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Faim
The fragility of the global food system fills me with dread – and the war with Iran has exposed just how close to collapse it is
Nous laissons les grandes entreprises jouer avec nos vies. Agissez maintenant, sinon la nourriture pourrait venir à manquerLa fragilité du système alimentaire mondial m’emplit d’effroi – et la guerre avec l’Iran a révélé à quel point il est proche de l’effondrement.
Le Programme alimentaire mondial alerte sur des niveaux d’insécurité alimentaire records en 2026, alors que la hausse des prix de l’énergie et les perturbations des routes maritimes aggravent les pénuries d’intrants agricoles.
La population classée comme étant dans une situation « de crise ou pire » a « presque doublé » en un an, après deux saisons des pluies marquées par l’insuffisance des précipitations.
La famine menace de s’étendre dans l’ouest du Soudan, après la chute d’El-Facher, capitale de l’Etat du Nord Darfour, une chute qui a poussé des populations affamées vers des zones voisines déjà fragilisées. C’est le constat alarmant des Nations Unies cette semaine. La guerre déclenchée entre l’armée régulière et les paramilitaires des Forces de soutien rapide (FSR) en avril 2023 a désormais plongé plus de 21 millions de personnes dans l’insécurité alimentaire à travers le pays.
« Pourrons-nous seulement manger à notre faim, vivre ensemble, maintenir des sociétés fonctionnelles ? » En réduisant le débat à des analogies climatiques simplistes, on fabrique de l’incompréhension, on désarme collectivement, et on alimente malgré nous le climatoscepticisme.
L’agence de l’ONU, qui déplore « plusieurs famines simultanées » dans le monde, estime ne pouvoir apporter une aide alimentaire qu’à 110 millions de personnes sur les 318 millions concernées.
A la COP30 de Belem, la lutte contre la faim se heurte à un agenda très favorable à l’agro-industrie
(09/11) - Mathilde GérardLe Brésil a présenté deux engagements lors du sommet des chefs d’Etat : l’un, consensuel, sur la lutte contre la faim et la pauvreté, et l’autre, plus controversé, qui entraînerait une hausse du recours aux agrocarburants. Deux textes perçus comme contradictoires.
Le Programme alimentaire mondial a averti vendredi qu'il faudra du temps pour enrayer la famine dans la bande de Gaza, où les conditions humanitaires restent critiques. L'agence de l'ONU appelle à ouvrir tous les points de passage pour "inonder le territoire de nourriture".
« Le Monde » a recueilli le témoignage de trois civils de Cisjordanie, détenus pendant des mois, sans procès ni jugement, soumis à des privations de nourriture et à des passages à tabac réguliers. Deux ans après le début de la guerre contre Gaza, plus de 11 000 Palestiniens sont incarcérés en Israël.
Une troisième Belge, Saddie Choua, a entamé une grève de la faim, annonce Flotilla Belgium. Comme Alexis Deswaef et Latifa Gharbaoui, elle proteste contre ses conditions de détention en Israël.
Alexis Deswaef, vice-président de la Fédération internationale pour les droits humains (FIDH), et l'activiste bruxelloise Latifa Gharbaoui ont entamé une grève de la faim après leur arrestation par Israël, a annoncé l'organisation Flotilla Belgium.
Tous les jours, les camions des Nations unies, remplis de nourriture, qui entrent dans l’enclave palestinienne sont interceptés par une foule de désespérés ou par des gangs. Une partie des denrées se retrouvent sur le marché noir.
Ces dernières décennies, les Gazaoui·es ont développé un solide réseau pour assurer un semblant de souveraineté alimentaire et parvenir à se nourrir pendant le siège imposé par Israël. Mais à force d’attaques à répétition sur Gaza, l’armée israélienne provoque un écocide qui conduit à la famine de la population.
Benyamin Nétanyahou a affirmé mardi qu’une « opération de grande envergure » avait débuté dans la ville de Gaza, déjà assiégée et affamée par près de deux ans de guerre.
Des spécialistes estiment que les politiques et les actions d'Israël dans la bande de Gaza relèvent bien du crime de génocide.
La militante suédoise de 22 ans a déclaré samedi que davantage de personnes et de bateaux participent qu’en juin, lors de la précédente tentative.
Pour la première fois depuis le début de la guerre à Gaza en octobre 2023, l'ONU a déclaré l'état de famine dans le gouvernorat de Gaza City, le 22 août. Pour certaines organisations locales de distribution de nourriture, interrogées par la rédaction des Observateurs, cette déclaration arrive "trop tard", alors qu’une partie de la population est "affamée depuis des mois".
Prenant leurs distances avec la déclaration de l’état de famine dans la bande de Gaza et attaquant avec virulence la Cour pénale internationale, Donald Trump et son administration offrent un appui sans conditions au premier ministre israélien
L’ONU a officiellement déclaré une famine à Gaza vendredi, un "mensonge éhonté" selon le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu. Les experts des Nations Unies ont cependant attendu plus que la plupart des ONG sur place pour décréter l’état de famine dans le nord de l’enclave, leur cadre d’analyse étant contraignant.
Si les réactions diplomatiques ont été peu nombreuses, la reconnaissance de la famine peut venir alimenter les procédures ouvertes devant la justice internationale pour « crime contre l’humanité » contre Benyamin Nétanyahou et Yoav Gallant, et pour « génocide » contre l’Etat d’Israël.
Rendu public vendredi, un rapport confirme une crise alimentaire majeure avec plus de 500 000 Gazaouis déjà confrontés à la famine. Cette situation découle de longues périodes de blocus. Le gouvernement israélien conteste ces accusations, que Benyamin Nétanyahou renvoie à des préjugés antisémites.
