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octobre 2026

Des malades du cancer manifestent contre les pesticides le 3 octobre, en politisant leur condition. Une démarche qui trouve son inspiration dans les méthodes d’Act Up et l’activisme antivalidiste.
Selon le service européen Copernicus, la température moyenne estivale s’est établie à 21,7 °C, bien au-dessus de la moyenne, et le débit des cours d’eau a atteint son niveau le plus faible depuis plus de trente ans. Mais les Etats membres de l’Union européenne continuent d’investir dans les énergies fossiles.
Météo France affirme ce vendredi avoir relevé «une anomalie de 3,1 °C au-dessus de la normale», et un déficit de précipitations de 70 % en moyenne sur le pays.
Les Länder et les communes étant responsables de la prévention contre le réchauffement, et l’Etat ne pouvant intervenir qu’a posteriori, aucun plan d’action contre les fortes chaleurs n’a été élaboré au niveau fédéral.
Un niveau record de 52% du territoire européen a connu des conditions thermiques intenses durant l’été 2026, a indiqué vendredi 2 octobre l’observatoire climatique de l’UE.
Dans une étude publiée ce jeudi 1er octobre, l’association Airparif a enregistré 16 jours d’épisodes de pollution à l’ozone cet été, «du jamais vu depuis 2003», aggravés par l’incendie de la forêt de Fontainebleau.

septembre 2026

Après l’été 2026, marqué par une canicule, des incendies et une sécheresse prolongée, « Le Soir » a dressé le bilan des réponses apportées par différents secteurs. En voici les principales conclusions.
Le mercure a atteint ce mardi 27,6 degrés à Uccle, établissant un nouveau record de chaleur pour un 29 septembre, selon le météorologue de l'IRM David Dehenauw. Le précédent record (27,3) datait de 2011.
Annoncé par la Maison Blanche à l’issue de la visite d’Etat de Xi Jinping, ce mécanisme s’accompagne d’un dialogue bilatéral sur la « super-intelligence », alors que les deux rivaux divergent sur l’encadrement de la technologie.
Alors que le rejet de l’eau par les centrales peut provoquer un réchauffement de l’eau des cours d’eau de 4 à 6 degrés, l’entreprise publique craint de devoir les mettre à l’arrêt plus fréquemment.
Près des deux tiers de ces pertes affectent l’Italie, l’Allemagne et la France, précise l’assureur Allianz, à l’origine de ce calcul, dans une étude publiée vendredi 25 mai.
Le phénomène "Super El Niño" en cours pourrait provoquer plus de 450 000 décès liés à la chaleur d'ici février 2027, selon un rapport publié mercredi par le Climate Impact Lab. Les chercheurs y identifient les régions les plus menacées, et les mesures qui permettraient encore d'éviter cette hécatombe.
L’été caniculaire et la sécheresse qu’il a causée ont des conséquences sur les cours d’eau du pays. Leur débit et leur niveau se sont affaiblis ces derniers mois et l’eau que ces cours d’eau permettent de puiser diminue avec. La Meuse en est un parfait exemple avec l’eau captée pour les Bruxellois.
La politique défaillante fait porter le chapeau aux écologistes - Alors que l’été torride nous a douloureusement confrontés aux lourdes conséquences du réchauffement climatique, on cherche des boucs émissaires. Étonnamment, ce sont les écologistes qui sont montrés du doigt, soutient Dirk Draulans.
Les dirigeants de plusieurs pays, ainsi que la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, s’inquiètent que le développement de l’IA puisse dépasser notre capacité à la contrôler. Les grandes puissances dans le domaine – les Etats-Unis, la Chine, mais aussi la France – n’ont pas signé cette déclaration commune.
Le climat doit devenir une priorité de l’Etat, et cette priorité doit être traduite dans l’ensemble des politiques publiques, soutient, dans une tribune au « Monde », un collectif de personnalités issues du monde politique, scientifique, associatif et de la société civile.
Le Cerac (Centre d'analyse des risques du changement climatique) a évalué les conséquences économiques de la récente canicule. Cet organisme indépendant appelle les autorités publiques à investir pour adapter notre société aux futurs étés brûlants.
Les États-Unis ont proposé à la Chine, dimanche, la création d'un "mécanisme" de dialogue à propos de l'intelligence artificielle. Les deux puissances pourraient échanger des notifications "en cas d'incidents, si quelque chose est arrivé qui relève de la sécurité nationale", a expliqué le ministre américain des Finances, Scott Bessent.
Le CERAC, organisme public indépendant créé après les inondations de 2021, vient de publier une analyse concernant l’impact des vagues de chaleur sur la productivité au travail. Selon lui, les pertes pour l’économie belge, rien que pour l’été 2026, pourraient atteindre 1% du PIB, soit près de 6 milliards d’euros.
Le gestionnaire français du réseau de transport d’électricité RTE a présenté ce 21 septembre ses premières analyses concernant le fonctionnement du système électrique au cours d’un été « marqué par des vagues de chaleur exceptionnelles en termes de précocité, d’intensité et de durée ainsi que par une sécheresse persistante ».
Dans « Pesticides kids », deux journalistes donnent la parole à des enfants souffrant de cancers et à leur famille. L’enquête offre un argumentaire implacable sur les dangers de ces substances toxiques, dont la France est friande.
Bien que la Normandie ne soit pas la région de France la plus affectée, les traces de la sécheresse inédite qui a traversé le pays durant l’été y sont palpables, questionnant l’avenir de la production de cidre et de lait.
Le président américain considère la proposition européenne comme un «acte hostile» et évoque des droits de douane très lourds ou la cessation de tout commerce avec l’Europe.
Santé publique France a publié, mercredi, le bilan humain de l’été le plus chaud jamais enregistré dans le pays, marqué par des canicules d’une précocité, d’une intensité et d’une durée exceptionnelles.
Le nombre de cancers chez les enfants explose, mais il serait possible de contenir ce phénomène, explique la toxicologue Laurence Huc dans cet entretien. Cette augmentation est largement liée aux pesticides et aux substances chimiques présentes dans notre environnement.
C’est désormais une certitude, le réchauffement planétaire franchira d’ici quelques années le seuil fatidique d’1,5°C supplémentaire par rapport aux températures préindustrielles (1850-1900). Et après ? Quel monde surgira de cet échec emblématique ? Pourra-t-on revenir en arrière ? Des scientifiques répondent.
Un été qui bat tous les records d’un côté. Un été qui, demain, ne sera plus qu’une moyenne parmi d’autres, de l’autre. Voilà le paradoxe que viennent de mettre en lumière des climatologues en repositionnant les chiffres de l’été 2026 sur la trajectoire de réchauffement que la France a officiellement retenue pour anticiper son avenir climatique. Ce que des millions de Français ont vécu comme une saison hors normes, marquée par une chaleur suffocante et des records en cascade, correspondrait en réalité à un été tout ce qu’il y a de plus ordinaire dans un monde à +4°C. Alors que l’automne s’installe doucement et que l’on commence tout juste à digérer ces mois éprouvants, ce constat mérite qu’on s’y attarde : il ne s’agit pas d’un simple bilan météorologique, mais d’un signal envoyé à toute une société sur ce qui l’attend.
Le bilan publié par Santé publique France ce mercredi 16 septembre est voué à s’alourdir, car la collecte des données n’est pas encore terminée. La surmortalité de cette troisième canicule de l’été a surtout touché les personnes de plus de 75 ans.
De mai jusqu’à fin août, Santé publique France a mis en évidence une surmortalité de 8 124 décès pendant les épisodes de fortes chaleurs. Logement, précarité, maladies chroniques… Face au couperet des fortes températures, réduire les inégalités permettrait de limiter les morts en excès.
Après cet été brûlant, 64% des responsables d’exploitation de Charente-Maritime et des Deux-Sèvres envisagent de changer de métier, selon un sondage de la chambre d’agriculture locale. Paysan en bio dans le sud du Poitou, Samuel Le Mercier a franchi le pas. La cause : des récoltes ruinées, un épuisement physique et moral et l’absence de réponse politique.
Des ONG et des syndicats appellent à un rassemblement, mardi, devant le ministère de l’économie et des finances, pour demander des mesures d’urgence climatiques. Le 26 septembre, 200 manifestations sont prévues à travers la France « pour le climat, le vivant, la paix et la justice sociale ».
Des températures largement au-dessus des normales de saison sont attendues ce 15 septembre, du Sud-Ouest à la Picardie, alors que les sols affichent des niveaux de sécheresse inquiétants.
La succession des fortes chaleurs estivales, couplée à un manque de pluie, a mis à mal les récoltes des agriculteurs français. Ils demandent une hausse des prix, tout comme les industriels du secteur agroalimentaire, dont les coûts ont explosé.
L’Observatoire des médias sur l’écologie a recensé tous les cas de mésinformation climatique depuis le début de l’année dans les programmes d’information de 18 médias audiovisuels. Certaines thématiques et périodes de l’année semblent particulièrement propices aux rhétoriques fallacieuses, comme le montre ce bilan publié en exclusivité par Vert.
La chaleur a atteint des niveaux jamais vus en août sur la planète, a constaté jeudi le service météorologique européen Copernicus, avec le mois le plus chaud jamais mesuré à l'échelle du globe et le pire été pour l'Europe occidentale.
Face aux canicules et aux crises écologiques, où pourra-t-on encore vivre en 2050 ? Le géographe Guillaume Faburel appelle à rééquilibrer la population entre villes et campagnes et identifie sept territoires propices à des modes de vie plus autonomes. Vert l’a rencontré.
La planète n’a probablement jamais connu de telles températures depuis cent vingt-cinq mille ans, selon des scientifiques, et les conséquences humaines et environnementales s’aggravent partout.
La chaleur a atteint des niveaux jamais vus en août sur la planète, a constaté jeudi le service météorologique européen Copernicus, avec le mois le plus chaud jamais mesuré à l'échelle du globe et le pire été pour l'Europe occidentale.
Cet été, le plus chaud jamais enregistré en Europe, a été un choc pour nombre d’entre nous : près de la moitié de l’Hexagone a dépassé au moins une fois les 40°C. À tel point que nous nous réjouissions lorsque le mercure n’indiquait «que» 30°C. Sommes-nous condamné·es à normaliser les effets du changement climatique ?
Le jeudi 10 septembre, le service météorologique européen Copernicus a fait savoir que, avec une température moyenne de l’air de 16,96 °C, le mois d’août 2026 avait été le mois le plus chaud de l’histoire à l’échelle mondiale depuis que ces données sont collectées.
Le prix des produits frais (fruits, légumes, poissons…) a augmenté de 5,8% sur un an en août, selon les estimations de l’Insee ce jeudi. La conséquence directe des lourdes pertes agricoles consécutives à la sécheresse et aux canicules de cet été.
New hires and comments in interviews show that the AI giant is using its capabilities against dissenters.
Sur la saison, la température moyenne relevée dans le pays a été de 24,5 °C. L’agence météorologique espagnole a recensé quatre vagues de chaleur, pour un total de 61 jours de températures extrêmes.
Plus globalement, quatre des cinq étés les plus chauds jamais enregistrés dans le pays sont survenus au cours des cinq dernières années, souligne l’Agence américaine d’observation océanique et atmosphérique.
Les Etats-Unis ont connu cette année leur été le plus chaud jamais enregistré en plus de 130 ans de relevés météorologiques, un record qui, selon les scientifiques, devrait servir à tirer la sonnette d'alarme quant aux conséquences du changement climatique.
Le Danemark, l’Espagne, la Finlande, l’Irlande, l’Islande, la Norvège, la Pologne, le Portugal et la Suède ont également confirmé, dans un communiqué commun, leur intention d’imposer des restrictions au commerce de biens avec les colonies.
Les syndicats de personnels de l’Education pointent des températures qui dépassent encore les 30°C dans certaines classes, dangereuses pour les enfants et les profs, dans une période de rentrée cruciale et chargée.
