Le climat est la distribution statistique des conditions de l’atmosphère terrestre dans une région donnée pendant une période donnée. L’étude du climat est la climatologie. Elle se distingue de la météorologie qui désigne l’étude du temps dans l’atmosphère à court terme et dans des zones ponctuelles. source : wikipedia
COPERNICUS – Mises à jour
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Moyen-Orient
Cette nouvelle escalade a lieu au lendemain d’une attaque d’envergure des houthistes ayant fait 73 blessés dans le royaume saoudien.
Les Gardiens de la révolution iraniens ont affirmé mercredi avoir tiré des missiles balistiques sur une base militaire en Jordanie utilisée par l'armée américaine et attaqué dix navires, en riposte à la destruction de cinq pétroliers iraniens par les États-Unis.
Les houthistes, qui contrôlent une partie du Yémen, progressent également vers le détroit stratégique de Bab Al-Mandab, selon une source gouvernementale yéménite. De son côté, l’Arabie saoudite a mené une quarantaine de frappes aériennes au Yémen ces dernières heures, après les récentes attaques des rebelles contre le royaume.
Cette attaque d’ampleur, l’une des plus importantes depuis 2022, marque une escalade sur fond de guerre régionale, alors que Washington y voit la « main de l’Iran ».
Les gardiens de la révolution iraniens ont « pris pour cible deux navires américains et huit pétroliers présents dans la zone, leur infligeant des dégâts considérables », ont-ils affirmé dans un communiqué. Dix autres navires auraient été visés.
Elles ont été lancées au lendemain d’une attaque d’ampleur des houthistes contre le sud de l’Arabie saoudite et qui a fait 73 blessés civils, selon la coalition dirigée par Riyad.
Téhéran dénonce les frappes américaines contre ses pétroliers et pose ses conditions pour mettre fin à la guerre, alors que les tirs se poursuivent autour du détroit d’Ormuz malgré le cessez-le-feu d’avril.
Les houthistes, soutenus par l’Iran, ont répliqué après avoir accusé lundi l’Arabie saoudite d’avoir bombardé différentes zones du pays, dans une guerre qui s’intensifie.
Les rebelles soutenus par Téhéran progressent en direction du détroit de Bab el-Mandab, d’autant plus stratégique pour le transport des matières premières que le détroit d’Ormuz est contrôlé par l’Iran.
L’armée américaine a ciblé samedi trois navires iraniens dans le golfe Persique et le golfe d’Oman, en riposte à des attaques contre ses bâtiments, alors que les affrontements ont repris après un mois d’accalmie.
Une attaque attribuée aux Houthis a touché le site de Jizan, un mois seulement après une précédente frappe.
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Le Koweït a été visé dans la nuit de mercredi à jeudi par une attaque de l’Iran menée à l’aide de missiles et drones, après plusieurs échanges de frappes ces derniers jours entre les États-Unis et la République islamique.
Téhéran a attaqué mercredi des bases américaines aux Emirats arabes unis, au Koweït et à Bahreïn, après la conclusion d’une deuxième salve de frappes lancées par les Etats-Unis. Quelques heures auparavant, le président iranien, Massoud Pezeshkian, avait plaidé pour une reprise des négociations.
Six mois après le début du conflit, les Américains ont visé des lanceurs sur l’île de Larak. En représailles, les Gardiens de la Révolution ont affirmé avoir attaqué des en Jordanie et aux Emirats arabes unis.
Oman et Téhéran ont discuté, mercredi, d'un "couloir temporaire" de navigation dans le détroit d'Ormuz et de son déminage. Les Gardiens de la révolution ont annoncé que des accords avaient été conclus, notamment sur un partage des revenus liés à la navigation dans ce passage maritime. France 24 fait le point sur ces nouvelles négociations.
Un pétrolier a pris feu après avoir été touché lundi par un "projectile inconnu" en mer Rouge, au large du port saoudien de Yanbu, a indiqué l'agence maritime britannique UKMTO.
Le gouvernement américain a annoncé lundi par la voix de son secrétaire au Trésor Scott Bessent sa volonté de "couper toutes les ressources économiques" qui "maintiennent (le) régime tyrannique" iranien en vie, et lancé un nouveau train de sanctions contre Téhéran.
Le détroit d'Ormuz est au cœur d'un bras de fer entre Téhéran et Washington. Pour Bagdad, l'enjeu est aussi économique : une grande partie de ses revenus dépend du passage de son pétrole par cette voie maritime.
La flambée des prix de l'énergie pourrait bientôt se traduire par une nouvelle bataille fiscale au sein de l'Union européenne. Plusieurs pays veulent mettre les groupes pétroliers à contribution, alors que le sujet divise encore les États membres.

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