Parce qu’ils ont tous signé les conventions de Genève de 1949, ils ont l’obligation de faire respecter le droit international humanitaire, soulignent, dans une tribune au « Monde », les juristes Julia Grignon et Alexandre Miliani.
Pour récupérer quelques poignées de riz, des Palestiniens hagards, armés de casseroles et de seaux en plastique, se ruent vers une soupe populaire de la ville de Gaza, ravagée par la guerre et frappée officiellement par la famine selon l'ONU.
« Nous ne pouvons pas laisser cette situation perdurer en toute impunité », a alerté le secrétaire général de l’ONU, alors que selon l’organisation intergouvernementale, plus d’un demi-million de Gazaouis sont confrontés à des conditions de vie « catastrophiques ».
Les Nations unies ont confirmé qu’une famine était en cours dans le gouvernorat de Gaza et qu’elle devrait s’étendre à ceux de Deir Al-Balah et de Khan Younès d’ici à la fin du mois de septembre.
Le Cadre intégré de classification de la sécurité alimentaire (IPC) a déclaré ce vendredi 22 août la ville de Gaza, ainsi que des parties du sud et du centre de l’enclave, en état de famine. Les données sont insuffisantes pour le nord, où la situation est également terrible.
Le Cadre intégré de classification de la sécurité alimentaire (IPC) est un organisme indépendant développé par l’ONU et des ONG et le principal outil de surveillance de la faim dans le monde.
L’ONU a officiellement déclaré vendredi la famine à Gaza, la première à toucher le Moyen-Orient, après que ses experts ont averti que 500.000 personnes se trouvaient dans un état "catastrophique".
Le groupe d’experts mandaté par l’ONU a décrété vendredi 22 août dans un rapport officiel que certaines zones de l’enclave palestinienne étaient entrées dans un état de famine. Il est grand temps que la communauté internationale réagisse.
Deux spécialistes de la nutrition décrivent, sur le plan physiologique, les différentes étapes de dégradation du corps humain lorsqu’il est soumis à des famines comme celles qui sévissent à Gaza et au Soudan. Contraint de puiser dans ses réserves, l’organisme est alors de plus en plus vulnérable aux infections telles que la pneumonie ou d’autres complications.
Dans un communiqué publié lundi, l'organisation de défense des droits humains accuse Israël de mener "une campagne de famine délibérée" à Gaza, détruisant "la santé, le bien-être et le tissu social" dans l'enclave palestinienne assiégée.
Après l’élan diplomatique suscité par l’annonce de la reconnaissance de l’Etat de Palestine par la France, les deux historiens demandent à Emmanuel Macron, dans une tribune au « Monde », de faire pression sur le gouvernement Nétanyahou pour faire cesser la famine à Gaza et obtenir la libération de tous les otages.
Après 22 mois de guerre, le peu de nourriture qui entre à Gaza est aussitôt pris d'assaut par des foules affamées risquant leur vie sous les tirs, pillé par des gangs criminels ou encore détourné dans le plus grand chaos, sans atteindre ceux qui en ont le plus besoin.
Le gouvernement allemand a estimé, samedi, que les "premiers progrès limités" dans l’acheminement de l’aide humanitaire vers la bande de Gaza restaient "très insuffisants". La veille, l’armée allemande avait commencé, à l’instar d’autres pays cette semaine, à larguer des vivres au-dessus du territoire palestinien.
Au nord-ouest du Kenya, les camps de Kakuma et Kalobayei font face à une crise humanitaire sans précédent. Depuis le retrait brutal de l’aide américaine USAID en janvier, les rations ont fondu, les violences ont éclaté et tout le système humanitaire menace de s’effondrer.
La crise humanitaire y « a atteint un tournant alarmant et mortel », souligne ce rapport, fruit du travail d’organisations non gouvernementales, d’institutions régionales et d’agences de l’ONU spécialisées.
L’Organisation mondiale de la santé fait état d’« un pic de décès en juillet » liés à la malnutrition. Cette crise « reste entièrement évitable », affirme l’organisme onusien, alors que les largages d’aide ont repris hier sur l’enclave palestinienne. Israël a mis en place une pause quotidienne des combats dans certains secteurs.
Le président américain Donald Trump a annoncé lundi que les États-Unis allaient mettre en place des "centres alimentaires" à Gaza, ajoutant qu'il y avait des signes d'une "réelle famine" dans le territoire palestinien.
Selon le rapport des agences de l’ONU sur l’insécurité alimentaire, 8,2 % de la population mondiale a souffert de la faim en 2024. La légère amélioration observée reste fragile et pourrait être balayée par la crise de l’aide au développement.
Selon le rapport annuel de la FAO sur la faim, 40 millions de Brésiliens sont sortis de l’insécurité alimentaire entre 2022 et 2024, soit une chute de prévalence notable de deux tiers.
S’alarmant des niveaux de malnutrition dans l’enclave, Berlin, fidèle soutien d’Israël dans sa lutte contre le Hamas, s’est entendu avec la Jordanie pour acheminer denrées alimentaires et fournitures médicales sur place
Des soldats israéliens sont montés samedi à bord du Handala, un bateau exploité par le mouvement propalestinien "Flottille pour la liberté" qui se dirigeait vers Gaza, pour en prendre le contrôle selon une retransmission en direct diffusée par le groupe.
Personne ne sait quand le calvaire des Palestiniens de la bande de Gaza prendra fin. Ce que l'on sait par contre, c'est que le désastre humanitaire continue de s'étendre et de se décliner en conséquences de plus en plus délétères pour les Gazaouis, tant sur le plan alimentaire que sanitaire.
