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1970
Entre 1971 et 1982, plus de 200 000 fûts de déchets radioactifs furent immergés par plusieurs pays européens dans l'Atlantique Nord-Est, à des profondeurs atteignant plus de 4 700 mètres. La localisation exacte de ces barils et surtout leurs impacts possibles sur l'environnement des grands fonds restaient à ce jour largement inconnus depuis des études des années 1980. Les campagnes à la mer NODSSUM 2025 et 2026, portées par le CNRS et réalisées avec les moyens de la Flotte océanographique française, ont permis d'identifier plusieurs milliers de ces barils. À l'aide du sous-marin Nautile, nous avons inspecté visuellement plusieurs dizaines de ces fûts, documenté leur degré avancé de dégradation et observé des containers particulièrement corrodés. Le contenu de certains d'entre eux se répand sur le fond marin environnant. Ces fûts sont colonisés par différents organismes, notamment des anémones, des éponges et des crabes.
Entre 1971 et 1982, plus de 200 000 fûts de déchets radioactifs furent immergés par plusieurs pays européens dans l’Atlantique Nord-Est, à des profondeurs atteignant plus de 4 700 mètres. La localisation exacte de ces barils et surtout leurs impacts possibles sur l’environnement des grands fonds restaient à ce jour largement inconnus depuis des études des années 1980. Les campagnes à la mer NODSSUM 2025 et 2026, portées par le CNRS et réalisées avec les moyens de la Flotte océanographique française, ont permis d’identifier plusieurs milliers de ces barils. À l’aide du sous-marin Nautile, nous avons inspecté visuellement plusieurs dizaines de ces fûts, documenté leur degré avancé de dégradation et observé des containers particulièrement corrodés. Le contenu de certains d’entre eux se répand sur le fond marin environnant. Ces fûts sont colonisés par différents organismes, notamment des anémones, des éponges et des crabes.
Projections of near-term climate change are a potential research tool. However, for that tool to be most useful, the physical basis for a prediction must be made clear. The basis for our projection of record 2026 global temperature is high climate sensitivity, with its implication that aerosol cooling was still increasing during the period 1970-2005. One consequence, global sea surface warming, already has important effects. Causes of climate change must be understood for policy purposes. Figures in this post and our recent papers are continually updated on our website.[1] We are also now on Substack[2].
Une rivière prend feu à cause des déchets chimiques déversés en amont par les industries. Un peu plus tard, c’est une marée noire au large des côtes de Santa Barbara en Californie. Ce sont les États-Unis en 1970. Nixon brigue un second mandat, et même s’il n’a aucune croyance en l’écologie, il va imaginer un projet électoraliste, un inventaire de la pollution américaine. Par ses 80.000 clichés, Documerica dévoile le visage d’une société indifférente au paysage ravagé qui est devenu la norme.
Les populations mondiales de mammifères, d’oiseaux, de poissons, de reptiles et d’amphibiens ont diminué en moyenne de 68% en seulement 50 ans, principalement à cause de la dégradation de l’environnement, qui elle-même contribue à l’émergence de maladies zoonotiques telles que la pandémie COVID-19. Ce sont les conclusions du Rapport Planète Vivante, qui a été publié le 10 septembre.
Gemonitorde populaties van wilde dieren zijn gemiddeld met 73 procent gekrompen tussen 1970 en 2020. In Latijns-Amerika en het Caraïbisch gebied ging het zelfs om 95 procent, meldt het Wereldnatuurfonds WWF: "Verschillende indicatoren tonen dat de natuur verdwijnt met een alarmerende snelheid". Ook voor de mens blijft dat niet zonder gevolgen, waarschuwt het WWF.
‘Catastrophic’ global decline due to dams, mining, diverting water and pollution threatens humans and ecosystems, study warns
An alternate timeline that ends with a Nobel prize for Exxon’s CEO.
The oil giant Exxon privately “predicted global warming correctly and skilfully” only to then spend decades publicly rubbishing such science in order to protect its core business, new research has found.
Entre 1970 et 2018, 69 % en moyenne des animaux sauvages ont disparu, selon l’Indice Planète vivante publié jeudi par WWF, qui évoque une "alerte rouge pour la planète et donc pour l'humanité". Le rôle de la crise climatique est de plus en plus important dans ce déclin.
Les espèces de vertébrés s’éteignent à un rythme dramatique depuis 50 ans. Les causes sont essentiellement humaines, et les solutions doivent être à l’échelle du système tout entier de production et de consommation.
Herrington, a Dutch sustainability researcher and adviser to the Club of Rome, has made headlines in recent days after she authored a report that appeared to show a controversial 1970s study predicting the collapse of civilization was – apparently – right on time. Coming amid a cascade of alarming environmental events, Herrington’s work predicted the collapse could come around 2040 if current trends held.
À la fin des années 1960, tandis que la question écologique s'affirme, les techniques pénètrent de plus en plus dans le champ de la critique sociale et politique. Alors que les oppositions aux grands…
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La population animale des forêts à travers le monde a baissé de près de 53% depuis 1970, ressort-il mardi d'une étude du Fonds mondial pour la nature (WWF). Un phénomène qui s'expliquerait en grande partie par la destruction d'espaces vitaux par l'homme
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