrole. L'Iran compte plus de 90 centrales électriques, dont certaines se trouvent sur le rivage du Golfe, au coeur des hostilités qui ont débuté le 28 février avec des attaques israélo-américaines sur Téhéran.
L'Iran accuse les États-Unis et Israël d'avoir frappé le site de Natanz, ravivant les tensions autour du nucléaire et faisant planer le risque de nouvelles perturbations sur les marchés de l'énergie.
La guerre des étoiles n’est plus une fiction hollywoodienne, c’est une ligne budgétaire. Face à l’évolution fulgurante des armements mondiaux, les États-Unis viennent de donner un coup d’accélérateur massif à leur programme de défense antimissile baptisé « Dôme d’or ». Le coût prévisionnel de ce projet pharaonique vient d’être revu à la hausse pour atteindre les 185 milliards de dollars, soit 10 milliard de plus que prévu. La raison de cette rallonge ? L’urgence absolue de transférer les yeux de l’armée américaine directement dans l’espace pour contrer une nouvelle génération d’armes quasiment indétectables depuis le sol.
Les craintes d'un incident nucléaire en Iran se renforcent à mesure que les bombardements se poursuivent sur ses sites nucléaires. L'Organisation mondiale de la santé dit préparer ses équipes sur place.
La centrale nucléaire civile de Bouchehr, dans le sud de l'Iran, a été touchée mardi soir par un "projectile" qui n'a fait aucun dégât sur l'infrastructure ni blessé, a indiqué mercredi l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA).
Le renseignement américain a conclu mercredi que l'Iran n'avait pas essayé de relancer ses activités d'enrichissement nucléaire détruites dans des frappes américano-israéliennes en juin 2025, contredisant Donald Trump sur les objectifs de la guerre en cours contre Téhéran.
Cette alliée du président américain a fait part de cette conclusion dans un témoignage écrit dans le cadre d’une audition parlementaire sur les menaces posées aux Etats-Unis dans le monde.
Encore très marqué par la catastrophe de Fukushima en 2011, le Japon tente de revenir à un « usage maximal » du nucléaire. Evidemment, ceci va de paire avec la recherche de nouveaux sites de stockage définitif pour le combustible usé. Dernièrement, le gouvernement nippon a identifié une île inhabitée perdue dans l’océan Pacifique qui pourrait accueillir un de ces sites sensibles. Une étude préliminaire devrait bientôt débuter.
L’idée que nous vivons les « derniers jours » n’est plus l’apanage de quelques prédicateurs isolés. Une étude menée par l’Université de Colombie-Britannique révèle qu’un tiers des Américains et des Canadiens sont persuadés que l’apocalypse surviendra de leur vivant. Loin d’être anecdotique, cette conviction influence radicalement la manière dont une partie de la population réagit face aux crises climatiques, aux pandémies ou à la menace nucléaire. Et contre toute attente, ce sont les plus jeunes qui sont les plus pessimistes.
La semaine qui a suivi le séisme du 11 mars 2011 au Japon, cinq unes de «Libération» ont été consacrées à cet événement aux conséquences dévastatrices. Plongée dans plusieurs de ces numéros emblématiques qui ont marqué ceux qui les ont fabriqués.
Quinze ans après l’accident nucléaire de Fukushima survenu le 11 mars 2011 après un tsunami dévastateur dans la région, le réalisateur Thomas Licata est retourné au Japon, filmer le retour des habitants sur place. La zone est rouverte au public depuis 2017 et l’État tente d’y attirer de nouvelles familles à coups d’incitants financiers. Mais la région n’est pas très attractive. C’est ce que l’on découvre dans l'épisode 2 du podcast "Retour à Fukushima".
Face au défi du stockage des déchets nucléaires, le pays envisage d'utiliser une île déserte du Pacifique.
Une quarantaine de représentants d'États sont reçus mardi à Paris pour un sommet dédié à la relance du nucléaire civil. Désavoué depuis la catastrophe de Fukushima en 2011, l'atome connaît un regain d'intérêt partout dans le monde, porté par les enjeux de souveraineté énergétique ou encore la nécessité de décarboner l'énergie.
En mars 2011, la catastrophe de Fukushima bouleversait le Japon. Quinze ans plus tard, les opérations de décontamination ont progressé, mais le retour à la normale reste incertain. Comment fixer le curseur de ce que serait un niveau de décontamination suffisant ? Les populations déplacées reviennent-elles vivre dans les villages évacués ? L’enjeu n’est plus seulement environnemental, il est également social, et révèle des fractures territoriales profondes.
À Washington, les planificateurs militaires étudient une option à haut risque : le déploiement de forces spéciales au sol pour sécuriser le stock d’uranium hautement enrichi de l’Iran. Depuis la destruction des sites de Natanz et Fordow lors du conflit de juin dernier, l’incertitude plane sur la localisation exacte de 441 kilogrammes de matériau de qualité militaire. Pour Donald Trump, l’enjeu est désormais d’identifier et de neutraliser ces 16 cylindres métalliques avant qu’ils ne soient transformés en une dizaine d’ogives nucléaires.
Het zijn moeilijke tijden voor vrede en veiligheid. Het laatste nucleaire wapenbeheersingsverdrag is donderdag 5 maart afgelopen. Bovendien stuurt de militaire lobby in Europa ook steeds meer aan op het snel uitbreiden van “vreedzame” kernenergie.
Le conflit entre l’Iran et Israël vient de franchir un seuil de tension inédit. Dans une déclaration qui fait l’effet d’une détonation diplomatique, Téhéran a ouvertement menacé de frapper le site de Dimona, le cœur battant et ultra-protégé du programme nucléaire israélien. Cet avertissement, lancé en réponse aux stratégies occidentales de « changement de régime », place désormais l’installation la plus secrète du désert du Néguev au centre d’une escalade militaire sans précédent. En visant ce sanctuaire, la République islamique s’attaque au pilier de la survie stratégique d’Israël, transformant une guerre de l’ombre en un face-à-face atomique potentiel.
Le 3 mars 2026, la base spatiale de Vandenberg en Californie a été le théâtre d’un événement spectaculaire et hautement stratégique. Sous le nom de code « Glory Trip 255 », l’US Air Force a procédé au lancement d’un missile balistique intercontinental (ICBM) LGM-30G Minuteman III. Bien que non armé, cet engin de 36 tonnes a traversé l’océan Pacifique à une vitesse vertigineuse pour valider la précision chirurgicale de la force de frappe américaine. Au-delà de la simple routine, cet essai a révélé une configuration rare à deux véhicules de rentrée, envoyant un signal clair sur la fiabilité d’un système qui, malgré son âge, reste le pilier terrestre de la triade nucléaire des États-Unis.
"Nous prendrons les mesures qui s'imposent", a déclaré le Kremlin.
Le Conseil des gouverneurs de l'AIEA a adopté jeudi une résolution, malgré l'opposition inédite des Etats-Unis, pour exprimer sa "préoccupation" face aux "attaques répétées et intensifiées contre les infrastructures énergétiques de l'Ukraine", qui représentent une "menace pour la sûreté nucléaire", selon des diplomates. Depuis l'invasion russe de l'Ukraine en 2022, il s'agit de la première résolution adoptée par cette instance de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) sans les Etats-Unis.
Le Japon envisage d'utiliser une île déserte et reculée de l'océan Pacifique, située à près de 2.000 kilomètres de Tokyo, comme site d'enfouissement de déchets nucléaires, ont indiqué des responsables gouvernementaux. A l'heure où l'atome civil a de nouveau le vent en poupe à travers le monde, trouver des sites de stockage définitif pour le combustible usé, potentiellement dangereux pendant des dizaines de milliers d'années, constitue un épineux défi.
Aperçu sur un chantier naval chinois, le sous-marin nucléaire d’attaque Type 095 semble être en cours d’armement et devrait bientôt arpenter les océans. Au-delà des innovations importantes caractérisant cet engin, il s’agit pour la Chine de se rapprocher de la puissance maritime des Etats-Unis dans le Pacifique. Par ailleurs, le Type 095 fait parler de lui dans un contexte actuel de tensions à l’échelle régionale.
Depuis quatre ans, Zaporijia, la plus grande centrale nucléaire d’Europe, est occupée par les forces armées russes. L’association ukrainienne de défense des droits humains Truth hounds vient de sortir un rapport pour documenter les exactions sur les civil·es et les employé·es du site. Elle dénonce des crimes de guerre et une menace constante sur la sûreté nucléaire.
Fears US-Israeli onslaught could lead regime to push for bomb or embolden other groups to steal uranium stockpile
Le 2 mars 2026, depuis la base opérationnelle de l’île Longue, dans le Finistère, Emmanuel Macron a présenté une actualisation de la doctrine française de dissuasion nucléaire. En annonçant une augmentation du nombre d’ogives et une participation accrue des partenaires européens, le chef de l’État concrétise l’européanisation de la dissuasion qu’il avait appelée de ses vœux en 2020 et formalise un nouveau cadre, la « dissuasion avancée ». Une inflexion qui redéfinit la place de la France dans l’architecture stratégique européenne.
La France et l’Allemagne ont mis en place un « groupe de pilotage nucléaire de haut niveau », qui doit servir de cadre « pour le dialogue doctrinal et la coordination de la coopération stratégique », ont affirmé les deux pays dans une déclaration conjointe rendue publique après le discours d’Emmanuel Macron.
La Belgique va coopérer avec la France à sa dissuasion nucléaire avancée. Le Premier ministre Bart De Wever l’a confirmé avec sept autres partenaires européens. On est encore loin d’une dissuasion européenne, mais c’est un signal envoyé aux potentiels rivaux, et aussi aux États-Unis.
L'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) a confirmé mardi des "dégâts récents aux bâtiments d'entrée de l'usine souterraine d'enrichissement de combustible de Natanz, en Iran" après des raids israélo-américains. "Aucune conséquence radiologique n'est attendue et aucun impact supplémentaire n'a été détecté sur le site même de l'usine, qui avait été gravement endommagée lors du conflit de juin", a estimé sur X l'AIEA sur la base des "dernières images satellites disponibles".
La France va augmenter le nombre de ses têtes nucléaires, a annoncé Emmanuel Macron lundi lors d'un discours sur la dissuasion française depuis la base de l'Île Longue (Finistère). La Belgique coopérera avec la France dans la mise en œuvre de sa dissuasion nucléaire avancée, telle que présentée lundi par le président français Emmanuel Macron, a confirmé le Premier ministre belge Bart De Wever.
Justice climatique en demi-teinte à La Haye : le choix d’une lecture ambitieuse mais formaliste du droit international
La Chine a presque triplé son arsenal nucléaire depuis 2020, selon un rapport du Pentagone
Cette nouvelle attaque, après celle de juin 2025, ne vise plus seulement le programme nucléaire du pays mais bien à faire tomber le régime islamique.
Et si le destin de l’humanité ne tenait qu’à un algorithme ? Une étude fascinante menée par le King’s College de Londres a placé les modèles d’intelligence artificielle les plus puissants du moment — Gemini 3, ChatGPT-5.2 et Claude 4 — aux commandes de superpuissances mondiales. Le verdict est sans appel et terrifiant : dépourvues de peur humaine et nourries aux archives de la Guerre froide, les IA n’hésitent pas à franchir le seuil nucléaire, considérant l’atome comme un simple outil tactique parmi d’autres.
Met deze aanval op Iran nemen Trump en Netanyahu een roekeloze sprong richting escalatie. De regio balanceert op de rand van een grote oorlog die de wereldeconomie en de nucleaire veiligheid kan ondermijnen.
Un cessez-le-feu local a été conclu entre la Russie et l'Ukraine afin de rétablir l'alimentation électrique de la centrale nucléaire de Zaporijia, sous l'égide de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), a annoncé vendredi son directeur général.
In one of the most comprehensive empirical studies to date of AI strategic reasoning, Professor Kenneth Payne of King’s College London examined how large language models navigate simulated nuclear crises. Across 21 scenarios, the models displayed sophisticated escalation logic consistent with classical strategic theory – yet nuclear signalling occurred in 95% of games and no model ever chose outright concession. The findings challenge assumptions about AI restraint and offer new tools for defence analysis.
La CEO d’Engie, Catherine MacGregor, a indiqué qu’une prolongation de Doel 4 et Tihange 3 pour une durée de plus de 10 ans "pourrait être étudiée", écrivent vendredi L’Echo et De Tijd. L’exploitation de ces deux réacteurs après 2035 serait toutefois liée à la condition de disposer d’un cadre stable pour les provisions de démantèlement.
Le président russe Vladimir Poutine a fixé dimanche comme "priorité absolue" le développement des forces nucléaires russes, après l'expiration du dernier traité de désarmement avec les Etats-Unis, et promis de continuer à "renforcer" l'armée russe qui combat en Ukraine.
Le président Donald Trump se demande pourquoi l'Iran n'a pas "capitulé" face au déploiement militaire de Washington, destiné à le pousser à accepter un accord nucléaire, a déclaré samedi l'émissaire américain Steve Witkoff.
Des responsables et des experts ont estimé que ces lance-missiles multiples pouvaient être utilisés contre la Corée du Sud, y compris contre sa capitale, Séoul.
L'extension de la durée de vie des centrales nucléaires au-delà de 40 ans est désormais une pratique bien établie. Aux États-Unis, 88 réacteurs ont déjà obtenu un premier renouvellement d'autorisation d'exploitation jusqu'à 60 ans, tandis que 7 autres ont décroché un second renouvellement les portant à 80 ans. Exploiter une installation industrielle sur plusieurs générations, nucléaire de surcroît, cela ne s'est jamais vu. Est-ce raisonnable ?
Le Graal de l’énergie propre vient de franchir une étape historique dans un hangar de l’État de Washington. Pour la première fois, une entreprise privée, Helion, a réussi à déclencher une fusion nucléaire mesurable en utilisant le mélange de combustibles le plus performant au monde : le deutérium-tritium. En atteignant la température vertigineuse de 150 millions de degrés Celsius, soit dix fois la chaleur au cœur du Soleil, ce prototype nommé Polaris ne se contente plus de faire de la science. Il s’apprête à brancher les centres de données de Microsoft sur une source d’énergie quasi infinie et totalement décarbonée.
Une bombe a été désamorcée au domicile d'un ingénieur de l'Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs (Andra), a indiqué lundi le maire de la commune, une action revendiquée par des opposants au projet d'enfouissement de Bure (Meuse). Une revendication sur un site anarchiste L'engin a été désamorcé vendredi près d'un cabanon de jardin appartenant à l'ingénieur dans la commune de Liffol-le-Grand (Vosges), a déclaré à l'AFP le maire Cyril Vidot, confirmant une information du journal L'Est républicain. Une revendication, publiée sur le site anarchiste infoLibertaire.net, évoque "une bombe de faible intensité (...), un dispositif incendiaire qui provoque l'explosion d'une ou plusieurs cartouches de gaz". Le texte assure que cette action "n'a mis personne en danger". Elle qualifie l'ingénieur visé de "mafieux du nucléaire" en tant que l'un des responsables du projet Cigéo d'enfouissement de déchets nucléaires hautement radioactifs sur le site de Bure.
Des changements brusques pourraient entraîner une cascade d’interactions entre sous-systèmes qui orienteraient la planète vers un réchauffement extrême et une élévation du niveau de la mer. Les scientifiques affirment que plusieurs systèmes terrestres critiques semblent plus proches de la déstabilisation qu’on ne le pensait auparavant. Cela expose la planète à un risque accru de suivre une trajectoire de « serre chaude » entraînée par des boucles de rétroaction qui peuvent amplifier les conséquences du réchauffement climatique.
La troisième programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE) a été officialisée ce vendredi matin, après trois années d’attente et deux réécritures. Si le texte met fin à des mois de paralysie pour l’ensemble du secteur de l’énergie, le sacre du nucléaire contraste avec la mise au pas du solaire et de l’éolien.
Après des années de retard, la stratégie énergétique de la France pour la prochaine décennie a été publiée le 13 février. Elle recule sur les renouvelables, et fait le pari peu rationnel d’une hausse massive de la consommation, pour préserver le nucléaire.
Dans la feuille de route énergétique d'ici 2035 enfin dévoilée jeudi, le gouvernement acte une stagnation de la consommation électrique et le conduit à lever le pied sur le déploiement des énergies éolienne terrestre et solaire, à côté d'une relance du nucléaire. Dans ce document stratégique, sujet d'intenses débats depuis trois ans, il prévoit un plan "ambitieux" de relance de cette consommation en favorisant l'usage d'une électricité décarbonée, notamment d'origine nucléaire, au lieu des énergies fossiles qui coûtent cher à importer.
Combien de réacteurs nucléaires? Quelle part pour l'éolien et le solaire et les autres énergies? La nouvelle stratégie énergétique de la France pour 2035 fixe les nouvelles trajectoires de production, en les mettant en phase avec l'évolution attendue de la consommation. Relance massive du nucléaire En rupture avec la précédente programmation pluriannuelle de l'énergie (PPE), qui prévoyait la fermeture de 14 réacteurs, la PPE3 acte la relance du nucléaire avec la construction de six réacteurs de nouvelle génération EPR2, la possibilité d'en construire 8 autres, et la prolongation des réacteurs actuels.
Moscou et Kiev se sont accusés, réciproquement et à plusieurs reprises, de risquer une catastrophe nucléaire en attaquant le site.
Actuellement la Chine est en train de bâtir une nouvelle centrale nucléaire dont l’objectif est d’ouvrir la voie vers un remplacement du charbon dans le secteur pétrochimique. Ce projet doit effectivement incarner un modèle dans le cadre de la transition énergétique industrielle. La principale caractéristique de cette installation sera de produire de la vapeur à haute température, à environ 1 000°C.
Un réacteur de la plus grande centrale nucléaire du monde a été relancé lundi dans le centre-ouest du Japon, après qu'une première tentative avait dû être interrompue en janvier en raison d'un dysfonctionnement d'alarme, a annoncé son opérateur.
Il y a une semaine, l'Autorité de Sureté Nucléaire et de Radioprotection a demandé à EDF d'améliorer quelques points techniques des EPR2 de Penly. Cet avis s'inscrit dans le cadre de la philosophie française en matière de sûreté nucléaire, qui est que nos réacteurs doivent à tout moment être conformes à ce qui se fait de mieux en matière de sûreté.
Le Japon s'apprête à remettre en service la plus grande centrale nucléaire du monde la semaine prochaine, après qu'une première tentative avait dû être interrompue en janvier en raison d'un dysfonctionnement d'alarme, a annoncé vendredi son opérateur. Les opérations pour relancer un réacteur de la centrale de Kashiwazaki-Kariwa (centre-ouest), à l'arrêt depuis la catastrophe de Fukushima en 2011, avaient commencé le 21 janvier. Mais ce redémarrage avait été interrompu quelques heures seulement après le début du processus en raison du déclenchement d'une alarme.
La fin d'une époque. Le dernier traité de désarmement nucléaire liant les États-Unis et la Russie a expiré jeudi, marquant un tournant majeur dans l'histoire du contrôle des armements depuis la Guerre froide et avivant les craintes de prolifération. "L'expiration du traité New Start, à partir de minuit (GMT) aujourd'hui, marque un moment grave pour la paix et la sécurité internationales", a déclaré le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, exhortant les Etats-Unis et la Russie à "s'entendre" rapidement sur un nouveau cadre. "Cette dissolution de décennies d'acquis ne pourrait survenir à un pire moment - le risque d'utilisation d'une arme nucléaire est à son plus haut niveau depuis des décennies", a-t-il mis en garde dans un communiqué.
L’expiration, jeudi, du traité nucléaire New Start entre la Russie et les Etats-Unis marque le début d’un nouvel âge de la dissuasion nucléaire inquiétant, propice à l’accroissement du nombre de pays dotés de ces armes ou encore à l’augmentation de la taille des arsenaux.
L'autorité de sûreté nucléaire et de radioprotection (ASNR) a demandé à l'exploitant EDF de revoir certains aspects de la conception des ouvrages de génie civil des deux futurs réacteurs EPR2 prévus à Penly, dans un avis du 28 janvier publié vendredi. Le gendarme du nucléaire estime dans son avis, que le dossier d'EDF, même complété "ne permet pas de conclure à la suffisance de la conception et de la démarche de dimensionnement des ouvrages de génie civil retenues par le projet EPR2", pour la paire de réacteurs prévus à Penly (Seine-Maritime). Contacté par l'AFP, EDF a dit prendre "acte" de l'avis, et précisé qu'il "apportera des éléments complémentaires à l'ASNR pour instruction".
L'Agence internationale de l'énergie atomique réunit son conseil des gouverneurs vendredi à la demande de plusieurs pays membres inquiets de la situation nucléaire en Ukraine à la suite des attaques russes sur les infrastructures énergétiques du pays. "Nos délégations partagent une inquiétude grandissante quant à la gravité et à l'urgence des risques pour la sûreté nucléaire que cette situation engendre", a écrit le représentant permanent des Pays-Bas auprès de l'AIEA, Peter Potman, au président du Conseil des gouverneurs Ian David Graining Biggs.
La corrosion sous contrainte (CSC), avarie qui avait mis à l’arrêt la moitié du parc nucléaire en 2022, fera désormais « partie de la vie normale » des réacteurs nucléaires. C’est ce qu’a annoncé l’Autorité de sûreté nucléaire et de radioprotection (ASNR) lors de sa conférence de vœux à la presse, le 27 janvier.
L’uranium étant toujours épargné par les sanctions de la Commission européenne contre la Russie, l’ONG antinucléaire Greenpeace rappelle que la France reste liée au groupe russe Rosatom.
Washington a renforcé sa présence dans le Golfe en y envoyant le porte-avions « Abraham-Lincoln » et son escorte, dont l’armée américaine a annoncé lundi l’arrivée sur place.
Une centrale nucléaire sur le site de Chertal ? Nos confrères de L’Echo ont eu connaissance d’une étude réalisée par Tractebel à la demande d’Elia. Seuls deux sites belges seraient capables d’accueillir une nouvelle centrale nucléaire : Doel et Chertal. Tihange est trop petit. Le site de Chertal, lui, est assez grand et bien connecté. Sur place, qu’en pense-t-on ?
Cet indicateur métaphorique de la fin du monde, créé en 1947, est déterminé par un groupe d’experts américains en fonction des périls qui menacent le monde, le nucléaire, le changement climatique ou la politique de Donald Trump. Il a encore perdu 4 secondes cette année.
On pense souvent que la guerre froide est terminée et que ses fantômes sont enterrés. C’est faux. Un nouveau rapport explosif de l’organisation Norwegian People’s Aid (NPA) vient de briser le silence sur l’héritage radioactif mondial. Entre 1945 et 2017, plus de 2 400 bombes nucléaires ont été testées. Le bilan humain de ces expériences, longtemps dissimulé par le « secret défense », est vertigineux : les retombées seraient liées à 4 millions de décès prématurés. Une crise sanitaire invisible qui frappe encore aujourd’hui.
C’est une date qui marquera l’histoire énergétique du 21e siècle. Ce 21 janvier 2026, à 19h02 précise, des ingénieurs japonais ont enclenché une procédure que beaucoup pensaient ne jamais revoir. Dans un silence de cathédrale, les barres de contrôle du réacteur n°6 de la centrale de Kashiwazaki-Kariwa ont été retirées. Ce geste technique, en apparence anodin, a mis fin à une décennie et demie de paralysie. Le Japon vient officiellement de relancer le cœur de la plus puissante installation nucléaire de la planète, brisant un tabou né dans les décombres de Fukushima.