L’arme de la faim est utilisée par la coalition de Benyamin Nétanyahou pour inciter les Palestiniens à partir. Elle veut les masser dans une « ville humanitaire », dans le sud de l’enclave, en prélude à leur possible transfert vers des pays étrangers.
A Gaza, les journalistes présents sur place sont en proie à une famine qui ne cesse de s’accroître. Ils craignent pour leur vie. L’AFP a recueilli leurs témoignages, que Libération publie.
Le directeur général de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a affirmé mercredi qu’une "grande proportion" de la population à Gaza mourrait de faim.
Des dirigeants de l’extrême droite israélienne ont tenu mardi une réunion publique au Parlement à Jérusalem pour discuter d’un plan visant à transformer en "riviera" la bande de Gaza, à l’heure où les habitants de ce territoire sont confrontés à la famine.
La presse américaine a révélé que des biscuits à haute teneur énergétique, destinés à l’alimentation d’enfants souffrant de malnutrition en Afghanistan et au Pakistan, et stockés à Dubaï, vont être détruits, en raison des décisions de l’administration Trump.
Un médecin américain, entré récemment dans le territoire palestinien, s’est vu confisquer par la sécurité israélienne les boites de lait en poudre qu’il avait mises dans ses bagages. Ce produit manque terriblement à Gaza où une cinquantaine d’enfants sont morts de faim depuis le mois de mars.
Un rapport publié vendredi 6 juin 2025 par l’International Crisis Group (ICG), une organisation indépendante qui œuvre pour la prévention des guerres, dénonce "l’expérimentation de la famine à Gaza", comme l’indique son titre : "Gaza : The Starvation Experiment".
La famine menace plusieurs zones au sud de Khartoum, la capitale soudanaise, a averti mardi 10 juin le Programme alimentaire mondial (PAM), appelant à une réponse internationale immédiate.
Un porte-parole du bureau des affaires humanitaires de l'ONU (OCHA) a affirmé vendredi que "Gaza est l'endroit le plus affamé au monde", où "100% de la population est menacée de famine".
Un porte-parole des affaires humanitaires des Nations unies a expliqué en détail ce vendredi 30 mai les difficultés d’acheminement de l’aide humanitaire dans l’enclave palestinienne, qu’Israël ne laisse rentrer qu’au compte-goutte.
Comment survivre dans la bande de Gaza ? Les étals sont vides. Les seins des mères ne donnent plus de lait. Les 177 cantines et 25 boulangeries soutenues par le Programme alimentaire mondial (PAM) ferment, faute de nourriture. Les 100 camions qui ont enfin pu pénétrer dans la bande de Gaza, après près de 3 mois de blocus total, n’y changeront rien. “Une goutte”, nous dit Amy Low, sur place pour Médecins Sans Frontières (MSF).
Un Somalien sur quatre souffre de la faim, dans un pays confronté à «l’une des pires crises alimentaires au monde», avertissait l’ONG Care le 12 mai. Sans financements internationaux, des milliers de personnes sont «condamnées à mort».
Israël va autoriser l'entrée dans la bande de Gaza d'une "quantité de base de nourriture", a annoncé dimanche soir le bureau du Premier ministre Benjamin Netanyahu par voie de communiqué. Cette décision a été prise pour "éviter le développement de la famine dans la bande de Gaza", est-il indiqué.
En 2024, près de 300 millions de personnes dans 53 pays analysés étaient confrontées à une situation de crise alimentaire, alerte la nouvelle édition du « Rapport mondial sur les crises alimentaires ».
Acute global food insecurity rose for the sixth year in a row in 2024, according to the 2025 Global Report on Food Crises (GRFC), a collaborative effort coordinated by the Food Security Information Network. The report shows that climate extremes, conflict, forced displacement and economic shocks continue to drive malnutrition and food insecurity around the world, with disastrous impacts on those living in many of the most vulnerable regions in the world.
La bande de Gaza est confrontée à "un risque critique de famine", avec 22% de la population bientôt dans une situation "catastrophique", après 19 mois de conflit et plus de deux mois de blocage de l'aide humanitaire, selon le rapport IPC (Cadre Intégré de Classification de la sécurité alimentaire) publié lundi.
Désengagement de l’administration de Trump, changement climatique et rébellion de la milice djihadiste Chabab : le pays fait face à une crise humanitaire inédite. Près d’un demi-million d’enfants risquent de mourir de faim en Somalie, s’est alarmée lundi 12 mai l’ONG Care, alors que les financements internationaux manquent pour faire face à la situation.
Selon les agences des Nations unies et les ONG présentes dans l’enclave, 1,5 million des 2,2 millions d’habitants de Gaza sont aux stades 4 et 5 de l’échelle des crises alimentaires qui en compte cinq. La situation s’est rapidement détériorée depuis dix semaines que l’armée israélienne bloque toute entrée de nourriture.
Le coup est rude pour Addis-Abeba. Le 22 avril, le Programme alimentaire mondial (PAM) a annoncé la suspension de son aide dès le mois de mai à 650 000 femmes et enfants souffrant de malnutrition en Ethiopie. L’aide alimentaire destinée à un million de réfugiés cessera elle aussi en juin « si aucun financement supplémentaire n’est reçu », a alerté l’agence onusienne.
Le Programme alimentaire mondial de l'ONU (PAM) et le Haut Commissariat pour les réfugiés (HCR) ont annoncé des réductions drastiques de leurs activités, dernières conséquences en date des coupes dans l'aide internationale, en particulier de la part des États-Unis.