Un épisode de chaleur exceptionnel a précédé l'effondrement d'un immense bloc de roche et de glace qui a déclenché les inondations meurtrières du 26 août au Népal et en Chine, selon une analyse de données météorologiques par l'institut Berkeley Earth, sans qu'un lien direct n'ait été établi à ce stade.
Le précédent record était de 40,2 °C à Pissos dans les Landes et datait du 12 septembre 2022.
Après un été marqué par des canicules à répétition, la chaleur a joué les prolongations vendredi à Toulouse, où Météo-France a relevé 37,2 °C, un record pour la ville en septembre.
Une telle saison estivale, qui avait une chance sur cent de se produire aujourd’hui, aurait été quasiment impossible sans réchauffement climatique d’origine humaine.
15,1 millions de Français·es ont présenté cet été des symptômes de détresse mentale face aux enjeux environnementaux, soit 20% de plus qu’en 2024, selon une nouvelle enquête de l’Observatoire de l’éco-anxiété.
Avec 24 degrés en moyenne chaque jour (nuits comprises), le territoire hexagonal a connu son été le plus chaud devant 2003 et 2022. Une saison inédite qui pourrait devenir la norme dans une France à +4°C de réchauffement.
Longtemps associés au sud de l’Europe, les feux de forêt gagnent du terrain sous l’effet du dérèglement climatique. Au-delà des flammes et des dégâts matériels, ils représentent une menace sanitaire de plus en plus importante. En Belgique aussi, il est temps de placer la santé publique au cœur de la prévention et de la gestion des crises.
Les deuxième et troisième vagues de chaleur de cet été ont une nouvelle fois fait plusieurs centaines de victimes, selon les données publiées par l’institut de santé publique Sciensano. Au total, ces vagues de chaleur ont déjà coûté la vie à 2935 personnes.
La France, qui a connu trois vagues de chaleur ces derniers mois, a subi l'été "le plus chaud" jamais enregistré depuis le début des mesures en 1900, a annoncé jeudi la ministre de la Transition écologique, Monique Barbut. Avec une température moyenne sur 24 heures de 24,0 °C, soit 3,6 °C au-dessus des normales, il dépasse les précédents records de 2003 et 2022.
L'été 2026, marqué par des canicules, sécheresses et incendies géants, a été "le plus chaud" jamais enregistré en France, a annoncé jeudi la ministre de la Transition écologique, Monique Barbut.
Des dizaines de milliers d'habitants de Toronto sont privés d'électricité jeudi au lendemain d'orages d'une rare intensité qui ont inondé les principaux axes routiers de la plus grande ville du Canada.
On croyait l’été caniculaire derrière nous, mais les fortes températures sont de retour sur le territoire hexagonal en cette fin de semaine. Le réchauffement climatique intensifie et multiplie ces épisodes de chaleur tardifs.
Sur la saison, la température moyenne relevée dans ces deux pays européens a respectivement été de 16,5 °C, et de 20,3 °C. Leurs agences météorologiques soulignent la nouvelle fréquence d’irruption de périodes caniculaires, qui s’enchaînent.
L'institut Sciensano vient de publier le bilan de la surmortalité des trois vagues de chaleur. La première fut de loin la plus meurtrière.
Le phénomène climatique fait chuter les apports en eau dans le passage par lequel transite habituellement 5 % du commerce mondial.
Les autorités ont annoncé, lundi soir, que 82 personnes avaient été secourues, tout en avertissant que de nouvelles intempéries pourraient perturber les recherches et provoquer de nouvelles crues éclair.
L'Espagne a enregistré plus de 5.000 décès attribuables à la chaleur entre juin et août. Avec 5.111 morts recensées cet été, le bilan dépasse largement le précédent record établi en 2022.
Les systèmes d'intelligence artificielle sont entrainés sur les comportements humains qu'ils lisent et regardent/écoutent. Dès lors, le mensonge est une partie intégrante de leurs stratégies. Leur capacité (à mentir et à masquer leurs mensonges) risque de nous dépasser assez rapidement.
L'été 2026, marqué par trois vagues de chaleur, est le plus chaud jamais enregistré en Belgique, avec une température moyenne de 20,3°C, un record depuis les premières observations en 1833 et plus de 2°C au-dessus de la normale (17,9°C), selon le "bilan climatique" de l'été dressé par l'IRM. C'est la première fois que la température moyenne sur une saison dépasse 20°C en Belgique.
C’est un fait : très peu d’écoles sont adaptées aux vagues de chaleur. Face à l’urgence, certaines communes expérimentent des solutions low-tech et peu chères. Résultat, près de Montpellier : jusqu’à -10 °C de différence dans les classes.
Lors de la canicule de juin 2026, de nombreux élèves ont passé les épreuves du brevet et du baccalauréat dans des salles de classe où les températures relevées franchissaient les seuils au-delà desquels l’attention et les fonctions cognitives déclinent. Quelques jours plus tôt, l’éducation nationale avait publié son premier plan de gestion des vagues de chaleur.

août 2026

Des vidéos tournées par des randonneurs montrent un torrent d’eau boueuse déferlant le long d’un sentier et sous des passerelles, ainsi que des troncs d’arbres et d’autres débris emportés par les rivières en crue.
Comme en 2022, l’été 2026 condense les manifestations les plus tangibles et les plus extrêmes du réchauffement climatique, avec des températures record et des phénomènes traumatiques, comme les canicules à répétition, la sécheresse qui dure et les incendies qui se propagent. Devant une telle crise, les rédactions n’ont pas pu faire l’impasse sur la question écologique. Avec leurs biais habituels : couverture événementielle et racoleuse, informations silotées d’une rubrique et d’un sujet à l’autre, dissonance discursive entre le traitement des catastrophes et la promotion du business as usual.
Avec des températures extrêmes, un important déficit en eau et des feux ravageurs, le climat de l’été 2026 s’est révélé hors norme, battant un nombre de records impressionnant en seulement quatre-vingt-douze jours.
Les rayons de la plupart des supermarchés et des commerces de proximité restent désespérément vides depuis plusieurs semaines. La pénurie touche un pays devenu dépendant à l’eau embouteillée.
L’été 2026 a battu des records de chaleur historiques partout en Europe. Plus de 32’000 décès supplémentaires ont été recensés en Europe en deux mois. Incendies, sécheresse et nappes phréatiques en chute ont aggravé la crise climatique. Le climatologue Jean Jouzel avertit que 2026 pourrait devenir un été «normal» en 2100.
Depuis fin mai, le manque d’eau et les canicules à répétition ont profondément bouleversé l’ensemble de l’agriculture française, avec des impacts différents selon les filières et les régions. Vert a compilé les chiffres remontés par les filières et les services de l’État pour dresser le panorama de cet été désastreux.
Canicule de tous les records, incendies dévastateurs, sécheresse intense, rivières mourantes, récoltes compromises, surmortalité,... L'été 2026 s'inscrit dans l'histoire comme l'un des plus brûlants.
Dominique Schelcher et Alexandre Bompard, patrons des groupes Coopérative U et Carrefour, ont alerté ce mercredi 25 août sur les conséquences des fortes chaleurs de l’été sur l’état des fruits et légumes dans les supermarchés.
Le paléoclimatologue, ancien vice-président du groupe scientifique du GIEC, craint que la question climatique ne soit reléguée au second plan lorsque les températures redescendront. Dans un entretien au « Monde », il appelle les prétendants à l’Elysée à « prendre la mesure de ce défi planétaire ».
La vague de chaleur exceptionnelle de la fin juin a causé à elle seule plus de 9 600 décès en Allemagne, selon les dernières données de l’Institut Robert-Koch.
Un été infernal aux airs d'avertissement : nous avons plus de chance de devenir réfugié climatique que milliardaire.
Environ 15 800 personnes sont mortes en Allemagne à cause des épisodes de canicule entre le début de l’été et le 16 août, selon des estimations publiées jeudi 20 août par l’Institut Robert Koch, l’autorité sanitaire allemande. Les personnes âgées de 75 ans et plus, davantage vulnérables car souffrant souvent de comorbidités, ont été les plus touchées. Le pays le plus peuplé de l’Union européenne connaît son pire été jamais enregistré sur cette question. Le précédent record, où 8 900 (…)
Alors que les canicules, les sécheresses et les mégafeux s’intensifient, faut-il continuer à consacrer toujours plus d’énergie, de matières premières et d’argent aux datacenters, à l’IA ou à de nouveaux équipements scientifiques géants ? Philippe Bihouix, ingénieur et auteur spécialiste des ressources, de la transition énergétique et des enjeux technologiques, appelle à faire preuve de "techno-discernement" et à choisir collectivement ce qui mérite vraiment nos ressources limitées.
Nos confrères de la RTBF ont mené leurs investigations. Avec un résultat interpellant.
Il y a quelques mois encore, tout portait à croire que le plus fort de la chaleur marine était derrière nous. Les eaux du globe avaient connu leur pic saisonnier au printemps, comme chaque année, et la logique voulait que la courbe s’assagisse doucement à l’approche de l’automne. Sauf que la nature n’a pas suivi le scénario prévu. Le 22 août, les compteurs se sont affolés : la température de surface des océans a atteint 21,1 °C, un niveau jamais mesuré depuis le début des relevés satellitaires en 1979. Ce chiffre dépasse celui de mars 2024, pourtant établi en pleine saison chaude, et il s’agit d’un signal que les scientifiques du service Copernicus sur les changements climatiques prennent très au sérieux.
La canicule de juin 2026 a frappé l’Europe avec une intensité remarquable. Températures dépassant les 35 à 40 °C le jour, restant élevées la nuit, ciel dégagé, atmosphère stagnante, tous les ingrédients étaient réunis pour produire un épisode majeur de pollution à l’ozone aux conséquences néfastes pour la santé humaine et celle des écosystèmes.
Alors que l’Europe traverse ce qui sera sans doute l’été le plus chaud jamais enregistré, une prise de conscience climatique va-t-elle s’affirmer ? Ce n’est pas acquis pour le chercheur François Gemenne. Entre une forme de déni, un rejet de la culpabilisation et les biais cognitifs qui nous piègent, le changement comportemental ne semble pas acquis.
Des vagues de chaleur, de la sécheresse et des incendies un peu partout en Europe : l’été 2026 a été particulièrement intense sur le plan climatique. Cette situation pourrait-elle se transformer en opportunité politique pour Ecolo ? Alors que son parti est dans l’opposition et peine à convaincre dans les urnes, Gilles Vanden Burre, coprésident d’Ecolo, espère pouvoir remettre les questions climatiques au centre du débat politique et public.
La sécheresse au Panama menace le fonctionnement du célèbre canal : sans pluie, le passage des navires est limité. Pour faire face, l’un des plus grands fleuves du pays sera bientôt détourné, engloutissant au passage 4 600 hectares et 38 villages ruraux du centre du pays. Des milliers d’habitant·es seront arraché·es à leurs terres ancestrales… dans l’indifférence générale.
Les incendies des Fagnes et d'ailleurs, ne peuvent plus être traités indépendamment d'autres catastrophes. Penser les catastrophes ensemble, c'est non pas s'adapter mais révolutionner nos modes de vie et en particulier nos modes de pensée. […] Une carte blanche de Prof. Sébastien Brunet (ULiège – Laboratoire des Transitions), Aline Thiry, doctorante (ULiège – PlaniCom & PlaniCrise), Prof. Sybille Mertens (HEC-Liège) et de Prof. Marc Dufrêne (ULiège – Gembloux Agro-Bio Tech)
Quelque 580 jeunes et associations interpellent les responsables politiques belges dans une lettre ouverte, appelant à des mesures urgentes face à l’aggravation des impacts du réchauffement climatique cet été. Carte blanche – Par Lara Franken (21 ans), Margaux Mannaerts (27 ans) et Justine Bechet (29 ans), déléguées Environnement du Forum des Jeunes, ainsi que plusieurs cosignataires
Dans le Pays basque, Édouard Exilard a converti sa ferme en agriculture biologique suite au décès de son enfant d’une tumeur au cerveau.
