Focus Climat

OA - Liste

espace50x10 focusclimat.eu

Le climat est la distribution statistique des conditions de l’atmosphère terrestre dans une région donnée pendant une période donnée. L’étude du climat est la climatologie. Elle se distingue de la météorologie qui désigne l’étude du temps dans l’atmosphère à court terme et dans des zones ponctuelles. source : wikipedia

COPERNICUS – Mises à jour


Les champs auteur(e)s & mots-clés sont cliquables. Pour revenir à la page, utilisez le bouton refresh ci-dessous.

espace50x10

filtre:
feux forêts végétation

juillet 2026

Ces deux mots disent bien ce qu’ils veulent dire, les feux auxquels nous assistons sont exceptionnels. Mais ces phénomènes qui débordent des mois d’été, les surfaces cramées plus grandes et les territoires à risques plus nombreux : voilà la nouvelle norme.
L'Algérie, le Maroc et la Tunisie affrontent une vague de chaleur d'une intensité exceptionnelle. Le mercure frôle les 50 °C dans plusieurs régions de ces pays. Attisés par les vents, des centaines de feux de forêt mobilisent les secours depuis plusieurs jours.
Des feux ravagent plusieurs régions du monde. La France, récemment frappée par trois canicules consécutives, lutte toujours contre deux incendies majeurs. Des catastrophes liées au dérèglement climatique, dont l'origine humaine serait niée par une part croissante de la population, selon une étude. Sur le banc des accusés : notre cerveau.
Il y a des chiffres qui, à eux seuls, racontent l’ampleur d’un bouleversement. Cet été, alors que les massifs forestiers français crépitent sous une chaleur tenace, les compteurs des surfaces brûlées affolent les spécialistes du feu. Nous ne sommes pas encore à la fin du mois de juillet, et pourtant, l’année 2026 a déjà englouti l’équivalent des trois quarts du terrible record de 2022. Or, cette année-là avait été qualifiée de pire saison depuis un demi-siècle. Le plus troublant ? Les semaines les plus dangereuses, celles où les incendies frappent traditionnellement le plus fort, n’ont même pas encore commencé. Voici comment un seul été a pu rattraper une année entière de désolation.
L'incendie qui sévit depuis mercredi en Gironde, dans le sud-ouest de la France, nécessite l'évacuation de "manière préventive" de sept communes aux portes de Bordeaux, a annoncé dans la nuit de vendredi à samedi la préfète du département.
Dix-neuf mille hectares de forêt partis en fumée, cent bâtiments détruits, cent quarante mille personnes évacuées en quelques jours. La réponse à la question que tout le monde se pose ce week-end, à savoir comment un incendie peut menacer directement une métropole de 800 000 habitants, tient en une phrase : Bordeaux n’a jamais été séparée de la forêt landaise par une frontière nette. Elle a poussé dedans.
Imaginez une forêt de chênes du Bassin parisien qui s’embrase en plein mois de mai, ou un massif du Centre encore fumant à la mi-octobre, bien après que les dispositifs de surveillance aient officiellement plié bagage. Ce scénario, qui aurait paru absurde il y a une génération, devient une hypothèse sérieuse. En plein cœur de l’été, alors que les feux de forêt occupent les esprits comme chaque année à cette période, une projection de Météo-France pour une France à +4 °C vient bousculer une certitude bien ancrée : celle d’une saison des feux sagement calée sur juillet et août, cantonnée au pourtour méditerranéen. Le problème, c’est que le feu, lui, n’a jamais lu nos calendriers administratifs. Et dans les décennies à venir, il pourrait s’affranchir totalement de nos repères.
Un incendie a traversé un site espagnol de la Nasa, qui ne peut plus opérer comme d'habitude.
Les incendies en Espagne et en France restent hors de contrôle samedi et ont forcé l'évacuation de plus de 175.000 personnes près de Madrid et de la grande ville française de Bordeaux, où les autorités ont décidé de déployer un avion de transport militaire.
EN IMAGES - Le changement de direction du vent a plongé Bordeaux sous un dôme de fumée vendredi soir, alors que l’incendie s’approche de la métropole girondine. Entre passants médusés, téléphones sortis et masques absents, plongée dans une ville stupéfaite.
«Libération» fait le point sur les feux qui touchent l’Hexagone et nos voisins européens.
Un Airbus A400M largant de l’eau sur un feu de forêt en France : la scène, encore impensable il y a quelques mois, s’est concrétisée ce samedi 26 juillet 2026 en Gironde. Le Premier ministre Sébastien Lecornu a demandé aux Armées de déployer sans délai cet avion de transport militaire face à un incendie qui a déjà parcouru 30 000 hectares et menace désormais la périphérie de Bordeaux. Une première opérationnelle en France, qui bouscule une certitude bien ancrée : celle voulant que seuls les Canadair et les Dash-8 puissent combattre le feu depuis le ciel.