L’agence onusienne chargée de l’aide alimentaire, au budget déjà réduit en 2025, dénonce la résiliation par les États-Unis de l’assistance à 14 pays faisant « face à la famine » et espère les faire changer d’avis. Le Programme alimentaire mondial (PAM) de l’ONU a annoncé, lundi 7 avril, avoir été notifié par Washington de nouvelles coupes budgétaires concernant l’aide alimentaire d’urgence dans 14 pays, craignant la « peine de mort pour des milliers de personnes ».
Le tableau a été pensé dans l’urgence pour faire face à une crise inédite, d’une brutalité sans précédent. Un tableau « sinistre » de trois colonnes et trois couleurs pour « tenter de sauver un maximum de vies, coûte que coûte », témoigne Elodie Andrault, directrice des opérations au sein de l’organisation non gouvernementale (ONG) Action contre la faim (ACF).
Avec la baisse des donations, notamment des États-Unis qui ont annoncé la suppression de la majeure partie des programmes de l’Usaid, l’agence onusienne pour les enfants craint une inversion « dramatique » des progrès réalisés durant les « dernières décennies ».
Près de la moitié du financement du PAM provient des États-Unis, dont le président a annoncé des diminutions drastiques de l’aide internationale.
L'administration Trump a annoncé mercredi tailler massivement dans l'aide internationale américaine, notamment par la suppression de 92% des financements de programmes à l'étranger par l'agence américaine de développement, l'USAID, se targuant de "faire économiser près de 60 milliards de dollars aux contribuables".
Malnutrition, accès à l'eau potable, déscolarisation : les impacts du changement climatique sur les droits humains sont déjà massifs.
Le cyclone Chido, classé en catégorie 4 sur l’échelle Saffir Simpson (qui jauge l’intensité des tempêtes tropicales de 1 à 5), a ravagé les îles de Mayotte samedi. À cette heure-ci, les autorités font état de 20 morts - un bilan provisoire qui pourrait rapidement grimper à plusieurs centaines de victimes.
G20 à Rio : lancement d'une Alliance globale contre la faim, l'idée de taxer les super-riches avance
(19/11) - France24,Au sommet du G20 à Rio de Janeiro, les négociations climat ont fait du surplace lundi après la COP29 de la semaine passée. Le président brésilien, à la tête du forum, a cependant réussi à lancer une Alliance globale contre la faim et a obtenu un engagement commun à coopérer pour une taxation effective des plus fortunés.
Le sommet des plus grandes économies de la planète s’est ouvert lundi sous la houlette du président brésilien de gauche. Celui-ci a notamment réussi à mettre sur orbite son Alliance globale contre la faim et la pauvreté et a convaincu ses homologues d’endosser l’idée d’une coopération pour taxer les plus fortunés.
La famine menace dans le nord de la bande de Gaza, dans un contexte d'intensification des opérations de l'armée israélienne et d'un arrêt quasi total de l'aide alimentaire, alerte samedi un rapport de l'ONU.
Les émissions de carbone des plus riches, qui incluent des yachts de luxe, des jets privés et des investissements dans des industries polluantes, compliquent de plus en plus la limitation du réchauffement climatique à 1,5 °C. Selon un rapport d’Oxfam, si l’ensemble de la population mondiale émettait des gaz à effet de serre au même rythme qu’un milliardaire moyen, le budget carbone restant pour respecter la limite de 1,5 °C serait épuisé en moins de deux jours.
"Dans une semaine, tout le territoire du nord de la bande de Gaza deviendra un territoire militaire. Et dans ce territoire militaire, en ce qui nous concerne, aucun approvisionnement n’entrera. Les 5000 terroristes qui se trouveront dans cette situation pourront soit se rendre soit mourir de faim."
Le Global Hunger index 2024 est particulièrement inquiétant.
Contre la famine et la sècheresse, la Namibie projette de tuer 723 animaux. Tantôt jugé cruel, inefficace ou intéressé, ce plan divise
56.875 kg. C’est la quantité de viande récoltée après l’abattage de quelque 160 animaux sauvages, en Namibie. Hippopotames, éléphants, buffles, zèbres… De quoi nourrir quelques milliers de personnes, déjà dans un premier temps. Au total, plus de 700 animaux devraient être sacrifiés.
Près de 160 bêtes sauvages ont déjà été abattues depuis le 3 septembre, dans le cadre d’une mesure gouvernementale destinée à fournir de la viande aux populations affamées par la sécheresse.
Le pays d’Afrique australe est menacé par une crise alimentaire. Les autorités ont autorisé l’abattage de plus de 700 animaux, dont des éléphants et des zèbres, censés nourrir les populations des zones les plus touchées. Les experts dénoncent un raisonnement scabreux, constituant un dangereux précédent pour la faune locale.
High-level policy discussions have built momentum for “food system transformation” that would help farmers address the climate crisis.
La situation est disparate, mais l'objectif d'un monde sans faim en 2030, adopté par les Nations unies en 2015, s'éloigne encore plus.
L’armée soudanaise comme les paramilitaires des Forces de soutien rapide, en guerre depuis avril 2023, utilisent « la faim comme arme de guerre », ont affirmé les experts de l’ONU.
Le conflit qui a éclaté en avril 2023 entre l’armée et les paramilitaires des Forces de soutien rapide a fait des dizaines de milliers de morts et provoqué le déplacement de plus de neuf millions de personnes, selon l’ONU.
À l'échelle mondiale, quelque 181 millions d'enfants de moins de 5 ans - soit un sur quatre - vivent dans une situation de pauvreté alimentaire sévère, laquelle leur fait courir un risque 50% supérieur de souffrir d'émaciation, soit une forme potentiellement mortelle de malnutrition, indique un nouveau rapport publié jeudi par l'UNICEF.
Les gendarmes empêchent depuis un mois le ravitaillement des militants perchés dans des arbres du Tarn pour s’opposer à l’A69. Afin de dénoncer cette « torture », des activistes ont manifesté à Bruxelles.