La centrale agrivoltaïque du Saint-Siège ne sera pas située au Vatican : elle devrait s'étendre sur près de 200 hectares à Santa Maria di Galeria, pour une puissance de 80 à 90 MW et un investissement de près de 100 millions d'euros.
La 17ème conférence des Nations unies sur la lutte contre la désertification se déroule du 17 au 28 août à Oulan-Bator (Mongolie). Un phénomène qui concerne aussi la France, d’autant plus vulnérable après la chaleur de cet été et la répétition des sécheresses ces dernières années. On vous explique.
Les océans continuent de se réchauffer à un rythme inquiétant. Un nouveau record vient d'être enregistré, alors que les effets du changement climatique se font de plus en plus sentir sur les mers du monde entier.
Ce record journalier enregistré au mois d’août est inhabituel, car les températures océaniques mondiales « atteignent généralement leur niveau le plus élevé en mars et avril », souligne l’observatoire européen.
90% du réchauffement de la planète causé par l’activité humaine est stocké dans les océans et les mers. Le constat est écrit en première page du site marine.copernicus. Et cet été, la température en Europe a atteint des sommets. La mer Méditerranée enregistre trois, voire quatre degrés de plus qu’à l’époque pré-industrielle. La faune et la flore aquatique s’en retrouvent bouleversées, ravagées. Et quand - à l’automne - la température va baisser, les risques de voire des pluies dévastatrices le long des côtes vont se multiplier. L’automne approche, va-t-on connaître d’autres pluies torrentielles ?
Canicules plus fréquentes et plus longues, nuits tropicales, risque d’incendie accru : le changement climatique va modifier les conditions météorologiques en France dans les prochaines décennies. À l’horizon 2050, certaines situations aujourd’hui exceptionnelles pourraient devenir beaucoup plus fréquentes, avec des conséquences possibles sur nos vacances.
La voie maritime dépend des réserves d’eau douce stockées dans les lacs artificiels de Gatun et d’Alajuela pour alimenter ses écluses. Le déficit de précipitations enregistré depuis plusieurs mois entraîne une baisse de leur niveau.
Le paléoclimatologue, ancien vice-président du groupe scientifique du GIEC, craint que la question climatique ne soit reléguée au second plan lorsque les températures redescendront. Dans un entretien au « Monde », il appelle les prétendants à l’Elysée à « prendre la mesure de ce défi planétaire ».
Entre le 13 et le 19 août, plusieurs milliers de clients ont subi des coupures à répétition dans les Bouches-du-Rhône et le Vaucluse.
La deuxième vague de chaleur de l’été a été moins meurtrière que celle de juin, très intense, selon les premières estimations publiées ce mercredi par l’agence sanitaire.
Les personnes âgées de 75 ans et plus ont été les plus touchées en Allemagne, selon le rapport hebdomadaire de l’Institut Robert Koch. Tandis que l’Espagne a connu son mois de juillet le plus chaud, à égalité avec 2022, selon l’agence météorologique.
La vague de chaleur qui touche la France depuis le 28 juillet est la plus longue jamais enregistrée en France, ex-aequo avec celle de juillet 1983. Elle est toujours en cours.
Avec des températures jusqu’à 41 degrés, la semaine du 22 au 28 juin a été particulièrement meurtrière.
Pendant des années, on a entendu la même phrase : « Le jour où le changement climatique arrivera chez nous, peut-être que les gens se réveilleront. » Eh bien, il est arrivé chez nous.
Mardi soir, le collectif Extinction Rebellion a fait brûler une maquette de la Terre devant l’Assemblée nationale, à Paris, pour réclamer davantage de mesures d’atténuation et d’adaptation au réchauffement climatique.
Accablée par la chaleur et le manque d’eau, l’agriculture française pourrait être en train de connaître « la catastrophe la plus importante de son histoire », alerte l’agroclimatologue Serge Zaka.
Cet été a été marqué par des vagues de chaleur successives et une sécheresse qui ont « mis le réseau électrique européen sous tension, faisant grimper la demande d’électricité et provoquant une flambée des prix », indique Ember dans un rapport publié ce 13 août. Si les réseaux sont restés « stables » durant cette période, c’est en partie grâce à une production photovoltaïque accrue, souligne le think tank.
En juillet, plus d’un quart de la superficie de l’océan a affronté des vagues de chaleur considérées comme intenses, avec des pics plus marqués dans l’Atlantique Nord ou en Méditerranée. Ces canicules dévastent en silence les écosystèmes et les sociétés.
La surmortalité dans les élevages lors de la vague de chaleur de la fin juin a provoqué un embouteillage des usines chargées de leur traitement, créant des nuisances olfactives qui ont fini par exaspérer les habitants.
Imaginez une journée d’été particulièrement lourde, de celles où l’air semble coller à la peau. Vous êtes à l’ombre, un verre d’eau fraîche à la main, immobile, et pourtant la sueur ruisselle sans jamais vous soulager. Cette sensation d’étouffement, loin d’être anodine, touche à l’une des vérités les plus déroutantes de notre biologie. Pendant longtemps, on a cru que le corps humain pouvait supporter des chaleurs allant jusqu’à 45 °C avant de flancher. Mais les physiologistes ont récemment revu leur copie, et le verdict est saisissant : la véritable limite se situe bien plus bas qu’on ne l’imaginait. Pour comprendre ce paradoxe, il faut cesser de regarder le seul thermomètre et s’intéresser à un facteur souvent négligé : l’humidité.
Les marchés financiers ne font, au fond, que deux choses : anticiper et négocier l’avenir. Ils convertissent des espérances, des craintes et des probabilités en prix actuels. Or, ce futur ne peut désormais plus être dissocié du dérèglement climatique. Celui-ci n’est plus une lointaine externalité écologique : il devient une variable économique, monétaire et financière qu’il faudra tarifer.
À chaque canicule, la climatisation apparaît comme la réponse la plus immédiate à la chaleur. Dans certains cas, elle devient même un outil de protection sanitaire : l'Organisation mondiale de la santé (OMS) rappelle que les vagues de chaleur touchent particulièrement les personnes âgées, les nourrissons, les personnes malades ou encore les personnes isolées. Mais la climatisation peut-elle tout résoudre ? Continue-t-elle de fonctionner lorsqu'il fait 45 ou 50 °C dehors ? Toutes les climatisations se valent-elles ? Et surtout, peut-on imaginer répondre au réchauffement climatique en refroidissant toujours davantage nos bâtiments ? La réponse est nuancée. La climatisation constitue bien l'un des leviers d'adaptation au changement climatique, mais son efficacité dépend de nombreux facteurs. Ses limites ne sont pas uniquement techniques : elles sont aussi physiques, énergétiques, économiques, urbaines… et humaines.
Depuis la Station spatiale internationale, les astronautes les repèrent sans jumelles : de vastes taches sombres et rectangulaires, étalées sur des dizaines de kilomètres carrés au nord de l’Alberta. Ce ne sont pas des lacs naturels. Ce sont des bassins de résidus miniers, sous-produits de l’extraction du pétrole issu des sables bitumineux, et ils s’accumulent sans discontinuer depuis l’exploitation industrielle lancée en 1967 avec l’usine de Great Canadian Oil Sands, ancêtre de Suncor. Soixante ans plus tard, aucun de ces bassins n’a jamais été refermé ni rendu à la forêt boréale qu’il a remplacée.
Parier sur l'ampleur des chaleurs, la fonte de la banquise, le nombre d'hectares incendiés... Les événements climatiques se font désormais une place sur les plateformes de paris en ligne. Aux États-Unis, certains élus qualifient cette pratique d'« immorale ».
Durant la pandémie, chaque décès alimentait les statistiques et provoquait des décisions politiques majeures. Face aux milliers de victimes directes et indirectes du dérèglement climatique, une étrange accoutumance semble aujourd'hui s'installer.
Dans un contexte de crise climatique, sécheresse et vagues de chaleur créent des conditions propices à des incendies toujours plus difficiles à contenir. Depuis plusieurs semaines, des brasiers incontrôlables se multiplient un peu partout sur la planète.
Le sommeil se dérobe dès que la chambre reste étouffante, et la cause tient en une donnée simple : la nuit ne redescend plus sous 20 °C. Ce seuil, autrefois exceptionnel, s’invite désormais chaque été. Depuis les années 1950, le nombre de ces nuits tropicales a littéralement changé d’échelle en France, et l’été que nous traversons le rappelle avec force.
Après un été marqué par les canicules et les feux, l’arrivée d’un El Niño très fort pourrait modifier la météo des prochains mois. Si son influence sur l’Europe reste incertaine, le phénomène pourrait favoriser un automne et un hiver plus doux et plus pluvieux. Mais la chaleur exceptionnelle des océans, notamment en Méditerranée, fait aussi craindre des épisodes de précipitations torrentielles et d’inondations.
Et si se baigner dans une eau à 28 degrés n’était pas ce petit plaisir estival qu’on croit savourer sans arrière-pensée ? Sous cette caresse tiède qui donne l’impression de nager dans un bain, la mer Méditerranée joue en réalité un tout autre rôle : elle stocke, elle accumule, elle patiente. Et ce qu’elle engrange consciencieusement depuis le début de l’été n’a pas vocation à rester sagement au fond de l’eau. En ce mois d’août, alors que les plages de la Côte d’Azur et de Corse affichent des températures dignes des Caraïbes, cette chaleur emmagasinée prépare silencieusement le terrain pour les premières véritables secousses météorologiques de l’automne.
Dès le mois de mai, les températures ont atteint les 36 °C à l’intérieur des terres et des plaines varoises. Depuis, les périodes d’accalmie ont été aussi rares que brèves. Une persistance qui pousse la population à bout.
Depuis le début de l’été, les canicules marines ont fait leur retour en Méditerranée, où elles sont particulièrement sévères, ainsi que sur le littoral Atlantique. Quelles sont leurs conséquences sur les océans ? On fait le point avec Sabrina Speich, océanographe et climatologue.
Un violent feu de forêt a fait au moins 36 blessés depuis jeudi, dans la cité balnéaire croate d'Omis, sur la côte adriatique. Environ un millier de personnes ont été évacuées.
Avec 35,9°C relevés à Uccle, vendredi devient la journée la plus chaude de l'année et égale le record mensuel d'août établi en 2020.
eu avant 10 heures ce mercredi, treize réacteurs étaient partiellement ou totalement à l’arrêt, soit un total de 20,4 % de capacités de production indisponibles.
Canicule en Europe : les températures devraient dépasser 35°C pour plus de 135 millions de personnes ce jeudi
Pour l'économiste de la filiale belge de BNP Paribas, l'enjeu est mondial et l'Europe n'a pas toutes les cartes en main. Et d'agiter le spectre d'une croissance négative à partir de 2040, à défaut d'une mobilisation générale sur le plan climatique.
L’épisode que subit actuellement la France est devenu ce jeudi 13 août le troisième plus long jamais enregistré dans le pays, derrière ceux de 2006 et 1983. Et il se poursuit encore ce week-end.
Un ressortissant russe qui aurait reçu "l'ordre" de Moscou d'"exécuter" un citoyen américano-ukrainien à Varsovie a été interpellé, a annoncé jeudi le Premier ministre polonais, Donald Tusk. L'assassinat a été empêché de justesse.
Nuits sans sommeil, crises d’angoisse, sensation d’étouffer… Depuis mai, elles et ils suffoquent dans leurs logements transformés en bouilloires. Et puisque les étés seront toujours plus chauds, leur décision est prise : partir. Témoignages.
La France est-elle vraiment bloquée devant à un « mur d’investissements » en matière d’adaptation au changement climatique, comme l’affirmait, fin juin 2026, la ministre de la transition écologique Monique Barbut ? Cette déclaration doit être forcément nuancée : le montant de la facture dépendra avant tout des arbitrages que nous réaliserons, tant aux niveaux national que local. […] Tant que ceux-ci ne seront pas débattus publiquement, parler du coût de l’adaptation climatique en France reviendra à discuter de l’addition salée d’un repas dont on n’aurait même pas encore commandé les plats.