Le redémarrage de la plus grande centrale nucléaire du monde a été suspendu jeudi au Japon, quelques heures seulement après le début du processus, a confirmé son opérateur à l'AFP, assurant que le réacteur était "stable".
Le Danemark envisage de construire de petits réacteurs nucléaires modulaires (SMR) pour répondre à ses besoins énergétiques, a déclaré jeudi le ministère du Climat et de l'Énergie, ce qui mettrait fin à l'interdiction de l'énergie nucléaire en vigueur depuis 1985.
Le président sud-coréen, Lee Jae-myung, qui a milité depuis son investiture, en juin 2025, pour la reprise du dialogue avec le Nord, met en garde contre un futur « danger mondial ».
La centrale nucléaire de Tchernobyl a perdu toute alimentation électrique externe mardi matin en raison d'intenses opérations militaires, a annoncé l'Agence internationale de l'énergie atomique sur X. "La centrale de Tchernobyl (ChNPP) a perdu toute alimentation externe et les lignes électriques vers d'autres centrales nucléaires ont également été affectées", a précisé l'AIEA. "L'AIEA suit activement l'évolution de la situation afin d'évaluer l'impact sur la sûreté nucléaire", a ajouté son directeur général Rafael Grossi.
Eneris, auquel la justice avait ordonné jeudi d'honorer son offre de reprise de la startup nucléaire Naarea, a annoncé mardi sa décision de déposer le bilan de ladite start-up, jugeant son modèle de microéacteur dans une "impasse technologique".
Les embruns chargés de sel marin pendant la tempête Goretti ont endommagé des équipements électriques de la centrale normande de Flamanville, entraînant l'arrêt prolongé jusqu'au 1er février pour deux de ses trois réacteurs dont l'EPR, selon un point d'information actualisé d'EDF. Plus d'une semaine après le passage de la tempête sur la côte normande, l'exploitant nucléaire a donné des précisions sur la série d'incidents qui a provoqué l'arrêt de la production électrique de la centrale, dans un point d'information publié sur son site internet.
Engie a annoncé lundi le bouclage financier avec son partenaire émirati Masdar du projet solaire Khazna aux Émirats arabes unis (EAU), l'un des plus grands parcs photovoltaïques de la région et le plus important jamais développé par l'énergéticien français, d'une puissance de 1,5 gigawatt (GW).
Un dysfonctionnement technique a retardé le redémarrage, initialement attendu mardi, de la plus grande centrale nucléaire du monde, située au Japon, a indiqué lundi la compagnie d'électricité qui l'exploite, confirmant des informations de presse.
Les embruns chargés de sel marin pendant la tempête Goretti ont endommagé des équipements électriques de la centrale normande de Flamanville, entraînant l'arrêt prolongé jusqu'au 1er février pour deux de ses trois réacteurs dont l'EPR, selon un point d'information actualisé d'EDF. Plus d'une semaine après le passage de la tempête sur la côte normande, l'exploitant nucléaire a donné des précisions sur la série d'incidents qui a provoqué l'arrêt de la production électrique de la centrale, dans un point d'information publié sur son site internet.
Le tribunal des affaires économiques de Nanterre a validé l’offre de reprise de la start-up Naarea par le groupe polonais Eneris, alors même que celui-ci avait annoncé retirer son offre la veille de la décision. […] Reprendra, reprendra pas ? La start-up Naarea, pionnière des petits réacteurs nucléaires SMR (small modular reactor), devrait finalement être rachetée pour 500 000 euros par le groupe Eneris. Celui-ci avait pourtant annoncé la veille, le mercredi 14 janvier, qu’il retirait son offre. Le tribunal des affaires économiques de Nanterre n’en a pas tenu compte, ce vendredi, et a bel et bien validé la reprise de l’entreprise française par le groupe polonais dirigé par Arthur Dela.
La Russie et l'Ukraine ont accepté un cessez-le-feu local, sous l'égide de l'AIEA, afin de réparer la dernière ligne électrique de secours de la centrale nucléaire de Zaporijjia.
La Russie et l'Ukraine ont donné vendredi leur accord à l'AIEA pour la mise en oeuvre d'un cessez-le-feu local en vue de réparer la dernière ligne électrique de secours restante de la centrale nucléaire de Zaporijjia, a déclaré son directeur général Rafael Grossi.
Le débat autour d'un redémarrage du réacteur nucléaire de Tihange 1 est "une discussion qui appartient au passé", a déclaré mardi le CEO d'Engie Belgium, Vincent Verbeke, à la presse.
Le tokamak supraconducteur expérimental avancé (EAST), le réacteur à fusion nucléaire chinois, vient de franchir une nouvelle étape en poussant le plasma au-delà de la limite de Greenwald. Auparavant considéré comme un obstacle majeur à la réalisation de la fusion nucléaire, il s’agit d’un seuil empirique observé dans les tokamaks, qui empêche de porter le plasma à des densités extrêmes. Ces résultats pourraient suggérer une piste expérimentale pour repousser certaines limites de densité de plasma des réacteurs à fusion.
Le géant américain de la technologie Meta a annoncé vendredi avoir passé une série d'accords avec trois entreprises spécialisées dans le nucléaire afin de s'assurer de ressources en énergie suffisantes sur fond d'explosion de l'intelligence artificielle. Les accords, passés avec les compagnies américaines Vistra, TerraPower et Oklo, vont permettre de prolonger et d'étendre l'exploitation de trois centrales nucléaires et de favoriser le développement de nouvelles technologies nucléaires, fait valoir Meta, sans donner de précisions chiffrées sur ces partenariats.
A Tihange, la Région wallonne autorise le démantèlement des tours de refroidissement de Tihange 1 et 2. Le permis vient d’être accordé au fournisseur d’énergie Engie. Les travaux devraient débuter en septembre. A terme, les deux tours bien connues de la centrale disparaîtront du paysage hutois.
L'Ondraf a lancé mercredi une nouvelle consultation publique à l'échelle nationale sur le processus de décision relatif au choix d'un site de stockage géologique des déchets de haute activité et/ou à vie longue.
Washington et Kiev poursuivent mercredi à Paris leurs discussions sur l'Ukraine, portant notamment sur les territoires occupés et la centrale nucléaire de Zaporijjia.
Dans une tribune au « Monde », Matthieu Auzanneau, directeur du think tank Shift Project et spécialiste des questions pétrolières, montre que l’Europe peut encore échapper à la vassalisation à condition de miser avec lucidité sur ses faibles sources domestiques d’énergie décarbonées, renouvelable et nucléaire.
Le coût total du projet du leader français de l’uranium est estimé à environ 5 milliards de dollars. Le groupe espère démarrer la production sur le sol américain «au début de la prochaine décennie».
L'exploitant d'une centrale nucléaire au Japon a reconnu avoir présenté aux autorités des données sous-estimant potentiellement les risques sismiques, à l'heure où l'archipel relance son parc nucléaire près de 15 ans après la catastrophe de Fukushima.
Une fuite d’acide chlorhydrique a nécessité l’intervention des pompiers ce mercredi après-midi sur le site de la centrale nucléaire de Tihange (province de Liège). L’incident s’est déroulé hors zone nucléaire et n’a eu aucun impact sur l’environnement ou sur le fonctionnement de la centrale, a précisé en début d’après-midi le service communication d’Engie.
Occupée par l'armée russe depuis 2022, la centrale nucléaire de Zaporijjia, la plus grande d'Europe, demeure l'un des principaux points d'achoppement du plan de paix du président américain Donald Trump visant à mettre fin à la guerre qui oppose la Russie à l'Ukraine. Explications.
Dans une salle de contrôle abandonnée de la centrale nucléaire de Tchernobyl, dans le nord de l'Ukraine, un employé coiffé d'un casque orange a les yeux rivés sur un mur gris de cadrans, d'écrans et de jauges qui semble sans fin.
Le vice-président américain a récemment partagé son point de vue sur les armes nucléaires appartenant à la France et au Royaume-Uni lors d'une interview avec le journal conservateur UnHerd.
Une frappe russe pourrait provoquer l'effondrement de l'abri antiradiations interne de la centrale nucléaire de Tchernobyl, aujourd'hui à l'arrêt, en Ukraine, a déclaré le directeur de la centrale Sergiy Tarakanov à l'AFP.
Le Bilan prévisionnel publié le 9 décembre par RTE montre que la France connaîtra dans les prochaines années un excédent de production électrique. Contrairement à ce qui a pu être affirmé, ce surplus n’a rien de nouveau et doit être considéré non comme une fatalité mais comme une opportunité. Il peut en effet nous permettre d’accélérer la décarbonation de l’économie – industrie, chauffage, transports – grâce à l’électrification des usages, tout en maintenant des prix bas, une balance commerciale électrique excédentaire et en rendant possible une réindustrialisation décarbonée. Le risque principal n’est donc pas tant l’excédent électrique que le rythme trop lent d’électrification des usages.
Une enquête pour vol en bande organisée dans le but de servir les intérêts d'une puissance étrangère a été ouverte à Paris, après la disparition d'uranium sur un site auparavant exploité par un groupe français au Niger, a indiqué le parquet à l'AFP, confirmant une information de franceinfo. Quelques semaines après avoir annoncé la nationalisation du site de la Somaïr en juin, la junte militaire au pouvoir au Niger avait annoncé mettre sur le marché international l'uranium produit par cette filiale du géant français Orano (ex-Areva), située à Arlit, dans le nord du Niger.
Le géant électricien EDF a révisé en nette hausse le coût prévisionnel du programme de six réacteurs nucléaires EPR2, désormais estimé à 72,8 milliards d'euros, soit une augmentation d'environ 40% par rapport au devis initial.
Le Parlement indien a adopté jeudi une loi visant à ouvrir la production d'énergie nucléaire civile aux entreprises privées, dans le cadre de l'ambitieux plan du gouvernement pour quasi tripler sa production d'énergie nucléaire en six ans.
L'électricien public français EDF a confirmé jeudi son estimation de production nucléaire pour les années 2026-2027 et publié une fourchette pour 2028, tenant compte notamment d'"incertitudes" sur la consommation électrique. Pour les années 2026 et 2027, la production nucléaire, qui alimente entre 60 et 70% de la consommation électrique nationale, devrait rester comprise entre 350 et 370 TWh, a indiqué le groupe dans un communiqué.
Il y a peu, la Commission de réglementation nucléaire (NRC) aux États-Unis a donné son accord pour la poursuite du projet Natrium de la société TerraPower. Cette société recevant le soutien de Bill Gates va pouvoir débuter la construction de la première unité de sa centrale à Kemmerer, dans l’état du Wyoming. Pour certains scientifiques, cette approbation arrive trop rapidement.
La consommation d'énergies fossiles en Chine plafonne en raison d'une part croissante de l'électricité dans la consommation d'énergie finale, et d'une part croissante des énergies bas-carbone dans le mix électrique (notamment solaire, puis éolien dans une moindre mesure, puis nucléaire, voir autre graphique en commentaire). La part croissante d'énergies variables est jugulée par un déploiement massif de batteries de stockage (voir encore un autre graphique en commentaire).
L'Autorité de sûreté nucléaire (ASNR) a donné vendredi son feu vert à l'énergéticien EDF pour augmenter au-delà de 80% la puissance du réacteur EPR de Flamanville (Manche), ouvrant la voie à une exploitation à pleine puissance après des années d'attente.
La Commission européenne a annoncé mardi avoir autorisé les aides publiques annoncées par la Pologne pour soutenir la construction de la première centrale nucléaire du pays, un projet qui doit aider le pays à réduire sa dépendance au charbon.
L'Agence internationale pour l'énergie atomique (AIEA) a annoncé que ses équipes étaient en Ukraine depuis début décembre pour y évaluer la sécurité nucléaire, et avaient constaté que l'arche de Tchernobyl avait perdu ses "fonctions de sécurité primaires" suite à un bombardement en février.
Une récente évaluation montre que le sarcophage de Tchernobyl a perdu en capacité de protection.
Les discours contemporains qui font du nucléaire un allié de la lutte contre le climat ont une histoire ancienne et dissimulent son impact environnemental.
Alors que la Belgique a éteint un réacteur nucléaire de plus, la France continue d’investir dans cette production d’énergie. Elle doit donc trouver des lieux où stocker les déchets radioactifs. Et l’un d’entre eux se trouve à quelque 150 kilomètres de notre frontière dans la vallée de la Meuse.
Le projet de Cigéo à Bure (Meuse), où doivent être enfouis à partir de 2050 les déchets nucléaires les plus dangereux, a franchi jeudi une étape clé avec la présentation de l'avis technique du gendarme du nucléaire, qui juge ses conditions de sûreté "satisfaisantes" en l'état.
Avec ce dispositif, Berlin affirme «prendre ses responsabilités» et «renforcer le pilier européen de l’Otan», selon le ministre allemand de la Défense Boris Pistorius.
Le leader de la junte a revendiqué « le droit légitime du Niger de disposer de ses richesses naturelles ». La Somaïr, une filiale d’Orano, a été nationalisée en juin, privant le groupe français de son permis d’exploitation.
La Belgique ne comptera plus que deux réacteurs nucléaires en activité à partir du 1er décembre, après l'arrêt définitif du réacteur Doel 2 dimanche soir. Il est mis à l'arrêt après cinquante ans d'exploitation.
Si les délégations de 194 pays sont bien parvenues à un accord au Brésil, il n’y aura pas eu le sursaut indispensable pour accélérer la mise en œuvre des engagements de l’accord de Paris, adoptés il y a tout juste dix ans.
Le pays, qui avait fermé tous ses réacteurs nucléaires après la catastrophe de Fukushima en 2011, compte produire 20 % de son électrité avec cette industrie d’ici à 2040.
Le gouverneur de la préfecture de Niigata, Hideyo Hanazumi, devrait annoncer cette semaine son accord au redémarrage partiel de la centrale nucléaire de Kashiwazaki-Kariwa, selon plusieurs médias japonais. Cette décision constituerait une première pour l’exploitant Tepco, plus de dix ans après l’accident de Fukushima Daiichi.
Selon les calculs de l’institution, le coût de la prolongation d’un réacteur de 40 ans qui fonctionnerait jusqu’à 60 ans est estimé à 51 euros par mégawattheure, un coût jugé « très compétitif ».
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a annoncé samedi entamer une "refonte" des entreprises publiques du secteur énergétique ukrainien, dont l'opérateur du nucléaire Energoatom, au centre d'un vaste scandale de corruption depuis plusieurs jours.
Dans les entrailles d’une usine nucléaire française, une machine vient de franchir un cap que l’industrie attendait depuis des décennies. Son nom : Hoxo. Sa particularité : elle ne se contente plus d’exécuter des ordres, elle comprend son environnement et prend des décisions. Bienvenue dans l’ère où l’intelligence artificielle s’invite là où l’humain ne peut plus aller.
Des débris de drones ukrainiens ont touché jeudi la centrale nucléaire de Novovoronej, dans le sud-ouest de la Russie, perturbant brièvement son fonctionnement, a indiqué vendredi le directeur de l'agence russe du nucléaire Rosatom.
Une rencontre clé doit avoir lieu dans quelques jours. Les experts espèrent convaincre le président de ne pas procéder à de nouveaux essais nucléaires.
La dissuasion nucléaire française dispose de missiles modernisés tant pour les sous-marins que pour les avions Rafale, de l’armée de l’air et de la marine.
Ce mercredi 12 novembre, EDF a annoncé que le palier de 100 % de puissance du réacteur devrait être atteint à la fin de l’automne, avant une longue interruption l’an prochain pour une visite réglementaire d’ampleur.
Le Bureau national anticorruption a mené lundi des perquisitions autour d’un réseau soupçonné d’extorsions de fonds à des sous-traitants du géant public du nucléaire ukrainien. Dans leur viseur, des proches de Volodymyr Zelensky.
La Commission européenne dévoile ce mercredi 12 novembre un ensemble de mesures pour lutter contre la «guerre d’influence» menée par Moscou. Une initiative largement saluée mais qui ne va pas assez loin, selon Reporters sans frontières.
Le salon mondial du nucléaire civil s'est tenu à Paris du 4 au 6 novembre. Une édition historique : 25.000 visiteurs, 1000 exposants, un tiers de plus que lors de la précédente édition il y a deux ans. C'est la preuve, disent les industriels du secteur, de la renaissance de cette énergie. Comment expliquer cette relance du nucléaire au niveau mondial ? Explications dans le podcast "L'Éco sans Détour".
Trois drones ont été aperçus dimanche soir au-dessus de la centrale nucléaire de Doel, rapporte l'exploitant Engie. Plus tôt dans la soirée, le trafic aérien à l’aéroport de Liège a été interrompu après le signalement de trois drones. Il a repris vers 20h25.
Le nucléaire revient sur le devant de la scène mais qui va payer pour ces projets gigantesques, longs et risqués? Domaine régalien par excellence, l'atome doit désormais envisager de nouveaux modes de financement, y compris privés, pour accélérer. Tombé en disgrâce après l'accident de la centrale japonaise de Fukushima en 2011, le nucléaire connaît un regain d'intérêt, porté par les besoins de décarboner l'énergie, renforcer l'indépendance énergétique et de répondre à l'explosion de la demande en électricité, dopée notamment par l'intelligence artificielle.
Le président Vladimir Poutine a affirmé mercredi qu'il envisageait de reprendre les essais nucléaires russes si les États-Unis faisaient de même. Cette déclaration intervient après des propos de son homologue américain Donald Trump qui a ordonné au Pentagone de "commencer à tester" les armes nucléaires américaines.
Les autorités chinoises ont annoncé avoir réussi à transformer pour la première fois du thorium en uranium dans un réacteur nucléaire à sels fondus. Cette méthode alternative de production d’énergie nucléaire a été testée par les États-Unis dans les années 60 puis abandonnée. Pourquoi suscite-t-elle un tel engouement ?
Le président russe envisage de reprendre les essais nucléaires.
Le retour annoncé du nucléaire est "une réalité": au WNE, plus grand salon au monde consacré au nucléaire civil, les acteurs célèbrent le retour en grâce de cette énergie mais le chemin reste pavé de défis. Le World Nuclear Exhibition, plus grand salon mondial du nucléaire civil en nombre d'exposants et de visteurs se tient jusqu'à jeudi à Villepinte, au nord de la capitale française. Il y a 4 ans, le directeur exécutif de l'Agence internationale de l'Energie, Fatih Birol, évoquait ici-même "le retour du nucléaire". C'est "une réalité maintenant", a-t-il lancé en inaugurant le salon.
Du haut de son 1,35 m, Hoxo sera-t-il le nouveau compagnon des travailleurs du nucléaire? Le géant français du cycle du combustible Orano (ex-Areva), en partenariat avec Capgemini, va tester durant 4 mois un robot humanoïde boosté à l'intelligence artificielle pour soutenir ses collaborateurs dans les tâches répétitives. "Sur une installation nucléaire, c'est la première fois dans le monde qu'on met en oeuvre un robot humanoïde y compris pour un test", indique à l'AFP Pierre Simonnet, directeur qualité et performance à Orano Melox, l'usine dédiée à la fabrication de MOX (combustible nucléaire recyclé), à Marcoule (Gard).
Dans un contexte mondial marqué par des tensions militaires croissantes, la Russie vient de lancer un nouveau sous-marin nucléaire baptisé Khabarovsk. Conçu pour embarquer des armes sous-marines révolutionnaires, ce navire illustre l’évolution rapide de la technologie militaire et soulève de nombreuses questions sur la sécurité maritime et la puissance nucléaire. Ce lancement intervient alors que la guerre en Ukraine continue de polariser l’attention internationale, ajoutant une dimension stratégique supplémentaire à cette démonstration de force.
Le président russe Vladimir Poutine, vêtu d’un uniforme militaire, a annoncé le 26 octobre 2025 que la Russie avait testé avec succès un missile à propulsion nucléaire. Si cette information est avérée, une telle arme pourrait conférer à la Russie une capacité militaire unique, aux répercussions politiques plus larges.
L’annonce surprise jeudi du président américain, qui veut reprendre les essais d’armes nucléaires, continue vendredi de susciter inquiétude et protestations dans le monde entier, sans que soit éclairci le sens de ses déclarations.
Le président américain Donald Trump a déclaré jeudi, juste avant sa rencontre avec son homologue chinois Xi Jinping, avoir demandé au département de la Défense de reprendre immédiatement les essais des armes nucléaires américaines sur un pied d'égalité avec les autres puissances nucléaires mondiales.
La zone d’exclusion de Tchernobyl est depuis longtemps un lieu fascinant pour les scientifiques et les curieux. Plus de trente ans après la catastrophe nucléaire de 1986, cette région abandonnée par l’Homme est devenue un laboratoire vivant, où la faune prospère malgré les radiations et l’isolement. Récemment, des images surprenantes ont capté l’attention du public : des chiens à la fourrure bleue arpentaient les rues désertes autour de Pripiat et de la centrale. Ce phénomène inattendu a rapidement suscité des interrogations et des spéculations, mais les chercheurs du programme Dogs of Chernobyl ont pu démêler la réalité scientifique derrière cette apparente étrangeté.
Une voiture ensablée sans ses passagers a été retrouvée ce jeudi 30 octobre au matin après un appel de détresse passé dans la nuit. La Drôme et le Vaucluse ont été placés dans la matinée en vigilance orange crue pour l’Eygues.
Vladimir Poutine a déclaré mercredi que la Russie avait testé un drone sous-marin à capacité nucléaire, le Poséidon, quelques jours après avoir annoncé un essai final réussi du missile russe de croisière à propulsion nucléaire Bourevestnik. "Hier, nous avons effectué encore un essai, d'un autre système prometteur - un drone sous-marin Poséidon", a indiqué M. Poutine. "Il n'existe aucun moyen de l'intercepter", a affirmé le président russe.
Google a annoncé lundi avoir passé un accord avec le groupe américain NextEra Energy qui prévoit la remise en service début 2029 de la centrale nucléaire Duane Arnold, dans l'Iowa (centre), pour le développement des infrastructures de l'IA du géant californien. L'accord entre les deux entreprises vise à "répondre à la demande croissante en énergie de l'intelligence artificielle (IA) grâce à une énergie nucléaire propre et fiable", ont-elles annoncé dans un communiqué commun.
La Russie a annoncé dimanche 26 octobre avoir informé les Etats-Unis d’un essai final réussi de son missile. Mais quelles sont les caractéristiques de cette bombe ?
Le gouvernement américain va investir au moins 80 milliards de dollars dans la construction de nouveaux réacteurs nucléaires conventionnels en vertu d'un partenariat annoncé mardi avec le groupe américain Westinghouse Electric Company. C'est une nouvelle étape majeure du rebond du nucléaire aux Etats-Unis, en partie initié par les géants du secteur technologique aux besoins croissants en électricité pour alimenter leurs centres de données (data centers), notamment pour l'intelligence artificielle (IA).
Le gouvernement américain va investir au moins 80 milliards de dollars dans la construction de nouveaux réacteurs nucléaires conventionnels en vertu d'un partenariat annoncé mardi avec le groupe américain Westinghouse Electric Company. C'est une nouvelle étape majeure du rebond du nucléaire aux Etats-Unis, en partie initié par les géants du secteur technologique aux besoins croissants en électricité pour alimenter leurs centres de données (data centers), notamment pour l'intelligence artificielle (IA).
Le lancement réussi du Bourevestnik, premier missile à propulsion nucléaire, a été salué par Vladimir Poutine comme un tournant en permettant à la Russie de posséder une arme unique au monde. Si, sur le papier, ce missile peut inquiéter, il est cependant loin de constituer un atout majeur pour l’arsenal balistique russe.
