Le climat est la distribution statistique des conditions de l’atmosphère terrestre dans une région donnée pendant une période donnée. L’étude du climat est la climatologie. Elle se distingue de la météorologie qui désigne l’étude du temps dans l’atmosphère à court terme et dans des zones ponctuelles. source : wikipedia
COPERNICUS – Mises à jour
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Avant que Benjamin Netanyahu annonce avoir ordonné à l'armée israélienne de prendre le contrôle de 70 % du territoire de Gaza, Israël avait mis en place, pour les organisations humanitaires, une "ligne orange" située à l’ouest de la "ligne jaune" établie en vertu du cessez-le-feu. Une pratique qui illustre la "stratégie de grignotage" d’Israël, selon un chercheur.
Porté par une idéologie messianique, le gouvernement de Benyamin Nétanyahou a bureaucratisé le processus de la colonisation en Cisjordanie depuis fin 2022. Dans un entretien au « Monde », le directeur d’une grande organisation pacifiste rappelle qu’une majorité de l’opinion publique israélienne ne soutient pas cette politique.
Dans l’enclave en grande partie dévastée ou occupée par l’armée israélienne, quelques agriculteurs cultivent les 4 % des terres agricoles qui restent disponibles.
L’annonce intervient alors que l’enclave reste le théâtre de violences quotidiennes depuis le fragile cessez-le-feu du 10 octobre. Les frappes israéliennes s’y poursuivent sans répit et la situation y reste «catastrophique».
Détenue quatre jours par les forces armées israéliennes, Aude Gaspar, militante belge et membre de la Global Sumud Flotilla, revient sur les circonstances de son arrestation en mer et les conditions violentes de sa détention. Des violences physiques, psychologies et sexuelles ont été rapportées par les membres du convoi.
Israël a mené jeudi des frappes sur la ville de Tyr, dans le sud du Liban. La veille, l'armée israélienne avait affirmé considérer comme une "zone de combat" tout le territoire libanais situé au sud du fleuve Zahrani. Cette escalade intervient juste avant une réunion militaire entre les deux pays prévue vendredi au Pentagone, et à l'approche de nouvelles sessions de négociations sous parrainage américain mardi et mercredi prochains.
Ces mesures, qui prévoient un gel des avoirs dans l’Union européenne et une interdiction d’entrer dans l’UE, étaient bloquées depuis des mois par un veto de la Hongrie de Viktor Orban.
« Au cours des derniers mois, la situation en Cisjordanie s’est significativement détériorée. La violence des colons a atteint des niveaux sans précédent », rappellent les dirigeants européens dans leur déclaration conjointe.
Les Nations unies ont exigé lundi qu’Israël prenne toutes les mesures possibles pour empêcher des actes de "génocide" à Gaza, dénonçant des signes de "nettoyage ethnique" observés dans cette région ainsi qu’en Cisjordanie.
Un veto hongrois empêchait jusqu’alors l’Union européenne de prendre cette mesure contre les dirigeants des organisations soutenant la colonisation du territoire palestinien occupé. Les Etats membres ne sont, en revanche, pas parvenus à s’accorder sur une suspension de l’accord d’association entre l’UE et Israël.
L’enquête menée auprès de 400 témoins et experts, la plus complète à ce jour, corrobore de précédents rapports sur les exactions commises par le mouvement islamiste le 7 octobre 2023, puis sur les otages détenus durant des mois dans la bande de Gaza. Ce nouveau travail conclut que le Hamas a recouru « de manière délibérée et systématique à la violence sexuelle et sexiste ».
Les violences sexuelles israéliennes sur les détenus palestiniens sont généralisées, affirme une enquête du New York Times publiée lundi, sur la base de 14 témoignages recueillis en Cisjordanie occupée, théâtre d'une flambée de violences depuis le 7 octobre 2023.
La Knesset a choisi «la vengeance plutôt que la justice», déplorent les opposants au texte après son adoption massive par les députés israéliens, dans la nuit du lundi 11 au mardi 12 mai.
« Gaza est aujourd’hui le point culminant de l’inconcevable accepté, de la tragique défaite de l’humanité. » Dominique Eddé, autrice libanaise, n’est pas seule à désespérer. Au « plus jamais ça » de nos parents a succédé le « tout est possible », pour ne pas dire « tout est permis ». Même un génocide… […] Levons d’emblée toute ambiguïté : les massacres du 7 octobre sont injustifiables, l’interminable histoire de colonisation, d’humiliations, de dépossessions… du peuple palestinien ne pouvant servir d’excuse. Mais que penser de la riposte israélienne, d’une férocité inouïe ?
L’organisation Médecins sans frontières avance dans une analyse chiffrée ce jeudi 7 mai les conséquences dramatiques pour les mères et leurs enfants de cette «crise de malnutrition entièrement provoquée».