Selon l’ONG Save the Children, le pays se trouve dans « l’une des pires situations nutritionnelles au monde » après près d’un an de guerre.
Une famine est "imminente" dans le nord de Gaza, prévient le PAM, le Programme alimentaire mondial. 2,2 millions de personnes, soit l’immense majorité de la population, sont menacées, selon l’ONU. Des personnes sont pourtant déjà mortes de faim. L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) a récemment déploré le décès de 10 enfants qui n’ont pas survécu, faute de nourriture, dans un hôpital gazaoui. Le ministère de la Santé de Gaza, contrôlé par le Hamas, décompte "27 personnes mortes de malnutrition et de déshydratation dans des hôpitaux du nord de Gaza". Pourquoi la famine n’est-elle, dès lors, qualifiée que "d’imminente"?
Une étude parue dans la revue Royal Society Open Science ce 28 février révèle une chute du nombre de baleines à bosse de 20 % en neuf ans. La cause de la mort : une famine intenable.
Le secrétaire général de l'ONU a jugé "affligeant" mardi que certains gouvernements sacrifient la lutte contre le réchauffement climatique et la faim pour "dépenser sans compter dans l'armement".
Alors que la catastrophe humanitaire se poursuit dans la bande de Gaza, plusieurs pays ont suspendu leur aide à l’agence des Nations unies pour les réfugiés palestiniens après les accusations d’Israël d’implication avec le Hamas.
L'armée israélienne a poursuivi mercredi ses bombardements contre le Hamas dans la bande de Gaza assiégée, malgré les pertes civiles qui s'alourdissent de jour en jour et les cris d'alarme face au désastre humanitaire qui frappe le territoire palestinien.
L'Organisation mondiale de la Santé (OMS) s'est alarmée du nombre de patients affamés que ses équipes ont rencontrés dans plusieurs hôpitaux de Gaza au cours du week-end.
Le système alimentaire mondial est l'un des secteurs les plus fragilisés par les effets du dérèglement climatique, tout en étant l'un des responsables. Face à ce constat, l'Organisation des Nations unies pour l'agriculture et l'alimentation (FAO) a dévoilé dimanche une feuille de route pour concilier éradication de la faim dans le monde et objectifs climatiques. Un document inédit alors que le sujet est souvent laissé de côté à la table des négociations.
Le laboratoire Novo Nordisk, première capitalisation boursière d’Europe, va annoncer jeudi 23 novembre des investissements massifs en France. Il compte produire à Chartres ses médicaments antidiabétiques. Ces derniers, détournés par des millions de personnes pour leur effet coupe-faim, vantés par des stars d’Hollywood et des influenceurs sur TikTok, sont aujourd’hui si vendus qu’ils bouleversent l’industrie agroalimentaire.
Malnutrition aiguë, choléra, dengue, rougeole, paludisme : des millions d’enfants sont exposés alors que le système de santé est extrêmement perturbé par la guerre.
Conflits et instabilité politique, crise climatique, séquelles du colonialisme, guerre en Ukraine génèrent une spirale de la faim sur le continent, pourtant tourné vers la production agricole et l’exportation.
Une journée de sursis et... d’attente. Après une rencontre avec les autorités mardi 3 octobre, les militants contre l’A69 ont donné vingt-quatre heures à Carole Delga, la présidente d’Occitanie, et au gouvernement pour prendre leur décision. Les militants demandent « une médiation » et « une pause » dans le chantier, le temps d’une remise à plat du projet. Si le pouvoir s’obstine, ils affirment qu’ils continueront « jusqu’au bout » leur grève de la faim.
Les militants contre l’autoroute Toulouse-Castres réussiront-ils à sauver des platanes à Vendine (Haute-Garonne) ? Le vendredi 1er septembre marque la fin de l’interdiction d’abattage de ces arbres, en raison de la nidification des oiseaux. Sept platanes pourraient être abattus, précise France 3.
En proie à de violents combats entre paramilitaire et armée régulière depuis avril, le Soudan pourrait être emporté par la guerre et ses conséquences humanitaires désastreuses, selon un communiqué de l'Organisation des Nations unies rendu public vendredi.
After hottest day ever, researchers say global heating may mean future of crop failures on land and ‘silent dying’ in the oceans
Pénurie de farine dans le sud-est de l’Iran : "Certains n’ont plus de pain, donc plus rien à manger"
(13/07) - Alijani ErshadUne pénurie de farine et de pain touche actuellement la province du Sistan-et-Baloutchistan, l’une des provinces les plus pauvres d’Iran. Cette situation a empiré début juillet, causant notamment de longues files d’attente à l’extérieur des boulangeries, où des bagarres ont éclaté. Un homme a même été tué devant l’une d’elles. Pour certaines familles, ces pénuries signifient qu’elles n’ont plus de quoi s’alimenter.
Infographies - Selon les Nations unies, 9,2 % de la population mondiale souffre de faim chronique, bien plus qu’avant la pandémie de Covid-19. Si des progrès ont été enregistrés en Asie et en Amérique latine, la situation se dégrade fortement au Moyen-Orient, dans les Caraïbes et en Afrique.
Après sept années de hausse, le nombre de personnes souffrant de la faim s'est stabilisé dans le monde en 2022, signe de "modestes progrès" qui ne seront toutefois pas suffisants pour atteindre l'objectif d'éliminer la faim en 2030, ont prévenu mercredi cinq agences de l'ONU.