Vladimir Poutine a officiellement mis fin à l'accord russo-américain sur le plutonium, signé en 2000 pour limiter les stocks de matières fissiles.
Google a annoncé lundi avoir passé un accord avec l’énergéticien américain NextEra Energy qui prévoit la remise en service, début 2029, de la centrale nucléaire Duane Arnold en Iowa (centre), fermée depuis 2020, une nouvelle source d’électricité pour le développement des infrastructures d’intelligence artificielle (IA) du géant californien.
Selon le chef de l’Etat-major russe, le missile «Bourevestnik» («oiseau de tempête» en russe) aurait déjà réussi un vol de 14 000 km.
Derrière son écran, l'opérateur donne le top départ: une tête laser montée sur un bras robotique s'attaque à la découpe d'une tuyauterie, une opération-test en réalité virtuelle menée au Commissariat à l'énergie atomique pour répondre aux enjeux du démantèlement des vieilles centrales nucléaires. Des outils de découpe robotisés aux drones d'investigation, ces assistants permettent aux intervenants d'"être moins exposés radiologiquement", explique Hubert-Alexandre Turc, ingénieur-chercheur au CEA, à plusieurs journalistes, lors d'une visite du site de Marcoule (Gard), berceau de l'industrie nucléaire française.
L'alimentation électrique de la centrale nucléaire de Zaporijjia en Ukraine a été rétablie après une panne record d'un mois depuis l'invasion russe, a déclaré jeudi l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA). La reprise de l'alimentation de la plus grande centrale d'Europe, occupée depuis mars 2022 par les forces russes est intervenue après la réparation d'une ligne à l'extérieur du site grâce à un cessez-le-feu local. Elle constitue "une étape cruciale pour la sûreté et la sécurité nucléaires", a indiqué l'organisme de surveillance nucléaire des Nations unies dans un message sur X. L'agence a ajouté continuer de travailler avec la Russie et l'Ukraine pour permettre la restauration d'une autre ligne électrique.
En cause : deux sous-marins nucléaires russes qui ont coulé il y a déjà longtemps mais qui alarment aujourd'hui les experts.
L'Autorité environnementale relève des zones d'ombres concernant l'impact sanitaire, environnemental ainsi que la sûreté du chantier et de l'exploitation de deux nouveaux réacteurs nucléaires EPR2 par EDF à Penly (Seine-Maritime), dans un rapport publié début octobre. Cette instance indépendante a pour mission de rendre des avis sur les conséquences pour la santé et l'environnement de grands chantiers comme des infrastructures routières ou énergétiques. Concernant le projet de nouveaux réacteurs nucléaires à Penly, Elle a identifié plusieurs sujets "avec des implications possibles pour le milieu et la santé humaine" que le maître d'ouvrage EDF doit "approfondir".
L'Autorité environnementale relève des zones d'ombres concernant l'impact sanitaire, environnemental ainsi que la sûreté du chantier et de l'exploitation de deux nouveaux réacteurs nucléaires EPR2 par EDF à Penly (Seine-Maritime), dans un rapport publié début octobre. Cette instance indépendante a pour mission de rendre des avis sur les conséquences pour la santé et l'environnement de grands chantiers comme des infrastructures routières ou énergétiques. Concernant le projet de nouveaux réacteurs nucléaires à Penly, elle a identifié plusieurs sujets "avec des implications possibles pour le milieu et la santé humaine" que le maître d'ouvrage EDF doit "approfondir".
« L’avenir n’est pas un destin écrit, c’est une décision collective. » L’humanité a franchi toutes les frontières visibles. Du feu à la roue, de la poudre à canon à la bombe atomique, de la voile au saut vers la Lune. Nous avons ouvert la croûte terrestre pour en extraire des minéraux, construit des villes qui brillent comme des étoiles artificielles, connecté la planète entière en quelques secondes, et pourtant nous sommes toujours prisonniers des mêmes guerres tribales d’il y a 3 900 ans, aujourd’hui maquillées de drones, d’algorithmes et d’ogives nucléaires.
Le plan pour rétablir, après une panne record de près de quatre semaines, l'alimentation électrique de la centrale nucléaire ukrainienne de Zaporijjia a commencé à être mis en oeuvre grâce à un cessez-le-feu local, a annoncé samedi l'AIEA. "Les travaux ont commencé pour réparer les lignes électriques" autour du site, a déclaré le directeur général de l'Agence internationale de l'énergie atomique, Rafael Grossi, sur X. "Les réparations devraient durer environs une semaine", a précisé plus tard l'agence dans un communiqué. "Ce matin, après les activités de déminage, les travaux ont commencé pour réparer deux câbles" d'une ligne déconnectée le 7 mai, a détaillé l'AIEA.
Téhéran a affirmé samedi ne plus être tenu par les "restrictions" liées à son programme nucléaire, tout en réitérant son "engagement" pour la diplomatie, le jour de l'expiration d'un accord international conclu il y a dix ans. Un accord qui était déjà devenu caduc à la suite du retrait unilatéral des États-Unis en 2018.
L'accord historique destiné à encadrer le programme nucléaire iranien a expiré officiellement samedi. Mais il avait déjà été enterré dès la fin septembre par le rétablissement des sanctions contre l'Iran décidé à l'ONU. Signé à Vienne en 2015 par la France, le Royaume-Uni et l'Allemagne, ainsi que par les États-Unis, la Russie et la Chine, le pacte avait ensuite été entériné par l'ONU via la résolution 2231. Connu sous l'acronyme JCPOA (Joint comprehensive plan of action), il avait pour objectif de contrôler les activités nucléaires de Téhéran, soupçonné de développer militairement l'arme atomique, sous couvert de programme civil. En échange, la communauté internationale devait lever les sanctions qui asphyxiaient son économie.
Le plan "complexe" pour rétablir après une panne record de près de quatre semaines l'alimentation électrique de la centrale nucléaire ukrainienne de Zaporijjia a commencé à être mis en oeuvre grâce à un cessez-le-feu local, a annoncé samedi l'AIEA. "Les travaux ont commencé pour réparer les lignes électriques" autour du site, a déclaré le directeur général de l'Agence internationale de l'énergie atomique, Rafael Grossi, sur X. Le démarrage prochain des réparations avait été annoncé mercredi par l'agence basée à Vienne, en Autriche, qui faisait pression pour remédier à une situation "intenable". La plus grande centrale nucléaire d'Europe est occupée depuis mars 2022 par les forces russes. Le 23 septembre, elle a perdu sa connexion au réseau pour la dixième fois et il s'agit de la plus longue coupure totale d'alimentation électrique externe depuis le début de l'invasion russe de l'Ukraine.
Un avis de l’Autorité de sûreté nucléaire et de radioprotection souligne « la grande complexité » et le manque de robustesse du plan de l’électricien pour renforcer le sol sur lequel doivent voir le jour deux EPR2.
EDF doit fournir des éléments prouvant que les mesures envisagées pour renforcer le sol pour l'implantation des deux futurs réacteurs EPR2 à Gravelines (Nord), au bord de la mer, sont sûres et fiables, selon des documents de l'Autorité de sûreté nucléaire et de radioprotection (ASNR) rendus public jeudi. Dans un avis du 23 juillet, l'ASNR souligne qu'EDF devra "démontrer la robustesse de sa solution de renforcement de sol" de fondation du site de Gravelines, en soulignant le caractère inédit du système proposé par l'électricien, "d'une ampleur sans précédent, d'une grande complexité et sans retour d'expérience représentatif en France et à l'international".
Le directeur général de l'AIEA, Rafael Grossi, a dit s'attendre mercredi soir à ce que les réparations commencent "bientôt" pour rétablir l'alimentation électrique de la centrale nucléaire ukrainienne de Zaporijjia, la situation actuelle n'étant selon lui "pas tenable". Déconnectée du réseau depuis le 23 septembre "Je continue de consulter la Russie et l'Ukraine afin que ces travaux puissent commencer dans les prochains jours", a déclaré dans un communiqué le responsable de l'Agence internationale de l'énergie atomique.
Le réacteur nucléaire EPR de Flamanville a redémarré dans la nuit de mardi à mercredi, après quatre mois d'arrêt pour mener des opérations de maintenance après la découverte d'un problème de fuite sur des soupapes, a annoncé mercredi l'électricien EDF.
Le développement de la bombe et de l’énergie atomiques, souvent associé à la Seconde Guerre mondiale et au projet Manhattan, n’aurait jamais pu advenir sans les travaux réalisés en Europe avant le début du conflit – notamment ceux portés en France par Irène et Frédéric Joliot-Curie.
Le Plan national pour la gestion des matières et déchets radioactifs (PNGMDR) pour la période 2027-2031 fera l'objet d'un débat public pendant quatre mois, à partir de lundi, a annoncé vendredi la Commission nationale du débat public (CNDP). La CNDP a été saisie fin décembre 2024 par le gouvernement pour conduire le débat, une obligation légale, sur l'élaboration du 6e PNGMDR, une feuille de route qui fixe la stratégie de la France pour gérer les matières et déchets radioactifs du territoire, quelle que soit leur origine technique.
Depuis presque vingt ans, la Chine développe un réacteur de fusion nucléaire que l’on surnomme « soleil artificiel ». Dans le cadre de ces travaux, les ingénieurs ont récemment fabriqué un robot dont la mission sera d’assurer la maintenance complexe et couteuse de cette installation. Équipée de trois bras, cette machine est notamment capable de soulever une charge d’une soixantaine de tonnes.
L'exploitant nucléaire EDF a informé le régulateur français de l'énergie qu'il retenait l'hypothèse d'une puissance de son réacteur EPR de Flamanville (Manche) plus basse que celle communiquée officiellement, en raison d'un "rendement détérioré" non expliqué à ce jour, selon les éléments d'un rapport dévoilés mercredi. Cette information, reprise par le journal La Tribune, figure dans un rapport publié le 30 septembre par la Commission de régulation de l'énergie (CRE), gendarme du secteur, qui relève qu'EDF lui "a déclaré" une puissance électrique finale de l'EPR "inférieure de 35 MW à la puissance déclarée dans le cadre des données publiques".
L’accord de défense mutuelle stratégique signé le 17 septembre entre Riyad et Islamabad, qui détient l’arme nucléaire, répond à la préoccupation des Saoudiens quant à la fiabilité des garanties de sécurité américaines face à l’émergence d’Israël comme puissance hégémonique régionale.
L’électrification1 de notre énergie est cruciale pour décarboner notre économie et lutter contre le réchauffement climatique, à condition que l’électricité soit produite par des sources bas-carbone, ce qui est le cas en France. Elle est également essentielle pour réduire notre dépendance aux producteurs d’énergie fossile. Elle peut s’appuyer sur un mix de sources décarbonées (le nucléaire et les énergies renouvelables) présentant des avantages et inconvénients, et n’ayant pas les mêmes coûts. Les citoyens, les consommateurs professionnels et particuliers sont prêts à cette mutation, mais pas à n’importe quel prix.
La centrale nucléaire de Zaporijjia, occupée par l'armée russe dans le sud-est de l'Ukraine, ne présente pas de "danger immédiat" tant qu'elle fonctionne grâce à ses "générateurs diesel de secours", a estimé le patron de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA). "La plus grande centrale (nucléaire) d'Europe est privée d'alimentation externe depuis au moins une semaine, ce qui constitue de loin l'événement de ce type le plus long en plus de trois ans et demi de guerre" en Ukraine, a indiqué le chef de l'AIEA Rafael Grossi dans un communiqué diffusé dans la nuit de mardi à mercredi.
Le réacteur de Tihange 1 avait 50 ans et il a été mis à l’arrêt ce mardi soir. Le mettre sous cocon et espérer le redémarrer un jour est-il envisageable ? Le ministre de l’énergie Mathieu Bihet demande à Engie de ne rien entreprendre de définitif. Le bourgmestre et les échevins de la Ville de Huy viennent de rendre un avis contre le permis de démolir le réacteur.
Moscou a affirmé mercredi que la situation était "sous contrôle" à la centrale nucléaire ukrainienne de Zaporijjia, privée d'alimentation électrique extérieure depuis plus d'une semaine, après des propos alarmants de Volodymyr Zelensky.
La fusion nucléaire, qui alimente notre Soleil, est l’un des plus grands espoirs pour produire une énergie propre, abondante et sûre. Elle consiste à fusionner des noyaux légers, par exemple de l’hydrogène, pour former des noyaux plus lourds, en libérant une énorme quantité d’énergie. Contrairement à la fission, elle ne génère pas de déchets radioactifs de longue durée ni de gaz à effet de serre. Mais recréer cette réaction sur Terre est un défi technologique et scientifique colossal. Les prototypes sont gigantesques et très coûteux, et le numérique prend une place importante pour faciliter les essais. Depuis le milieu des années 2010, et de manière accélérée depuis 2020, des systèmes d’intelligence artificielle sont utilisés pour contrôler le plasma et améliorer la conception de futurs réacteurs.
L'alimentation en électricité de la structure de confinement abritant la partie de la centrale nucléaire de Tchernobyl détruite pendant la catastrophe nucléaire en 1986 a été coupée par un bombardement russe, a annoncé mercredi le ministère ukrainien de l'Energie. "En raison de bombardements russes sur les infrastructures énergétiques de la région de Kiev, une situation d'urgence est déclarée dans les installations de la centrale nucléaire de Tchernobyl" a indiqué le ministère ukrainien de l'Energie sur Telegram.
L'alimentation en électricité de la structure de confinement abritant la partie de la centrale nucléaire de Tchernobyl détruite pendant la catastrophe nucléaire en 1986 a été coupée par un bombardement russe, a annoncé mercredi le ministère ukrainien de l'Energie.
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a accusé mercredi la Russie de constituer une "menace mondiale", après qu'un bombardement russe a coupé l'électricité alimentant la structure de confinement de l'ancienne centrale de Tchernobyl, s'ajoutant à la coupure d'électricité depuis plus d'une semaine à la centrale nucléaire de Zaporijjia. "Chaque jour où la Russie prolonge la guerre, refuse de mettre en oeuvre un cessez-le-feu complet et fiable, et continue de frapper tous nos sites énergétique - y compris ceux essentiels à la sûreté des centrales nucléaires et autres installations nucléaires - est une menace mondiale", a dénoncé M. Zelensky sur Facebook.
Une installation qui isole le réacteur détruit en 1986 de la centrale ukrainienne et empêchant «la libération de matériaux radioactifs dans l’environnement s’est retrouvée sans alimentation électrique», a annoncé ce mercredi 1er octobre le ministère de l’Energie du pays.
Après un demi-siècle d'activité, le réacteur nucléaire Tihange 1 sera déconnecté du réseau dans la nuit de ce mardi à mercredi. Le gouvernement espère toutefois qu'il ne s'agira pas d'un arrêt définitif.
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a indiqué mardi que la centrale nucléaire de Zaporijjia, occupée par les forces russes, était désormais déconnectée du réseau électrique ukrainien depuis sept jours consécutifs, jugeant la situation "critique" et potentiellement dangereuse.
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a indiqué mardi que la centrale nucléaire de Zaporijjia, occupée par les forces russes, était désormais déconnectée du réseau électrique ukrainien depuis sept jours consécutifs, jugeant la situation "critique" et potentiellement dangereuse. "La situation est critique. En raison des attaques russes, la centrale a été coupée de son alimentation électrique et du réseau. Elle est alimentée en électricité par des générateurs diesel", dont l'un d'eux "ne fonctionne pas bien", a déclaré M. Zelensky dans son discours quotidien.
Le président affirme avoir envoyé un sous-marin nucléaire au large des côtes russes.
La télévision d’État iranienne a diffusé le 24 septembre un documentaire prétendant révéler des documents confidentiels liés au programme nucléaire israélien. Cependant, une partie des informations présentées comme inédites dans le documentaire peuvent être trouvées sur internet.
Toutes les résolutions de l'ONU relatives aux sanctions contre Téhéran pour empêcher la prolifération nucléaire en Iran ont été rétablies samedi soir. Faute d'un accord avec Téhéran, le mécanisme de rétablissement des sanctions, dit "snapback", activé le 28 août par le groupe E3 (Allemagne, France, Royaume-Uni), s'est enclenché à minuit GMT dans la nuit de samedi à dimanche.
Nucléaire: le redémarrage de l'EPR de Flamanville repoussé à mi-octobre | Connaissances des énergies
(28/09) - Afp,Le redémarrage du réacteur EPR de Flamanville, à l'arrêt depuis la fin du mois de juin, a été repoussé du 1er au 17 octobre, a indiqué l'énergéticien public Electricité de France (EDF) sur son site internet consulté dimanche. Dans sa "liste des indisponibilités", EDF annonce que le réacteur ne produira aucune énergie jusqu'au 17 octobre, alors que le délai courait auparavant jusqu'au 1er du mois.
Toutes les résolutions de l'ONU relatives aux sanctions contre Téhéran pour empêcher la prolifération nucléaire en Iran, seront rétablies samedi soir, sauf coup de théâtre de dernière minute. Faute d'un accord avec Téhéran, le mécanisme de rétablissement des sanctions, dit "snapback", activé le 28 août par le groupe E3 (Allemagne, France, Royaume-Uni), s'enclenchera à minuit GMT dans la nuit de samedi à dimanche. Cela réactivera les dispositions antérieures qui avaient été suspendues avec l'accord de 2015, connu sous l'acronyme JCPOA.
Alors que les mesures coercitives doivent être rétablies ce samedi soir, le régime s’insurge et affirme qu’il ne cédera «jamais à la pression».
Le mécanisme inédit visant à obliger le Conseil de sécurité de l'ONU à rétablir les sanctions internationales contre l'Iran pour non-respect de ses engagements nucléaires doit intervenir samedi soir. Explications.
L'Ukraine a accusé samedi la Russie d'avoir coupé la centrale nucléaire de Zaporijjia du réseau électrique ukrainien depuis quatre jours et de chercher ainsi à la "voler" en la rattachant au réseau sous contrôle russe, en dépit de risques pour sa sécurité. "Nous exhortons toutes les nations préoccupées par la sûreté et la sécurité nucléaires à faire clairement comprendre à Moscou que son pari nucléaire doit cesser", a déclaré le chef de la diplomatie ukrainienne, Andriï Sybiga, dans un message sur son compte X. Conquise par les troupes russes en mars 2022, au début de l'invasion à grande échelle de l'Ukraine, la centrale, située à Energodar, dans la région de Zaporijjia (sud), est la plus grande d'Europe. Ses six réacteurs sont à l'arrêt mais elle a besoin d'une alimentation électrique extérieure pour continuer à les refroidir.
L’alimentation électrique externe serait coupée depuis mardi. Kyiv affirme que l’opérateur russe fait courir de grands risques en tentant de «voler» l’installation.
Pékin vient de lever le voile sur une arme qui pourrait redessiner l’équilibre des puissances nucléaires mondiales. Lors d’un défilé militaire impressionnant, la Chine a présenté le Dongfeng-5C (DF-5C), un missile intercontinental capable, selon les experts, d’atteindre n’importe quel point du globe. Une annonce qui soulève autant d’interrogations que d’inquiétudes.
L'Iran et son allié la Russie ont signé un contrat valorisé à 25 milliards de dollars pour la construction de quatre centrales nucléaires dans le sud de l'Iran, a annoncé vendredi la télévision iranienne. L'Iran dispose actuellement d'une seule centrale nucléaire opérationnelle à Bouchehr, d'une capacité de production de 1.000 mégawatts, qui ne représente qu'une fraction des besoins électriques du pays. "Un accord pour la construction de quatre centrales nucléaires d'une valeur de 25 milliards de dollars à Sirik", dans la province du Hormozgan (sud), "a été signé entre la société Iran Hormoz et Rosatom", a indiqué la télévision d'Etat. Aucun détail n'a été donné sur le calendrier.
L’Iran « ne cédera jamais à la pression » sur son programme nucléaire, a déclaré, vendredi, son ministre des affaires étrangères, Abbas Araghtchi. Il a annoncé que des inspecteurs de l’AIEA se trouvaient actuellement dans le pays.
La Cour des comptes alerte sur le mur financier auquel est confronté l’électricien : 460 milliards d’euros à trouver d’ici à 2040. Mais personne ne devrait être surpris, à commencer par le chef de l’Etat : c’est la facture des futurs EPR et du nucléaire français.
La Belgique s’est engagée à atteindre la neutralité climatique en 2050. Mais à mesure que cette date butoir approche, de nombreuses questions subsistent. C’est notamment le cas pour la façon dont notre pays produira son électricité, dont la consommation pourrait plus que doubler dans les 25 prochaines années. D’où proviendra-t-elle alors ?
Les deux pays ont signé récemment un accord inattendu de défense mutuelle, quelques jours après une frappe israélienne contre des dirigeants du Hamas au Qatar voisin, qui a provoqué une onde de choc dans les monarchies du Golfe.
Pyongyang se dit prêt à « coexister pacifiquement » avec Washington si son programme nucléaire est reconnu. M. Kim a, en revanche, exclu toute reprise dг dialogue avec la Corée du Sud.
Environ 1 500 personnes ont défilé le 20 septembre à Bure contre le projet Cigéo, qui prévoit l’enfouissement des déchets radioactifs les plus dangereux. Un nouvel élan pour la lutte antinucléaire.
La feuille de route du réacteur de fusion nucléaire a été actualisée en 2024, avec un coût désormais estimé à 25 milliards d’euros et un lancement repoussé d’au moins cinq ans.
Depuis le 16 juillet 1945 dans le désert du Nouveau-Mexique, notre planète a tremblé sous l’impact d’au moins 2056 explosions nucléaires. Un chiffre glaçant qui révèle l’ampleur d’une contamination planétaire orchestrée pendant des décennies par les grandes puissances mondiales. Entre course aux armements et expérimentations secrètes, ces tests ont libéré dans notre environnement des quantités monumentales de radiations, dont les conséquences se font encore sentir aujourd’hui. Derrière ces statistiques se cache une réalité troublante : l’humanité a délibérément transformé sa propre planète en laboratoire nucléaire géant.
A moins que Téhéran n’accepte les conditions posées par Paris, Londres et Berlin, notamment le retour des inspecteurs de l’AIEA, l’embargo sur les exportations iraniennes de pétrole sera rétabli le 28 septembre.
L'Iran a décidé de retirer à la dernière minute jeudi soir une résolution appelant à l'interdiction de toute attaque contre des installations nucléaires, faisant état de pressions américaines. […] Sa motion, introduite lors de l'assemblée générale annuelle de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), était soutenue par la Chine, la Russie, le Bélarus, le Nicaragua, le Venezuela et le Zimbabwe. Les membres de l'AIEA ont dit aux représentants iraniens "subir de fortes pressions et intimidations de la part des États-Unis pour ne pas voter en faveur de la résolution", a affirmé à l'AFP l'ambassadeur iranien à Vienne, Reza Najafi.
Le gouvernement suédois est prêt à prêter jusqu'à 220 milliards de couronnes (20,2 milliards d'euros) aux groupes d'énergie pour la construction de nouveaux réacteurs nucléaires, dans le cadre de la relance de sa production, a-t-il annoncé vendredi.
Dans une tribune au « Monde », Michel Duclos s’interroge sur les conséquences possibles de la « déclaration de New York », adoptée le 12 septembre par l’Assemblée générale de l’ONU, qui plaide pour une solution à deux Etats. Pour lui, ce texte n’est pas une fin en soi mais une étape supplémentaire d’un long processus diplomatique.