Plusieurs cultures de légumes, dont les tomates, les brocolis et les courgettes, sont lourdement affectées par la chaleur excessive, alerte la marque ce lundi 10 août. Elle demande aux autorités des mesures d’urgence.
La Colombie-Britannique fait face à plusieurs incendies hors de contrôle qui ont déjà conduit à l’évacuation de plus de 20 000 personnes. Le Canada connaît une saison intense, avec 612 feux actifs, de plus en plus difficiles à combattre.
Un scénario d’émissions élevées de gaz à effet de serre pourrait entraîner, à l’échelle mondiale, plus de quatre heures supplémentaires de chaleur extrême par jour d’ici à la fin du siècle, selon de nouvelles modélisations. Les données horaires mondiales mettent notamment en évidence une tendance selon laquelle les populations, en particulier celles des pays à revenu faible ou intermédiaire, sont de plus en plus exposées aux vagues de chaleur extrêmes — un phénomène qui risque de s’aggraver à mesure que le climat se réchauffe.
En pleine canicule du mois d’août, le parc nucléaire français a atteint un record d’indisponibilités dimanche après-midi. Lundi, quatre nouveaux réacteurs ont été affectés à Gravelines (Nord) du fait de la présence de méduses dans les stations de pompage d’eau de mer, en plus des neuf déjà impactés par les fortes chaleurs.
Alors que la France connaît, en cet été 2026, une situation exceptionnelle de sécheresse, les cultures agricoles souffrent. Dans le même temps, la loi d’urgence agricole, votée au Sénat le 21 juillet dernier, a entériné le doublement des objectifs de stockage de l’eau à usage agricole à l’horizon 2035.
Selon l'observatoire européen du changement climatique, l'Europe occidentale a connu son été le plus chaud jamais enregistré entre juin et juillet, marqué par des vagues de chaleur à répétition, une sécheresse généralisée et des incendies dévastateurs en France et en Espagne. Les océans ont également atteint des niveaux record.
L’ouest du continent est marqué par des niveaux d’humidité des sols très inférieurs à ceux de juillet 2022, le « dernier été marqué par une grave sécheresse dans toute l’Europe occidentale », selon l’observatoire climatique Copernicus.
Le feu de Bald Range continue de progresser rapidement en Colombie-Britannique, attisé par les vents. Déclaré vendredi, il a déjà ravagé plus de 13.000 hectares et contraint des dizaines de milliers de personnes à quitter leur domicile.
Les températures ont atteint des niveaux remarquables ces dernières semaines, tandis que plusieurs régions ont été confrontées à des conditions particulièrement difficiles.
Ce record est en partie dû au typhon Dolphin, qui s’approche des côtes orientales de la Chine, selon l’observatoire météorologique de Hongkong.
Signalé pour la première fois vendredi soir dans le sud de la Colombie-Britannique, où l’état d’urgence a été déclaré, le feu de Bald Range demeure « extrêmement actif », ont averti les autorités provinciales samedi.
Six pays de l’Union européenne ont dû mettre à l’arrêt certaines de leurs centrales électriques en raison d’une baisse du niveau des cours d’eau et d’une augmentation de leur température dues aux vagues de chaleur. L’éclipse solaire du 12 août menace, elle, de réduire brutalement la production photovoltaïque.
La température enregistrée le mois dernier, marqué par deux vagues de chaleur, a dépassé les plus hautes valeurs répertoriées depuis le début des mesures, en 1900, d’après Météo France.
Près de 70% de la France fait actuellement l'objet de mesures de restrictions des usages de l'eau, sous l'effet d'une sécheresse qui s'accentue en raison des vagues de chaleur à répétition qui affectent le pays depuis trois mois, a indiqué lundi le gouvernement en annonçant une réunion de crise mercredi.
L’enchaînement de canicules, incendies et sécheresses qui frappe la France laisse espérer que l’été 2026 puisse être celui d’une bascule face au changement climatique. Les scientifiques interrogés par Reporterre restent cependant partagés.
Face à la propagation rapide des flammes, qui ont gagné 100 kilomètres carrés en à peine 24 heures, le gouvernement de cette province de l’ouest du Canada a décrété l’état d’urgence. Source : Courrier international
Des scientifiques aux activistes, ceux qui alertent depuis des années sur les conséquences du changement climatiques s’interrogent sur le souvenir que laissera l’été 2026 au grand public.
L’Autriche et la Slovaquie voisine ont enregistré mercredi de nouveaux records absolus de température, au-delà des 41 °C, sur fond de vague de chaleur accablante frappant l’Europe centrale.
Avec une température moyenne de 24,9 °C sur l’ensemble du territoire, juillet 2026 est le mois le plus chaud jamais enregistré en France hexagonale depuis le début des mesures à l’entame du XXᵉ siècle. Une situation qui s’accompagne d’un niveau de sécheresse des sols également exceptionnel, alerte Météo-France.
Le mois dernier a aussi été le troisième mois de juillet le moins pluvieux dans le pays, provoquant une sécheresse des sols inédite, avec des conséquences importantes sur l’agriculture et les départs de feux, selon Météo-France.
L'été caniculaire et sec, qui bat tous les records, a continué de frapper l'Europe lundi. Pendant que les incendies faisant rage depuis quatre toujours près d'Athènes, en Grèce, menacent toujours, les pompiers français, eux, s'efforçaient de maîtriser l'incendie dans le Var. De leur côté, l'Angleterre et le Pays de Galles ont annoncé avoir connu le mois de juillet le plus sec jamais enregistré. France 24 fait le point sur la situation.

juillet 2026

Les frappes conjointes américano-saoudiennes en Irak, mercredi, représentent la première opération militaire à laquelle l’Arabie saoudite participe avec Washington depuis le début de la guerre contre l’Iran. Une étape dangereuse vient-elle d’être franchie ?
Vous en avez marre des canicules ? Voici une bonne nouvelle. Canicules, incendies, inondations : le temps n’est pas au pessimisme, mais à la mobilisation générale face à l’urgence climatique.
La France transpire, et ce n’est pas près de s’arrêter. Depuis le début de la saison estivale, le pays enchaîne les épisodes de chaleur avec une régularité presque déroutante. Quatre canicules ont déjà été encaissées, et voilà qu’une cinquième s’invite déjà à l’horizon. Ce jeudi 30 juillet, Météo-France a fait basculer de nombreux départements en vigilance orange, tandis que le mercure s’apprête à franchir régulièrement la barre des 30 °C durant tout le mois d’août. Un pic est même redouté pour le 3. À ce rythme, l’été 2026 s’inscrit déjà comme l’un des plus étouffants jamais mesurés dans l’Hexagone, au point de venir titiller de vieux records que l’on croyait solidement établis.
Deux éditos publiés par le grand quotidien de droite montrent jusqu’où peut aller l’aveuglement volontaire face à la responsabilité humaine dans le changement climatique, et ses brûlantes conséquences.
Oman a présenté ⁠à l'Iran ​une proposition visant à mettre en place un mécanisme régional conjoint – financé par des redevances volontaires – pour la ​gestion du détroit d'Ormuz, a déclaré, mardi, à l'agence Reuters une source du Golfe.
Avec une température de 34,2°C enregistrée à Uccle, le record journalier de 1911 (33,5°C) a été battu, a annoncé le météorologue David Dehenauw mercredi après-midi sur X.
Oui, en plus des départs de feu liés à la foudre, les départs de feux sont la plupart du temps dus aux activités humaines, avec une lourde responsabilité de pyromanes, incendiaires, pratiques imprudentes et stupides, mais aussi d'accidents involontaires.
Lundi, la ministre de la transition écologique Monique Barbut a dressé le bilan de l’exceptionnelle sécheresse en cours. Dans plusieurs départements, l’approvisionnement en eau potable est sous tension et la nouvelle canicule risque d’aggraver la situation. On fait le point.
À quoi ressembleront nos logements et nos villes dans un monde à + 2 °C ? Aux discussions sur la climatisation et l’isolation des bâtiments qui animent le débat public en cette période de vagues successives de chaleur, l’urbaniste Clément Gaillard, spécialisé dans la conception bioclimatique, oppose des adaptations plus économiques.
Dans un entretien au « Monde », la commissaire européenne détaille les moyens mis par l’Union européenne à la disposition des Vingt-Sept, particulièrement en France mais aussi en Espagne, pour lutter contre les gigantesques feux de forêt de cette saison qu’elle décrit comme « catastrophique ».
La vague de chaleur qui a frappé la Belgique fin juin a eu des conséquences sanitaires bien plus lourdes que chez plusieurs de nos voisins.
Quand un feu se déclare dans une pinède du Sud-Ouest, tout se joue dans les premières minutes. Passé ce délai, les flammes échappent au contrôle et il faut déployer l’artillerie lourde : des Canadair, des bombardiers d’eau, des centaines de pompiers. Un ballet impressionnant, mais coûteux et lent. Or, cet été 2026, alors que plus de 44 000 hectares sont déjà partis en fumée en France, une idée fait son chemin dans les hangars des start-up françaises. Et si, au lieu d’un seul avion géant, on misait sur une nuée de drones capables de larguer chacun 1 200 litres d’eau ?
Seuls 7 des 12 Canadair français étaient disponibles, samedi 25 juillet, pour lutter contre les violents incendies qui ravagent la France, en raison de difficultés dans les opérations de maintenance des avions. Cette situation était redoutée par les pilotes qui avaient tiré la sonnette d’alarme au début de l’été, regrette Eric Durand, secrétaire général adjoint du Syndicat national du personnel navigant de l’aéronautique civile.
Plus de 75 000 personnes ont dû être évacuées aux abords de la capitale espagnole et de la ville de Valence.
On imagine souvent le réchauffement climatique comme une couverture qui se poserait uniformément sur la planète, réchauffant chaque région à la même vitesse. La réalité est bien plus déséquilibrée. En ce cœur d’été, alors que les canicules s’enchaînent et que les records de température semblent tomber les uns après les autres, un constat s’impose : l’Europe se réchauffe deux fois plus vite que la moyenne mondiale. Ce n’est ni une erreur de mesure ni un simple hasard régional. Depuis les années 1980, le continent gagne près de 0,5 °C par décennie, contre environ 0,2 °C ailleurs sur le globe. Derrière cet écart spectaculaire se cachent quatre mécanismes physiques bien identifiés, qui s’empilent les uns sur les autres et transforment notre continent en véritable point chaud du climat planétaire. Décortiquons-les ensemble.
En trois mois, le pays a connu quatre vagues de chaleur, avec des températures jusqu’à 12 °C au-dessus des normales saisonnières. La raréfaction de l’eau pour les populations affecte aussi l’agriculture, l’industrie et le tourisme.
L'année 2026 est en passe d'être l'année la plus chaude (probabilité d'environ 35 %) ou la deuxième plus chaude (probabilité d'environ 63 %) jamais enregistrée, tandis que 2027 a de très fortes chances (probabilité de 92 %) d'être l'année la plus chaude jamais enregistrée, en raison d'un phénomène « super El Niño » qui prend de l'ampleur. Actuellement, 2027 serait juste au-dessus des +1,7°C ! La quantité de malheurs et de souffrances qui vont accompagner ce niveau de réchauffement est très important. Courage à toutes et à tous pour les années à venir
Un Airbus A400M largant de l’eau sur un feu de forêt en France : la scène, encore impensable il y a quelques mois, s’est concrétisée ce samedi 26 juillet 2026 en Gironde. Le Premier ministre Sébastien Lecornu a demandé aux Armées de déployer sans délai cet avion de transport militaire face à un incendie qui a déjà parcouru 30 000 hectares et menace désormais la périphérie de Bordeaux. Une première opérationnelle en France, qui bouscule une certitude bien ancrée : celle voulant que seuls les Canadair et les Dash-8 puissent combattre le feu depuis le ciel.
Et si l’année que nous vivons en ce moment n’était qu’un avant-goût ? Alors que la France traverse une nouvelle vague de chaleur estivale, il est tentant de repousser mentalement le changement climatique dans un futur flou, quelque part au-delà de notre horizon. Pourtant, les projections dévoilées par les climatologues brossent le portrait d’un pays profondément transformé dès le milieu du siècle.
