Le climat est la distribution statistique des conditions de l’atmosphère terrestre dans une région donnée pendant une période donnée. L’étude du climat est la climatologie. Elle se distingue de la météorologie qui désigne l’étude du temps dans l’atmosphère à court terme et dans des zones ponctuelles. source : wikipedia
COPERNICUS – Mises à jour
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Sur un an, les rejets nationaux de gaz réchauffant l’atmosphère ont reculé de 4,8 %, à la faveur d’un hiver doux et donc d’un recul des consommations de chauffage.
Une étude menée par des scientifiques et des journalistes du Forever Pollution Project, coordonnée par « Le Monde », démontre l’inefficacité de la dépollution et l’urgence d’une restriction drastique des émissions.
Selon une étude publiée ce 6 juillet par la revue par la revue «Environmental Science : Processes & Impacts» estime à 100 milliards d’euros par an le traitement des PFAS «émergents», un coût 50 fois supérieur à celui des PFAS «historiques» strictement réglementés. Il est pour autant peu efficace.
Pour les scientifiques du World Weather Attribution, qui analysent le rôle du changement climatique dans les phénomènes météorologiques extrêmes, la vague de chaleur actuelle est directement liée au réchauffement causé par les émissions humaines de gaz à effet de serre. Une nouvelle alerte, qui confirme que ces épisodes extrêmes sont amenés à se multiplier et à s’intensifier avec le dérèglement climatique.
Les émissions totales de Google ont augmenté de 82 % depuis 2019 alors que le groupe s’était engagé à les réduire de moitié d’ici à 2030. Celles d’Amazon ont grimpé de 58 % au cours de la même période, malgré une neutralité carbone promise pour 2040.
Les deux Gafam ont publié cette semaine leurs bilans environnementaux, lourdement lestés par leur course effrénée aux infrastructures énergivores pour favoriser le stockage de données obligatoires pour le développement de l’intelligence artificielle.
Ce jeudi, les employé·es des établissements publics de la transition écologique et sanitaire manifestent sur la place des Invalides, à Paris. Si le gouvernement a renoncé au projet contesté de réforme de l’Agence de la transition écologique (Ademe), elles et ils protestent contre la baisse de moyens et d’autonomie scientifique qui les menace.
Dans le premier grand procès climatique d’une entreprise en France, le tribunal judiciaire de Paris donne six mois au géant pétro-gazier pour actualiser sa «cartographie des risques».
Les émissions mondiales de gaz à effet de serre (GES) continuent d’augmenter, bien que cette hausse soit très inégale en fonction des pays. Récemment, une infographie a listé les vingt pays présentant les plus fortes émissions, dont le classement se calque sur l’évolution de ces mêmes émissions sur la dernière décennie. Quelle tendance se dégage de ce document ?
Depuis son arrivée au pouvoir en mars 2025, le Premier ministre libéral, Mark Carney, a aboli plusieurs mesures environnementales, notamment la taxe sur le carbone pour les particuliers et le plafond des émissions du secteur pétrolier.
Après environ un an de mise en service, la plus grande batterie au sable au monde, selon la société à l’origine du projet, en Finlande, a permis de réduire de 70 % les émissions de gaz à effet de serre du réseau de chauffage local. Stockant l’énergie thermique, la batterie aurait assuré une fiabilité de 100 % pour la redistribution de la chaleur urbaine et démontré une efficacité supérieure à 85 % pour le stockage énergétique, des résultats qui surpasseraient les attentes de l’entreprise.
Sans attendre la finale du Mondial de football, le 19 juillet à New York, on connaît le champion du monde toutes catégories du greenwashing climaticide. La FIFA (Fédération internationale de football) pulvérise le record des émissions de CO2 en réunissant 48 équipes dans trois pays. Ce Mondial 2026 est une incroyable aberration qui ne suscite aucune protestation à la mesure du problème.
Photosynthesis does not always result in wood growth, a key factor in carbon dioxide sequestration
Le règlement de l’Union européenne visant à lutter contre les émissions de ce puissant gaz à effet de serre, principal composant du gaz naturel, est vigoureusement contesté par les Etats-Unis comme par l’industrie fossile.
Vagues de chaleur marines en hausse, fonte du budget carbone... Ces indicateurs qui explosent témoignent du rythme sans précédent atteint par le réchauffement planétaire, estiment 73 chercheurs dans un rapport publié le 11 juin.
L’actualisation par plusieurs dizaines de scientifiques du monde entier d’indicateurs clés sur le changement climatique en 2025 contient des résultats inquiétants. Un budget carbone épuisé sous trois ans, des températures toujours plus proches du point de non-retour… Voici ce qu’il faut retenir de ce travail, publié ce jeudi dans la revue scientifique Earth system science data.