Au feu ayant ravagé 4 800 hectares en Gironde s’en est ajouté un qui a démarré jeudi soir dans les Landes. Emmanuel Macron a demandé l’activation du mécanisme de protection civile de l’UE. Le Portugal, la République tchèque et la Croatie doivent envoyer des appareils.
Il était trois heures du matin quand les téléphones ont vibré dans toute la presqu’île. Un message FR-Alert, sec et sans appel : évacuer, immédiatement, par la route ou par la mer. La préfecture a activé ce vendredi à 3h du matin le dispositif FR-Alert pour ordonner l’évacuation de tous les villages de la presqu’île du Cap Ferret, après l’évacuation déjà du bourg de Lège dans la soirée. En quelques heures, ce coin réputé de la Gironde, d’ordinaire synonyme de vacances tranquilles entre pinède et bassin, s’est transformé en zone à évacuer d’urgence, encerclée par les flammes d’un côté et par l’eau de l’autre.
Deux incendies sévissent en Nouvelle-Aquitaine et ont parcouru au moins 8 700 hectares en Gironde et 2 500 dans les Landes. Les autorités ont ordonné l'évacuation du Cap-Ferret, tandis qu'Emmanuel Macron a annoncé dans la nuit attendre des renforts aériens européens.
Débattre de l’ampleur des moyens déployés face à la violence des feux ne suffit plus, il est urgent d’adopter des changements structurels pour éviter de vivre dans la peur permanente que ces événements traumatisants ne surviennent de nouveau.
Le pays subit ce vendredi 24 juillet des feux simultanés, attisés par les vents et la vague de chaleur. «L’état d’urgence» a été décrété dans la région de Madrid, où 10 000 personnes ont été évacuées.
Le réchauffement global se manifeste par des phénomènes météorologiques extrêmes, dont des sécheresses et des canicules à répétition qui entraînent une multiplication d’incendies d’une ampleur inédite même dans des régions jusqu’alors épargnées. Quelles sont les causes et la dynamique de ces feux ? Quel est leur impact sur l’environnement, notamment sur la biodiversité animale et végétale ? Qu'apporte la recherche à leur compréhension et leur prévention ?
Un intense incendie s’est déclaré le 22 juillet dans les paysages forestiers de Gironde. Au centre d’hébergement du Porge, le cauchemar de l’été 2022 est dans toutes les têtes.
Les incendies en France explosent depuis 2010 : il y a 30 fois plus de feux, et 10 fois plus de terres brûlées en même pas un an. Reporterre a calculé, et mis en graphiques, cet embrasement qui ne cesse de progresser.
Douze mille cinq cents hectares partis en fumée. Quarante-quatre mille personnes évacuées en seulement vingt-quatre heures. Quand la préfecture de Gironde a ordonné vendredi 24 juillet l’évacuation totale de la presqu’île du Cap-Ferret, elle n’a fait qu’entériner ce que les pompiers du SDIS 33 constataient depuis la veille au soir sur le terrain : ce feu, parti mercredi de Saumos, avait basculé dans une catégorie que même les vétérans de 2022 n’avaient jamais vue. La vitesse de propagation du feu lui a fait brûler « 800 à 1.000 hectares à l’heure dans un contexte d’une zone de périphérie urbaine », a décrit le contrôleur général Marc Vermeulen, patron du service départemental d’incendies et de secours de la Gironde. Un rythme qui rend dérisoire toute stratégie de confinement classique.
Alors que les incendies de forêt ravagent une partie de l’ouest de la France, les immenses panaches de fumée sont visibles depuis l’espace grâce aux satellites. Des images qui illustrent l’ampleur de cette catastrophe environnementale et soulèvent une question : comment la situation va-t-elle évoluer dans les prochains jours ? La propagation et la maîtrise des flammes dépendent en grande partie des conditions météorologiques.
Les flammes continuent de progresser dans le sud-ouest de la France, poussant les autorités à intensifier la coordination des secours et à renforcer les moyens déployés.
L'incendie qui ravage les environs de Madrid continue de progresser sans être maîtrisé. Plus de 6.000 hectares sont déjà partis en fumée.
Selon le premier ministre espagnol, Pedro Sanchez, le pays a vécu depuis le début de l’année « 22 grands incendies », soit « quatre fois plus » qu’en 2025 sur la même période.
La chaleur extrême, davantage que le manque de précipitations, est en train de devenir le principal facteur de sécheresse sur le continent européen, selon une étude du réseau de scientifiques World Weather Attribution publiée jeudi.