La Chilienne Michelle Bachelet, l'Équatorienne Maria Fernanda Espinosa, l'Argentin Rafael Grossi, la Costaricaine Rebeca Grynspan, la Guyanienne Carolyn Rodrigues-Birkett et le Sénégalais Macky Sall, tous candidats à la succession d'Antonio Guterres à la tête de l'ONU, ont débattu jeudi soir pendant deux heures, sans jamais s'interpeller directement.
Il y a une nuance que les météorologues nous rappellent chaque été : un simple pic de chaleur n’est pas une canicule. Le premier n’est qu’une bouffée passagère, souvent bienvenue au bord de la mer, tandis que la seconde installe une chaleur durable, de jour comme de nuit, jusqu’à mettre l’organisme et l’environnement à rude épreuve. Et c’est bien d’une canicule qu’il s’agit ici. Alors que la France pensait souffler après trois épisodes suffocants, une nouvelle masse d’air brûlante venue tout droit du Maroc s’apprête à franchir les Pyrénées. Dès mardi, le thermomètre repartira vers les sommets, jusqu’à flirter avec les 40 °C dans certaines régions. Décryptage d’un phénomène aussi spectaculaire qu’inquiétant.
Le mois de juin 2026 a été le plus chaud jamais enregistré en France et en Europe de l’Ouest depuis le début des mesures météorologiques : 3,8°C au-dessus des normales de la période 1991-2020. Depuis le printemps, une succession d’épisodes de chaleur exceptionnels, amplifiés par le changement climatique, entraîne de graves conséquences humaines, environnementales et économiques. Face à cette situation inédite, il est urgent d’agir. La communauté scientifique de l’IPSL propose ici un état des lieux des connaissances afin de mieux comprendre le caractère exceptionnel de cette vague de chaleur et de nourrir la réflexion sur les défis de l’adaptation au changement climatique.
Alors que les incendies de forêt ravagent une partie de l’ouest de la France, les immenses panaches de fumée sont visibles depuis l’espace grâce aux satellites. Des images qui illustrent l’ampleur de cette catastrophe environnementale et soulèvent une question : comment la situation va-t-elle évoluer dans les prochains jours ? La propagation et la maîtrise des flammes dépendent en grande partie des conditions météorologiques.
Avec la multiplication des canicules, l’été n’est plus la « belle saison » que l’on attendait avec impatience. La chaleur étouffante nous pousse à nous confiner chez nous, exacerbant les inégalités.
La chaleur extrême, davantage que le manque de précipitations, est en train de devenir le principal facteur de sécheresse sur le continent européen, selon une étude du réseau de scientifiques World Weather Attribution publiée jeudi.
Les secteurs de la santé et de l’agriculture sont mis à rude épreuve par les coupures d’électricité, et les incendies se multiplient.
Les chaleurs de l’été 2026 ont déjà provoqué près de 6 000 morts en excès. D’où l’urgence de mettre en place des actions ambitieuses et égalitaires sur le logement, estime l’épidémiologiste Basile Chaix.
Chaque nouvel épisode de canicule ravive les mêmes questions : comment protéger les populations, préserver les récoltes ou maintenir les services publics malgré des températures toujours plus extrêmes ? Mais face à l’urgence climatique, il ne suffit pas de s’adapter aux canicules. Il faut aussi interroger la place de l’élevage dans notre modèle agricole et alimentaire, à la lumière des connaissances scientifiques sur le climat, la biodiversité et la condition animale. Pour cela, nous relayons une tribune de Céline Marfaing et Jean-Marc Gancille, du parti de la Révolution Écologique pour le Vivant (REV).
De vastes zones du pays, notamment la métropole de Nagoya et des localités situées près de Tokyo, subissaient, mercredi, des températures extrêmement chaudes.
Avec 5764 décès excédentaires enregistrés, pour moitié en trois jours (25-27 juin), l'épisode de chaleurs extrêmes du 17 juin au 2 juillet a entraîné une surmortalité, selon des données provisoires, jamais observée depuis la canicule historique de 2003, a annoncé mercredi Santé publique France.
Les données publiées ce mercredi 22 juillet par Santé publique France montrent que 5 764 personnes sont mortes toutes causes confondues. Elément «inédit», selon l’agence : la surmortalité a été constatée pour «toutes les classes d’âge à partir de 15 ans», avec une «augmentation marquée dès 45 ans».
À l’intérieur d’un corps de ferme en pierre du XIXe siècle, le thermomètre affiche 24°C un après-midi de canicule. À 200 mètres de là, dans un pavillon livré il y a cinq ans, il grimpe au-delà de 35°C dès 14 heures. Ce n’est pas une légende de grand-mère : c’est de la physique pure, et elle porte un nom précis, l’inertie thermique.
Canicules, incendies, inondations : le temps n'est pas au pessimisme, mais à la mobilisation générale face à l'urgence climatique.
Washington justifie sa décision en pointant des conflits avec Ottawa sur les produits laitiers, l’alcool et l’automobile. Le premier ministre canadien, Mark Carney, a réagi en affirmant que son pays se tenait prêt à approfondir les discussions déjà engagées avec les Etats-Unis.
Si la puissance des incendies n’atteint pas celle de la saison 2023, qui avait été dévastatrice, de nouveaux records pourraient tout de même être battus cette année, notamment à cause de faibles précipitations dans une partie du pays.
Le gouvernement craignait que la mesure permettant la réautorisation dérogatoire de deux néonicotinoïdes, ajoutée par le Sénat, ne conduise au rejet du texte. Le projet de loi a finalement été largement adopté par les députés dans la nuit de lundi à mardi par 296 voix pour, majoritairement issues de la droite et de l’extrême droite et 224 contre.
L’étendue des zones incendiées en 2026 dépasse déjà celle sur l’ensemble de l’année 2025 : plus de 42 000 hectares sont partis en fumée.
La loi d’urgence agricole, qui réintroduit des pesticides interdits et facilite la création de mégabassines et de fermes-usines, a été adoptée par les députés. Le soir même, un millier d’opposants ont dénoncé des « alliés du cancer ».
Un feu de forêt a déjà brûlé 13 000 hectares dans la province de Guadalajara, au nord de Madrid. Celui à proximité de Saragosse semble maîtrisé, mais les fortes températures à venir, au-delà de 40 °C, inquiètent les autorités espagnoles.
«La semaine qui s’ouvre est une semaine avec un risque assez sévère pour tout le Sud-Ouest et le Sud-Est», a prévenu ce lundi 20 juillet le ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez, au sujet des incendies. Mardi, quatre départements basculeront même dans le seuil d’alerte maximal.
Loin de la lumière, sous des kilomètres d’eau glacée, se joue une transformation que peu de regards peuvent saisir. Les grands fonds marins, longtemps perçus comme des sanctuaires immuables, connaissent un bouleversement discret mais profond. Là où les baleines plongent pour chasser, où d’étranges créatures évoluent dans une nuit permanente, l’oxygène se fait de plus en plus rare. Ce n’est pas une catastrophe spectaculaire, pas de marée noire ni de vague meurtrière : c’est un lent étouffement, silencieux, presque imperceptible. Et pourtant, une synthèse mondiale d’une ampleur inédite vient de mettre des chiffres sur ce phénomène longtemps sous-estimé. En croisant des milliers de mesures récoltées aux quatre coins du globe, elle dessine une cartographie troublante des eaux profondes qui s’appauvrissent en oxygène. Un signal d’alarme venu tout droit des abysses, et qui nous concerne bien plus qu’on ne l’imagine.
En plein cœur de l’été, alors que les thermomètres flirtent avec des sommets et que les nuits peinent à rafraîchir nos villes, une question mérite toute notre attention : et si le sol sous nos pieds jouait un rôle bien plus important qu’on ne l’imaginait dans l’intensité des canicules ? Longtemps considéré comme un simple décor passif, terrain qui subit la chaleur sans broncher, il se révèle en réalité un acteur de premier plan. Une analyse scientifique récente vient bouleverser cette vision en établissant un lien direct entre l’assèchement des sols et une hausse mesurable des températures extrêmes locales. Autrement dit, une terre desséchée ne se contente pas d’endurer la fournaise : elle l’entretient et l’amplifie. Comprendre ce mécanisme, c’est se donner une chance d’anticiper les vagues de chaleur qui rythment désormais nos étés.
Le monde entier subit des canicules sans précédent. Un dôme de chaleur couvre le Nord de l’Amérique du Nord, apporte des températures de 46°C , et cette canicule a permis d’immenses feux de forêt au Canada dont la fumée se répand sur la Planète.
Près d’un millier d’incendies sont actifs à l’échelle du Canada, dégageant des fumées jusqu’aux Etats-Unis. Même si les moyens d’intervention se renforcent, les spécialistes pensent que la forêt ne pourra plus être la même face à ces mégafeux qui se répètent chaque été.
La chaleur estivale s’installe durablement ces jours-ci, transformant parfois les espaces de vie en véritables serres. Pour contrer ces températures étouffantes, le premier réflexe consiste bien souvent à allumer l’air conditionné pour retrouver un minimum de confort. Pourtant, rafraîchir un intérieur par des moyens mécaniques représente un coût financier et environnemental considérable. L’évapotranspiration et l’ombrage végétal sont des phénomènes naturels bien plus puissants qu’il n’y paraît. En effet, la végétation possède son propre dispositif de refroidissement, silencieux et autonome. Une stratégie de plantation réfléchie permet d’éviter l’accumulation de chaleur sur les murs et les toitures tout en créant un courant d’air frais. La clé du succès repose sur l’adoption des bonnes espèces végétales pour habiller son terrain. Analysons en détail l’impact spectaculaire que cinq arbres ciblés peuvent avoir sur l’atmosphère globale de la maison.
L'inaction a déjà un prix. L'étude de vulnérabilité de l'AwAC (2025) chiffre le coût de l'inaction à 2 milliards d'euros par an à +2 °C. La moitié vient de la seule perte de productivité due à la chaleur. S'y ajoutent les coûts sanitaires des canicules. Et l'exposition explose : un tiers des Wallons vivent déjà en zone inondable, les plus précaires en première ligne ; la part exposée aux îlots de chaleur passera de 5 % aujourd'hui à 30 % à +2 °C, jusqu'à 87 % à +3 °C.
En plein cœur de l’été, alors que le thermomètre grimpe et que certaines régions guettent la moindre averse salvatrice, un acteur invisible tire les ficelles de notre météo bien plus qu’on ne l’imagine. Ce chef d’orchestre s’appelle le jet-stream, un courant d’air d’altitude qui file à toute allure au-dessus de nos têtes. Or, les observations le montrent : ce ruban aérien montre des signes de ralentissement estival, restant figé plus longtemps qu’auparavant. Le résultat ? Des situations bloquées qui s’éternisent, transformant une belle journée en canicule interminable ou une pluie passagère en déluge tenace. Ce phénomène, longtemps soupçonné, se voit désormais confirmé par les données. Et ses effets, nous les vivons déjà en ce moment même.
Les incendies brûlent principalement en Ontario, de l’autre côté de la frontière américaine. Au total, près de 2,8 millions d’hectares ont été réduits en cendre depuis le début de l’année au Canada.
Le pays le plus peuplé au monde est aussi l’un des plus exposé aux chaleurs humides extrêmes. Une étude vient de calculer pour la première fois la surmortalité liée aux chaleurs extrêmes en Inde, de plus en plus fréquentes.
Des terrasses désertes écrasées par le soleil aux nuits blanches passées à chercher un filet d’air, nos récents étés ont pris des allures de véritables épreuves d’endurance. En cette période estivale où les ventilateurs tournent à plein régime et où la chaleur s’invite jusque dans nos intérieurs, une question brûle toutes les lèvres : allons-nous un jour retrouver les températures douces d’antan ? Si beaucoup espéraient encore que ces épisodes caniculaires resteraient d’étranges anomalies statistiques de courte durée, l’espoir d’un retour à la normale vient de s’évaporer. Le verdict concernant ce qui attend véritablement le vieux continent dévoile une mutation profonde de notre environnement. Au programme : un enchaînement de vagues de chaleur inédites, dont l’intensité et la longueur promettent de métamorphoser notre quotidien. Plongée dans une nouvelle réalité climatique qui redessine silencieusement nos lendemains.