Plus de 400 signataires, parmi lesquels l’ancien vice-président de la Commission européenne Josep Borrell et l’ancien premier ministre belge Guy Verhofstadt, alertent sur le projet E1 voulu par Israël pour couper en deux la Cisjordanie.
Ce sont des colonies que les Nations unies jugent illégales au regard du droit international.
Selon des données de l’ONU, de l’Union européenne et de la Banque mondiale, Israël a détruit ou endommagé près de 90 % des infrastructures d’eau et d’assainissement à Gaza, notamment les usines de dessalement, les forages, les canalisations et les réseaux d’égouts. Les conséquences sont dramatiques pour la santé de la population.
Malgré une faible participation, les alliés du président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas ont remporté dimanche la majorité des sièges lors des élections municipales organisées pour la première fois depuis 2006.
Dans un entretien accordé à France 24, Ami Ayalon, l'ancien chef du renseignement intérieur israélien, avertit que "nous nous dirigeons tout droit vers un apartheid" à moins d'un partage de la terre entre Israël et les territoires palestiniens au Moyen-Orient. Il déclare également que "la puissance militaire ne peut pas tout faire" et que la stabilité au Moyen-Orient passera par "un accord avec le peuple palestinien".
En dépit du cessez-le-feu entre Israël et le Hamas entré en vigueur il y a tout juste six mois, plus de 700 Palestiniens ont été tués et plus de 2 000 blessés dans la bande de Gaza. L’ONU dénonce une « impunité généralisée » d’Israël.
Israël va créer 34 nouvelles colonies en Cisjordanie occupée, selon une ONG et la presse israélienne, qui affirment que le gouvernement israélien a pris cette décision début avril en catimini.
Les arrestations à la suite de telles attaques en Cisjordanie sont rares, mais la pression intérieure et internationale s’est intensifiée récemment en raison de la brutale augmentation des violences de colons israéliens contre les Palestiniens.
À l’occasion de la journée de la terre, l’Agence Média Palestine s’est entretenue avec William Mina, médiateur et animateur de collectifs auprès d’acteurs de l’économie sociale et solidaire, aussi impliqué dans des mouvements d’écologie politique et de solidarité avec la Palestine et le Liban.
Berlin, Paris, Rome et Londres ont fait part dimanche, dans un communiqué conjoint, de leur « profonde inquiétude » concernant cette loi adoptée lundi par le Parlement israélien.
La législation votée lundi soir par le Parlement israélien constitue « un crime et une dangereuse escalade », a déclaré le ministère des affaires étrangères palestinien.
Pour financer les opérations en Iran et au Liban, le Parlement israélien est appelé à voter avant la fin du mois une rallonge budgétaire équivalente à 8,3 milliards d’euros.
A la suite de la mort d’un jeune juif, des groupes d’hommes armés ont ciblé plusieurs localités palestiniennes samedi et dimanche, en toute impunité.
La vie dans les territoires palestiniens occupés est « un perpétuel cycle de souffrances physiques et mentales », a déploré la rapporteuse spéciale lors de la présentation de son dernier rapport devant le Conseil des droits de l’homme de l’ONU.
Selon l’agence de presse Wafa, des raids violents ont eu lieu dans plusieurs villages. A ce stade, trois blessés sont recensés.
Selon les autorités palestiniennes, six Palestiniens ont été tués depuis le 2 mars par des tirs de colons en Cisjordanie.
Le lieutenant-général Eyal Zamir appelle « toutes les autorités du pays à s’opposer à ce phénomène et à l’éradiquer avant qu’il ne soit trop tard ». Les agressions contre les Palestiniens dans ce territoire occupé par Israël depuis 1967 se sont encore renforcées depuis le début de la guerre menée par l’Etat hébreu et les Etats-Unis contre l’Iran.
Le commissaire général de l’agence onusienne chargée des réfugiés palestiniens, dont la mission s’achève le 31 mars, s’inquiète de la survie de cette organisation, en manque de financement, déstabilisée par les attaques israéliennes et le dédain du droit international.
Dans une lettre ouverte, des responsables sécuritaires à la retraite s’inquiètent de l’intensification des violences contre les Palestiniens et de l’inaction des autorités face à ce qu’ils qualifient de « phénomène quotidien, permanent et terrifiant ».
Les Etats-Unis et le Paraguay ont récemment transmis aux juges de La Haye des requêtes réfutant l’accusation de génocide formulée par l’Afrique du Sud à l’égard d’Israël. Inversement, les Pays-Bas et l’Islande viennent de se joindre à la plainte de Pretoria. Les plaidoiries sur le fond ne sont pas attendues avant 2027.
L’expansion des colonies dans le territoire, occupé par Israël depuis 1957, constitue « une expulsion massive de Palestiniens d’une ampleur inédite », précise le haut-commissariat aux droits de l’homme dans un rapport, dénonçant « un crime de guerre ».
