Focus Climat

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Le climat est la distribution statistique des conditions de l’atmosphère terrestre dans une région donnée pendant une période donnée. L’étude du climat est la climatologie. Elle se distingue de la météorologie qui désigne l’étude du temps dans l’atmosphère à court terme et dans des zones ponctuelles. source : wikipedia

COPERNICUS – Mises à jour


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Pakistan

mars 2026

Après des mois d’accrochages, les deux pays sont entrés en guerre jeudi quand les soldats afghans ont déclenché une attaque dans des zones frontalières, provoquant en représailles des bombardements aériens pakistanais.

février 2026

Islamabad affirme que ses attaques cette nuit contre la capitale afghane répondent à une action militaire du régime taliban jeudi 26 février. L’Iran propose sa médiation.
Plus d'une centaine de personnes, dont 92 assaillants, 18 civils et 15 membres des forces de sécurité, ont péri samedi dans le sud-ouest du Pakistan lors d'une série d'attaques "coordonnées" revendiquées par les séparatistes de la province du Baloutchistan, selon l'armée.

octobre 2025

De violents affrontements à la frontière, le week-end dernier, pourraient présager de combats plus intenses dans les mois à venir. Le Pakistan craint d'être pris en étau alors que les relations entre son frère ennemi, l'Inde, et l'Afghanistan se réchauffent.
Le premier ministre pakistanais a condamné les « provocations » de l’Afghanistan, promettant « une réponse forte et efficace ». Selon Kaboul, l’armée pakistanaise avait bombardé des cibles dans la capitale afghane et dans le sud-est du pays, jeudi.
L’accord de défense mutuelle stratégique signé le 17 septembre entre Riyad et Islamabad, qui détient l’arme nucléaire, répond à la préoccupation des Saoudiens quant à la fiabilité des garanties de sécurité américaines face à l’émergence d’Israël comme puissance hégémonique régionale.

septembre 2025

Les deux pays ont signé récemment un accord inattendu de défense mutuelle, quelques jours après une frappe israélienne contre des dirigeants du Hamas au Qatar voisin, qui a provoqué une onde de choc dans les monarchies du Golfe.
Au Pakistan, les inondations ont contraint au déplacement de 3,8 millions de personnes, 4 000 villages sont sous les eaux et 43 personnes ont péri. L’Inde, elle, compte déjà une quarantaine de morts et 350 000 personnes affectées. Avec 74 % de précipitations en plus de la moyenne normale, plus de 150 000 hectares agricoles ont été ravagés.
Ces derniers jours, trois des fleuves du Pendjab, le grenier à blé du pays, où vivent près de la moitié des 255 millions de Pakistanais, sont sortis de leur lit à cause des pluies de mousson.

août 2025

Les pluies violentes qui s'abattaient toujours samedi sur le Pendjab, au Pakistan, où plus de 1,5 million de personnes se trouvent dans les zones susceptibles d'être submergées ou déjà sous les eaux, ont forcé l'évacuation de 480 000 habitants.
Les catastrophes se succèdent depuis la fin de juin dans les régions montagneuses du nord des deux pays. Des pluies torrentielles ont entraîné une série de crues soudaines et de coulées de boue et de roche. Des villages entiers ont été rayés de la carte.
Dix personnes sont mortes dans la nuit de mardi à mercredi à Karachi, mégalopole de plus de 20 millions d’habitants, où l’eau reflue désormais. Dans le Nord, les autorités estiment que l’épisode de pluies torrentielles va continuer jusqu’à samedi.
Des villages entiers restent coupés du monde alors que les secours pakistanais peinent à accéder aux zones les plus touchées par les inondations meurtrières. […] Alors que les opérations se poursuivent pour sortir des dizaines de corps encore ensevelis, au moins 393 personnes sont mortes depuis jeudi dans des pluies de mousson torrentielles au Pakistan, ont annoncé mardi 19 août les autorités.
Alors que la mousson s’intensifie, la peur d’épidémies et de nouvelles crues grandit parmi les survivants, déjà privés d’eau potable et de routes d’accès.
Au moins 20 personnes ont été emportées lundi par des pluies torrentielles dans le nord du Pakistan, selon des responsables locaux, ce qui vient gonfler le bilan meurtrier d'une saison de mousson inhabituellement intense.
De nouvelles pluies torrentielles ont frappé, lundi, la région montagneuse du Khyber-Pakhtunkhwa, à la frontière afghane. En cinq jours, la mousson a fait plus de 350 morts et des centaines de disparus. Les autorités redoutent une aggravation de la situation dans les prochaines semaines.
Secouristes et habitants fouillent les décombres depuis trois jours après des moussons ayant fait près de 350 morts, a annoncé l’autorité provinciale de gestion des catastrophes.
Ces deux derniers jours, les pluies diluviennes les plus meurtrières ont eu lieu dans différents districts de la province montagneuse du Khyber Pakhtunkhwa. Les secours tentent de recouvrer les corps encore ensevelis dans les décombres.
Ravagé par les précipitations vendredi 15 août, le nord-ouest du pays affronte des pluies toujours plus intenses lors de la mousson. La presse locale pointe le rôle du changement climatique et appelle les autorités à agir.
Au moins 50 personnes ont été tuées en 24 heures dans le nord du Pakistan après que leurs maisons se soient effondrées ou que leurs véhicules aient été emportés par des pluies torrentielles, selon un nouveau bilan diffusé vendredi par les autorités.
Déjà ravagé par les inondations en 2022, le Pakistan fait face depuis juin à une mousson dantesque. Tout comme l’Inde, où les inondations ont emporté 60 personnes jeudi 14 août. […] Les pluies torrentielles qui s’abattent sur le nord du Pakistan ont fait au moins 200 morts en 24 heures, selon le dernier bilan annoncé ce vendredi 15 août par les autorités, ce qui porte à plus de 500 le nombre de morts, dont de nombreux enfants, depuis le début de la mousson fin juin.