Allemagne : les Verts alertent sur l'influence russe dans un projet d'usine de combustible nucléaire
(18/09) - Afp,Les Verts allemands ont mis en garde jeudi contre la menace d'une influence russe dans une usine de fabrication de combustibles nucléaires à Lingen (nord-ouest de l'Allemagne), exploitée par ANF, une filiale du français Framatome.
[Les idées reçues sur l’énergie] Beaucoup pensent qu’il faudrait arrêter de subventionner l’éolien et le photovoltaïque, qui coûteraient un pognon de dingue, alors que la France peut s’appuyer sur son nucléaire. Vraiment ?
Visiblement, les conséquences de la catastrophe nucléaire de Fukushima (Japon) de 2011 sont plus que jamais présentes. Il y a peu, une vaste enquête menée par un grand média étasunien a révélé une explosion des cas de cancer de la thyroïde. Néanmoins, la position des autorités est largement critiquée au sein de la population.
Londres et Washington vont signer un accord pour accélérer les délais d'autorisation et de validation des projets nucléaires entre les deux pays pendant la visite de Donald Trump cette semaine au Royaume-Uni, a annoncé lundi le gouvernement britannique. Cet accord "permettra aux entreprises de construire plus vite de nouvelles centrales nucléaires, par exemple en réduisant la durée moyenne d'obtention d'une licence de trois ou quatre ans à environ deux", est-il expliqué dans le communiqué.
Un arrêt de la Cour de justice de l'UE annule le feu vert qu'avait donné la Commission à la construction de deux réacteurs. Et bouleverse les relations internationales de la Hongrie.
La Russie a accusé vendredi l'Ukraine d'avoir lancé un drone d'attaque sur la centrale nucléaire de Smolensk, après avoir indiqué avoir abattu dans la nuit 221 engins, soit l'une des attaques les plus massives des forces de Kiev depuis février 2022. Les défenses anti-aériennes "ont neutralisé un drone de combat ukrainien près de la troisième unité de la centrale nucléaire de Smolensk" vers 04H00 (01H00 GMT), a déclaré le géant russe du nucléaire Rosatom dans un communiqué. La centrale est située à environ 300 km à l'ouest de Moscou.
Les Israéliens ont récemment livré aux autorités françaises leur propre bilan des frappes qui ont visé, en juin, l’arsenal nucléaire de Téhéran. Ces échanges sont précieux pour Paris car, selon les informations du « Monde », les services de renseignement américains ont cessé toute coopération avec leurs partenaires européens sur le dossier nucléaire iranien.
L'intelligence artificielle bouscule l'enseignement supérieur, souligne la rectrice de l'UCLouvain à l'heure de préfacer la rentrée académique. L'université a donc développé sa propre IA.
La Cour de justice de l'Union européenne (CJUE) a annoncé mercredi avoir rejeté le recours de l'Autriche contre la création par la Commission européenne d'un label "vert" pour le nucléaire et le gaz. L'Autriche, farouchement opposée au nucléaire Vienne avait saisi la CJUE en octobre 2022 contre un règlement délégué introduit quelques mois plus tôt par la Commission, venant compléter un règlement adopté en 2020 par le Parlement européen sur la taxonomie, un cadre visant à favoriser les investissements durables. Dans ce règlement délégué, malgré les protestations des écologistes et les dissensions dans ses propres rangs, la Commission avait inclus certaines activités dans le nucléaire et le gaz dans les catégories des activités apportant une contribution substantielle à l'atténuation du changement climatique. L'Autriche, farouchement opposée au nucléaire, avait contesté cette décision devant la justice.
L'Iran a annoncé mardi avoir convenu d'un nouveau cadre de coopération avec l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), après avoir suspendu sa collaboration avec le gendarme onusien du nucléaire dans le sillage de la guerre contre Israël en juin. Le directeur de l'AIEA, Rafael Grossi, a salué "une étape importante dans la bonne direction". Il a indiqué sur X s'être entendu lors d'une réunion au Caire avec le chef de la diplomatie iranienne Abbas Araghchi "sur des modalités pratiques pour reprendre les inspections en Iran" des activités nucléaires. La rencontre au Caire, à laquelle a participé le ministre égyptien des Affaires étrangères Badr Abdelatty, était la première entre MM. Araghchi et Grossi depuis la guerre de 12 jours déclenchée par une attaque israélienne sur l'Iran en juin. Le dossier du nucléaire iranien empoisonne de longue date les relations de l'Iran avec les Occidentaux.
Mini-réacteurs nucléaires: l'Europe a besoin de milliards pour rattraper le retard, selon un rapport
(09/09) - Afp,La France et l'Europe accusent un retard dans la course aux mini-réacteurs nucléaires qui pourrait être rattrapé à condition de consacrer des investissements massifs de l'ordre "du milliard d'euros" par projet pour construire les premiers prototypes, selon un rapport d'experts français. A l'heure où le nucléaire connaît un regain d'intérêt pour répondre aux défis climatiques et de souveraineté énergétique, les SMR (small modular reactors) et les AMR (advanced modular reactors) se positionnent comme des alternatives de proximité pour fournir de l'électricité décarbonée et/ou de la chaleur aux industries (verre, chimie, acier...) aujourd'hui très dépendantes des énergies fossiles.
In a simulation game, five off-the-shelf large language models or LLMs were confronted with fictional crisis situations that resembled Russia’s invasion of Ukraine or China’s threat to Taiwan. The results? Almost all of the AI models showed a preference to escalate aggressively, use firepower indiscriminately and turn crises into shooting wars — even to the point of launching nuclear weapons.
L'Iran a accéléré le rythme de production de ses réserves d'uranium enrichi à 60%, seuil proche des 90% nécessaires pour fabriquer une arme nucléaire, selon un rapport confidentiel de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) consulté par l'AFP mercredi. Cette hausse a été calculée au 13 juin, soit le début de la guerre de 12 jours déclenchée par une attaque d'Israël contre l'Iran. A cette date, l'AIEA a constaté que le total d'uranium enrichi à 60% de l'Iran s'élevait à 440,9 kg, soit une hausse de 32,3 kg par rapport au 17 mai (à comparer à une hausse de 133,8 kilos sur la période précédente). Depuis, l'agence onusienne qui siège à Vienne n'a pas été en mesure de mener ses activités sur le terrain pour collecter les informations nécessaires.
La fusion nucléaire est un vieux rêve. On la présente souvent comme un essai de reproduire ce qui se passe dans notre étoile, en lui associant - comme dans cet article des Echos qui évoque les investissements dans des start-up américaines - les adjectifs de "décarbonée" et "illimitée". Si cela était possible, quoi de plus merveilleux ? Pas besoin de sobriété et pas de problème avec le climat ! Malheureusement, nous en sommes encore très loin... et ce n'est peut-être pas un drame.
L'énergéticien français EDF, qui exploite les cinq centrales nucléaires actuellement en activité au Royaume-Uni, a annoncé mardi prolonger la durée de vie de deux d'entre elles, assurant que cela "contribuera à la sécurité énergétique" du pays. Deux autres centrales prolongées en décembre dernier "Prolonger la durée de vie de ces centrales (...) permettra de garantir l'emploi plus longtemps à plus de 1 000 personnes qui y travaillent et de soutenir les ambitions du Royaume-Uni de disposer d'un approvisionnement en électricité propre et sûr", a fait valoir dans un communiqué le directeur des opérations nucléaires d'EDF au Royaume-Uni, Mark Hartley.
La Russie a mis en garde vendredi contre des "conséquences irréparables" en cas de nouvelles sanctions internationales contre l'Iran, après l'annonce par Paris, Londres et Berlin du lancement d'une procédure à l'ONU pour rétablir de telles sanctions contre Téhéran dans trente jours. "Nous les appelons avec insistance à retrouver la raison et à réviser leurs décisions erronées avant que celles-ci n'aboutissent à des conséquences irréparables et une nouvelle tragédie", a déclaré dans un communiqué le ministère russe des Affaires étrangères.
La France, l’Allemagne et le Royaume-Uni, signataires de l’accord de 2015 encadrant le programme nucléaire de l’Iran, ont notifié leur décision au Conseil de sécurité des Nations unies, en raison des violations de ses engagements par la République islamique.
Le gouvernement suédois veut réautoriser l'extraction d'uranium sur son sol, pour répondre à la demande croissante de métaux critiques et réduire sa dépendance aux importations, a déclaré mercredi la ministre de l'Environnement. L'uranium est le principal combustible utilisé dans les réacteurs nucléaires, une énergie que le gouvernement en place veut relancer. Interdite en 2018 par le gouvernement social-démocrate pour des raisons environnementales --risques de contamination des cours d'eau, radioactivité-- et économique --coût d'exploitation trop élevé et accès à l'uranium sur le marché mondial--, l'extraction de ce métal, qui se trouve en Suède dans la roche, est de nouveau envisagé par l'actuel gouvernement de droite.
Leur retour ne marque pas une reprise complète de la coopération en matière de nucléaire avec Téhéran, a affirmé le chef de la diplomatie iranienne.
Les déchets nucléaires issus des réacteurs à fission pourraient être transformés en tritium, un isotope rare de l’hydrogène utilisé par les réacteurs à fusion, selon un chercheur. Alors que la mise à l’échelle commerciale de la fusion nucléaire est freinée en partie par les coûts élevés liés à la production de tritium, cette stratégie en faciliterait l’accès tout en valorisant des sous-produits radioactifs de la fission.
La start-up nucléaire Calogena a annoncé mardi la signature d'une lettre d'intention avec le Commissariat à l'énergie atomique (CEA) pour étudier la faisabilité d'une implantation de sa chaudière alimentée au combustible d'uranium dans le centre du CEA à Cadarache (Bouches-du-Rhône). "Calogena et le CEA ont signé une lettre d'intention relative à l'étude de l'implantation d'un module Calogena sur le centre du CEA de Cadarache et de son raccordement au réseau de chaleur du centre", ont indiqué la start-up et le CEA dans un communiqué conjoint. Calogena, filiale du groupe industriel Gorgé, développe un petit réacteur modulaire (PRM, ou SMR, small modular reactor, en anglais) d'une puissance de 30 MW thermiques nommé CAL30.
L'Ukraine a lancé une série d'attaques aux drones sur le territoire russe dimanche, jour où elle célèbre son indépendance, une réaction selon Kiev à l'enlisement des efforts diplomatiques pour régler le conflit. "Voici comment l'Ukraine réagit lorsque ses appels à la paix sont ignorés", a déclaré le président Volodymyr Zelensky, alors que la perspective d'une rencontre avec son homologue russe Vladimir Poutine s'éloigne. Les drones ukrainiens ont provoqué des incendies dans une centrale nucléaire et un terminal pétrolier russes. Les autorités locales russes ont indiqué dans la nuit avoir intercepté des drones ukrainiens dans des régions parfois loin du front comme celle de Saint-Pétersbourg (nord-ouest) ou sur la Volga.
Des chercheurs canadiens sont parvenus à obtenir 15 % de réactions nucléaires en plus lors d’essais en laboratoire grâce à un procédé électrochimique.
Pendant que l’Occident mise sur ITER, le pharaonique projet international de fusion nucléaire, la Chine développe dans l’ombre une arme secrète qui pourrait bouleverser la course à l’énergie du futur. Son nom de code : CHSN01. Derrière cette appellation technique se cache un alliage d’acier révolutionnaire qui repousse les limites de la physique des matériaux et pourrait propulser l’Empire du Milieu en tête de la révolution énergétique mondiale.
L’électricien Vattenfall a annoncé avoir présélectionné l’américain GE Vernova et le britannique Rolls-Royce pour construire plusieurs petits réacteurs, d’une capacité totale de 1 500 mégawatts, dont la mise en service est prévue vers 2035.
Après Doel 4 et Tihange 3, l'exécutif fédéral envisage de reporter la fermeture du réacteur de Tihange 1, prévue le 1er octobre prochainLe gouvernement fédéral ne veut pas seulement prolonger Doel 4 et Tihange 3 de 20 ans au lieu de dix, il veut aussi une prolongation du réacteur nucléaire de Tihange 1, dont la fermeture est prévue le 1er octobre prochain, lit-on mardi dans L'Echo et De Tijd.
Le positionnement de sous-marins nucléaires Ohio par Trump vise à rappeler aux Russes la capacité de ces lanceurs de missiles les plus furtifs au monde.
L’héritage toxique de la guerre froide continue de faire surface de manière inattendue. En Caroline du Sud, des ouvriers viennent de faire une découverte pour le moins troublante sur l’ancien site de production d’armes nucléaires de Savannah River : un nid de guêpes présentant un niveau de radioactivité dix fois supérieur aux seuils autorisés par la réglementation fédérale américaine. Cette trouvaille soulève des questions inquiétantes sur la persistance de la contamination radioactive dans des écosystèmes que l’on croyait sous contrôle, et illustre de manière saisissante comment la nature s’adapte aux environnements les plus hostiles créés par l’homme.
La Biélorussie a affirmé mercredi qu’il s’entraînerait au déploiement de missiles à capacité nucléaire Orechnik durant des exercices militaires avec la Russie, prévus près de sa frontière avec des pays européens membres de l’Otan.
Des chercheurs développent un bouclier empêchant l’IA d’apprendre à partir de votre contenu en ligne
(13/08) - Valisoa RasolofoDes chercheurs australiens ont mis au point une technique inédite destinée à empêcher les systèmes d’IA d’apprendre à partir des contenus publiés en ligne. Elle consiste à modifier subtilement les données afin de les rendre illisibles pour les modèles d’IA, tout en restant inchangées à l’œil humain, les rendant ainsi impossibles à apprendre. Pour l’heure, la méthode s’applique aux contenus visuels, mais les experts envisagent de l’étendre à d’autres types de données.
Assiste-t-on à une gélification des mers et des océans ? La méduse n’est pas la meilleure amie de l’homme mais celui-ci fait tout pour favoriser son développement.
Avec l’arrêt de ces quatre unités, la centrale se trouve provisoirement à l’arrêt, les deux restantes se trouvant en maintenance.
Après des décennies d’inertie, le gouvernement britannique donne un coup d’accélérateur à ses projets nucléaires. Il mise à la fois sur de grandes centrales et des petits réacteurs modulaires.
Imaginez chauffer un morceau d’or à une température 14 fois supérieure à son point de fusion… et le voir rester parfaitement solide. C’est exactement l’exploit que viennent de réaliser des physiciens américains, pulvérisant au passage une théorie fondamentale vieille de quatre décennies. Cette découverte accidentelle bouleverse notre compréhension de la matière dans des conditions extrêmes et ouvre des perspectives révolutionnaires pour la fusion nucléaire.
La Russie a lancé vendredi les travaux pour construire la première centrale nucléaire du Kazakhstan, immense pays d'Asie centrale et premier producteur mondial d'uranium, où la Chine doit en construire deux autres. Selon un communiqué commun de l'agence nucléaire kazakhe et du géant russe du nucléaire Rosatom, ces travaux ont pour but de "sélectionner le site optimal" en forant une cinquantaine de puits d'exploration et en prélevant des échantillons de sol.
L’amiral Bernard Rogel, ancien chef de l’état-major particulier du président de la République, analyse la déclaration commune de Londres et Paris du 10 juillet, premier pas vers une nouvelle architecture de défense européenne sans les Etats-Unis.
La NASA, l’agence spatiale américaine, voudrait retourner sur la Lune et y construire un réacteur nucléaire, selon le magazine spécialisé Politico. Sean Duffy, le directeur de l’institution, devrait en dévoiler les plans dans les prochains jours.
La Nasa va accélérer ses démarches pour installer un réacteur nucléaire sur la Lune d'ici à la fin de la décennie, a confirmé mardi l'agence spatiale à l'AFP, en pleine course à l'espace entre les Etats-Unis et ses rivaux russe et chinois. "Il est impératif que l'agence agisse rapidement", insiste l'administrateur par intérim de la Nasa, Sean Duffy, dans une directive relayée par plusieurs médias américain, dont Politico, et transmise mardi à l'AFP. "Depuis mars 2024, la Chine et la Russie ont annoncé à au moins trois reprises leur intention commune d'installer un réacteur sur la Lune d'ici le milieu des années 2030. Le premier pays à le faire pourrait potentiellement déclarer une zone d'exclusion, ce qui empêcherait considérablement les États-Unis d'établir la présence prévue dans le cadre du programme Artémis", poursuit-il.
La Russie a annoncé lundi ne plus adhérer à un traité de désarmement nucléaire dont les Etats-Unis s'étaient déjà retirés il y a plusieurs années.
La gestion à long terme de la pollution nucléaire est un défi loin d'être résolu.
Un incendie s’est déclaré dans la nuit de samedi à dimanche dans un dépôt pétrolier aux abords de la cité balnéaire de Sotchi, en Russie. Le feu a été provoqué par l’attaque d’un drone ukrainien. Côté ukrainien, le directeur général de l’Agence internationale de l’énergie atomique (IAEA) a appelé samedi à "une retenue militaire maximale autour des installations nucléaires", après une frappe aux abords de la centrale nucléaire de Zaporijjia, au sud-est de l’Ukraine.
Le directeur général de l'Agence internationale de l'énergie atomique (IAEA) a appelé samedi à "une retenue militaire maximale autour des installations nucléaires", après une frappe aux abords de la centrale nucléaire de Zaporijjia, au sud-est de l'Ukraine.
Le président américain a affirmé, vendredi, réagir aux déclarations de l’ancien président russe Dmitri Medvedev, alors qu’il tente, sans succès pour l’instant, de faire venir Vladimir Poutine à la table des négociations sur l’Ukraine. […] Donald Trump a annoncé, vendredi 1er août, le déploiement de deux sous-marins nucléaires face à la Russie.
Des propos tenus ce jeudi par l'ancien président russe auraient poussé Donald Trump à ordonner le positionnement de deux sous-marins nucléaires dans des "zones appropriées".
Le président américain n’a pas précisé où exactement les submersibles seraient envoyés. Il n’a pas non plus expliqué à quels propos de l’ancien président russe Dmitri Medvedev il réagissait. […] Donald Trump a « ordonné », vendredi 1er août, le déploiement de « deux sous-marins nucléaires » dans des « zones appropriées » après des commentaires « provocateurs » et « incendiaires » de l’ancien président russe Dmitri Medvedev.
Dans un message récent sur X, l’ancien président russe Dmitri Medvedev avait écrit que chaque nouvel ultimatum fixé par Donald Trump pour mettre fin à la guerre en Ukraine «était une menace et un pas vers la guerre» avec les Etats-Unis. […] Donald Trump a annoncé vendredi sur son réseau Truth Social avoir ordonné que «deux sous-marins nucléaires soient positionnés dans les zones appropriées» après des commentaires «provocateurs» de l’ancien président russe Dmitri Medvedev.
Un nid de guêpes découvert sur un site nucléaire américain dépasse les seuils autorisés de radiation
(01/08) - Valisoa RasolofoEn travaillant sur le site de traitement des matériaux nucléaires de Savannah River, aux États-Unis, des ouvriers sont tombés par hasard sur un nid de guêpes contaminé par la radioactivité. Le nid a été retrouvé près des réservoirs de stockage de déchets nucléaires liquides et présentait des taux de radiation dix fois supérieurs aux niveaux de contamination autorisés par la réglementation fédérale.
Lorsqu’on évoque l’avenir de l’humanité sur notre planète, deux menaces majeures se détachent : le risque d’un conflit nucléaire entre grandes puissances, et l’intensification des phénomènes naturels liés au changement climatique en cours et aux perturbations écologiques qui l’accompagnent. Ces deux périls représentent sans doute les dangers les plus graves auxquels les sociétés humaines et la durabilité de la vie sur Terre – du moins sous ses formes les plus évoluées-sont confrontées. Il convient de souligner que de nombreuses sources autorisées et crédibles partagent ce point de vue.
Trois drones se sont introduits samedi soir sur le site d'une centrale nucléaire japonaise, a rapporté l'autorité nippone de l'atome en précisant qu'aucune anomalie n'avait été identifiée par la suite. Les appareils ont été repérés par l'opérateur de cette centrale située à Genkai, dans le sud-ouest du pays, a informé l'Autorité de régulation du nucléaire.
On ne va pas en rester là… C'est le message qui percole outre-Atlantique, avec la mise en service aux USA des deux derniers réacteurs nucléaires de Vogtle, suivant le nouveau concept de Westinghouse, les AP1000, d'une génération similaire aux EPR 2 français que le président Macron voudrait déployer à large échelle. Vogtle est ainsi devenu le plus grand site nucléaire du territoire américain. L'Académie des Sciences américaine a publié le compte rendu d'un workshop qui a réuni les acteurs nucléaires locaux pour répondre à la question : on fait quoi maintenant ?
« Il a été arrêté parce que, oui, les dommages sont graves et sérieux. Mais il est évident que nous ne pouvons pas renoncer à l’enrichissement », a reconnu Abbas Araghtchi dans une interview à Fox News.
Le gouvernement britannique a annoncé mardi sa "décision finale d'investissement" dans la future centrale nucléaire britannique de Sizewell C, dans l'est de l'Angleterre, qui coûtera environ 38 milliards de livres (presque 45 milliards d'euros) aux côtés d'investisseurs privés dont l'énergéticien public français EDF. Cette future centrale est un projet clé pour la sécurité énergétique britannique et le gouvernement britannique "fait les investissements nécessaires pour ouvrir un nouvel âge d'or au nucléaire", a assuré le ministre de l'Energie Ed Miliband dans un communiqué.
Une compagnie électrique régionale au Japon a annoncé mardi lancer une étude géologique en vue de préparer la construction du premier nouveau réacteur nucléaire dans le pays depuis la catastrophe de Fukushima en 2011.
Les Etats-Unis et Bahreïn ont paraphé mercredi un accord de coopération dans le domaine du nucléaire civil, peu avant une rencontre à la Maison Blanche entre le président Donald Trump et Salmane ben Hamad Al-Khalifa, prince héritier de cette monarchie du Golfe. "Il s'agit d'une signature importante", a déclaré le secrétaire d'Etat américain Marco Rubio lors d'une cérémonie de signature au côté de son homologue bahreïni, Abdellatif ben Rachid Al-Zayani.
A l’occasion de la visite d’Etat d’Emmanuel Macron à Londres, les deux puissances atomiques d’Europe créent un groupe de pilotage conjoint, ouvrant clairement la voie à la planification d’opérations en commun. L’objectif affiché est de dissuader Moscou de toute escalade.
Une équipe de scientifiques a cartographié pendant un mois 3.350 fûts de déchets radioactifs, immergés au fond de l'Atlantique Nord-Est, sans constater pour le moment de radioactivité anormale, ont-ils indiqué vendredi à leur retour à Brest. Menée à bord du navire L'Atalante, de la flotte océanographique française, cette expédition baptisée NODSSUM visait à cartographier la zone d'immersion principale de milliers de fûts de déchets radioactifs, immergés par des pays européens entre 1946 et 1993. Ces immersions étaient à l'époque considérées comme une solution normale de gestion des déchets issus de l'industrie nucléaire.
A l’occasion de la visite d’Etat à Londres d’Emmanuel Macron, le président français et le premier ministre britannique, Keir Starmer, entérineront, jeudi, cette évolution majeure de leur doctrine. Un « groupe de supervision nucléaire », coprésidé par les deux dirigeants, va être créé.