Un thermomètre qui affiche 37 °C sur le fronton d’une pharmacie, des trottoirs qui semblent onduler sous la chaleur, des volets clos en plein après-midi : cette image, beaucoup d’entre nous la vivent en ce moment même. Mais imaginez que cette scène, aujourd’hui perçue comme une alerte, devienne le décor le plus banal d’un été français. Pas une exception, pas un record affolé, simplement une journée « normale ». C’est exactement ce que Météo-France a chiffré pour l’horizon 2050, et les projections sont bien plus déroutantes que ce que notre intuition nous souffle. En pleine vague de chaleur estivale, ces données prennent une résonance particulièrement concrète.
Le gouvernement fédéral a décidé d'élaborer, d'ici l'été 2027, un nouveau plan interfédéral chaleur et santé afin de mieux préparer le pays aux conséquences sanitaires des vagues de chaleur.
En pleine canicule, deux villes peuvent afficher 35 °C au thermomètre et pourtant offrir des conditions radicalement différentes pour l’organisme. La raison ? Un facteur souvent ignoré : l’humidité. Combinée à la température, elle détermine la véritable contrainte imposée au corps humain. Comprendre l’indice de chaleur, c’est mieux anticiper les risques, protéger les plus vulnérables et adapter ses comportements. Voici ce qui se cache derrière ce chiffre invisible qui peut tout changer, alors que l’été bat son plein et que les épisodes de forte chaleur se multiplient sur le territoire.
Pendant longtemps, relier une tempête ou une canicule précise au changement climatique relevait presque de la mission impossible. Ou plutôt, cela paraissait scientifiquement risqué : la météo, capricieuse par nature, semblait échapper à toute imputation directe. Pourtant, en une décennie à peine, la donne a radicalement changé. Un rapport des National Academies of Sciences, publié en juillet 2026, vient confirmer que cette discipline, appelée attribution climatique, a franchi un cap décisif. Il est désormais possible de mesurer l’empreinte du réchauffement sur un événement extrême avec une confiance inédite. Une avancée qui rassure les chercheurs, éclaire les décideurs publics, et fait grincer des dents l’industrie fossile, qui redoute plus que jamais de devoir rendre des comptes.
Avec le temps, le mois de juin 2026 apparaîtra sans doute comme un moment charnière en Belgique dans le cadre des luttes écologiques. En effet, plusieurs événements sans précédent se sont télescopés.
La chaleur extrême qui a frappé le pays en début d'été a laissé des traces bien au-delà des températures enregistrées. Les dernières données sanitaires révèlent un impact particulièrement marqué, avec de fortes disparités selon les régions.
Un épais nuage de fumée, émis par les feux de forêt qui ravagent la province canadienne de l'Ontario, recouvre jeudi les États américains frontaliers du Minnesota, du Wisconsin, du Michigan et de l'Illinois. Des millions de personnes sont exposées à une qualité de l'air dégradée.
À mesure que le dérèglement du climat s'intensifie, le réseau ferroviaire apprend à résister aux canicules, aux incendies, aux inondations et aux épisodes de gel. Un défi majeur pour la SNCF, qui ne manque pas d’idées mais qui se heurte à l'ampleur des investissements nécessaires.
Chaque été, la même question revient hanter les esprits : cette saison sera-t-elle encore plus chaude que la précédente ? En ce moment, alors que les thermomètres grimpent et que les alertes canicule rythment l’actualité, un phénomène lointain refait surface dans les discussions scientifiques. Son nom : El Niño. Longtemps perçu comme une bizarrerie océanique cantonnée au Pacifique, il vient de faire l’objet d’une avancée qui pourrait bouleverser notre façon d’anticiper les vagues de chaleur. Car pour la première fois, un chiffre précis relie désormais ce mécanisme à la probabilité de connaître des canicules régionales. Et ce chiffre, franchement, ne laisse personne indifférent.
En plein cœur de l’été, alors que le thermomètre s’affole une fois de plus, un constat s’impose : la chaleur ne fait plus que passer. Elle s’incruste. Là où nos grands-parents évoquaient quelques journées suffocantes vite balayées par un orage salvateur, nous vivons désormais des épisodes qui s’étirent sur des semaines. Cette transformation, discrète mais implacable, redéfinit notre manière d’appréhender la belle saison. Les vagues de chaleur ne se contentent plus de frapper fort : elles s’installent, avec une ténacité qui interroge autant qu’elle inquiète. Comprendre ce phénomène, c’est se donner les moyens d’anticiper les étés qui nous attendent et de repenser en profondeur nos modes de vie.
Cet été 2026, la France subit de plein fouet les conséquences directes du réchauffement de la planète. Cette situation pourrait-elle affecter la distance psychologique à laquelle nous percevons le changement climatique et, par ce biais, constituer une opportunité pour renforcer les comportements visant à lutter contre ce risque ? Une méta-analyse inédite montre que la réalité est plus nuancée.
La fumée émanant des incendies en cours dans le nord-ouest de l’Ontario a plongé la métropole dans un épais nuage de pollution, poussant les autorités à appeler les habitants à ne pas sortir. L’est des Etats-Unis est également affecté.
Les dirigeants des pays du G7, Canada, France, Allemagne, Italie, Japon, Royaume-Uni, États-Unis, UE s’étaient engagés à œuvrer « de concert » pour « réduire les dépendances critiques » à l’égard de la Chine, sans la nommer. Une initiative qui n’a pas encore fait bouger les lignes, dit l’Agence internationale de l’énergie.
Ils se disent « démotivés », « éprouvés », « angoissés ». Les agriculteurs luttent comme ils peuvent pour sauver leurs légumes ou refroidir leur bétail. Installés dans l’Essonne, le Loir-et-Cher ou l’Ille-et-Vilaine, ils témoignent.
Des trottoirs qui renvoient la chaleur comme un four, des façades qui emmagasinent le soleil du matin au soir, et pas un seul coin d’ombre à l’horizon. Voilà à quoi ressemble une rue parisienne en pleine canicule, l’un de ces épisodes brûlants qui rythment désormais nos étés. Derrière cette image familière se cache pourtant une réalité bien plus sombre : selon une étude publiée en 2023, Paris est la ville d’Europe où le risque de mourir de chaleur est le plus élevé. Un triste record que la capitale française doit à un déficit invisible, enfoui sous le bitume et le béton. Et si ce que nous ignorons sous nos pieds était en train de nous coûter des milliers de vies ?
Au moins 12.000 décès excédentaires ont été enregistrés dans une dizaine de pays européens au coeur de la vague de chaleur exceptionnelle de juin, selon une compilation de données nationales réalisée par l'AFP - un bilan partiel qui risque de s'alourdir au fil des remontées statistiques.
Avec la sécheresse et les canicules, les débits des cours d’eau s’amenuisent et leur température monte dangereusement pour la faune. Plusieurs fédérations de pêche, « en alerte permanente », tentent de sauver certains poissons.
La canicule de juin a fait d'importants dégâts dans les élevages wallons, qui font de leur mieux pour anticiper les prochaines vagues de chaleur.
Cultures en souffrance, rivières à sec, restrictions d'usages de l'eau : avec la multiplication des épisodes de fortes chaleurs, couplés à un déficit de pluies depuis avril, la France connait une situation de sécheresse "exceptionnelle" et "très préoccupante". Elle pourrait encore s'aggraver, a alerté mercredi la ministre de la Transition écologique Monique Barbut.
Au Canada, des cheminots filment les flammes qui encerclent leur train près d'Armstrong, avant leur évacuation par les secours.
Pour éviter que des textes jugés dangereux pour la protection de l'environnement ne reviennent dans la loi, la Ligue contre le cancer veut introduire une nouveauté dans la Constitution : un principe de précaution sanitaire. C’est une information France Inter.
Alors que la troisième canicule de l'été se poursuit mardi en France, le niveau des nappes phréatiques est en baisse, ce qui entraîne des restrictions d'usage de l'eau dans des dizaines de départements. Une situation qui rapproche l'Hexagone des sécheresses historiques de 1976 et 2022, constate Yves Tramblay, directeur de recherche en hydrologie à l’Institut de recherche pour le développement.
Comment peut-on anticiper les canicules dans un monde en surchauffe ? Pour répondre à cette question, Vert a suivi le travail d’un prévisionniste de Météo-France, en plein milieu du troisième épisode caniculaire de l’année.
Année après année, la moisson s'installe de plus en plus tôt dans le calendrier des agriculteurs. Une évolution progressive, à mettre en lien avec le réchauffement climatique, qui a déjà avancé les récoltes de plusieurs semaines par rapport aux décennies précédentes.
Le directeur adjoint scientifique national pour l'écologie et l'environnement au CNRS alerte sur "les conséquences dramatiques" de ce début d'été caniculaire sur le milieu naturel.
Près de 25 000 hectares brûlés, des morts et blessés graves chez les humains, des milliards de non humains tués ou déplacés, des habitations et cultures dévastées, des pompiers aux corps déjà usés… Nous ne sommes que début juillet et le bilan des incendies de l’été 2026 en France est déjà particulièrement inquiétant. En cause : les records de chaleur et les deux canicules de mai et juin qui ont contribué à une sécheresse précoce et intense ainsi qu’à un dessèchement des végétaux.
Samedi, plusieurs milliers de personnes ont manifesté à Oisy-le-Verger (Pas-de-Calais) contre le projet de gigantesque canal qui doit relier la Seine aux ports d’Anvers (Belgique) et de Rotterdam (Pays-Bas) afin d’intensifier le transport fluvial de marchandises. Vert était sur place.
Face à l’impressionnant dispositif policier qui a encadré les quatre jours de rassemblement contre le canal Seine-Nord Europe, dans le Pas-de-Calais, les manifestants ont conservé un mode opératoire festif et créatif.
En ce 1er juillet 2026, alors que les canicules s’enchaînent dans l’Hexagone, le député RN Jean-Philippe Tanguy se veut rassurant : son parti n’a pas l’intention de rester les bras croisés. La France surchauffe ? Qu’à cela ne tienne, il fera en sorte de généraliser le recours aux climatiseurs, peu importe les limites et impacts de ces technologies. Au risque, aussi, de détourner l’attention d’autres leviers d’adaptation comme ceux prévus par le Fonds vert – qui finance entre autres la rénovation énergétique des bâtiments publics – dont le RN a tenté de réduire le budget de 460 millions d’euros en janvier 2026 (dans un amendement rejeté en Commission des finances).
L’activation du nouveau dispositif par Séoul, dimanche, signale « un risque considérablement accru de graves problèmes de santé ».
Les températures très supérieures aux normales saisonnières dans les Rocheuses, les plaines du Nord et le Sud-Est vont ensuite s’étendre dans l’ouest et le centre du pays, menaçant d’entraver la lutte contre les incendies.
Les volumes consommés ont progressé de 10 % à 50 % en juin par rapport à la même période en 2025, contraignant les infrastructures fragilisées à tourner à plein régime, tandis que les réserves souterraines et les rivières s’affaiblissent.
Il fut un temps où l’été tenait une promesse simple : après la lourdeur des après-midi brûlants, la nuit venait tout remettre en ordre. On ouvrait grand les fenêtres, l’air redevenait respirable, et le sommeil reprenait ses droits. Mais cette mécanique rassurante se grippe. En plein cœur de la saison chaude, de plus en plus d’habitants du continent constatent la même chose : la fraîcheur nocturne n’arrive plus. Une analyse européenne récente vient confirmer ce ressenti diffus par des données solides. Le phénomène des « nuits tropicales », ces nuits où le mercure ne descend jamais sous les 20 °C, gagne du terrain à une vitesse qui interpelle. Et si nos nuits d’été racontaient, mieux que nos journées, la transformation profonde du climat ?