Aujourd'hui, nous publions la réactualisation annuelle (depuis le 6ème rapport du GIEC publié en 2021, AR6) des indicateurs clés de l'état du climat planétaire jusqu'en 2025, le travail de 73 scientifiques de 56 institutions et 17 pays : […] https://essd.copernicus.org/articles/18/3889/2026/essd-18-3889-2026-discussion.html […] Les émissions mondiales de gaz à effet de serre continuent à augmenter (3/4 dues aux énergies fossiles); l'augmentation des émissions de CO2 se ralentit. Leurs concentrations continent à augmenter dans l'atmosphère, et piègent davantage de chaleur. A cela s'ajoute la réduction de l'effet "parasol" lié à la baisse des émissions de soufre (effet refroidissant des particules de pollution).
Même si l’humanité cessait d’émettre du CO₂ demain, la planète resterait piégée dans un état de réchauffement pendant des centaines, voire des milliers d’années. Une nouvelle étude publiée dans Earth’s Future dessine trois futurs possibles — et révèle qu’il suffit des seules émissions du secteur alimentaire pour maintenir le réchauffement indéfiniment. Le moment d’agir est maintenant, pas demain.
Un angle mort s’est-il glissé dans les politiques climatiques ? Publiée le 11 juin dans la revue Science, une étude suggère qu’environ 15 % du réchauffement climatique, soit 0,3 °C, proviendrait de polluants non pris en compte dans la plupart des cadres politiques existants. Appelés « gaz à effet de serre indirects », ils comprennent notamment le monoxyde de carbone, les composés organiques volatils autres que le méthane, les oxydes d’azote ou encore l’hydrogène moléculaire.
Le débat sur ces substances chimiques est relancé au sein de l’Union européenne, alors que les machines qui permettent de s’adapter au dérèglement climatique sont incriminées, relève l’historien Jean-Baptiste Fressoz dans sa chronique au « Monde ».
Pendant des décennies, on a vendu l’Amazonie comme le poumon de la planète, le grand régulateur, l’assurance-vie verte de l’humanité face au dérèglement climatique. Cette certitude a volé en éclats en 2021 avec la publication d’une étude de Luciana Gatti et ses collègues dans la revue Nature : une grande partie de la forêt amazonienne émet aujourd’hui plus de CO2 qu’elle n’en absorbe, un basculement qui transforme ce qui était le plus grand allié naturel de l’humanité en un contributeur net au réchauffement climatique. Ce n’est pas une projection. C’est un constat mesuré dans l’air, à 4 500 mètres d’altitude, au-dessus de la canopée.
Le débat sur ces substances chimiques est relancé au sein de l’Union européenne, alors que les machines qui permettent de s’adapter au dérèglement climatique sont incriminées, relève l’historien Jean-Baptiste Fressoz dans sa chronique au « Monde ».
Les scénarios socio-économiques et les niveaux de réchauffement planétaire qui en résultent structurent la compréhension des chaines de causalité entre les émissions de gaz à effet de serre, le contrôle de la pollution atmosphérique, les changements d’usage des terres, la réponse du système Terre, les facteurs climatiques générateurs d’impacts, l’exposition, la vulnérabilité, les réponses d’adaptation, et les risques liés au climat.
Le Royaume-Uni s'est engagé à réduire de 87% ses émissions de gaz à effet de serre d'ici 2040, a annoncé mardi le ministère britannique de l'Energie, une étape intermédiaire supplémentaire vers son objectif de neutralité carbone en 2050.
Pendant des millénaires, les terres gelées de l’Arctique ont joué le rôle d’un immense coffre-fort naturel, retenant prisonnières des quantités astronomiques de carbone. Mais sous l’effet de la hausse des températures, ce bouclier est en train de céder. Une nouvelle étude britannique vient de démontrer que la fonte de ce pergélisol ne se contente pas de libérer des gaz à effet de serre : elle modifie radicalement la structure même du sol. En devenant une véritable passoire, la terre menace désormais de relâcher un fléau sanitaire totalement invisible.
Le 23 mai, un coup de grisou dans une mine de charbon de la province du Shanxi a coûté la vie à plus de 80 personnes. Cet évènement tragique a remis en lumière la dépendance de la Chine au charbon, malgré le développement fulgurant des énergies vertes sur le territoire du pays. Plus de la moitié de l’énergie produite en Chine (51%) provient encore des centrales à charbon et le pays reste le plus grand émetteur de gaz à effet de serre au monde. Reportage sur les routes de Chine et décryptage avec Hélène Van Rossum, chercheuse à l’IDDRI (Institut du Développement Durable et des Relations Internationales), responsable des recherches sur la diplomatie et les politiques pour le climat et spécialiste des questions énergétiques. Son travail se concentre notamment sur les relations entre la Chine et l’Union européenne au niveau de la coopération pour le climat.
When major new climate change scenarios are released, there’s always strong interest. These scenarios lay out what our future climate will look like, depending on how fast we act to cut emissions.