Lancé en 1991, le projet Cigéo, contesté par des écologistes et des associations locales, doit accueillir dans des tunnels des déchets des centrales nucléaires devant rester hautement radioactifs pendant plusieurs centaines de milliers d'années. L'Autorité de sûreté nucléaire et de radioprotection (ASNR) a présenté son 3e rapport d'expertise au groupe permanent d'experts pour les déchets (groupe d'experts externes pluraliste et indépendant), qui a émis les 25 et 26 juin ses recommandations sur la sûreté à long terme de Cigéo après la fermeture, et a formulé son avis général sur le dossier, selon une note d'information.
L'Elysée y a consacré sa première annonce lors de la visite d'Etat d'Emmanuel Macron au Royaume-Uni: l'énergéticien public français EDF détiendra 12,5% de la future centrale nucléaire britannique de Sizewell C, que Paris érige en symbole de sa collaboration avec Londres sur la relance de la filière. Cette annonce conjointe avec EDF marque "une nouvelle étape" dans ce projet à la mise en oeuvre laborieuse, dans laquelle l'entreprise publique française investira "environ 1,1 milliard de livres" (1,3 milliard d'euros), a indiqué l'Elysée dans un communiqué.
L’Iran a suspendu mercredi sa coopération avec l’Agence internationale de l’énergie atomique et multiplie les accusations à son encontre, depuis les bombardements israéliens et américains de ses sites nucléaires.
L’alimentation électrique de la centrale nucléaire ukrainienne de Zaporijjia a une nouvelle fois été coupée vendredi, indique l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) sur le réseau social X. La centrale nucléaire "dépend actuellement de l’électricité fournie par ses générateurs diesel de secours, ce qui souligne l’extrême précarité de la sécurité nucléaire", souligne l’AIEA. Les systèmes de refroidissement des réacteurs à l’arrêt nécessitent une alimentation électrique stable. La cause de la panne reste indéterminée.
S'appuyer sur le seul nucléaire et stopper les subventions à l'éolien et au solaire, comme le préconise Bruno Retailleau, revient à renoncer à lutter contre le changement climatique et, in fine, à maintenir notre dépendance vis-à-vis de l'étranger en matière énergétique, selon le Syndicat des énergies renouvelables. "Ce n'est pas en prônant le renoncement face au changement climatique ou en proposant des solutions irréalisables que l'on fera avancer le débat énergétique en France", a estimé Jules Nyssen, le président du SER, dans un post jeudi sur LinkedIn.
Les services de renseignement du département de la Défense sont bien moins optimistes que le président Trump sur l’impact des bombardements américains sur les sites nucléaires de Fordo, Natanz et Ispahan en juin.
Les travaux pour mettre en place des mesures de sûreté sur les sites d’EDF s’étaleront jusqu’en 2040. Cette annonce survient quelques semaines après la signature par le gouvernement du contrat de filière nucléaire pour la période 2025-2028, qui acte la relance de l’atome en France.
EDF va pouvoir prolonger au-delà de 40 ans ses réacteurs de 1.300 mégawatts (MW) après le feu vert de l'Autorité de sûreté qui intervient alors que le gouvernement a acté la relance de la filière et que le débat fait rage autour de la stratégie énergétique de la France. La décision de l'Autorité de sûreté nucléaire et de radioprotection (ASNR) concerne les vingt réacteurs de cette puissance, dont les plus anciens auront 40 ans à partir de l'an prochain, sur un parc de 56 réacteurs au total.
Le programme nucléaire iranien a été retardé d'environ de deux ans par les frappes américaines décidées par Donald Trump, selon des évaluations du renseignement américain, a indiqué le Pentagone mercredi.
"Suite à des analyses, le réacteur de Flamanville 3 est maintenu à l'arrêt (jusqu'au 13 août) pour procéder à l'usinage de pièces de soupapes du circuit primaire principal", a indiqué l'énergéticien à l'AFP, confirmant une information de FranceInfo. Il s'agit de trois pièces situées sur un pressuriseur sur le circuit primaire principal, c'est-à-dire le circuit de refroidissement du réacteur. "On a besoin d'intervenir sur celles-ci pour les expertiser et pour éventuellement intervenir de manière technique dessus. C'est pour ça qu'on prolonge l'arrêt", a précisé une porte-parole. "Il y avait des questions sur les critères d'étanchéité sur les soupapes. C'est ce qu'on est en train d'inspecter pour vérifier qu'on respecte bien les critères et que tout soit bien conforme", a-t-elle ajouté.
Le chef d’Etat de la république islamique a donné son feu vert à un texte mettant sur pause la collaboration avec l’agence onusienne qui vise à limiter le développement du nucléaire militaire.
Météo-France a placé 16 départements en vigilance rouge, le plus haut niveau de surveillance, et 68 en vigilance orange, à partir de mardi midi. Pendant deux jours, la France va subir le pic d’une très longue vague de chaleur. Un épisode intense, qui dure depuis déjà treize jours.
Il prévoit d’acheter 200 mégawatts d’’électricité fournit par la première centrale commerciale de la start-up.
Un discret accord franco-arménien fait aujourd’hui l’objet d’une vive controverse internationale. Au cœur de l’affaire : des cargaisons de déchets radioactifs français, prétendument transférés en secret vers une région écologiquement sensible d’Arménie. Un scandale qui mêle géopolitique, nucléaire et accusations de « colonialisme vert », et qui pourrait bien avoir des conséquences dramatiques pour toute une région.
La centrale nucléaire de Golfech (Tarn-et-Garonne) a annoncé lundi avoir mis dimanche soir à l'arrêt son réacteur 1, le seul actif actuellement, en raison de la hausse de la température dans la Garonne voisine liée aux fortes chaleurs actuelles.
La consommation d'électricité en France fait un bond de 13% ce lundi par rapport à la même date il y a un an, selon les données du gestionnaire du réseau à électrique haute tension RTE, alors que la canicule s'installe dans presque tout l'Hexagone
L'Iran dispose des capacités techniques pour recommencer à enrichir de l'uranium d'ici "quelques mois", a indiqué le patron de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) Rafael Grossi dans une interview à la chaîne américaine CBS.
L'Iran dispose des capacités techniques pour recommencer à enrichir de l'uranium d'ici "quelques mois", a indiqué le patron de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) Rafael Grossi dans une interview à la chaîne américaine CBS. Près d'une semaine après les bombardements américains sur les sites nucléaires de Fordo, Natanz et Ispahan, tous s'accordent, même Téhéran, à dire que ces centrales ont été considérablement endommagées, mais des questions demeurent sur l'efficacité réelle de ces frappes. Le président américain Donald Trump a par exemple suggéré que le programme nucléaire iranien avait été retardé de "plusieurs décennies".
Le texte complet de la décision de la Commission européenne, qui a donné son feu vert à cet accord le 21 février, est désormais public, et donne des chiffres à ce sujet, selon le journal. L'accord comporte notamment un volet, le MOCP (minimum opex and capital payment") qui sera déclenché si les réacteurs sont indisponibles pendant une "période significative" et ce, pour garantir la stabilité financière de Be-Nuc, la société commune à l'État belge et à Electrabel, propriétaire de 89,91% des deux réacteurs prolongés.
Plus d’un millier de barils de déchets radioactifs ont été retrouvés lors d’une mission en cours dans le nord-est de l’océan Atlantique, selon le CNRS, organisme français de recherche scientifique.
Une équipe de scientifiques de l’UCLouvain, en collaboration avec l’ULB, a mis en lumière un mécanisme méconnu par lequel la fonte des glaciers contribue davantage au réchauffement climatique que prévu, fait savoir l’université louvaniste dans un communiqué vendredi.
Porté notamment par l’évolution de son mix énergétique, le pays le plus émetteur de CO2 du monde pourrait enfin voir ses émissions décroître ces prochaines années. Sous certaines conditions.
Le Parlement iranien a voté mercredi en faveur d'une suspension de la coopération avec l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), qui reste pourtant "une obligation" selon son patron, après douze jours de guerre marquée par des frappes israéliennes et américaines sur des installations nucléaires.
Selon le «Financial Times», qui cite des officiels européens briefés, les frappes américaines sur des sites nucléaires iraniens n’auraient pas affecté les stocks d’uranium hautement enrichis, probablement déplacés au préalable.
Durant la Guerre Froide il y a près d’une demi-siècle, le gouvernement britannique distribuait aux civils un livret assez spécial. Celui-ci contenait des mesures à prendre afin de se prémunir en cas de guerre nucléaire. Au menu : nécessaire de survie, protection du logement et attitude à adopter durant l’attaque.
A subreddit tracking apocalyptic news in a calm, logical way comforts users who believe the end The threat of nuclear war, genocide in Gaza, ChatGPT reducing human cognitive ability, another summer of record heat. Every day brings a torrent of unimaginable horror. It used to be weeks between disasters, now we’re lucky to get hours.
Selon les informations de plusieurs médias américains mardi 24 juin, l’offensive étasunienne n’aurait pas anéanti l’ensemble des installations visées. Ce que le président américain conteste.
La Commission européenne a présenté mercredi un nouveau dispositif facilitant les aides d'État des pays membres de l'UE pour développer les technologies bas carbone, y compris le nucléaire, face à la concurrence de la Chine et des États-Unis.
Pourquoi la guerre nucléaire, et non la crise climatique, est la plus grande menace qui pèse sur l’humanité, selon Mark Lynas Mark Lynas a passé des décennies à faire pression pour que l’on agisse sur les émissions de gaz à effet de serre, mais il affirme aujourd’hui que la guerre nucléaire est une menace encore plus grande.
Le groupe électricien EDF a émis mardi un nouveau message annonçant de possibles restrictions de production dans son parc nucléaire, à partir du mercredi 2 juillet, notamment sur sa centrale de Golfech (Tarn-et-Garonne) en raison des conséquences des fortes chaleurs sur la température des eaux de la Garonne.
Donald Trump, visiblement énervé, a accusé mardi l’Iran et Israël d’avoir violé le cessez-le-feu qu’il a annoncé la veille et s’en est particulièrement pris à son allié israélien, se disant "vraiment pas content" d’Israël.
Les premières analyses des frappes américaines menées en Iran montrent qu'elles ne semblent pas avoir eu l'impact annoncé par l'administration Trump.
L'Iran a menacé de s'en prendre aux bases militaires des Etats-Unis au Moyen-Orient en représailles aux frappes américaines sans précédent contre les sites nucléaires iraniens, faisant craindre un embrasement hors de contrôle de la région. Un conseiller de l'ayatollah Ali Khamenei, le guide suprême iranien, a affirmé que les Etats-Unis "n'avaient plus leur place" au Moyen-Orient et qu'ils devaient s'attendre à des "conséquences irréparables" après leur attaque dans la nuit de samedi à dimanche.
Israël a mené lundi une nouvelle attaque contre le site nucléaire iranien de Fordo, enfoui sous une montagne au sud de Téhéran, a rapporté un média local. "L'agresseur a de nouveau attaqué le site nucléaire de Fordo", a rapporté l'agence de presse Tasnim, citant un porte-parole de l'autorité de gestion des crises de la province de Qom, où est situé le site.
Le détroit d'Ormuz est un point de passage clé pour le commerce mondial de pétrole, que l'Iran a souvent menacé de bloquer dans les situations de crise. Des députés iraniens ont à nouveau brandi cette menace après les frappes américaines sur des installations nucléaires en Iran, mais la décision reste aux mains du Conseil national de sécurité, la plus haute instance de sécurité du pays.
La gouverneure de l'État de New York, Kathy Hochul, a annoncé lundi avoir initié le projet d'une nouvelle centrale nucléaire, dans un pays qui n'a plus vu de mise en chantier dans le secteur depuis 2009.
Les Etats-Unis ont bombardé dimanche trois sites névralgiques du programme nucléaire iranien, des frappes qui auront des "conséquences éternelles", a prévenu Téhéran, au dixième jour de la guerre entre l'Iran et Israël. L'agence de presse iranienne Irna a ensuite fait état du tir de 40 missiles sur Israël où 16 blessés ont été recensés par les secours israéliens et de nombreux dégâts observés par des journalistes de l'AFP. Après avoir laissé planer le doute sur une intervention contre l'Iran, réclamée par son allié israélien, le président américain, Donald Trump, a annoncé que les installations d'enrichissement nucléaire du pays, soupçonné par les Occidentaux de vouloir se doter de l'arme atomique, avaient été "totalement détruites" par les frappes américaines.
Le programme nucléaire de l'Iran, dont Donald Trump affirme que la totalité des capacités d'enrichissement a été "détruite" par des frappes américaines, comporte plusieurs sites qui ont permis son développement rapide. "Les installations essentielles d'enrichissement nucléaire de l'Iran ont été intégralement et totalement détruites" lors d'attaques aériennes dimanche sur les sites de Natanz, Ispahan et Fordo, lequel a été visé par une "charge complète de bombes", a déclaré le président américain.
Des avions ont bombardé Ispahan, Natanz et surtout l’installation souterraine de Fordo, qu’Israël ne pouvait atteindre. Le président américain, Donald Trump, a menacé Téhéran de nouvelles frappes « si la paix n’est pas rapidement atteinte ».
Dans une allocution télévisée, le président des Etats-Unis s’est félicité des frappes américaines sur trois sites nucléaires iraniens.
Donald Trump a salué "un succès militaire spectaculaire" après les frappes américaines sur trois sites nucléaires iraniens, affirmant que les principales installations d'enrichissement d'uranium de l'Iran "ont été complètement et totalement détruites". France 24 fait le point sur cette opération qui marque l'entrée officielle des États-Unis dans le conflit opposant Israël à l'Iran.
Voici les principales réactions internationales à l’attaque américaine contre plusieurs sites nucléaires iraniens dimanche, par laquelle les Etats-Unis ont rejoint Israël dans sa guerre contre la République islamique.
Le président américain a communiqué dans la nuit de samedi à dimanche que les forces américaines avaient conduit des frappes contre trois sites d’enrichissement, engageant ainsi son pays au côté d’Israël dans une guerre contre l’Iran.
Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a remercié dimanche le président américain Donald Trump pour l'attaque "audacieuse" des Etats-Unis contre des sites nucléaires iraniens, estimant qu'elle créait un "tournant historique" susceptible de mener le Moyen-Orient à la paix.
Le président américain Donald Trump a prononcé une courte allocution solennelle samedi soir à 22H00 heure locale, 04H en Belgique dimanche) après les frappes qu'il a ordonnées contre des sites nucléaires iraniens.
Les Etats-Unis ont bombardé dimanche trois sites névralgiques du programme nucléaire iranien, des frappes accusées par Téhéran de "faire exploser" les chances d'un règlement diplomatique du dossier nucléaire, au dixième jour de la guerre entre l'Iran et Israël. L'agence de presse iranienne Irna a ensuite fait état du tir de 40 missiles sur Israël, qui ont fait de nombreux dégâts et 16 blessés, selon les services de secours israéliens.
Les frappes américaines sans précédent menées dimanche en Iran ont "dévasté" le programme nucléaire iranien, a affirmé dimanche le Pentagone, précisant qu'elles ne visaient pas à un changement de régime à Téhéran, tandis que Téhéran accusait Washington d'avoir franchi une "ligne rouge" majeure. Le président iranien, Massoud Pezeshkian, a condamné l'"agression" menée contre trois importants sites nucléaires iraniens et accusé les Etats-Unis d'être "derrière" l'opération militaire israélienne déclenchée le 13 juin contre l'Iran. L'agence de presse iranienne Irna a fait état après ces raids du tir de 40 missiles sur Israël, qui ont fait de nombreux dégâts et 23 blessés, selon les secours israéliens.
Rappel des principales étapes, alors que les Etats-Unis ont bombardé dimanche trois importants sites nucléaires iraniens, en appui de l’offensive lancée le 13 juin par Israël.
Le chef d’état-major de l’armée américaine, le général Dan Caine, a livré un récit détaillé de l’opération menée contre les principales installations nucléaires iraniennes.
Israël estime avoir "déjà retardé d'au moins deux ou trois ans la possibilité" pour l'Iran de disposer de la bombe atomique, après une semaine de frappes sur des centaines de sites militaires et nucléaires, affirme le ministre des Affaires étrangères israélien dans un entretien publié samedi.
Alors que les tensions explosent au Moyen-Orient entre Israël et l’Iran, une nouvelle révélation jette une ombre encore plus lourde sur la région : le programme nucléaire israélien serait bien plus avancé qu’on ne l’imaginait. D’après des analyses récentes, Israël pourrait posséder non pas 90, mais jusqu’à 300 ogives nucléaires, soit trois fois plus que les estimations précédentes. Et ce chiffre change tout.
Ces bombardiers stratégiques furtifs, seuls capables de transporter des puissantes bombes anti-bunker de type GBU-57, ont décollé de la base de l’armée de l’air Whiteman dans le Missouri et ont été repérés au large de la Californie par des sites de suivi de vol.
Une attaque directe contre la centrale nucléaire iranienne de Bouchehr, en activité, aurait les conséquences les plus "graves" en relâchant de grandes quantités de radiation dans l’environnement, a mis en garde vendredi le patron de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA).
Depuis 2003, les Européens sont engagés dans les négociations nucléaires avec l’Iran avec un objectif clef : éviter l’éclatement d’une nouvelle guerre au Moyen-Orient 1. Face à Donald Trump, cette approche, qui visait à faire de l’Europe un pôle de stabilité au sein d’un ensemble occidental plus vaste, vole en éclats.
“Je vais peut-être le faire, peut-être pas" a déclaré Donald Trump mercredi devant la presse. Le chef d’État a affirmé, depuis la Maison Blanche, ne pas encore avoir pris de décision concernant une potentielle intervention en Iran, ajoutant que “toutes les options (étaient) sur la table”. En retour, la république islamique promet des "dommages irréparables".
Avec la forte hausse des températures en France, le groupe a annoncé ce jeudi 18 juin se préparer à réduire la voilure à partir de mercredi pour respecter ses limites de rejets thermiques.
Des figures de la base trumpiste s’opposent à toute implication des Etats-Unis dans l’affrontement, allant jusqu’à évoquer un « schisme », alors que des membres de l’entourage présidentiel encouragent un changement de régime à Téhéran.
Les députés ont approuvé mercredi une relance massive du nucléaire en adoptant un article clé d'une proposition de loi sur le futur énergétique de la France, dont l'examen doit se poursuivre jusqu'à vendredi. Un amendement du rapporteur du texte, Antoine Armand (Renaissance), a été adopté avec les voix notamment du Rassemblement national. Il rétablit cet article clé sur le nucléaire, qui avait été supprimé dans la confusion en commission.
Une puissante bombe anti-bunker américaine, la seule à même de détruire les installations nucléaires iraniennes profondément enfouies, constitue l’arme stratégique de choix pour Donald Trump s’il décidait d’engager les Etats-Unis dans le conflit au côté d’Israël.
Alors que le premier ordre d’évacuation a été publié par l’armée israélienne, plusieurs explosions ont été entendues dans l’est de la capitale iranienne. Epuisés par une journée angoissante de frappes et ayant reçu leur premier ordre d’évacuation de la part de l’armée israélienne, les habitants de Téhéran ont découvert, tard dans la nuit du lundi 16 au mardi 17 juin, le message du président américain, Donald Trump, appelant « tout le monde » à « quitter Téhéran immédiatement ».
L’Agence internationale de l’énergie atomique assure qu’aucune hausse de la radioactivité n’a été observée en Iran, mais elle s’inquiète des risques que fait peser ce conflit sur les installations.
Une vingtaine de pays arabes et musulmans, dont le Qatar, Oman et le Pakistan, ont appelé lundi à la création d'une "zone exempte d'armes nucléaires" au Moyen-Orient, au quatrième jour d'une escalade militaire entre Israël et l'Iran.
A l’heure où Israël lance une attaque d’ampleur sur l’Iran, dénonçant le fait que la république islamique a atteint un “point de non-retour” vers la bombe atomique, l’Institut international de recherche sur la paix de Stockholm (Sipri) sort un rapport qui alerte : le monde se dirige vers une nouvelle course aux armements nucléaires.
Israël a bombardé des sites stratégiques pour la recherche nucléaire iranienne susceptibles, à ses yeux, de produire bientôt une arme atomique. Téhéran avait annoncé juste avant une augmentation de sa production d’uranium enrichi, sur fond de pourparlers infructueux avec les Américains.
L’armée de l’Etat hébreu a touché samedi 14 juin deux sites pétroliers près de Téhéran ainsi qu’un complexe de production gazière au sud. Les cours de l’or noir avaient déjà bondi de plus de 10 % vendredi.
L'attaque d'une ampleur sans précédent lancée vendredi par Israël pour empêcher l'Iran de se doter de la bombe atomique a porté un coup à son programme nucléaire sans que l'impact, à ce stade, ne soit définitif, selon des experts interrogés par l'AFP. Voici un nouveau point sur la situation: Quelle est l'étendue des dégâts?
L’Iran est en guerre ouverte avec Israël depuis jeudi dernier. Le pays est qualifié de terroriste pour avoir armé plusieurs groupes islamistes comme le Hezbollah au Liban mais il n’a pas toujours été ce pays paria pour les Occidentaux, et a même été le bras armé des États-Unis.
Portée par le CNRS, la première mission de ce type depuis 1988 vise notamment à repérer et photographier les fûts immergés, ainsi qu’à analyser les conséquences sur leur environnement proche.
Cette découverte, qui a eu lieu à l’occasion d’un arrêt de la centrale pour maintenance, aura un « impact assez mineur » sur la durée de l’arrêt, a assuré EDF.
Le groupe électricien EDF a confirmé la présence de "deux indications" de micro-fissures sur des tuyauteries liées au circuit de refroidissement du réacteur nuclaire n°2 de Civaux (Vienne), tout en assurant qu'il s'agit à ce stade d'un événement "isolé", sans impact pour la production de l'ensemble du parc nucléaire.
Alors que la banquise fond, les tensions montent. En juin 2025, la Russie mettra en service un nouveau mastodonte de sa dissuasion nucléaire : le Knyaz Pozharsky, un sous-marin de classe Borei-A conçu pour opérer dans l’Arctique. Loin d’un simple ajout à la flotte, ce sous-marin symbolise une stratégie plus vaste : ancrer la puissance militaire russe dans le Grand Nord, où les enjeux économiques, géopolitiques et climatiques s’entremêlent.
Mark Lynas has spent decades pushing for action on climate emissions but now says nuclear war is even greater threat Climate breakdown is usually held up as the biggest, most urgent threat humans pose to the future of the planet today. But what if there was another, greater, human-made threat that could snuff out not only human civilisation, but practically the entire biosphere, in the blink of an eye?
l’Institut international de recherche sur la paix de Stockholm (SIPRI) publie aujourd’hui son évaluation annuelle de l’état des armements, du désarmement et de la sécurité internationale. L’une des principales conclusions du « SIPRI Yearbook 2025 » fait état de l’émergence d’une nouvelle course aux armements nucléaires dangereuse, à un moment où les régimes de contrôle des armements sont gravement affaiblis.
L’Iran a lancé une nouvelle salve de missiles en représailles contre l’attaque de l’Etat hébreu. De son côté, Israël a visé dans la nuit de samedi à dimanche le ministère de la défense iranien.
Au-delà de la seule opération militaire, l’attaque d’Israël sur l’Iran s’est appuyée, affirment des analystes, sur un méticuleux travail du Mossad, son service de renseignement extérieur, capable depuis des années d’infiltrer le pouvoir de la République islamique.
Les frappes israéliennes et iraniennes se poursuivent sans relâche ce dimanche, faisant au moins treize morts en Israël et près de 80 victimes en Iran, où le ministère de la Défense a été ciblé.