L'intensification de la canicule se poursuit avec 37 départements de France métropolitaine placés en vigilance rouge par Météo-France, tandis que presque tout le reste du pays est en vigilance orange. Les feux de forêt se multiplient, tandis que le tourisme et les rendez-vous festifs pâtissent de cette situation.
Compte tenu des événements météorologiques violents que nous subissons, inondations, canicules à répétition, … à moins d'être borné il n'est plus possible de nier la réalité du dérèglement du climat de la planète. La théorie n'est pas nouvelle car le réchauffement planétaire a été matérialisé par plusieurs auteurs, puis modélisé, dès 1896, par Svante Arrhenius. Mais, c'est seulement vers 1950 que les perfectionnements des méthodes de mesure ont permis de quantifier la concentration de dioxyde de carbone 1 (CO2) dans l'atmosphère terrestre et de mettre en évidence les conséquences de son influence sur le réchauffement du climat.
« Ma mère est morte mercredi 24 juin. De la chaleur. De la canicule. C’est un drame personnel. Mais pas seulement. C’est politique. Cette mort n’aurait pas eu lieu si d’autres choix avaient été faits, ou pas faits.
Il fut un temps où l’on parlait des vagues de chaleur marines comme d’événements dignes d’un fait divers océanographique. Un pic de température ici, une anomalie là, quelques années séparant deux épisodes remarquables. Ces phénomènes intriguaient les scientifiques sans véritablement inquiéter le grand public. Mais cette époque semble bel et bien révolue. En plein cœur de l’été, alors que nos plages accueillent les baigneurs et que la Méditerranée affiche des températures records, une réalité bien plus vaste se joue dans les profondeurs. Ce que l’on croyait rare est devenu récurrent, et ce que l’on jugeait exceptionnel s’installe désormais comme une nouvelle normalité. Plongeons ensemble dans cette transformation aussi discrète que spectaculaire.
La France va une nouvelle fois suffoquer ce week-end avec des températures qui pourraient atteindre jusqu'à 39°C voire 40°C "localement", selon Météo-France. Au total, 24 départements sont placés samedi en vigilance rouge et 59 autres en vigilance orange.
Nous venons de vivre, fin juin, un épisode caniculaire européen majeur, précoce et très étendu. L'heure ne peut plus être ni au report, ni au déni. Nous en appelons à l'éthique des décideurs politiques de tous les pays européens.
Le sud-est de l'Espagne est frappé par l'un des incendies les plus meurtriers de ces dernières années.
Le violent incendie qui s'est déclenché à Almería dans le sud de l'Espagne a fait au moins 11 morts et 19 personnes sont portées disparues, a annoncé vendredi le président du gouvernement régional andalou, Juan Manuel Moreno Bonilla. Un bilan dramatique qui dépasse celui de l’ensemble de 2025. Les autorités régionales parlent de "catastrophe sans précédent".
A quelques mois de la présidentielle, les débats n’auront de sens que s’ils permettent au pays de se préparer à affronter le changement climatique et notamment la hausse des températures.
Face à la nouvelle canicule qui frappe la France, le gouvernement annonce déclencher un plan Orsec "chaleurs extrêmes" "qui n'existait pas par le passé" dans les départements placés en vigilance rouge. Il a pour objectif de protéger "les personnes les plus vulnérables", en particulier les personnes âgées vivant seules.
Le drame, qui a eu lieu dans la province d’Almeria, jeudi, survient au début d’un été à haut risque pour l’Espagne. Le pays est confronté, ces dernières années, à des vagues de chaleur de plus en plus longues, qui favorisent des incendies destructeurs.
L’incendie s’est déclenché en fin de journée jeudi dans le sud du pays. Dramatique, le bilan dépasse celui de l’ensemble de 2025.
Alors que l’est des États-Unis subit une vague de chaleur intense pendant le week-end du 4 juillet et que l’Europe a enregistré plus de 1 000 morts en quatre jours fin juin, des experts expliquent comment la chaleur extrême affecte chaque organe vital — du cœur au cerveau en passant par les reins — et pourquoi l’humidité transforme ce risque en urgence médicale.
EDF a dû stopper ce réacteur pour ne pas réchauffer le fleuve Garonne, où elle rejette les eaux de refroidissement du réacteur.
En dépit de l’état préoccupant de la biodiversité en Wallonie, la destruction des habitats naturels se poursuit, en raison notamment de la forte pression immobilière. Cette artificialisation galopante met également en péril la sécurité de la population, comme nous l’ont encore une fois rappelé les inondations survenues lors des orages du 30 mai…
À l’heure où l’on sait que les grandes entreprises dépensent près de 382 millions d’euros par an pour leur lobby au niveau européen, où les lois omnibus visant à détricoter les leurs obligations environnementales s’enchainent et où on nous rabâche qu’il ne faut surtout pas faire de « surtransposition», on est en droit de se demander quand les acteurs économiques vont faire leur part face au dérèglement climatique.
Les conséquences de la crise climatique touchent déjà des millions de personnes en France. Il est temps de se compter pour faire exister cette réalité !
Des millions de volailles mortes de chaud, un risque accru d’incendie pendant les moissons, des fruits cuits sur pied… Depuis dimanche 5 juillet, la France est traversée par une nouvelle vague de chaleur, la troisième, déjà, depuis le début de la canicule mi-mai. Ces épisodes précoces et rapprochés fragilisent élevages et cultures, forçant les agriculteurs à trouver des solutions d'urgence pour s’adapter.
Le 30 juin 2026, le gouvernement du Québec a publié son premier Plan de gestion intégrée des ressources énergétiques 2026-2050 (PGIRE), un document qui fixe la trajectoire énergétique de la province jusqu'en 2050. Son objectif est d'assurer la sécurité d'approvisionnement et la résilience du système énergétique, d'accélérer la décarbonation de l'économie grâce au développement des énergies renouvelables et de maintenir des prix de l'énergie compétitifs.
L’Allemagne a enregistré environ 5100 décès liés à la chaleur lors de la canicule qui a frappé l’Europe occidentale fin juin, selon les chiffres dévoilés jeudi par l’Institut Robert Koch (RKI). Les journées caniculaires comprises entre le 22 et le 28 juin ont été particulièrement meurtrières, avec 4310 décès.
La dernière vague de chaleur a entraîné une surmortalité inédite en Belgique, 1700 morts de plus. La Wallonie et Bruxelles sont particulièrement touchées. Plus que prévu…
Record en Europe de l'Ouest, surmortalité en Belgique et océans plus chauds : Copernicus détaille les marqueurs d'un mois de juin hors norme.
Des milliers de décès ont été liés à cette envolée des températures, principalement en France, en Espagne et en Belgique, et plus des deux tiers des Européens – soit 410 millions de personnes – ont subi des températures dépassant les 35 °C pendant la vague de chaleur du 15 au 30 juin.
Dans son dernier rapport, le Haut Conseil pour le climat estime que la France doit "changer d'échelle" dans son adaptation au changement climatique, jugeant que ses "activités économiques et pratiques socioculturelles se sont développés ou ont été dimensionnés dans un climat qui n'existe plus".
Le Haut Conseil pour le climat dresse un constat sévère sur l'action du gouvernement. Malgré une baisse des émissions de gaz à effet de serre, jugée trop lente, l'organisme indépendant alerte sur les retards accumulés en matière d'adaptation et appelle l'exécutif à faire «face à ses responsabilités» devant l'accélération du réchauffement climatique.
Les dernières canicules en Europe ont pris de court les populations et les pouvoirs publics, mais pas les scientifiques qui alertent depuis des décennies sur le réchauffement climatique. Pourquoi, dès lors, n’ont-ils pas été plus écoutés ?
DPE, MaPrimeRénov, réglementations dans le neuf… À l'heure où les canicules s'enchaînent, la politique du bâtiment est plus que jamais sous le
Généraliser la climatisation sans repenser nos logements revient à laisser le marché choisir les morts des prochaines canicules. Une alternative existe : la planification de la fraîcheur, avec des rénovations massives, la multiplication des points de fraîcheur et la mise à l'abri des plus fragiles.
L’Union européenne a autorisé l’envoi de quatre appareils aériens destinés à aider les pompiers qui luttent contre les flammes, des Pyrénées-Orientales à la Drôme. Une aide rendue possible par ce dispositif lancé en 2001 par la Commission européenne.
L'été commence à peine que la France traverse déjà sa troisième vague de fortes chaleurs en moins de deux mois. La canicule s'accompagne de son chapelet de mauvaises nouvelles : annulations d'événements culturels et sportifs, de Solidays à Paris à l'IronMan de Nice, mais aussi une pression encore plus forte que par le passé sur l'agriculture et l'élevage, deux activités très météo-dépendantes.
Provoquée par un anticyclone au large du Portugal et des îles britanniques, la chaleur s’est installée lundi dans une large partie du territoire, avec des valeurs allant jusqu’à 38 °C, voire 40 °C, dans le Sud-Ouest et le Languedoc. Le troisième épisode caniculaire de l’année s’annonce intense et durable, probablement autour d’une douzaine de jours.
Les habitants d’Ille-sur-Têt, commune qui a été évacuée, sont sous le choc. L’incendie de la commune voisine de Trévillach, le plus important depuis cinquante ans dans la région, n’était pas encore fixé lundi 6 juillet. Le ministre de l’intérieur, Laurent Nuñez, a annoncé l’arrivée de six avions venus de pays de l’Union européenne.
Quelques jours seulement après une vague de chaleur historique, Météo-France place de nouveau mardi 67 départements en vigilance orange "canicule". Seuls les Hauts-de-France, les côtes de la Manche et la façade est du pays vont rester sous le seuil des 35 °C.
Les mesures nécessaires ont été prises en Région bruxelloise pour renforcer la vigilance ces prochains jours face à un nouvel épisode de fortes chaleurs, ont assuré mercredi les ministres de l'Action sociale et de la Santé, Ahmed Laaouej et Dirk De Smedt.
L’isoproturon a quasiment disparu des champs. Mais pour être immédiatement remplacé par d’autres substances dévastatrices pour les milieux aquatiques.
"Un épisode caniculaire sévère et durable" se profile pour la France, annonce Météo-France. Les températures en hausse concernent désormais 67 départements en vigilance orange. Dans ce contexte, les autorités ont mis en garde contre les risques "très sévères" d'incendies.
Alors que Marine Le Pen se lance dans la course à la présidentielle malgré sa condamnation, son parti semble faire volte-face sur le climat. À la faveur des canicules qui s’enchaînent, le RN tente d’effacer des années de discours climatodénialistes et relativistes. Du changement dans les mots… mais pas dans les actes.
Une semaine de canicule, tel que nous l’avons vécue, inquiète. Mais projetons-nous en 2036, dans dix ans. Deux mois de canicule extrême feraient basculer le pays dans une réalité tout autre. Ce ne serait plus un simple épisode météo, ni même une anomalie saisonnière. Ce serait une crise générale, lente et implacable : sanitaire, urbaine, énergétique, forestière, agricole et sociale. La chaleur deviendrait une contrainte permanente, une pression continue exercée sur les corps, les bâtiments, les transports, les hôpitaux, les forêts et l’ensemble des infrastructures.
La vague de chaleur de juin a engendré une surmortalité de 47,8%, selon les données de Sciensano publiées mercredi. Il y a eu 1.747 décès en plus que d'habitude à cette période de l'année.
Quelque 1 747 décès supplémentaires ont été enregistrés, soit une surmortalité de 47,8 % pour l'ensemble du pays, selon Sciensano. Ce chiffre monte à 76 % en Région wallonne.
Barcelone a enregistré mercredi un record absolu de température, à 40,5°C dans les hauteurs de la ville, ont annoncé les services météorologiques régionaux, battant le précédent record de 40°C enregistré en juillet 2024.
Les fortes chaleurs, qui fragilisent le matériel ferroviaire, contraignent une nouvelle fois la compagnie à revoir à la baisse son trafic jusqu’à jeudi.