Après la démocratisation de l’intelligence artificielle générative, les géants de la tech devraient faire des mondes virtuels un de leur prochain relai de croissance financière et technologique. Cependant, un rapport montre que cette transition pourrait mettre à mal les engagements du secteur en termes de réduction des émission de gaz à effet de serre (GES).
De plus en plus voraces en énergie, les data centers ont vu leurs émissions de gaz à effet de serre croître de 23 % en 2024 en France, selon une étude. Cette tendance devrait aller crescendo alors que le pays investit massivement dans ces installations, essentielles à l’essor fulgurant de l’intelligence artificielle.
Les gaz à effet de serre fluorés, qui se retrouvent dans les systèmes de réfrigération, d’air climatisé et de pompes à chaleur, ont un très fort pouvoir de réchauffement bien plus élevé que le CO2.
Shell et les ONG de défense de l'environnement s'affrontent vendredi devant la Cour suprême des Pays-Bas qui doit se prononcer en dernière instance sur un précédent jugement de la justice néerlandaise obligeant le géant britannique des hydrocarbures à réduire ses émissions de CO2 de 45 % d'ici 2030. Un marathon judiciaire
L’industrie s’appuie encore trop sur l’utilisation de fours traditionnels, gourmands en charbon d’origine fossile, par rapport aux capacités de production d’acier « vert », selon le rapport de Global Energy Monitor.
Aujourd’hui, les émissions de méthane seraient responsables d’environ un tiers des émissions de gaz à effet de serre (GES). Or, dans l’actuel contexte de flambée des prix de l’énergie, un récent rapport stipule que lutter contre ce gaz en particulier pourrait permettre de réaliser d’importantes économies, en plus de réduire ses effets sur l’environnement. Comment ceci est-il possible ?
Les modèles CMIP7 sont en train d'arriver en vue du futur rapport du GIEC (AR7); et leur design est assez différent des scénarios précédent qui avaient en ligne de mire un niveau de forçage radiatif donné en 2100. Désormais, on part plutôt des niveaux d'émissions, et les modèles vont eux même gérer le cycle du carbone et le niveau de forçage radiatif en fonction des années.
Au lieu d’aider le secteur aérien, qui bénéficie déjà d’une sous-fiscalisation massive, le gouvernement devrait profiter de la crise pour réglementer davantage ces vols ultrapolluants, plaide Jérôme du Boucher de T&E France.
Les mouvements d’avion en Europe ont relâché dans l’atmosphère 195 millions de tonnes de dioxyde de carbone, en hausse de 4 % sur un an. Ces rejets ont, pour la première fois, dépassé le niveau prépandémique de 2019, d’après les calculs de l’organisation bruxelloise.
Le monde politique s’emballe pour l’IA, espérant y trouver la boussole idéale pour piloter la transition écologique. Récemment, la base de données Climate TRACE promettait de révolutionner la mesure des gaz à effet de serre. Pourtant, une équipe de chercheurs vient de doucher cet enthousiasme technologique. En confrontant ces algorithmes à des mesures de terrain éprouvées, les scientifiques ont découvert un gouffre abyssal dans le calcul du CO₂ automobile urbain. Un écart vertigineux qui menace de fausser toutes nos stratégies de lutte contre le réchauffement climatique.
Les émissions de méthane liées aux énergies fossiles restent "à des niveaux très élevés ", avertit l'Agence internationale de l'énergie, qui souligne que la récupération de ces rejets pourrait fournir d'énormes quantités de gaz aux marchés sous tension depuis la guerre au Moyen?Orient. En 2025, la production record des énergies fossiles (pétrole, charbon, gaz) a été responsable de 35% des émissions de méthane d'origine humaine, un total estimé à 124 millions de tonnes, selon un communiqué de l'AIE.
La France a appelé lundi lors d'une conférence internationale à une action globale concertée pour réduire les émissions de méthane, un gaz à effet de serre accélérateur du changement climatique, qui se maintiennent à des niveaux "très élevés" selon l'Agence internationale de l'énergie (AIE). En présence de ministres, acteurs économiques et financiers, scientifiques, etc., cette conférence, dans le cadre de la présidence française du G7, doit permettre d'"accélérer la mise en oeuvre de solutions efficaces pour réduire les émissions de méthane", a déclaré la ministre française de la Transition écologique Monique Barbut dans son discours d'ouverture.
Des responsables gouvernementaux ont réclamé lundi une action plus rapide du secteur des énergies fossiles pour réduire les émissions de méthane, soulignant qu'elle permettrait à la fois de freiner le changement climatique et de fournir d'énormes quantités de gaz pour atténuer la crise énergétique liée à la guerre au Moyen-Orient. Dans le cadre de la présidence tournante du G7, la France a réuni lundi à Paris des responsables gouvernementaux, dirigeants d'entreprise et experts pour relancer la mobilisation avant le sommet climatique de l'ONU de la COP31, en novembre.

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