Le service de renseignement extérieur israélien a réussi à infiltrer le territoire et le pouvoir de la République islamique, pour détruire des défenses aériennes et réduire la capacité de riposte iranienne.
Après le lancement de l’opération «Rising Lion» par Israël, la veille, l’Iran a riposté et engagé un bras de fer à coups de bombardements inédits qui se sont poursuivis jusque tard dans la nuit, dans les deux pays.
Israël a mené vendredi des frappes d'une ampleur sans précédent contre des sites militaires et nucléaires en Iran, et tué de hauts responsables, Téhéran lançant en retour des vagues de missiles balistiques. Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a souligné que l'opération, "une des plus grandes opérations militaires de l'histoire", durerait "de nombreux jours". Les frappes, menées avant l'aube par 200 avions contre une centaine de cibles, ont notamment visé l'usine d'enrichissement d'uranium de Natanz (centre). L'Iran a tiré en retour vendredi et samedi matin des dizaines de missiles balistiques contre Israël dont certains ont atteint le territoire israélien.
L’Iran a lancé dans la nuit de vendredi à samedi sa riposte contre Israël, après les bombardements sans précédent de l’État hébreu sur ses installations nucléaires. Malgré les appels de la communauté internationale à la retenue, Israël a promis de poursuivre ses frappes.
Téhéran a tiré plusieurs salves de missiles sur le territoire de l’Etat hébreu vendredi soir et dans la nuit de samedi, en réponse à l’opération israélienne «Rising Lion». Certains missiles se sont abattus dans la région de Tel-Aviv.
Israël et l'Iran poursuivent samedi leurs échanges de frappes meurtrières, déclenchés par une attaque israélienne massive contre des sites militaires et nucléaires iraniens à laquelle Téhéran riposte avec ses missiles balistiques. Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu a souligné que l'opération durerait "de nombreux jours". Les premières frappes israéliennes de vendredi, menées avant l'aube par 200 avions contre une centaine de cibles, ont notamment visé l'usine d'enrichissement d'uranium de Natanz, dans le centre de l'Iran.
Selon le dernier bilan officiel - encore provisoire -, les attaques menées par Israël auraient tué au moins 78 personnes en Iran. Parmi elles, des profils bien loin de généraux ou de scientifiques nucléaires.
La Russie et la Chine, principales puissances influentes en Asie centrale, doivent construire les premières centrales nucléaires du Kazakhstan, ont annoncé samedi les autorités de cet immense pays de la région, premier producteur mondial d'uranium."Rosatom a été désigné chef de file du consortium international pour la construction de la première centrale nucléaire au Kazakhstan", a d'abord indiqué l'agence kazakhe pour l'énergie atomique, disant désormais attendre de Moscou des propositions de financements.
L'attaque d'une ampleur sans précédent lancée vendredi par Israël contre l'Iran a porté un coup à son programme nucléaire sans que l'impact, à ce stade, ne soit fatal, selon des experts interrogés par l'AFP. L'opération durera "autant de jours que nécessaire", a prévenu le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, disant disposer de renseignements prouvant que l'Iran s'approchait du "point de non-retour" vers la bombe atomique. Quelle est l'étendue des dégâts?
Vendredi, l'Iran a riposté après l'attaque israélienne massive contre ses sites militaires et nucléaires. À l'aide de missiles balistiques, l'Iran a réussi à déjouer le "Dôme de fer" qui protège Israël.
L’Iran a frappé le centre d’Israël vendredi 13 juin, ripostant à l’attaque de l’Etat hébreu contre des sites militaires et nucléaires iraniens.
En réponse aux frappes israéliennes sur des installations nucléaires et militaires en Iran, Téhéran a tiré des salves de missiles en direction de l’État hébreu, vendredi soir et samedi. Retour en images sur la contre-attaque iranienne et les dommages causés en Israël.
Avant les frappes israéliennes de vendredi, Washington et Téhéran ont conduit plusieurs cycles de négociations sur le programme nucléaire iranien en rapide développement. L'Iran a fortement accru l'échelle de son programme nucléaire ces dernières années, en riposte au retrait américain en 2018 de l'accord censé encadrer ses activités atomiques en échange d'une levée des sanctions internationales. […] Voici la liste des principaux sites connus, qui font l'objet d'inspections régulières de l'AIEA.
Israël a annoncé vendredi avoir procédé à des frappes contre des sites militaires et nucléaires de l'Iran, et promis de poursuivre son opération militaire "pour éliminer cette menace". Les frappes ont touché plusieurs zones en Iran, notamment la capitale Téhéran (nord) et l'usine d'enrichissement d'uranium de Natanz (centre).
Israël a annoncé avoir procédé à des frappes contre des sites militaires et nucléaires de l’Iran, et promis de poursuivre son opération « pour éliminer cette menace ». Le chef des gardiens de la révolution, Hossein Salami, a été tué dans cette attaque menée dans la nuit de jeudi à vendredi.
Benyamin Nétanyahou affirme avoir frappé «le cœur du programme nucléaire militaire» de Téhéran. Le chef des Gardiens de la révolution et plusieurs figures militaires et scientifiques ont été tués, confirment les médias officiels iraniens.
Israël a déclaré avoir frappé vendredi des sites nucléaires, des usines de missiles balistiques et des commandants militaires iraniens, dans le cadre d'une opération visant à empêcher Téhéran de développer une arme atomique.
Israël a mené vendredi des frappes contre l'Iran, soupçonné de vouloir se doter de l'arme atomique, qui ont visé un site d'enrichissement d'uranium et tué le chef des Gardiens de la Révolution, l'armée idéologique du régime.
Le Pakistan se dit "solidaire" de l'Iran après les frappes israéliennes | Connaissances des énergies
(13/06) - Afp,Le Pakistan, unique pays musulman à posséder l'arme nucléaire, a "fermement condamné" vendredi les frappes israéliennes ayant tué commandants militaires et experts nucléaires en Iran, se disant "solidaire" de son voisin. Dénonçant des attaques "sans justification" et en "violation du droit international", le ministre des Affaires étrangères Ishaq Dar s'est dit sur X "solidaire du gouvernement et du peuple iranien".
Le communiqué publié par le secrétaire d’Etat, Marco Rubio, ne manifeste aucune forme de solidarité avec l’Etat hébreu. Cette réaction peut traduire une forme d’irritation à l’égard de Benyamin Nétanyahou, qui, en ordonnant les frappes, torpille les négociations avec Téhéran, relancées par Donald Trump en mars.
Deux cents avions de chasse israéliens ont frappé, vendredi, des sites nucléaires et militaires disséminés sur tout le territoire iranien. L’offensive, baptisée « Rising Lion » (« le lion qui se lève »), a été jugée « très réussie » par le premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou.
Israël a annoncé vendredi avoir procédé dans la nuit à des frappes contre des sites militaires et nucléaires en Iran qui a promis de riposter. L'armée israélienne a indiqué vendredi matin que ses avions de combat continuaient de mener des frappes en Iran tandis que le Premier ministre Benjamin Netanyahu déclarait que l'opération militaire israélienne durerait "de nombreux jours". Les frappes nocturnes, menées par 200 avions contre une centaine de cibles, ont touché notamment Téhéran (nord) et l'usine d'enrichissement d'uranium de Natanz (centre).
Après les attaques de l’Etat hébreu sur la république Islamique dans la nuit de jeudi à vendredi, les pays limitrophes ont fermé leurs espaces aériens et les compagnies aériennes du monde entier ont supprimé et détourné leurs vols.
L’Etat hébreu a lancé très tôt ce vendredi 13 juin l’opération «Rising Lion». «Libé» résume les différents événements depuis le début de journée.
Plusieurs hauts dignitaires de l’armée et physiciens nucléaires iraniens ont été ciblés par Israël.
Au cours de son opération nocturne vendredi, l'aviation israélienne a bombardé le site de Natanz, le principal complexe d'enrichissement d'uranium en Iran. L'opération a visé d'autres sites mais pas celui de Fordo, où l'Iran a installé en profondeur des centaines de centrifugeuses. Décryptage.
Les bombardements de l’Etat hébreu dans la nuit du 12 au 13 juin, notamment sur des installations nucléaires iraniennes, ont rapidement suscité une avalanche de réactions internationales, se divisant entre appels à la désescalade, soutiens à Israël ou alors à Téhéran.
L'attaque israélienne contre l'Iran, dont Israël affirme qu'elle pourrait durer plusieurs jours, intervient à un moment d'extrême faiblesse pour Téhéran, avec des soutiens régionaux exsangues, une économie éreintée par les sanctions et peu d'options pour répondre militairement. Les frappes placent Téhéran face à des choix cornéliens et constituent un coup d'arrêt brutal aux efforts diplomatiques en cours autour de son programme nucléaire.
Alors qu'Israël a annoncé vendredi avoir frappé avec succès des sites nucléaires iraniens, il semble néanmoins très compliqué pour l'État hébreu de les neutraliser. Analyse avec Didier Leroy, chercheur à l'Institut Royal Supérieur de Défense (IRSD).
Après une nuit dans les abris, les Israéliens se demandent combien de temps durera l’état d’urgence décrété par le gouvernement Nétanyahou.Réveillés par les sirènes d’alerte en pleine nuit et incapables de se rendormir ensuite, les Israéliens suivent minute par minute la vaste opération militaire déclenchée par Benyamin Nétanyahou contre l’Iran. A la mi-journée ce vendredi 13 juin, ils ont été autorisés à circuler de nouveau normalement : le commandement du Front intérieur de l’armée a levé son ordre de «rester à proximité des abris» aux alentours de 12 h 30 et les familles épuisées sortent, les traits tirés, prendre l’air. Dans les rues de Jérusalem, les trottoirs désertés retrouvent un peu de vie mais rien de comparable à un avant-shabbat ordinaire.
L’Irak, la Jordanie et les pays du Golfe, qui accueillent des bases militaires américaines sur leur sol, craignent des représailles de Téhéran contre l’Etat hébreu et son allié américain.
Dès le lendemain de l’attaque du Hamas, l’Iran, accusé par Nétanyahou d’armer et financer le Hamas, avait soutenu le mouvement islamiste.
L’Etat hébreu a lancé dans la nuit de jeudi à vendredi 13 juin l’opération «Rising Lion» contre les installations nucléaires de Téhéran, une escalade risquée dans ce conflit régional qui vire à la guerre de religions multimillénaire.
Les dépenses mondiales consacrées aux armes nucléaires ont augmenté de 47% au cours des cinq dernières années, passant de 68 milliards de dollars (59 milliards d’euros) à 100 milliards de dollars (86,8 milliards d’euros), selon un nouveau rapport de la Campagne internationale pour l’abolition des armes nucléaires (ICAN). Selon ce rapport, les pays disposant d’armes nucléaires étrangères sur leur territoire, dont la Belgique ferait partie, dissimulent le coût de ces armes à leurs citoyens et à leurs législateurs.
Dans un documentaire diffusé gratuitement dimanche à 19 heures, la journaliste pour Reporterre Laure Noualhat et la documentariste Clarisse Feletin expliquent comment la politique nucléaire va endetter la France.
Le Conseil des gouverneurs de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) a adopté jeudi une résolution condamnant l'Iran pour "non-respect" de ses obligations nucléaires, nouvel avertissement avant un éventuel renvoi du dossier aux Nations unies. Le texte, élaboré par Londres, Paris et Berlin (E3) associés à Washington, a été approuvé par 19 pays sur 35, ont indiqué à l'AFP plusieurs sources diplomatiques. La Russie, la Chine et le Burkina Faso ont voté contre.
La renaissance de l’atome, soutenue par l’Etat comme par les géants de la tech et devenue cause nationale, fait l’objet d’un foisonnement de projets et d’innovations.
L’Agence internationale de l’énergie atomique a accusé ce jeudi 12 juin Téhéran de violer ses engagements sur la non-prolifération des armes nucléaires. La république islamique a depuis annoncé qu’elle allait construire un nouveau site d’enrichissement d’uranium.
Donald Trump a affirmé jeudi qu'il restait "engagé à régler de manière diplomatique la question du nucléaire iranien". Le même jour, l'Iran s'est dit déterminé à augmenter de manière "significative" sa production d'uranium enrichi, annonçant la prochaine construction d'un nouveau site d'enrichissement. Un sixième cycle de négociations entre Téhéran et Washington est prévu dimanche à Mascate sous médiation omanaise.
Le président américain Donald Trump a appelé jeudi son allié Israël à ne pas frapper l'Iran, affirmant qu'un accord sur le programme nucléaire iranien était "assez proche" à condition que Téhéran fasse des concessions./06 (AFP)
Le gouvernement britannique a promis mardi d'investir 14,2 milliards de livres (presque 17 milliards d'euros) dans le projet Sizewell C de réacteurs nucléaires EPR dans l'est du Royaume-Uni, porté par l'énergéticien français EDF.
Le Royaume-Uni a annoncé mardi(1) avoir choisi le groupe industriel britannique Rolls-Royce pour fabriquer les premiers petits réacteurs nucléaires (SMR) du pays, une technologie moins chère que les centrales classiques mais encore en développement.
Centrale de Sizewell C, petits réacteurs et recherche sur la fusion: le gouvernement britannique a promis mardi des milliards de livres pour relancer l'énergie nucléaire dans le pays, jugée indispensable pour sa sécurité énergétique et ses ambitions climatiques.
Le gouvernement a signé mardi le contrat de filière nucléaire pour la période 2025-2028 qui acte la relance de l'atome en France et le programme EPR2 de construction de six nouveaux réacteurs de grande puissance à horizon 2038. Il y a une ambition "de se projeter dans les prochaines décennies", a déclaré Marc Ferracci, ministre de l'Industrie et de l'Energie, lors de la signature du contrat en marge des "Journées Perspectives" de la filière à Massy (Essonne).
"Deux indications" de corrosion sous contrainte ont été détectées sur le réacteur nucléaire n°2 de la centrale de Civaux (Vienne), plus de trois ans après la découverte de ce phénomène qui avait plongé le groupe EDF dans une crise industrielle majeure, ont indiqué mardi l'entreprise et l'autorité de sûreté nucléaire (ASNR). "Une expertise est cours sur des tuyauteries", a déclaré le groupe à l'AFP, confirmant des informations du journal La Tribune. Cette analyse est conduite conformément "au programme de contrôles 2025 mené dans le cadre de la stratégie du traitement de la corrosion sous contrainte", précise-t-il.
La situation restait tendue dans la nuit de dimanche à lundi à Los Angeles après trois jours d'affrontements entre forces de l'ordre et manifestants contre la politique migratoire de Donald Trump, qui affirme que la situation ne cesse de se détériorer dans la mégalopole démocrate et demande l'envoi des troupes.
Une loi permettant d'allonger la durée de vie des réacteurs nucléaires au-delà de 60 ans est entrée en vigueur au Japon vendredi, alors que le gouvernement revient à l'énergie atomique 14 ans après la catastrophe de Fukushima. La quatrième économie mondiale vise la neutralité carbone d'ici 2050 mais reste fortement dépendante des combustibles fossiles, en partie parce que de nombreux réacteurs nucléaires ont été arrêtés après Fukushima en 2011.
La décision de la cour d’appel relance le débat sur la responsabilité des dirigeants face aux catastrophes industrielles majeures au Japon.
La quête pour maîtriser la fusion nucléaire, cette source d’énergie propre, quasi illimitée et sans déchets radioactifs à long terme, vient de franchir une étape majeure. Le stellarator Wendelstein 7-X, un réacteur expérimental installé en Allemagne, a pulvérisé plusieurs records mondiaux en démontrant sa capacité à maintenir un plasma ultra-chaud et stable plus longtemps que jamais auparavant. Ce succès marque un progrès crucial vers l’objectif de produire une énergie de fusion viable à l’échelle industrielle, capable un jour de remplacer nos sources d’énergie fossile polluantes.
Trois militants antinucléaires poursuivis suite à une manifestation à Bure ont été relaxés le 5 juin par la cour d’appel de Nancy. Leur calvaire judiciaire pour un dossier qui « ne tenait pas la route » aura duré sept ans.
Que faire des 280.000 m3 de déchets faiblement radioactifs accumulés au cours des décennies? La Cour des comptes appelle les autorités à identifier rapidement des sites adaptés pour stocker ces déchets pouvant émettre des rayonnements pendant 100.000 ans. Dans son rapport de 107 pages consacré à l'Andra (Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs), les magistrats financiers alertent sur le sort incertain de ces déchets dits de "faible activité à vie longue (FA-VL)", qui représentent en volume plus d'une centaine de piscines olympiques.
L'américain Constellation Energy, grand opérateur de centrales nucléaires aux Etats-Unis, a passé un accord pour fournir durant 20 ans à Meta de l'énergie produite par sa centrale nucléaire de Clinton (Illinois), a-t-il annoncé mardi.
La Cour des comptes estime que la situation financière de l’Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs est « saine et robuste », mais alerte sur l’urgence de gérer certaines catégories de déchets.
L'Iran a encore accéléré son rythme de production d'uranium hautement enrichi, selon un rapport confidentiel de l'AIEA, jugé "politique" par l'Iran au moment où il dit avoir reçu des "éléments" d'une proposition américaine pour un nouvel accord. L'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) a noté une nette hausse de l'uranium enrichi à 60%, seuil proche des 90% nécessaires pour fabriquer une arme nucléaire, d'après un bilan d'étape consulté par l'AFP.
Le 27 mai 2025, dans le port militaire de Cherbourg, un géant silencieux a été mis à l’eau. Son nom : De Grasse. Ce n’est pas seulement un sous-marin nucléaire d’attaque de plus — c’est le dernier-né d’un programme de 10 milliards d’euros qui redéfinit la puissance navale française pour les décennies à venir. Ce lancement marque une étape majeure dans la modernisation de la flotte française, mais aussi dans l’équilibre stratégique des forces sous-marines au sein de l’OTAN.
Un grand entretien pour faire le point sur les défis scientifiques et technologiques de la fusion. Aurons-nous accès à cette énergie propre d'ici la fin du siècle ?
L'Indonésie veut se convertir rapidement au nucléaire pour répondre à la demande croissante d'électricité, mais les experts se montrent sceptiques en raison du coût et de la difficulté historique de Jakarta à réaliser de grands travaux. En février 1965, le président Sukarno, père de l'indépendance indonésienne, inaugurait le premier réacteur nucléaire expérimental du pays.
La question ultrasensible du « zéro enrichissement » d’uranium, qui pèse sur les pourparlers sur le programme nucléaire iranien avec les Etats-Unis, reste une ligne rouge pour le régime iranien.
Et si, demain, une guerre nucléaire plongeait la planète dans l’obscurité, refroidissant brutalement le climat et provoquant une crise alimentaire mondiale ? Face à ce scénario d’hiver nucléaire de plus en plus plausible, des chercheurs néo-zélandais ont tenté de répondre à une question cruciale : comment nourrir durablement les habitants d’une ville moyenne dans un monde post-apocalyptique ? Leur réponse, aussi pragmatique qu’inattendue, repose sur une poignée de cultures résistantes… et une revalorisation massive des espaces verts urbains.
Sur une période de plusieurs décennies, plus de 200 000 fûts de déchets radioactifs ont été immergés pour rejoindre les abysses de l'Atlantique nord-est. Aujourd'hui, personne ne sait où ces barils se trouvent précisément, ni leur état. Une équipe de scientifiques va tenter de les cartographier et d'évaluer les conséquences d'éventuels rejets sur les écosystèmes marins.
« Rediriger l'énergie non utilisée » L'IA générative requiert une puissance de calcul colossale pour traiter l'information accumulée dans de gigantesques bases de données et a fait bondir la demande mondiale en énergie. Bien que le Pakistan ait une puissance installée de quelque 45 000 mégawatts, ses besoins ne dépassent guère 30 000 mégawatts en été, selon l'Institut de l'économie du développement du Pakistan, et le gouvernement doit payer aux fournisseurs d'énergie indépendants sa capacité non utilisée.
L’Autorité de sûreté nucléaire et de radioprotection a rendu jeudi 22 mai son rapport annuel sur le niveau de sûreté des installations nucléaires.
Le président américain, qui a promis des procédures "très rapides et très sûres", veut en particulier que l'examen d'une demande de construction d'un nouveau réacteur nucléaire ne dépasse pas 18 mois, et entend réformer la Commission de régulation du nucléaire, tout en dopant l'extraction et l'enrichissement d'uranium.
Donald Trump a signé vendredi quatre décrets destinés, selon un conseiller, à lancer une "renaissance" du nucléaire civil aux Etats-Unis, avec pour ambition de quadrupler la production d'énergie nucléaire dans les 25 années à venir. Le président américain, qui a promis des procédures "très rapides et très sûres", veut en particulier que l'examen d'une demande de construction d'un nouveau réacteur nucléaire ne dépasse pas 18 mois, et entend réformer la Commission de régulation du nucléaire, tout en dopant l'extraction et l'enrichissement d'uranium.
Donald Trump a annoncé mardi que les États-Unis construiraient un système de défense antimissiles sur le modèle du "Dôme de fer" israélien, et que le président américain a baptisé "Dôme d'or".
Donald Trump annonce la construction d’un bouclier antimissile baptisé Dôme d’or pour les États-Unis
(20/05) - Le Monde,Afp,L’expression fait référence au Dôme de fer, l’un des systèmes de défense d’Israël, qui protège le pays des attaques de missiles et de roquettes, mais aussi de drones.
Le guide suprême iranien, l'ayatollah Ali Khamenei, a fait part mardi de son scepticisme quant à l'issue des pourparlers en cours sur le nucléaire entre l'Iran et les États-Unis. "Nous ne pensons pas que [les pourparlers actuels] aboutiront à quelque résultat que ce soit", a déclaré lors d'un discours à Téhéran l'ayatollah Ali Khamenei, ajoutant que nier le droit de l'Iran à enrichir de l'uranium était "une grosse erreur".
Après avoir connu des fortunes diverses, l'énergie nucléaire connaît un regain d'intérêt dans plusieurs pays, en réponse à l'urgence climatique et aux besoins accrus en électricité, mais cette ambition reste à concrétiser. Etat des lieux du recours à l'atome dans le monde.
Malgré le coût faramineux du tout-nucléaire, la France s’enferre dans cette impasse. Voici les bonnes feuilles du livre-enquête « Le nucléaire va ruiner la France ». Laure Noualhat y décortique les mécanismes d’une gabegie.
La France refuse que le plan de décarbonation 2040 de l'UE réhausse l'objectif de déploiement des énergies renouvelables, adopté en 2023 dans une directive que Paris veut voir remplacée par un texte traitant le nucléaire à l'égal de l'éolien et du solaire, selon une note consultée jeudi par l'AFP. La France, qui n'a pas respecté ses objectifs de développement des renouvelables, mène depuis plusieurs années un bras de fer avec la Commission européenne pour faire reconnaître son mix électrique, parmi les plus décarbonés du continent grâce à son importante production d'origine nucléaire.
Un projet de réacteur à fusion nucléaire utilisant des lasers a été inauguré jeudi en Gironde par une start-up française baptisée GenF, qui associe Thales et plusieurs partenaires scientifiques, avec un budget initial de 18,5 millions d'euros et une commercialisation espérée en 2040.
La Chambre a adopté jeudi en séance plénière la proposition de loi qui met fin à la loi de sortie du nucléaire de 2003. Le texte a été largement soutenu. Seul Ecolo-Groen a voté contre. Le PS et le PTB se sont abstenus.