La Belgique a compté 1747 décès de plus qu’attendu entre le jeudi 18 juin et mercredi 1er juillet 2026. C’est 47,8% de plus que la normale. La faute à la vague de chaleur que nous avons connue. La Wallonie a été la région la plus durement touchée, avec une surmortalité de 76%. Et cette vague de chaleur n’a pas touché que les personnes âgées : on constate une surmortalité de 61,3% chez les personnes âgées de 15 à 64 ans.
La Conférence interministérielle (CIM) Santé, réunie ce mercredi, "tire les leçons" de la dernière vague de chaleur qu’a connue la Belgique et propose de nouvelles mesures prioritaires pour mieux affronter les futurs épisodes de ce type. L’instance qui rassemble les différents ministres de la Santé l’a annoncé mercredi dans un communiqué.
Pour le ministre wallon de la Santé Yves Coppieters, les chiffres de surmortalité pendant la vague de chaleur de fin juin publiés mercredi par Sciensano sont "préoccupants".
Des associations demandent la suspension de la chasse pendant les canicules afin de protéger une faune déjà éprouvée par les fortes chaleurs.
Le chercheur en sciences de l’environnement appelle à mettre en place de toute urgence des mesures d’«atténuation» du réchauffement climatique au lieu de parler de capacités d’«adaptation». […] Conclusion : sans un changement radical de nos modes de production et de consommation, l’horizon qu’il décrit est tout simplement apocalyptique.
Une hausse de 30 % de la mortalité en une semaine : c’est le bilan provisoire de la canicule survenue fin juin. Entre l’augmentation des risques d’AVC et l’aggravation des maladies chroniques, il pourrait encore s’alourdir dans les prochaines semaines.
Avec le dérèglement climatique engendré par l’activité humaine, les vagues de chaleur vont inévitablement se multiplier, et si rien n’est fait, la situation va encore empirer. Si les impacts sur la santé humaine sont péniblement médiatisés, ceux sur la santé animale le sont encore moins.
L’est des Etats-Unis est frappé depuis plusieurs jours par des températures accablantes. Quelque 160 millions d’Américains étaient concernés par des alertes à la chaleur durant le week-end du 4 juillet.
Le nombre de décès en France a augmenté de presque 30 % au cours des jours de canicule record des semaines dernières qui ont frappé l’Europe, selon les autorités sanitaires. Plus de 2 000 décès supplémentaires ont notamment été enregistrés, les personnes âgées de 65 ans et plus étant les plus touchées. Ces chiffres soulignent la manière dont le réchauffement climatique affecte directement les populations européennes dans ce qui pourrait être l’année la plus chaude jamais enregistrée sur le continent.
Les signataires du texte, publié dans les colonnes du «Monde» lundi 6 juillet, dénoncent «l’emprise de l’industrie fossile» et «l’inconséquence» «du débat politique».
Les deux vagues de canicule de ce début d'été ont provoqué une ruée sur les climatiseurs en France et en Europe. Une demande qui met en lumière une dépendance industrielle massive envers l'Asie, en particulier la Chine, au moment où la climatisation devient progressivement un enjeu de santé publique.
Alors que le mois de juin a été le plus chaud jamais enregistré en France hexagonale, les fortes températures sont de retour cette semaine. La chaleur persistante et le vent ont créé des conditions propices à de puissants incendies dans le sud du territoire.
Après des années d’atonie, le mouvement pour le climat renaît-il de ses cendres ? Les récentes canicules ont créé un sursaut de mobilisation dans de nouvelles catégories de la population, en particulier sur l’enjeu de l’adaptation.
Les records de température tombent les uns après les autres. En Belgique comme dans une grande partie de l'Europe, la canicule s'installe plus tôt, plus longtemps et plus intensément. Face à cette nouvelle réalité, nous sommes appelés à adapter nos bâtiments, nos habitudes… et parfois nos équipements.
Dix jours de canicule en juin nous laissent collectivement traumatisés. Trop de souffrance, de deuils, de morts, mais aussi d’inconséquence et d’inanité du débat politique concernant les leçons à tirer, les ruptures à mettre en œuvre et les processus législatifs à enclencher pour prévenir l’effondrement. La douleur a été incommensurable : hôpitaux submergés, soignants exténués, patients à même le sol pour des hyperthermies, des malaises cardiaques, des insuffisances respiratoires…
Tant que l’industrie fossile continuera à ignorer souverainement les lois non négociables de la physique voulant que chaque tonne de CO2 supplémentaire stockée dans l’atmosphère conduit à un réchauffement additionnel, tant qu’elle continuera à ouvrir des mines de charbon et de nouveaux champs gaziers et pétroliers, les événements climatiques extrêmes, à l’instar des dômes de chaleur suffocants, gagneront en intensité et en fréquence4.
Pour les scientifiques du World Weather Attribution, qui analysent le rôle du changement climatique dans les phénomènes météorologiques extrêmes, la vague de chaleur actuelle est directement liée au réchauffement causé par les émissions humaines de gaz à effet de serre. Une nouvelle alerte, qui confirme que ces épisodes extrêmes sont amenés à se multiplier et à s’intensifier avec le dérèglement climatique.
Les maximales atteindront « 36 °C à 39 °C sur un grand quart sud-ouest du pays, et 33 °C à 36 °C sur le reste de la moitié sud, jusqu’au Val de Loire, au sud de la Bretagne, et à l’Ile-de-France », a détaillé l’institut météorologique, selon lequel une extension de la vigilance orange à d’autres départements est très probable.
Si, dans la plupart des régions, les effets des récentes vagues de chaleur ne sont pas encore apparents, ces aléas climatiques extrêmes contribuent au dépérissement des massifs.
Alors que l'été ne fait que commencer, la quasi-totalité des départements français est désormais en vigilance "sécheresse". En cause, un déficit de pluies au printemps, les canicules qui ont marqué l'Hexagone fin mai et début juin et plus largement, le dérèglement climatique.
La température a frôlé les 40 °C à New York, Philadelphie et Washington, jeudi et vendredi, entraînant de nombreuses coupures de courant et incitant les organisateurs à retarder le début des festivités du 4-Juillet.
Il est encore « trop tôt » pour parler de future vague de chaleur et pour se prononcer sur le pic d’intensité de cet épisode de chaleur attendu dans les prochains jours, selon Météo-France.
Le bâti hospitalier, dont 60 % des locaux sont considérés comme vétustes, n’est pas adapté aux fortes températures. Des médecins alertent sur des cas de patients dont l’état s’est aggravé après leur prise en charge aux urgences. Un phénomène déjà étudié lors de l’épisode caniculaire de l’été 2003.
Cultures brûlées, élevages décimés, baisse de production à deux chiffres pour certaines filières : les exploitants dressent le bilan des très fortes chaleurs de la fin juin et redoutent déjà les suivantes.
Le président du PS, Paul Magnette, a vivement critiqué jeudi soir l'absence de réaction des autorités face à la vague de chaleur de la semaine dernière, après l'annonce de 1.222 décès supplémentaires du 18 au 29 juin.
D’après l’agence, cette hausse correspond à 2 025 morts supplémentaires. Un chiffre qui reste toutefois probablement sous-estimé, puisqu’il ne se base que sur les certificats électroniques de décès.
La canicule qui a frappé la France la dernière semaine de juin a provoqué au moins 2 025 décès de plus que la semaine précédente, soit une hausse de près de 30 % à l'échelle nationale, a annoncé vendredi ​la ministre ‌de la Santé, Stéphanie Rist, ⁠en citant un bilan encore partiel de Santé publique France. À Paris, le taux de surmortalité est d'au moins 62 %.
Cet épisode caniculaire pourrait peser sur le Mondial de football et sur les célébrations du 250ᵉ anniversaire des Etats-Unis.
Les pays européens de l'Otan et le Canada vont s'engager, en marge du sommet de l'Alliance qui se tiendra mercredi à Ankara, à fournir 70 milliards d'euros d'aide militaire à l'Ukraine en 2026 comme en 2027, a-t-on appris vendredi de sources diplomatiques.
La clim' n'est pas la seule solution contre les canicules. Ces habitants d'une résidence à Montpellier ont presque froid alors qu'il fait plus de 30 degrés dehors. Pourtant, aucun n'a de climatiseur. Façades ondulées pour accentuer le vent, balcons inspirés de l'architecture arabe... les adaptations climatiques sont efficaces contre les fortes chaleurs, et bien plus durables.
La tendance est particulièrement frappante en Ile-de-France, avec une hausse de plus de 62 % des décès sur la semaine dernière. Une progression semblable a été signalée dans les Pays de la Loire.
Nos sols et cours d’eau sont extrêmement secs et inquiètent les observateurs, le pire étant à venir. « Tout un pan de la politique de l’eau s’effrite », préviennent-ils.
L'Espagne, voisine de la France, a connu elle aussi des températures record en juin. Avec au moins 1 029 décès, le mois dernier a enregistré le plus grand nombre de décès attribués à la chaleur depuis onze ans dans ce pays pourtant habitué aux températures extrêmes.
Deux feux menacent les Bouches-du-Rhône près de Marseille, tandis que l’incendie parti de l’Hérault mercredi poursuit sa progression dans l’Aude. Le premier ministre doit présider, jeudi, une cellule de crise consacrée à la canicule et aux feux de forêt.
En juillet 2021, l’US Navy a officiellement coupé les crédits de son programme de canon électromagnétique naval. Le programme avait été officiellement suspendu après seize années de recherches intensives et des investissements colossaux. Ce programme, lancé en 2005, était censé propulser des projectiles à Mach 7 sur une portée de 100 milles nautiques sans poudre ni explosif, mais après plus de 15 ans de développement, il n’a jamais été intégré à un navire. La Grande-Bretagne, la Russie ont suivi le même chemin. Tous ont rebroussé chemin face aux mêmes obstacles techniques : la chaleur extrême et les contraintes physiques causant une érosion rapide des rails de lancement, deux problèmes jugés insurmontables pour une utilisation navale prolongée. Verdict collectif de l’Occident : le railgun naval est une impasse. La Chine, elle, n’a pas eu le même mémo.
Le premier ministre Sébastien Lecornu préside une cellule de crise sur la canicule et la situation des incendies à Marseille, alors que les températures devraient être à nouveau très élevées ce week-end.
Le pic de mortalité quotidienne atteint pendant la vague de chaleur est le plus élevé observé en Belgique depuis la première vague de Covid-19.
Les océans mondiaux viennent de connaître leur mois de juin le plus chaud jamais enregistré, avec une température moyenne de 20,98°C selon le service Copernicus de l’UE. Et ce n’est peut-être que le début : l’arrivée d’un épisode El Niño potentiellement puissant pourrait pousser les températures encore plus haut dans les mois à venir.
Le Pacifique tropical ou la Méditerranée viennent de connaître leur mois de juin le plus chaud jamais observé et pourraient battre de nouveaux records en 2026, sous l’effet combiné d’El Niño et du réchauffement climatique, a annoncé ce mercredi l’observatoire européen Copernicus Marine.
Alors que le pays accueille la Coupe du monde de football et s’apprête à célébrer les 250 ans de la Déclaration d’indépendance, de nombreux records de température pourraient être battus jusqu’à la fin de la semaine.
Deux associations ont mis en ligne ce mercredi 1er juillet un outil interactif permettant d’évaluer la dégradation des conditions d’assurance provoquée pour les communes par la multiplication des événements climatiques extrêmes.
Des dizaines de millions d'Américains étouffent sous des températures écrasantes mardi 1ᵉʳ juillet, alors que les villes du centre et de l'est se préparent à affronter cette vague de chaleur qui devrait se maintenir jusqu'aux célébrations du 4 juillet.
Connu pour ses vertus énergétiques, le miscanthus géant est testé depuis 2023 en Ukraine pour revitaliser les sols contaminés en raison de la guerre. Le projet, parrainé par l'Otan et piloté par une université tchèque, vise à vérifier la capacité de cette plante originaire d'Asie à absorber les polluants et à capter et stocker le carbone.