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L'insécurité alimentaire aiguë risque d’augmenter en ampleur et en gravité dans 18 « points chauds » de la faim dans le monde, comprenant un total de 22 pays, selon un nouveau rapport des Nations Unies publié lundi. Le rapport, publié par l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) et le Programme alimentaire mondial (PAM), souligne le risque d'un débordement de la crise soudanaise, augmentant le risque d'impacts négatifs dans les pays voisins, et avertit que le phénomène météorologique El Niño fait craindre des extrêmes climatiques dans les pays vulnérables du monde entier.
L’humanité, « incapable » d’éliminer la faim dans le monde ? C’est ce que pense António Guterres, secrétaire général de l’ONU. Il est monté au créneau à l’occasion de la publication du septième rapport mondial sur les crises alimentaires, réalisé par seize agences internationales (dont l’Unicef et l’ONU). On apprend qu’en 2022, 258 millions de personnes ont eu besoin de l’aide alimentaire d’urgence dans le monde, contre 193 millions l’année précédente. Ce nombre a triplé en six ans, relaie Le Monde.
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COP27 : en grève de la faim, Alaa Abdel Fattah, le plus célèbre détenu d'Égypte, cesse de s'hydrater
(07/11) - Icône de la "révolution" de 2011, le détenu politique britannico-égyptien Alaa Abdel Fattah, en grève de la faim, a cessé de s'hydrater dimanche. Alors que le monde entier a les yeux rivés sur Charm el-Cheikh, où s'est ouvert la COP27, son cas est devenu emblématique des violations des droits de l'Homme en Égypte. Le Premier ministre britannique, Rishi Sunak, a assuré que son gouvernement était "totalement engagé" pour obtenir sa libération.
Depuis 1997, des femmes se succèdent à la tête du Laboratoire de nutrition et d’alimentation humaine de l’université de Dakar et vantent le retour aux aliments locaux.
COP27 : nourrir leur population ou préserver la planète, les États africains ne veulent plus choisir
(04/10) - En amont de la COP27 de Charm-el-Cheikh sur le climat, qui se tiendra en Égypte du 6 au 18 novembre prochains, un sommet de préparation se tient en ce moment à Kinshasa, la capitale de la République Démocratique du Congo. Le pays, qui détient une grande partie de la deuxième forêt tropicale au monde, a bousculé la communauté internationale en refusant désormais de choisir entre lutte contre la pauvreté et lutte contre le changement climatique. Un moyen de pointer le manque de financements des pays riches, qui donne le ton des négociations à venir.
Somalie, Haïti, Kenya, Afghanistan, Guatemala… Le risque de famine progresse de façon alarmante dans le monde et les conséquences du réchauffement climatique aggravent le phénomène. Une étude d’Oxfam sur dix pays particulièrement exposés aux catastrophes climatiques, comme la sécheresse, montre que le nombre de personnes souffrant gravement de la faim y a plus que doublé depuis 2016.
Enfant de la dalle. Une personne meurt de faim toutes les quatre secondes sur Terre. C’est le message d’alerte qu’ont lancé 238 ONG ce mardi à l’entame de l’Assemblée générale de l’Organisation des nations unies, à New York.
Une personne meurt actuellement de faim dans le monde toutes les quatre secondes, ont dénoncé mardi plus de deux cents ONG, qui demandent aux dirigeants mondiaux réunis à New York "d'agir pour stopper la crise mondiale de la faim". "Les organisations venant de 75 pays ont signé une lettre ouverte pour exprimer leur indignation à l'explosion du nombre de personnes souffrant de la faim et pour faire des recommandations, alors que 345 millions de personnes dans le monde souffrent de faim aiguë, un nombre qui a plus que doublé depuis 2019", soulignent ces 238 organisations dans un communiqué.
Le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres a appelé mardi à la "solidarité" et la "coopération" pour faire face aux défis multiples d'un "monde en danger", à l'ouverture de la 77e Assemblée générale des Nations unies.
Au-delà des pertes humaines directes innombrables, le développement d’une guerre nucléaire à l’échelle mondiale pourrait bouleverser totalement le climat. Au point d’entraîner une famine mondiale et la mort de plus de 5 milliards de personnes, selon une étude publiée dans Nature Food lundi 15 août.
La sécheresse actuelle a permis aux "pierres de la faim" de refaire surface sur les bords de l'Elbe.
Premièrement, nos systèmes alimentaires sont toujours très dépendants des énergies fossiles. Notre agriculture intensive est très gourmande en engrais azotés (NdlR : produits à partir de gaz naturel) et en pesticides. L'agriculture utilise également des machines très énergivores.
Les objectifs d'éradication de la faim et de réduction des émissions de gaz à effet de serre agricoles ne seront pas atteints en 2030 si l'agriculture ne "gagne pas en efficacité", estiment l'agence des Nations unies pour l'alimentation (FAO) et l'OCDE dans un rapport.
La crise alimentaire mondiale déclenchée par la guerre en Ukraine va faire des millions de victimes en rendant de larges populations plus vulnérables aux maladies infectieuses, au risque de déclencher une nouvelle crise sanitaire, a averti le responsable du Fonds mondial, organisation qui lutte contre le sida, le paludisme et la tuberculose.
L’inflation touche de plein fouet le continent africain, où même les classes moyennes voient leur pouvoir d’achat se réduire dangereusement. Au Kenya et en Afrique du Sud, cette situation économique, analyse “The Mail & Guardian”, pourrait mener à des tensions sociales et des heurts qui pèseront à terme sur la stabilité de l’État.
La crise alimentaire mondiale se profile. Depuis la crise sanitaire, les français redécouvrent les pénuries de matières premières mais depuis quelques mois, ce sont les denrées alimentaires qui sont touchées.
Depuis des mois, la Somalie s’enfonce dans une grave crise alimentaire, faisant craindre une répétition de la famine de 2011, qui avait tué 260 000 personnes.