Le géant nucléaire EDF et le fonds français Siparex ont annoncé mardi le lancement d'un 2e fonds d'investissement pour couvrir les immenses besoins de financement de la filière industrielle appelée à participer à la relance du nucléaire en France. "La vocation" du Fonds France nucléaire 2 (FFN2) est d'accompagner des PME et ETI (entreprises de taille intermédiaire) "disposant d'un savoir-faire important dans le nucléaire" afin de répondre aux "besoins croissants de la filière, laquelle contribue aux enjeux de souveraineté", indique le communiqué commun.
Le projet Cigéo d'enfouissement des déchets nucléaires les plus radioactifs à Bure (Meuse) pourrait coûter au total entre 26,1 et 37,5 milliards d'euros, au lieu des 25 milliards jusqu'ici envisagés, selon le nouveau chiffrage de l'Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs (Andra) publié lundi et qui doit encore être arbitré par le gouvernement.
Dans une lettre adressée au gouvernement tchèque datée du 2 mai et révélée ce lundi, le commissaire à l’Industrie Stéphane Séjourné a exhorté Prague à suspendre la signature du contrat attribué à la société KHNP. En cause, le respect du Règlement européen sur les subventions étrangères – une législation entrée en vigueur en juillet 2023 – qui vise à préserver l’équité lors des appels d’offres publics. La Commission européenne soupçonne en effet KHNP d’avoir pu bénéficier de soutiens publics sud-coréens susceptibles de fausser la concurrence, au détriment, notamment, du groupe français EDF, qui avait également candidaté à la construction des nouveaux réacteurs nucléaires.
Alors que le monde cherche désespérément des alternatives au charbon et au gaz pour produire une énergie décarbonée, la Chine vient peut-être de faire un grand pas vers un avenir plus propre. Pour la première fois, des chercheurs chinois ont réussi à réapprovisionner un réacteur nucléaire expérimental sans l’arrêter, une prouesse technologique jamais vue jusqu’ici. Ce réacteur n’est pas comme les autres : il fonctionne au thorium liquide, un combustible longtemps ignoré, mais qui pourrait bien devenir la clé d’une nouvelle ère énergétique.
Le traité inclut une clause de défense mutuelle, qui ouvre la possibilité d’une coopération en matière de dissuasion nucléaire. Emmanuel Macron a souligné, vendredi, que les « intérêts vitaux » de la France intégraient aussi ceux de ses « principaux partenaires », dont la Pologne.
Le chantier de la centrale nucléaire de Hinkley Point C, un projet clé dans la stratégie énergétique du Royaume-Uni, traverse une crise inattendue. Des centaines de rats ont envahi le site de construction, forçant l’opérateur EDF à suspendre certaines activités pour traiter l’infestation. Cette situation soulève des questions sur les défis cachés auxquels sont confrontés les mégasites industriels et sur les risques qu’un tel problème pourrait entraîner pour la sécurité et l’image d’un projet aussi vital pour l’avenir énergétique du pays.
La Lune pourrait bientôt abriter sa première centrale nucléaire, et ce ne seront pas les États-Unis qui en prendront l’initiative. La Chine, en collaboration avec la Russie, prévoit de construire un réacteur nucléaire sur notre satellite naturel dans le cadre de la Station Internationale de Recherche Lunaire (ILRS). Un projet ambitieux qui pourrait marquer un tournant dans l’exploration spatiale, notamment pour la production d’énergie durable sur la Lune.
The escalating tensions between Pakistan and India serve as a stark reminder that climate change is no longer a distant — it is now a force multiplier for geopolitical instability. As the climate crisis accelerates, so too does its capacity to deepen existing rivalries, strain fragile agreements, and inflame long-standing disputes. In South Asia, the Indus Waters Treaty (IWT) has long been a rare success story of transboundary cooperation between two nuclear-armed neighbours. However, as both climate pressures and political tensions mount, this once-resilient agreement is beginning to show signs of severe strain. The looming question is no longer just about water rights — it’s about whether climate change could be the catalyst for the world’s first true climate war.
La surprise est restée en travers de la gorge des diplomates. Début avril, Donald Trump a pris tout le monde de court en annonçant la reprise de négociations entre Téhéran et Washington en vue d’un nouvel accord sur le nucléaire iranien, sept ans après avoir dénoncé le compromis précédent, lors de son premier mandat. Sur ce dossier, une quatrième rencontre était prévue à Rome, samedi 3 mai - avant d’être reportée mercredi - mais personne ne comprend, dans les capitales européennes comme à Téhéran, où veulent en venir les Etats-Unis. Ni quelle est vraiment l’équipe qui doit mener les pourparlers, en dehors de l’incontournable envoyé spécial du président américain, Steve Witkoff, un novice en diplomatie.
La gigantesque coupure d’électricité qui a touché la péninsule ibérique, lundi 28 avril, et dont la cause exacte n’a toujours pas été établie, suscite la controverse à Madrid entre les partisans du nucléaire et ceux des énergies vertes.
La construction du réacteur expérimental de fusion nucléaire ITER a franchi une "étape majeure" avec la finalisation du dernier module de ce qui doit constituer l'aimant "le plus puissant du monde", a annoncé la collaboration internationale mercredi. Promesse d'une énergie propre, sûre, peu coûteuse et quasi-inépuisable, ITER vise à maîtriser la production d'énergie à partir de la fusion de noyaux d'atomes dérivés de l'hydrogène, comme ce qui se produit au coeur des étoiles.
Le Conseil de sécurité sécurité nucléaire (CSN) espagnol a annoncé lundi qu'en raison de la panne géante d'électricité, quatre centrales nucléaires se sont automatiquement arrêtées, les réacteurs fonctionnant désormais grâce aux générateurs diesel de sauvegarde. Suite à la coupure de l'alimentation en électricité "les réacteurs des centrales qui étaient en service (Almaraz II, Ascó I et II, Vandellós II) se sont automatiquement arrêtés - conformément à leur conception - et leurs générateurs diesel de sauvegarde ont démarré et maintiennent les centrales dans un état sûr", a dit le CSN dans un communiqué.
Ces négociations indirectes sont conduites, samedi, par le ministre des affaires étrangères iranien, Abbas Araghtchi, et par l’émissaire de Donald Trump pour le Moyen-Orient, Steve Witkoff.
Le gouvernement britannique et l'énergéticien italien Eni ont annoncé jeudi le "bouclage financier" d'un méga-projet dans le nord-ouest de l'Angleterre visant à acheminer puis enfouir en mer d'Irlande des millions de tonnes de CO2 chaque année.
Il s’agit toujours de s’assurer que l’Iran, en violation de ses engagements, ne se dote pas de l’arme nucléaire. Courant mars, Trump a écrit à Ali Khamenei, le chef de la République islamique, qui lui a répondu. On ignore les formules de politesse utilisées : cher Guide, cher président ? Des négociations ont repris en avril. Américains et Iraniens ont déjà tenu deux séances de pourparlers, à Oman puis à Rome, pilotés par l’envoyé spécial de la Maison Blanche, le polyvalent Steve Witkoff, et le ministre des affaires étrangères iranien, Abbas Araghchi.
Kiev est pris en tenailles entre les Etats-Unis, qui souhaitent mettre la main sur son parc nucléaire en échange de leur soutien, et la Russie, qui contrôle six des réacteurs de la centrale de Zaporijia.
Que contient exactement cet arsenal nucléaire ? Où se trouvent ces armes ? Et comment sont-elles déployées ?
La commission de l'Energie de la Chambre a approuvé mardi en deuxième lecture la proposition qui met fin à la loi de sortie du nucléaire de 2003. Seul Ecolo-Groen a voté contre. Le PS s'est abstenu alors que la majorité, l'Open Vld et le Vlaams Belang ont soutenu le texte.
A l’arrêt depuis la mi-février en raison d’aléas techniques, le réacteur nucléaire EPR de Flamanville, dans la Manche, a été reconnecté au réseau électrique samedi soir, après plusieurs reports pour des opérations de maintenance supplémentaires, a annoncé EDF, dimanche 20 avril.
Le regain d'intérêt pour le nucléaire civil n'empêche pas les questionnements sur la fin de vie des centrales actuelles. Au Japon, la centrale de Hanaoka est la première du pays à entrer en phase de démantèlement. En France, la centrale de Brennilis entre dans la dernière phase de son démantèlement qui doit s'achever en 2041.
L'Iran n'est "pas loin" de disposer de la bombe atomique, a averti le directeur général de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), avant son arrivée mercredi après-midi à Téhéran pour des discussions sur le nucléaire.
Selon le chef de l'Alliance atlantique, le développement de ces armes antisatellites est très préoccupant. La destruction de satellites provoquerait en effet le chaos sur Terre, de nombreux systèmes dépendant d'eux pour leur fonctionnement. Cela affecterait non seulement le domaine commercial, mais aussi la défense et donc la sécurité de manière générale, a précisé Mark Rutte.
Dans un monde où les menaces liées aux missiles balistiques, hypersoniques et nucléaires sont de plus en plus pressantes, les États-Unis envisagent un projet audacieux qui semble tout droit sorti d’un film de science-fiction : un système de défense spatial capable d’intercepter et de neutraliser ces armes avant qu’elles ne franchissent les frontières de la Terre.
Le président américain Donald Trump, qui s'était retiré avec fracas en 2018 de l'accord sur le nucléaire iranien, veut désormais relancer les discussions avec Téhéran. Entretemps, l'Iran a considérablement fait monter en puissance son programme. Les pays occidentaux, Etats-Unis en tête, soupçonnent depuis très longtemps le pays de vouloir se doter de l'arme nucléaire. Des allégations rejetées par la République islamique qui défend un droit au nucléaire à des fins civiles, notamment pour l'énergie.
Cornelia a ramassé ce spécimen non loin de la centrale nucléaire de Gundremmingen, dans le sud de l’Allemagne. Comme la plupart des insectes qu’elle peint, il est déformé. Même pour moi, cette difformité apparaît nettement au microscope. Mais imagine un instant, me dit-elle, l’effet que doit faire une telle altération quand on ne fait qu’un demi-centimètre de long !
Les États-Unis viennent de franchir une nouvelle étape dans la modernisation de leur arsenal nucléaire. La bombe à gravité B61-13, une arme de dernière génération, est entrée en production complète sept mois plus tôt que prévu. Développée pour s’adapter aux défis stratégiques du 21e siècle, cette bombe possède une puissance dévastatrice et des technologies avancées.
La Chine dévoile une batterie nucléaire miniature capable de fonctionner jusqu’à 100 ans sans recharge. Déjà en production, cette innovation positionne le pays en tête d’une nouvelle course technologique. États-Unis, Europe et Corée du Sud tentent de rattraper leur retard, alors que démarre une nouvelle ère de l’énergie autonome.
L’énergie de fusion nucléaire, source d’énergie propre et potentiellement illimitée inspirée par les réactions qui se déroulent au cœur du Soleil, pourrait bien révolutionner notre futur énergétique. Pour maîtriser cette technologie complexe et prometteuse, des ingénieurs sont en train de construire le réacteur de fusion le plus sophistiqué jamais imaginé. Situé dans le sud-est de la France, le projet ITER chercheur à démontrer que la fusion nucléaire peut devenir une source d’énergie viable. Un défi de taille, rendu possible grâce à des outils de pointe, et notamment à l’intelligence artificielle (IA), qui est au cœur de la conception et de la gestion de ce réacteur futuriste.
Après l’annonce de Donald Trump de se retirer de l’agence sanitaire des Nations unies, l’organisation est violemment dans le rouge, selon des informations publiées ce mercredi 2 avril.C’est un sacré trou dans le budget. En l’absence des fonds américains, il manque à l’Organisation mondiale de la santé 2,5 milliards de dollars (environ 2,3 milliards d’euros) pour boucler son budget 2026-2027, déjà sérieusement raboté, selon les informations de la publication spécialisée Health Policy Watch ce mercredi 2 avril.
L'Iran ne cherche pas à se doter de l'arme nucléaire mais "n'aura d'autre choix que de le faire" en cas d'attaque contre le pays, a mis en garde lundi soir Téhéran, après des menaces du président américain Donald Trump.
Au moins un chercheur de l'UCLouvain a été le destinataire d'un questionnaire envoyé par l'USAID, l'agence américaine pour le développement international. Une démarche qui évoque, pour certains, la campagne de courriels lancée récemment par Elon Musk contre les institutions américaines. L'université belge a immédiatement réagi.
L’appétit des Gafam et le contexte géopolitique ont relancé les recherches sur les centrales nucléaires dans le monde, avec l’espoir de produire en série des petits réacteurs à coût réduit et sécurité renforcée.
Donald Trump a suggéré mercredi, dans un appel avec son homologue ukrainien, Volodymyr Zelensky, que les Etats-Unis prennent "possession" des centrales électriques ukrainiennes, ce qui "constituerait la meilleure protection et le meilleur soutien possibles".
L'Ukraine ne "discutera pas" d'un transfert aux Etats-Unis de la propriété de ses centrales nucléaires, y compris celle occupée de Zaporijjia, a déclaré jeudi le président Volodymyr Zelensky, au lendemain de sa conversation téléphonique avec Donald Trump qui avait suggéré que son pays pourrait en prendre "possession". "Nous n'en discuterons pas. Nous avons 15 réacteurs nucléaires en service aujourd'hui. Tout cela appartient à notre État", a martelé M. Zelensky lors d'une conférence de presse à Oslo.
Aux États-Unis, des scientifiques ont mis au point une batterie électrique capable de générer de l’énergie en captant les ondes électromagnétiques des déchets nucléaires. Ce concept est potentiellement révolutionnaire puisqu’il permettrait ainsi de donner une seconde vie à ces déchets dangereux. ... Selon les résultats, les scientifiques ont mesuré une puissance de 288 nanowatts avec une alimentation au césium 137 et 1,5 microwatt en ce qui concerne le cobalt 60. Évidemment, ces quantités d’énergie semblent très faibles, mais pour les auteurs de l’étude, elles sont néanmoins suffisantes pour alimenter de petits capteurs.
L'incident s'est produit à la centrale nucléaire de Grafenrheinfeld, en Bavière. Elle a été fermée en 2015 dans le cadre de l'abandon progressif du nucléaire en Allemagne. L'incendie a pris sur une tente, à la suite de travaux de meulage.La police de Schweinfurt, une ville voisine, a déclaré mercredi qu'aucune matière dangereuse ou radioactive ne s'était échappée et que la population locale n'était pas en danger.
Les armes nucléaires ont marqué un tournant dans l’histoire militaire, mais leur fabrication reste un défi. Voici pourquoi.
L'Elysée a évoqué lundi une "première mise en service" du premier des six futurs réacteurs nucléaires EPR2 "d'ici 2038", alors que l'horizon affiché jusqu'ici était 2035, à l'issue d'un conseil de politique nucléaire autour du président Emmanuel Macron.
Si le “grand frère” américain retire sa protection, l’Union européenne peut-elle compter sur la France, son seul membre doté de l’arme atomique ? Non, estime Bart De Wever, qui veut faire de l’UE une puissance nucléaire. La presse flamande s’inquiète.
Désarmement: UBS critiquée pour son financement d'armes nucléaires
La hausse du nombre d’armes nucléaires chinoises suscite des inquiétudes croissantes sur la scène internationale. Selon un rapport du Nuclear Notebook publié par la Fédération des scientifiques américains, la Chine posséderait environ 600 ogives et poursuivrait une expansion rapide qui fait d’elle la puissance nucléaire à la croissance la plus rapide parmi les neuf États dotés de l’arme atomique.
Le gouvernement a publié samedi un décret autorisant la réutilisation d'eaux usées au sein d'installations agricoles et industrielles classées et dans des sites nucléaires, dans le but de réduire la pression sur cette ressource. Le décret interministériel "permet l'utilisation d'eaux impropres à la consommation humaine pour certains usages domestiques, en remplacement de l'eau potable, lorsque la qualité de ces eaux n'a aucune influence, directe ou indirecte, sur la santé des usagers".
L'Iran, la Chine et la Russie ont entamé vendredi à Pékin des discussions à haut niveau sur le nucléaire iranien, sur fond d'intense activité diplomatique des grandes puissances afin d'espérer raviver l'accord international de 2015.Ces échanges interviennent au moment où le président américain Donald Trump, qui avait retiré avec fracas les Etats-Unis de l'accord en 2018 durant son premier mandat, s'est dit ouvert au dialogue avec Téhéran depuis son retour au pouvoir en janvier.
La Chine, l'Iran et la Russie ont appelé vendredi à lever les sanctions visant Téhéran, lors de discussions tripartites à Pékin dans un contexte de forte pression de Washington sur le nucléaire iranien.Ces échanges à haut niveau se tiennent dans la capitale chinoise en pleine effervescence diplomatique, les grandes puissances espérant raviver l'accord international de 2015.
le chantier de la première paire de réacteurs à Penly est chaotique : le béton prévu par EDF n’est, à ce stade, pas conforme, selon des informations obtenues par Reporterre et par Mediapart.
Le principal gestionnaire des centrales nucléaires belges Engie et le gouvernement fédéral ont réalisé vendredi le "closing" de leur accord concernant la prolongation pour dix ans des réacteurs Tihange 3 et Doel 4, ainsi que le transfert de responsabilité lié aux déchets nucléaires.
Le béton choisi par Eiffage pour construire une partie de la digue de protection de la future centrale EPR2 de Penly (Seine-Maritime), dont les travaux préparatoires ont débuté, n'est pas conforme aux normes de sécurité, affirment vendredi Mediapart et Reporterre, ce qu'EDF et Eiffage démentent.Selon ces médias en ligne, des tests effectués par un laboratoire pour le compte du géant du BTP Eiffage, chargé de la construction de la digue, indiquent que la composition du granulat prévu pour le béton ne répond pas aux critères exigés.
L'Iran a répété lundi qu'il ne négociera pas "sous la pression et l'intimidation" sur son programme nucléaire, après l'annulation par Washington d'une dérogation aux sanctions qui permettait à l'Irak d'acheter de l'électricité à son voisin. Les États-Unis ont confirmé dimanche qu'ils n'avaient pas renouvelé cette dérogation accordée à Bagdad depuis 2018. Il s'agit de "s'assurer que nous ne permettions pas à l'Iran de bénéficier d'un quelconque allègement économique ou financier", a indiqué le département d'Etat dans un communiqué.
L'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) a inspecté lundi la première centrale nucléaire bangladaise, de fabrication russe, qui doit produire ses premiers mégawattheures d'électricité d'ici à la fin de l'année.
Le visage de Stanislav Petrov ne vous dit certainement rien. Pourtant, il a sauvé le monde. Comment ? En ne faisant rien. Dans le cadre de son dossier "Il était une fois", La Libre revient sur l'histoire de cet officier soviétique et sur la nuit où le continent européen a frôlé la Troisième Guerre mondiale.
For years, climate scientists have warned us of rising temperatures, extreme weather, and ecological breakdown. Now, the very people who calculate financial risk—actuaries—are sounding the alarm. Their latest report projects a 50% collapse in global GDP within decades. That’s not a recession. That’s economic devastation on a scale we’ve never seen.
Préoccupé par l'agression russe et les actes et affirmations de Donald Trump, c'est un Donald Tusk inquiet qui affirme que la Pologne se penche sur la question des armes nucléaires.
Le Premier ministre qatari, cheikh Mohammed ben Abdelrahmane al-Thani, a mis en garde contre les conséquences d'une attaque contre des installations nucléaires iraniennes, qui priverait d'eau selon lui les pays du Golfe. Dans un interview avec l'animateur américain Tucker Carlson, réputé proche du président Donald Trump, il a indiqué que Doha avait simulé les effets d'un tel scénario. Résultat: "La mer serait totalement contaminée" et le Qatar "serait à court d'eau en trois jours", a-t-il lancé.
Le Kazakhstan, plus gros producteur mondial, se tourne de plus en plus vers la Chine et la Russie pour écouler son uranium.
Une série d'aléas techniques contraint le réacteur nucléaire EPR de Flamanville à prolonger jusqu'au 30 mars un arrêt qui n'était pas programmé, a-t-on appris vendredi auprès du groupe électricien EDF.Une dizaine d'arrêts de maintenance programmés et des opérations imprévuesLe groupe mène depuis le 15 février des opérations techniques qui n'étaient pas prévues et qui vont se poursuivre sur une durée au total d'un mois et demi.
Dans un discours au ton grave, le président français a promis mercredi soir un “débat stratégique” sur la protection des alliés européens par la dissuasion nucléaire de la France. Face à un contexte géopolitique instable, le chef de l’État a cherché à la fois à alerter les Français tout en les rassurant, note la presse européenne.
EDF va proposer des contrats d'achats d'électricité nucléaire à long terme à travers un système d'enchères à l'échelle européenne pour les besoins d'entreprises de taille importante et de ses concurrents fournisseurs alternatifs, a annoncé jeudi l'électricien.Depuis fin 2023, EDF a lancé une nouvelle politique commerciale consistant à proposer des contrats d'électricité de moyen et long terme à destination de grands clients professionnels.
La Cour suprême du Japon a innocenté la direction de l’opérateur d’électricité Tepco, accusée d’être responsable de l’accident de 2011. Cette décision pourrait avoir de profondes répercussions dans un contexte de retour du nucléaire, s’inquiète la presse nippone.
Les stocks d'armes nucléaires à travers le monde continuent d'augmenter, mais combien y en a-t-il, concrètement ?
Le président français Emmanuel Macron a relancé, samedi, le débat sur un parapluie nucléaire européen, se disant prêt à "ouvrir la discussion" afin de compenser un éventuel désengagement américain.
L’année 2024 a été marquée par la mise en service de sept réacteurs nucléaires dans le monde et par de nombreuses annonces de construction, notamment en Europe.
La demande d’électricité explose, et avec elle l’attrait du nucléaire. Mais le Kazakhstan, premier producteur d’uranium, vend de plus en plus à la Chine et à la Russie. Ces deux pays représentent à eux deux plus de la moitié de la capacité mondiale d’enrichissement du métal, indispensable pour faire tourner les centrales.
L'Iran a augmenté de manière "très préoccupante" ses réserves d'uranium enrichi à 60%, seuil proche des 90% nécessaires pour fabriquer une arme nucléaire, selon un rapport confidentiel de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) consulté par l'AFP mercredi.Le total s'élevait à 274,8 kg à la date du 8 février (contre 182,3 kg trois mois auparavant), ce qui marque une nette accélération du rythme de production.
Suite aux récentes déclarations américaines, les Européens tentent d'assurer leur protection militaire.
La Belgique est membre à part entière de l'Alliance du nucléaire depuis le 18 février, a annoncé lundi le ministre fédéral de l'Energie, Mathieu Bihet.
Développé dès 2021 par EDF et Framatome, l’EPR2 ou « Evolutionary Power Reactor 2 » est un projet de version optimisée de l’EPR (anciennement appelé « réacteur nucléaire à eau pressurisé européen » ou « European Pressurized Reactor »).
Le tokamak français WEST établit un record en maintenant une réaction de fusion stable pendant plus de 22 minutes (1 337 secondes), surpassant de 25 % le précédent exploit chinois.
Le président des États-Unis a informé plus de 300 personnes de leur licenciement de l’administration nationale de sécurité nucléaire, avant de faire machine arrière quelques heures plus tard, dans l’incompréhension générale.