juillet 2025

De nombreuses victimes ont aussi péri dans l’effondrement de leur maison ou ont été emportées par les crues soudaines, tandis que cette saison de la mousson, qui a commencé plus tôt que les autres années, est qualifiée d’« inhabituelle » par les autorités.
La mousson a débuté dès juin cette année, entraînant un lourd bilan humain «habituellement observé en août». 104 enfants comptent parmi les victimes.
Compte tenu des pluies torrentielles inédites, les autorités pakistanaises multiplient les alertes et mesures d’urgence pour protéger la population, déjà éprouvée par les catastrophes passées.
Usés par les coupures de courant répétitives et les factures d'électricité paradoxalement exorbitantes, de plus en plus de Pakistanais installent sur leurs toits des panneaux solaires, prenant de court le gouvernement éprouvé par des milliards de dollars de déficit. Autrefois apanage des quartiers riches, le solaire se révèle depuis peu être la première source d'énergie nationale et a fait son apparition dans les quartiers moins favorisés, où les habitants se serrent la ceinture pour pouvoir se l'offrir.
Entre le 26 juin et le 14 juillet, 111 personnes, dont 53 enfants, ont péri en raison d’électrocution et de crues subites, selon les autorités.
Le Pendjab, la province la plus peuplée, qui compte près de 130 millions d’habitants, a recensé 21 morts, dont 11 enfants. A travers le pays, l’autorité de gestion des catastrophes fait état de 117 blessés.

juin 2025

Au Pakistan, 45 personnes, pour moitié des enfants, ont péri dans des crues subites ou l’effondrement de leur maison sous l’effet des pluies drues depuis le début de la saison des moussons mercredi, rapporte dimanche l’Autorité de gestion des catastrophes. Info
Le Pakistan, unique pays musulman à posséder l'arme nucléaire, a "fermement condamné" vendredi les frappes israéliennes ayant tué commandants militaires et experts nucléaires en Iran, se disant "solidaire" de son voisin. Dénonçant des attaques "sans justification" et en "violation du droit international", le ministre des Affaires étrangères Ishaq Dar s'est dit sur X "solidaire du gouvernement et du peuple iranien".

mai 2025

Les intempéries ont à nouveau été meurtrières cette semaine au Pakistan, l’un des pays les plus vulnérables aux effets du changement climatique dans le monde.
Des vents violents et des orages ont balayé le centre et le nord du Pakistan après une vague de chaleur intense. La capitale Islamabad a elle aussi été touchée. Au moins 14 morts ont été recensés, principalement dans l'effondrement de murs et de toits. D'autres tempêtes devraient frapper le pays dimanche.
« Rediriger l'énergie non utilisée » L'IA générative requiert une puissance de calcul colossale pour traiter l'information accumulée dans de gigantesques bases de données et a fait bondir la demande mondiale en énergie. Bien que le Pakistan ait une puissance installée de quelque 45 000 mégawatts, ses besoins ne dépassent guère 30 000 mégawatts en été, selon l'Institut de l'économie du développement du Pakistan, et le gouvernement doit payer aux fournisseurs d'énergie indépendants sa capacité non utilisée.
Face aux armes françaises et américaines détenues par l'Inde, les armes chinoises déployées par le Pakistan semblent avoir fait mouche. Un premier test en conditions réelles pour l'industrie de défense de Pékin, qui a suscité l'intérêt de certains cercles militaires et l'inquiétude des chancelleries occidentales.
L’armée indienne a attaqué des « infrastructures terroristes », après l’attentat du 22 avril dans le Cachemire indien. L’armée pakistanaise dit avoir abattu cinq avions indiens en représailles, dont trois Rafale.
L'Inde a déclaré mardi la guerre de l'eau au Pakistan en annonçant qu'elle allait "couper l'eau" des fleuves qui prennent leur source sur son territoire et irriguent le Pakistan, en représailles à l'attentat meurtrier commis au Cachemire indien. AFP
Islamabad continue de nier toute implication dans l’attentat qui a tué 26 touristes dans le Cachemire indien le 22 avril et se dit toujours convaincu que l’Inde va procéder à une frappe aérienne.
Climate change deaths are largely underreported as the crisis impacts millions and strains an already overburdened healthcare system, according to a new Amnesty International report.
Du Moyen-Orient jusqu’à l’Asie du Sud, les records de températures extrêmes s’enchaînent. En cause : un dôme de chaleur qui ne laisse aucun répit aux populations locales depuis déjà plusieurs jours. Face à ces mesures, plusieurs scientifiques alertent sur ces conditions exceptionnelles qui pourraient devenir la normalité dans cette région du monde.
The escalating tensions between Pakistan and India serve as a stark reminder that climate change is no longer a distant — it is now a force multiplier for geopolitical instability. As the climate crisis accelerates, so too does its capacity to deepen existing rivalries, strain fragile agreements, and inflame long-standing disputes. In South Asia, the Indus Waters Treaty (IWT) has long been a rare success story of transboundary cooperation between two nuclear-armed neighbours. However, as both climate pressures and political tensions mount, this once-resilient agreement is beginning to show signs of severe strain. The looming question is no longer just about water rights — it’s about whether climate change could be the catalyst for the world’s first true climate war.
La montée des tensions entre le Pakistan et l’Inde rappelle brutalement que le changement climatique n’est plus un phénomène lointain - il agit désormais comme un multiplicateur d’instabilité géopolitique. À mesure que la crise climatique s’accélère, sa capacité à approfondir les rivalités existantes, à fragiliser des accords précaires et à enflammer des différends de longue date s’accroît également.


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