Alors qu’avant le début de la guerre en Ukraine il y avait 150 millions de personnes en situation d’insécurité alimentaire aiguë, elles sont aujourd’hui 280 millions, explique Olivier De Schutter, rapporteur spécial de l’ONU sur l’extrême pauvreté, interrogé sur La Première. A cela s’ajoutent, dans une série de pays, "des conflits, des ruptures climatiques, une dette qui les empêche d’acheter des produits alimentaires à des prix exorbitants qui résultent de l’affolement des marchés. Dans ces pays (comme l’Ethiopie, le Sud-Soudan, le Nigéria, le Yémen, l’Afghanistan, la Somalie), le risque de famine se précise d’heure en heure. Malheureusement la communauté internationale n’a pas les moyens de réagir et il y a tout lieu de s’inquiéter pour la vingtaine de pays que la FAO (l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture) et le Programme alimentaire (PAM) ont identifiés".
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky alerte sur les risques de pénuries alimentaires provoqués par le blocage des ports ukrainiens. Selon lui, ce dernier pourrait avoir des conséquences gravissimes et provoquer une “terrible crise alimentaire”.
Les spécialistes estiment que le pays de Jair Bolsonaro a régressé de trente ans sur cette question. En 1998, comme aujourd’hui, près de 32 millions de Brésiliens souffraient de la faim.
Food supply expert paints grim global picture hunger 05.23.2022 By Arvin Donley NEW YORK, NEW YORK, US — Global wheat inventories currently stand at about 10 weeks of global consumption, a food supply expert said during a special meeting of the United Nations Security Council on May 19. Sara Menker, chief executive officer of Gro Intelligence, an organization that gathers and analyzes global food and agricultural data, said she disputes official government agency estimates that put global wheat inventories at 33% of annual consumption, countering inventories are closer to 20%. “It is important to note that the lowest grain inventory levels the world has ever seen are now occurring while access to fertilizers is highly constrained, and drought in wheat growing regions around the world is the most extreme it’s been in over 20 years,” Menker said. “Similar inventory concerns also apply to corn and other grains. Government estimates are not adding up.” Menker told the security council that while much of the blame
Alors que la COP15 Désertification se tient jusqu'au vendredi 20 mai à Abidjan, en Côte d'Ivoire, plusieurs rapports ont été publiés sur l'état très inquiétant de la planète. Le plus récent, publié par Oxfam ce mercredi 18 mai, estime que la faim fait une victime toutes les 48 secondes en Afrique de l'Est. Si le continent est le plus touché par les épisodes de sécheresse, l'Europe n'est pas épargnée non plus avec une vague qui frappe actuellement la France.
Sécurité alimentaire, conflits, migrations.. la dégradation des terres, qui concerne aujourd'hui 40 % des terres de la planète, sera au cœur de la COP15 désertification qui se tient jusqu'au 20 mai en Côte d'Ivoire. 196 États sont attendus à Abidjan au moment où une sécheresse historique frappe la corne de l'Afrique, menaçant de faim des millions de personnes.
Les graines de nouvelles "émeutes de la faim" sont-elles plantées en Afrique sub-saharienne ? Un peu tôt pour le dire, mais la flambée des prix alimentaires fait craindre au Fonds monétaire international des "troubles sociaux" sur le continent.
La plus grande ville de Chine est en confinement total depuis le 5 avril en raison d’une forte recrudescence des cas de Covid-19. Les 26 millions d’habitants de la ville n’ont pas le droit de quitter leur maison ou leur immeuble et dépendent désormais des approvisionnements du gouvernement et des applications de livraisons, débordées, pour se nourrir.
D'ordinaire, les prix évoluent en fonction de la météo, des rendements prévus et du jeu de l'offre et de la demande. Mais dans le contexte actuel, particulièrement difficile pour les pays dépendants des exportations de la mer Noire, c'est la géopolitique qui gouverne le marché et maintient des prix très élevés.
Des manifestations contre la faim ont aussi commencé dans tout le pays cette semaine.
Farine de maïs, riz, sucre, huile, tomates, bière... tout augmente. Les ménages congolais, dont les trois quarts vivent sous le seuil de pauvreté, s'inquiètent des conséquences économiques de la guerre menée par la Russie en Ukraine.
Alors que les combats se poursuivent en Ukraine, trois semaines après le début de l'invasion russe, de nombreux pays qui dépendent du blé ukrainien craignent de ne bientôt plus pouvoir manger à leur faim. Parmi les premières populations concernées, celles du pourtour méditerranéen. Décryptage.
Le gouvernement ukrainien reste fonctionnel, le système bancaire stable et la dette viable à court terme, mais la guerre provoquée par la Russie plonge l'Ukraine dans une récession sans précédent. Le conflit met aussi en péril la sécurité alimentaire mondiale, met en garde lundi le FMI.
Il faut casser un mythe : en dehors des contextes d’urgence humanitaire, la faim n’est pas une question de production mais de répartition. Un tiers des productions mondiales sont gaspillées. Si nous voulons réellement faire face à la question de l’insécurité alimentaire, ce n’est pas la course à la production qu’il faut amorcer.
Les restrictions liées à la pandémie de Covid-19 (confinement, fermeture des marchés, couvre-feu) ont mis à mal l’économie de cette zone déjà fragile.
La protection de l’environnement pourrait-elle nuire à une partie de l’humanité ? C’est ce que suggère une étude publiée jeudi 3 février 2022 dans la revue Nature Sustainability. D’après les scientifiques de l’université d’Aberdeen (Écosse) qui en sont à l’origine, l’extension de la surface terrestre mondiale destinée à la conservation, une approche clé pour protéger la biodiversité, pourrait entraîner des centaines de milliers de morts de la faim dans certaines régions du monde.