Des scientifiques ont franchi un "jalon" sur la voie de la fusion nucléaire en maintenant un plasma pendant plus de 22 minutes - un record - dans le réacteur opéré par le CEA à Cadarache (Bouches-du-Rhône), a annoncé l'organisme mardi.Promesse d'une énergie propre, sûre, peu coûteuse et quasi-inépuisable, la fusion nucléaire fait l'objet de recherches fondamentales depuis des décennies.
Le Kazakhstan, premier producteur mondial d'uranium, va en vendre pour la première fois à la Suisse, qui souhaite relancer l'industrie nucléaire pour assurer sa sécurité énergétique, notamment menacée par la chute des livraisons de gaz russe.
Des centaines d’employés de la National Nuclear Security Administration (NNSA), l’agence étasunienne en charge de la sécurité des applications militaires autour du nucléaire, ont été licenciés jeudi. Deux jours plus tard, une partie du personnel des Centres pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC), plus particulièrement l’équipe en charge de la surveillance des épidémies aux États-Unis, apprenait également son départ.
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a accusé vendredi la Russie d'avoir endommagé avec un drone explosif l'arche de la centrale nucléaire de Tchernobyl, une structure de confinement du réacteur accidenté, assurant qu'aucune hausse des radiations n'avait été constatée.
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a accusé vendredi la Russie d'avoir endommagé avec un drone explosif l'arche de confinement de la centrale nucléaire accidentée de Tchernobyl, sans qu'une hausse des radiations soit constatée.M. Zelensky, rejoint sur ce point par la cheffe de la diplomatie européenne Kaja Kallas, y a vu une preuve que selon lui le président russe Vladimir Poutine "ne veut pas la paix".
Maîtriser une source d'énergie "pratiquement illimitée, propre, sûre et à un coût abordable". C'est l'objectif d'Iter, ambitieux projet de recherche international qui se heurte à des retards et surcoûts considérables et fait désormais face à la concurrence de start-ups attirées par un marché en plein essor.Le président français Emmanuel Macron et le Premier ministre indien Narendra Modi visitent mercredi ce chantier pharaonique, installé dans le sud-est de la France et qui vise à reproduire sur Terre la fusion nucléaire qui donne leur énergie au Soleil et aux autres étoiles.
La Russie et l'Ukraine se sont mutuellement accusées mercredi d'attaques qui ont empêché la rotation du personnel de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) présent à la centrale nucléaire de Zaporijjia, dans le sud de l'Ukraine. Cette centrale nucléaire, la plus grande d'Europe, a été capturée par la Russie dès les premières semaines de son invasion de l'Ukraine, et les deux pays se sont régulièrement accusés d'attaquer le site, faisant craindre une potentielle catastrophe.
Quatorze patronats européens, le Medef français en tête, ont lancé mercredi à Paris l'Alliance patronale du nucléaire, opération de "diplomatie économique" visant à renforcer cette industrie dans l'UE, afin de mieux affronter des défis de compétitivité accrus par le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche.Outre le Medef, y participent les organisations patronales belge, bulgare, croate, danoise, finlandaise, hongroise, italienne, polonaise, roumaine, slovaque, suédoise, tchèque, ainsi que la CBI britannique, même si le Royaume-Uni est sorti de l'UE avec le Brexit.
La Russie et l'Ukraine se sont mutuellement accusées mercredi d'attaques qui ont empêché la rotation du personnel de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) présent à la centrale nucléaire de Zaporijjia, dans le sud de l'Ukraine.Cette centrale nucléaire, la plus grande d'Europe, a été capturée par la Russie dès les premières semaines de son invasion de l'Ukraine, et les deux pays se sont régulièrement accusés d'attaquer le site, faisant craindre une potentielle catastrophe.
"Plug, baby, plug" (Branche-toi, bébé, branche-toi"): Emmanuel Macron a défendu lundi l'énergie nucléaire plutôt que les forages pétroliers à tout-va promis par Donald Trump dans un célèbre slogan de campagne ("We will drill, baby, drill" - "On va forer, bébé, forer").
L'un des réacteurs de la plus vieille centrale nucléaire d'Europe s'est mis à l'arrêt lundi en Suisse, à la suite d'une erreur de manipulation lors d'un contrôle de routine, a indiqué le groupe gérant cette centrale, en assurant qu'il n'y avait jamais eu aucun danger.Cette mise à l'arrêt en urgence du réacteur 2 de la centrale de Beznau a eu lieu à 13H05 (12H05 GMT), a indiqué dans un communiqué le groupe Axpo, évoquant "une opération incorrecte" durant un contrôle habituel.
PennsylvanIA. Donald Trump a annoncé un immense plan d’investissements dans des data centers dédiés à l’intelligence artificielle. Des infrastructures gourmandes en électricité que les géants du numérique comptent alimenter grâce au nucléaire. À Three Mile Island, site nucléaire sinistré depuis un grave accident en 1979, les habitant·es sont revolté·es.
Le nouveau gouvernement belge dirigé par le conservateur flamand Bart De Wever veut prolonger quatre gigawatts de capacité nucléaire existante et construire de nouveaux réacteurs, a-t-il annoncé mardi au lendemain de son entrée en fonction.L'engagement, qui implique de modifier la loi belge de 2003 sur la sortie du nucléaire, est inscrit dans l'accord de gouvernement conclu vendredi soir entre les cinq partis de la coalition, près de huit mois après les élections de juin.
Comme tous les matins en semaine, Maxime Binet reçoit un invité dans son "Café sans Filtre" afin d'évoquer les sujets chauds de l'actualité.
« Drill, baby drill » par contre, brille surtout par son absurdité. Le climat change très vite et les énergies renouvelables s’imposent trop lentement au niveau mondial. Pendant ce temps, le gaz carbonique s’accumule dans l’atmosphère, et les températures montent. Les déclarations incohérentes de Trump à ce sujet seront bientôt balayées par quelques tempêtes. Le problème du climat deviendra alors évident pour tous. En 2023, James Hansen calculait que la vitesse de changement actuelle nous menait à 2°C de température mondiale vers 2040 (voir figure ci-dessous).
A panel of international scientists has moved their symbolic “Doomsday Clock” closer to midnight than ever before, citing Russian nuclear threats amid its invasion of Ukraine, tensions in other world hotspots, military applications of artificial intelligence and the climate crisis as factors underlying the risks of global catastrophe.
On a souvent en tête la crise des missiles de Cuba de 1963 comme un moment où l’on a été proche d’une guerre nucléaire entre les USA et l’URSS. Mais on le sait peu, en 1983, le sort du monde n’a pas tenu à grand-chose. La nuit du 25 septembre, quand le système d’alerte au missile nucléaire retentit, Stanislav Petrov est de garde sur la base de Kourilovo. L’officier soviétique, qui n’a que quelques minutes pour décider du sort de l’humanité, conclut qu’il s’agit d’une fausse alerte, évitant une apocalypse nucléaire.
OpenAI a conclu un accord avec le gouvernement américain pour l’utilisation de ses derniers modèles d’IA dans les laboratoires nationaux de recherche scientifique et pour la sécurité des armes nucléaires.
Des images satellite obtenues par Reuters montrent pour la première fois ce qui ressemble à un gigantesque laboratoire chinois de recherche nucléaire. Sa spécialité : permettre à la fois de rechercher le "Saint Graal" des énergies renouvelables et aider à faire des simulations d’essais sur les armes nucléaires.
Un satellite espion américain a récemment révélé la construction d’une gigantesque installation de fusion laser en Chine.
Opération de communication pro-nucléaire ou chance de reconversion? A Fessenheim (Haut-Rhin), cinq ans après la fermeture de la centrale, le projet de construction d'un "technocentre" pour recycler des déchets métalliques faiblement radioactifs réactive de vieux antagonismes. A l'issue de quatre mois d'échanges, la Commission nationale du débat public (CNDP) organise jeudi soir une ultime réunion sur le projet de technocentre prévu sur le site de l'ancienne centrale alsacienne.
Ce véritable exploit d'ingénierie est resté secret pendant des décennies. Longtemps, même le gouvernement danois du Groenland ignorait son existence.
Le 28 janvier 2025, le Bulletin of the Atomic Scientists a avancé son célèbre « Doomsday Clock » à 89 secondes avant minuit, marquant ainsi le point le plus proche de la catastrophe mondiale depuis sa création en 1947. Cette horloge symbolique évalue la proximité de l’humanité d’une destruction causée par ses propres actions, notamment les menaces nucléaires, climatiques et technologiques.
Près de 50 "événements significatifs de sureté" ont été signalés depuis la mise en route par EDF début mai du réacteur nucléaire de nouvelle génération EPR de Flamanville, des anomalies sans conséquence sur les personnes et l'environnement, a indiqué mardi l'autorité de sûreté nucléaire
Shigemitsu TANAKA est un survivant de Nagasaki et coprésident de Nihon Hidankyo (Confédération japonaise des organisations de victimes des bombes A et H), une organisation qui a reçu le prix Nobel de la paix 2024 en décembre dernier. Lors de son voyage en Espagne, il a tenu à raconter son expérience de victime et de survivant de la bombe nucléaire que les États-Unis ont larguée sur sa ville, afin que plus jamais l’histoire ne se répète.
Le Kremlin appelle ce vendredi les Etats-Unis à engager des négociations de désarmement nucléaire "au plus vite", quelques jours après le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche.
Les négociateurs du nouveau gouvernement fédéral peuvent faire une croix sur leurs projets de prolongation de réacteurs...
Le débat public sur le projet de réacteurs EPR2 près de la centrale nucléaire du Bugey (Ain), les seuls réacteurs de nouvelle génération envisagés en bord de fleuve, se tiendra du 28 janvier au 15 mai, a annoncé jeudi la Commission nationale du débat public (CNDP).Huit réunions publiques, des échanges sur les marchés, des permanences près du site, mais aussi un recueil de commentaires en ligne permettront de recevoir les avis sur cet énorme chantier d'un coût estimé à 15,3 milliards d'euros, ont précisé lors d'un point-presse les organisateurs du débat.
Le nucléaire propose presque en continu 10 000 offres d'emplois sur le site de France Travail, conséquence de la relance de l'atome en France et des départs à la retraite, a-t-on appris mercredi auprès de l'établissement public chargé de l'emploi en France.
Le réacteur chinois de fusion nucléaire EAST a établi un nouveau record mondial en maintenant un plasma ultra-chaud pendant 1 066 secondes.
Le spécialiste français de l'uranium Orano a engagé un deuxième arbitrage à l'encontre de l'Etat du Niger, après la perte de contrôle de sa filiale Somaïr, action qualifiée mardi par le groupe français de "dernier recours possible".La Somaïr, Société des mines de l'Aïr, est détenue à 63,4% par Orano et à 36,6% par l'Etat du Niger. Et Orano et l'Etat du Niger sont en conflit depuis plusieurs mois. Le régime militaire nigérien, arrivé au pouvoir par un putsch en juillet 2023, a fait de la souveraineté sa priorité, en particulier sur la question de son uranium.
Le réacteur nucléaire de Tihange 1 s'est arrêté automatiquement lundi matin vers 9h30 en raison "d'une anomalie", a confirmé Olivier Desclée, porte-parole d'Engie l'exploitant de la centrale nucléaire située en province de Liège.
Des turboréacteurs anciens et polluants ont déjà été utilisés à plusieurs reprises cette année pour alimenter le réseau électrique. Et c'est encore le cas ce lundi, a rapporté le cofondateur du fournisseur d'énergie Elindus, Matthias Detremmerie, en raison de l'anomalie constatée à Tihange 1
Selon le gestionnaire du réseau RTE, la production d’électricité a l’an dernier franchi pour la première fois le seuil de 95 % d’électricité d’origine bas carbone.
Le groupe public français Orano (ex-Areva) a signé vendredi à Oulan-Bator avec la Mongolie un accord pour l'exploitation d'une vaste mine d'uranium, a constaté une journaliste de l'AFP, un investissement présenté par Paris comme important pour l'approvisionnement des centrales françaises.Cette signature, qui concrétise la bonne santé des liens bilatéraux, se faisait attendre depuis octobre 2023, lorsque le protocole d'accord sur l'exploitation de ce site avait été paraphé en France lors d'une visite d'Etat du président mongol Ukhnaa Khurelsukh.
L'État belge va devoir payer une sacrée somme d'argent à la société chargée de la gestion des déchets nucléaires.
L'électricité d'origine nucléaire va atteindre un niveau record en 2025, représentant un peu moins de 10% de la production mondiale, affirme l'Agence internationale de l'énergie jeudi.Plus de 70 gigawatts de nouvelles capacités nucléaires sont en cours de construction dans le monde, ce qui représente l'un des niveaux les plus élevés des 30 dernières années, indique l'AIE dans un rapport intitulé "La voie vers une nouvelle ère pour l'énergie nucléaire".
Dans un rapport détaillé, l’agence estime ce jeudi que le volume de réacteurs en cours de construction à travers le monde montre que la parenthèse d’un abandon du nucléaire se referme.
Principe de la fission nucléaireLe principe physique de fission nucléaire utilisé dans les centrales de production d’électricité nucléaire constitue le socle de la souveraineté énergétique de la France : en moyenne près de 65 % de la production d’électricité française sont issus de centrales nucléaires à fission.Fission de l’uranium 235 et schéma de production d’énergieL’électricité produite par les réacteurs nucléaires est le résultat du principe de fission nucléaire, soit un dégagement d’énergie thermique émis par la fission de l’atome.
Conception, financement, rentabilité... la Cour des comptes a appelé mardi l'Etat et EDF à lever les nombreuses "incertitudes" avant de poursuivre le vaste programme de construction de nouveaux réacteurs nucléaires EPR. Dans un rapport critique de 97 pages, la juridiction financière estime que "l'accumulation de risques et de contraintes pourrait conduire à un échec du programme d'EPR2", en rappelant que l'EPR de Flamanville en Normandie a été connecté au réseau électrique national 12 ans après la date prévue, le 21 décembre.
La Cour des Comptes a revu en hausse mardi le coût total du projet de réacteur nucléaire EPR de Flamanville, raccordé au réseau fin décembre avec 12 ans de retard, à 20,4 milliards d'euros, soit 1,3 milliard de plus que son estimation en 2020."Le coût total à terminaison de Flamanville 3 est plus élevé et atteint 20,4 milliards" en euros de 2015, "soit 23,7 milliards" en euros de 2023, a indiqué la Cour des Comptes dans un nouveau rapport consacré à la filière des EPR, le réacteur de nouvelle génération au cœur de la relance du nucléaire en France.
La production d'électricité nucléaire et hydroélectrique d'EDF en France a fortement progressé l'an dernier, le groupe ayant connu moins d'arrêts de réacteurs et mis en grande partie derrière lui ses problèmes de corrosion sous contrainte, mais aussi grâce à l'absence d'aléa climatique majeur et de mouvements sociaux, a annoncé lundi le groupe électricien français.La production nucléaire en France est ressortie à 361,7 térawattheures (TWh) en 2024, en hausse de 12,9% par rapport à l'année précédente (soit + 41,3 TWh), a indiqué EDF.
Depuis le séisme du 1er janvier 2024, la reconstruction avance peu à Noto. Dans leur malheur, les habitants se félicitent d’avoir refusé, il y a vingt ans, un projet de centrale nucléaire. Elle aurait été tout près de l’épicentre.
Le groupe français exploiterait un gisement débouchant sur une production en 2028. Le projet, qui a mis des décennies à se concrétiser, doit encore être validé par le Parlement mongol, alors que le pays est soumis à la pression de ses voisins russe et chinois.
Située dans le sud de la Finlande, l'île d'Olkiluoto va bientôt inaugurer un nouveau site d'enfouissement de déchets radioactifs.
Près de 10 millions de Français sont exposés, avec plus de 660 communes affectées par la présence d'atomes radioactifs dans l'eau potable.
Emmanuel Macron a salué la mise en fonctionnement, samedi, du réacteur qui, selon lui, « renforce notre compétitivité et protège le climat ».
Conçu pour offrir une plus grande puissance et une sécurité accrue, le réacteur nucléaire EPR de Flamanville en France, raccordé samedi au réseau électrique, a connu de multiples retards et surcoûts, après les déboires des premiers EPR en Chine et en Finlande.Voici les dates-clés de cette technologie principalement française:- 1992: naissance en France -
Vendredi 20 décembre 2024, jour J pour l'EPR de Flamanville (Manche): après 17 ans de travaux, dont 12 ans de retard, le réacteur nucléaire de nouvelle génération devrait être enfin raccordé au réseau et contribuer à la production électrique de la France.Sauf aléas de dernière minute, le premier couplage au réseau du réacteur EPR devrait donc avoir lieu au dernier jour de l'automne, après avoir été promis "avant la fin de l'été", puis "avant la fin de l'automne".
Le gouvernement fédéral suisse veut modifier la loi afin de permettre la construction de nouvelles centrales nucléaires en Suisse, interdite depuis 2018, a-t-il indiqué vendredi.« Une assurance en matière d'approvisionnement en électricité »"L'objectif est de garder la possibilité de recourir à l'énergie nucléaire pour assurer à long terme la sécurité de l'approvisionnement énergétique de la Suisse", précise le Conseil fédéral dans un communiqué, annonçant l'ouverture de la consultation des différents partenaires, cantons, partis politiques, syndicats, etc.
La Commission européenne a annoncé mercredi ouvrir une enquête sur une aide d'État de la Pologne pour construire la première centrale nucléaire du pays, craignant que celle-ci ne fausse la concurrence sur le marché de l'électricité.Une mise en service envisagée en 2030La Pologne, qui produit une grande part de son électricité avec des centrales à charbon, a décidé de lancer la construction de sa première centrale nucléaire à Lubiatowo-Kopalino, dans le nord du pays, avec l'objectif d'une entrée en service en 2030.
Dans une enquête publiée récemment, la Commission de recherche et d'information indépendantes sur la radioactivité (CRIIRAD) révèle qu’en France, 9,6 millions de personnes sont exposées – via l’eau du robinet - au tritium, le principal produit radioactif rejeté dans l’environnement par l’industrie nucléaire. Cela présente-t-il un risque ?
Japan has doubled down on the nuclear industry’s routine practice of spreading radioactive pollutants to public air space and to common waterways. In addition to the pumping of tens of thousands of tons of radioactively contaminated cooling water to the Pacific Ocean from the Fukushima-Daiichi reactor complex, the government has announced its intention to spread around the country as much as 14 million cubic meters of radioactively contaminated soil, reportedly for road-building, construction projects, and even agricultural underlayment.
Le directeur de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) a condamné jeudi "une attaque directe" ayant visé plus tôt cette semaine un véhicule officiel de l'instance onusienne en Ukraine, évoquant "une intention claire" de nuire." Mardi, un drone a frappé un véhicule clairement identifié de l'AIEA qui achevait la rotation du personnel de l'agence" à la centrale nucléaire ukrainienne de Zaporijjia (sud), a rappelé Rafael Grossi à l'ouverture à Vienne d'un Conseil extraordinaire des gouverneurs sur la situation dans le pays en guerre.
Aujourd’hui, l’Atlas Network affirme ne plus travailler sur les questions environnementales. Cependant, quand on examine les activités des think tanks qui sont ou ont été partenaires du réseau, ils restent nombreux à s’opposer aux politiques de réduction des émissions de CO2. Leurs messages et leurs tactiques révèlent une convergence entre une vision du monde ultra-libérale, les intérêts de l’industrie fossile… et les narratifs portés par les groupes politiques les plus réactionnaires, de Trump au RN en France.
La France, l'Allemagne et le Royaume-Uni ont exhorté mardi l'Iran "à mettre immédiatement fin à son escalade nucléaire", selon les porte-paroles des trois ministères des Affaires étrangères, qui condamnent les mesures prises par Téhéran pour augmenter fortement le rythme de production d'uranium hautement enrichi.
À l’occasion de la cérémonie de remise du prix Nobel de la paix, Terumi Tanaka, survivant du bombardement atomique à Nagasaki en 1945, a livré un discours pour l’abolition de la bombe atomique. Le combat des survivants, appelés “hibakusha”, va se heurter au défi de leur disparition progressive : leur moyenne d’âge atteint 85 ans.
Le Conseil d'État a rendu son avis sur les propositions de loi qui prolongent le nucléaire en Belgique. Il ne relève pas d'obstacle fondamental à leur adoption, mais adresse toutefois une série d'observations qui doivent trouver une réponse.
L'Iran veut "fortement augmenter" son rythme de production d'uranium hautement enrichi, selon l'AIEA
(06/12) - Afp,L'Iran a commencé à alimenter de nouvelles centrifugeuses qui vont lui permettre "d'augmenter fortement" son rythme de production d'uranium hautement enrichi, selon un rapport confidentiel de l'Agence internationale de l'énergie atomique consulté par l'AFP vendredi.Ce changement au sein du site de Fordo aura comme effet "d'augmenter de manière significative le taux de production d'uranium enrichi jusqu'à 60%", selon le rapport de l'AIEA.
Si les Européens réimposent des sanctions, l'Iran pourrait se doter de l'arme nucléaire, met en garde son chef de la diplomatie Abbas Araghchi dans un entretien au Guardian, avant des pourparlers avec trois pays critiques sur ce dossier.La France, l'Allemagne et le Royaume-Uni, associés aux Etats-Unis, sont à l'origine d'un texte condamnant la semaine dernière le manque de coopération supposé de l'Iran sur le nucléaire, lors d'une réunion de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA).
L’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), chargée de surveiller le programme nucléaire iranien, a confirmé le projet de Téhéran destiné à enrichir de l’uranium à un faible niveau.
Récemment, la Chine et les États-Unis sont parvenus à un accord très important concernant l'arme nucléaire et l'intelligence artificielle.
Le spécialiste français de l'uranium Orano a annoncé vendredi relever son objectif de chiffre d'affaires pour 2024 d'un milliard d'euros, à la suite de la signature de contrats concernant un potentiel rapatriement au Japon de déchets nucléaires stockés en France.
Face au durcissement de la guerre en Ukraine, plusieurs pays recensent ou construisent leurs abris antinucléaires. Mais pas la France, qui compte sur la puissance de sa dissuasion.
Si les Européens réimposent des sanctions, l'Iran pourrait se doter de l'arme nucléaire, met en garde son chef de la diplomatie Abbas Araghchi dans un entretien au Guardian, avant des pourparlers avec trois pays critiques sur ce dossier.La France, l'Allemagne et le Royaume-Uni, associés aux Etats-Unis, sont à l'origine d'un texte condamnant la semaine dernière le manque de coopération supposé de l'Iran sur le nucléaire, lors d'une réunion de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA).
La Russie a toujours été prête à utiliser l'arme nucléaire. Depuis le premier jour de l'invasion de l'Ukraine jusqu'à aujourd'hui.
Polynésie : vers une nouvelle commission d'enquête à l'Assemblée nationale sur les essais nucléaires
(26/11) - Afp,Le groupe communiste à l'Assemblée nationale a demandé mardi la relance d'une commission d'enquête sur les conséquences des essais nucléaires en Polynésie française, après qu'une précédente commission sur le même thème a vu ses travaux interrompus par la dissolution.
La réouverture prévue de la centrale nucléaire de Three Mile Island en Pennsylvanie représente la promesse d'emplois et d'une nouvelle source d'énergie pour ses partisans, mais une menace pour ses détracteurs, qui gardent le souvenir du grave accident de 1979. "Ca va profiter à de nombreuses collectivités, et même au pays tout entier", s'enthousiasme Robert Bair, président de la confédération syndicale de la construction en Pennsylvanie, longtemps partie de la fameuse région industrielle de la "Rust Belt" dans le nord-est des États-Unis.
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