Dans le département, un nouveau feu s’est déclaré ce mercredi 22 juillet entre Le Porge et Saumos. Il s’est intensifié pendant la nuit et a déjà ravagé 2 000 hectares.
Un incendie d'une grande virulence a parcouru, depuis mercredi, quelque 2 400 hectares de forêt près du bassin d'Arcachon, où près de 12 000 habitants et touristes ont été évacués au total dans ce secteur de la forêt des Landes de Gascogne, déjà ravagée par les flammes en 2022.
L'incendie qui sévit depuis mercredi au nord du bassin d'Arcachon a déjà parcouru 2 400 hectares et conduit à l'évacuation d'environ 20 000 personnes. Les pompiers continuent de lutter pour mettre fin aux flammes dans cette zone très touristique. Retour en images sur ce virulent feu de forêt.
Un mur de flammes de plusieurs mètres de haut, une fumée visible depuis Bordeaux, et des habitants qui fuient en pleine nuit avec leurs valises jetées à l’arrière de la voiture. Entre Saumos et Le Porge, dans le Médoc girondin, un incendie déclenché mercredi 22 juillet à la mi-journée a dévoré plus de 2 400 hectares en un peu plus d’une journée. Un embrasement d’une rapidité stupéfiante, qui a contraint les autorités à évacuer environ 12 000 personnes, alors que les flammes progressaient toujours en Gironde, un chiffre qui a ensuite grimpé jusqu’à près de 20 000 personnes selon les derniers points de situation de la préfecture. Fait notable : aucun blessé n’est à déplorer, mais une maison isolée a été détruite, selon la préfète de région et de la Gironde.
Plus de 23.000 personnes ont été évacuées au total dans les Landes en raison d'un incendie, a annoncé vendredi matin le préfet Gilles Clavreul, alors que les flammes continuent à progresser.
De violents incendies de forêt font rage dans plusieurs régions d’Europe du Sud, notamment dans le sud-est de la France, où plusieurs reprises menacent un village historique.
En plein cœur de l’été, alors que la sécheresse craquelle les sols et que les massifs forestiers retiennent leur souffle, un ennemi silencieux avance masqué. Il ne s’annonce pas par des trombes d’eau ni par des averses rafraîchissantes, mais par un grondement lointain et un ciel étrangement menaçant qui n’apporte aucune pluie. La foudre sèche, ou foudre sans précipitation, est capable de transformer une parcelle de garrigue en brasier incontrôlable en l’espace de quelques secondes. Ce phénomène, longtemps considéré comme une curiosité météorologique, gagne aujourd’hui du terrain à mesure que le climat se réchauffe. Comprendre comment il fonctionne, et pourquoi il se multiplie, est devenu un enjeu vital pour les régions exposées aux incendies.
Une "situation dramatique" selon le Premier ministre et des feux difficiles à contrôler d'après les secours: l'Espagne est en proie vendredi à plusieurs incendies simultanés, dont plusieurs aux portes de la capitale, attisés par les vents et la vague de chaleur, entraînant l'évacuation de plusieurs dizaines de milliers de personnes.
Des centaines de pompiers sont mobilisés, mercredi, dans le Var, où un incendie persistant a déjà parcouru 2 550 hectares et provoqué l'évacuation de quelque 400 personnes. Il est désormais "contenu" et "ne progresse plus beaucoup", malgré des points chauds, qui mobiliseront les pompiers à grand renfort de moyens aériens, ont annoncé les secours.
La nuit n'a pas permis de reprendre le contrôle de l'incendie qui ravage l'arrière-pays varois. D'importants moyens restent mobilisés pour tenter de contenir les flammes, tandis que plusieurs communes demeurent sous la menace
Depuis quelques jours par endroit, quelques semaines à d'autres, d'importants incendies de forêt ravagent des régions entières en France ou en Espagne par exemple. Or, en Région wallonne, depuis 2025, une carte de la probabilité des risques d'incendie existe. Elle montre une vulnérabilité des infrastructures publiques et des hôpitaux notamment qui se trouvent en zone à risque. Alors sont-ils prêts face à cette menace potentielle ?
L’incendie en Espagne se propage à une vitesse inédite. 1 200 habitants ont été évacués et accueillis dans des gymnases. Pour eux, le réchauffement climatique en est la cause, ce que confirme le Premier ministre.
L’odeur de brûlé prend aux narines, le soleil peine à percer à travers la fumée qui a rendu le ciel laiteux. Et Lorenza Benitez voit un endroit qu’elle "aime à la folie" réduit en cendres par le feu qui a déjà brûlé 32.000 hectares à une centaine de kilomètres au nord de Madrid.
Du côté de Madrid, en Espagne, dans les régions de Calabre et de Sicile en Italie, mais aussi dans le sud de la France, dans le Var et en Gironde, plusieurs incendies continuaient à faire rage mercredi.


espace50x10





espace50x10 facebook