L'ONU s'est dite mercredi "contrainte" de réduire l'aide alimentaire au Yémen faute de fonds nécessaires, mettant en garde contre une augmentation de la faim dans ce pays en guerre, ravagé par l'une des pires crises humanitaires au monde.
L'ONU tire la sonnette d'alarme. Environ une personne sur quatre risque de souffrir gravement de la faim en Somalie, en raison de la sécheresse qui touche ce pays, après trois saisons de faibles précipitations et une quatrième en vue, avertissent les Nations unies lundi 20 décembre. L'organisation s'attend à ce que 4,6 millions de personnes aient besoin d'aide alimentaire d'ici mai 2022.
Le nombre de personnes sous-alimentées en Afrique a progressé de près de 50% entre 2014 et 2020, pour atteindre 281,6 millions de personnes, estime mardi un rapport de l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) et de deux autres institutions internationales.
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Vendredi, le PAM a sonné l'alarme: la situation humanitaire s'est rapidement détériorée au cours des derniers mois au Tigré mais aussi dans les régions de l'Amhara et de l'Afar, où le conflit s'est étendu.
En un an, le prix du blé a bondi de 55%. Une tonne de la céréale se négocie désormais à plus de 300 euros, soit 340 dollars. Les raisons : la population mondiale a augmenté de 2 milliards en 20 ans alors que la production de blé ne décolle pas. Un scénario proche de la crise de 2008
Chose promise, chose due ? Elon Musk a affirmé que si l'ONU parvenait à lui prouver que six milliards de dollars pouvaient stopper la faim dans le monde, il mettrait la somme de sa poche. L'ONU vient de publier un plan détaillé et définissant précisément la marche à suivre.
Depuis le début de l’année, les conflits - notamment en Afghanistan -, le changement climatique et le Covid-19 sont à l’origine d’une augmentation du nombre de personnes en insécurité alimentaire.
Quelques jours avant la COP26 sur le climat et deux ans après leur discours à l'Assemblée nationale, deux jeunes Français, membres de "Youth for Climate" restent sur leur faim. Interrogés par le Huffington Post, ils reviennent sur leur désillusion.
Dans un rapport publié en ligne, le Bureau des Nations unies pour la coordination des affaires humanitaires fait état d'une malnutrition "sans précédent" dans la région éthiopienne du Tigré, en proie aux combats depuis novembre.
Rien à manger, rien à semer. Dans le sud de Madagascar, sur des dizaines de milliers d’hectares, la campagne est désolée et fébrile. Une sécheresse exceptionnelle qui a transformé les champs en poussière et qui condamne plus d’un million de personnes à la faim. La dernière fois qu’il a plu dans le village d’Ifotaka, c’était en mai. Deux heures et c’est tout. La période de soudure, qui commence en octobre, offre peu d’espoir.
Cette grève de la faim constitue "l'ultime recours dans la désobéissance civile face à l'extrême gravité de notre situation", explique le jeune homme de 27 ans aux cheveux longs relevés sur le crâne, les traits tirés, manifestement éprouvé par plus de deux semaines de jeûne. "Nous sommes assis sur une bombe à retardement", renchérit Hannah Lübbert, une autre activiste de 20 ans qui fait partie de l'équipe de soutien.
A moins de deux semaines de décisives élections législatives, ces jeunes réclament « une discussion sincère et ouverte » sur le climat avec les trois principaux candidats à la chancellerie...
ces programmes « zéro émission nette » peuvent se révéler beaucoup moins verts qu’ils n’y paraissent. Gourmands en terres, ces derniers pourraient entraîner une hausse de 80 % du prix des denrées alimentaires et une aggravation de la faim dans le monde, tout en permettant aux pays riches et aux entreprises d’entretenir un statu quo néfaste pour l’environnement. L’ONG Oxfam tire la sonnette d’alarme avec son dernier rapport « Pas si net »
Les programmes « zéro émission nette », gourmands en terres, pourraient entraîner une hausse de 80 % du prix des denrées alimentaires et une aggravation de la faim dans le monde, tout en permettant aux pays riches et aux entreprises d’entretenir un statu quo néfaste
Entre « 720 et 811 millions de personnes dans le monde ont été confrontées à la faim » en 2020, selon les Nations-Unies, des chiffres en hausse de 18 % depuis un an.
Si aucune mesure n'est prise, la faim et la malnutrition pourraient coûter la vie de 11 personnes par minute. Si aucune mesure n'est prise, la faim et la malnutrition pourraient coûter la vie de 11 personnes par minute.
Plus de 500 000 personnes se trouvent « dans des conditions proches de la famine », soit six fois plus qu’en 2019. D’ici la fin de l’année, onze personnes pourraient mourir de faim chaque minute.
Un nouveau rapport d’Oxfam, publié le 9 juillet, précise que, sans action immédiate, 11 personnes pourraient mourir de faim et de malnutrition chaque minute d’ici la fin de l’année. Ce taux est plus élevé que celui de la mortalité mondiale actuelle due au Covid-19 qui est d’environ sept personnes par minute. Le rapport, intitulé « Le virus de la faim se propage », indique que les conflits restent la principale cause de la faim depuis la pandémie, poussant plus d’un demi-million de personnes dans des conditions proches de la famine, soit six fois plus qu’en 2020.
La sécheresse fait rage depuis plusieurs mois dans le sud de Madagascar, causant une famine qui touche plus d’un million de personnes. Selon l’ONU, « l’instabilité climatique est un facteur majeur de l’augmentation de la faim dans le monde et est l’une des principales causes des graves crises alimentaires ».
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