Un couple palestinien et ses deux jeunes enfants ont été tués tôt dimanche matin par des tirs de l'armée israélienne, dans le nord de la Cisjordanie occupée, a annoncé le ministère palestinien de la Santé. Le Croissant-Rouge palestinien a confirmé avoir récupéré les corps de deux adultes et deux enfants dans un véhicule sur lequel les forces israéliennes ont tiré, dans le village de Tammoun.
Le passage de Rafah, rouvert partiellement le 2 février, a été refermé dès le début de la guerre contre l'Iran. Lors de ces quelques semaines, des Palestiniens réfugiés en Égypte avaient pu rentrer à Gaza pour retrouver leurs proches. S'ils s'attendaient à être contrôlés par l'armée israélienne, un obstacle supplémentaire les attendaient : des milices palestiniennes, soutenues par Israël.
La Cour internationale de justice (CIJ) a annoncé vendredi que les États-Unis prenaient le parti de son allié israélien, dans la procédure intentée par l'Afrique du Sud, accusant Israël de commettre un "génocide" dans la bande de Gaza.
A la fin de décembre, les autorités israéliennes avaient informé 37 organisations que leur licence d’opérer arrivait à expiration et ne serait renouvelée que si elles fournissaient une liste des noms de leurs employés palestiniens.
Depuis le début de février, Ie gouvernement de Benyamin Nétanyahou, l’un des plus à droite de l’histoire d’Israël, a pris une série de mesures visant à accroître son contrôle sur la Cisjordanie.
Dans une interview sur des questions bibliques, le représentant diplomatique des Etats-Unis à Jérusalem a estimé que «ce serait bien» qu’Israël «prenne tout» sur une zone allant de l’Egypte à l’Irak et à la Syrie.
Plusieurs pays arabes ainsi que des organisations comme la Ligue arabe ont exprimé dimanche dans un communiqué commun « leur ferme condamnation et leur profonde préoccupation ».
Le mouvement Jeunes des collines a publié une liste de plus de 60 attaques en un mois dans 33 villages palestiniens, des actions présentées comme le « bilan de la lutte contre l’ennemi arabe ».
Jeudi 19 février à Washington, le président américain a réuni sa nouvelle instance concurrente de l’ONU, imaginée pour mettre en œuvre un plan de paix dans l’enclave palestinienne. Etaient présents notamment Javier Milei, Viktor Orbán ou le patron de la Fifa, Gianni Infantino.
La première étude de terrain indépendante des autorités locales, publiée mercredi 18 février dans la revue « The Lancet Global Health », estime la sous-évaluation du nombre de morts violentes liées au conflit à 35 % environ.
L’agence des Nations unies affirme que des actes rapportés « peuvent constituer des crimes contre l’humanité », voire « un génocide » s’ils sont perpétrés dans l’intention de détruire un groupe national, ethnique, racial ou religieux.
Comme à Gaza, l’armée israélienne mène dans le sud du Liban ce que des ONG et scientifiques appellent «un écocide». Dernière attaque en date : la pulvérisation de quantité très importante d’un puissant herbicide, début février.
Le chef de l'administration provisoire de la bande de Gaza, le Palestinien Ali Shaath, est arrivé jeudi à Washington pour participer à la réunion inaugurale du "Conseil de paix" présidé par Donald Trump, ont annoncé à l'AFP deux responsables palestiniens.
L’Indonésie assumera le rôle de commandant adjoint de la force de stabilisation dans la bande de Gaza. Cinq pays s’étaient déjà engagés à fournir des troupes.
Mardi, 85 États membres de l'ONU, dont la France, la Chine, l'Arabie saoudite ou encore la Russie, ont fermement condamné dans une déclaration commune l'adoption par Israël de nouvelles mesures visant à "étendre (sa) présence illégale" en Cisjordanie occupée. Ces pays ont également réaffirmé leur "ferme opposition à toute forme d'annexion".
Cette nouvelle instance ayant vocation à contourner l’ONU se réunira pour la première fois à Washington, jeudi 19 février. Côté européen, seules la Hongrie et la Bulgarie ont accepté d’y siéger, mais plusieurs pays, de même que la Commission européenne, ont tout de même décidé d’y envoyer des observateurs. Des décisions qui font polémique.
Depuis le début du mois, le gouvernement israélien a pris une série de mesures visant à accroître son contrôle sur la Cisjordanie, occupée par Israël depuis 1967, y compris sur des secteurs placés sous le contrôle de l’Autorité palestinienne.
Depuis le début de février, le gouvernement israélien a pris une série de mesures visant à accroître son contrôle sur le territoire palestinien, y compris dans des secteurs sous la responsabilité de l’Autorité palestinienne en vertu des accords israélo-palestiniens d’Oslo.
Les adeptes du mouvement Hardal, mélange de fondamentalisme religieux et d’ultranationalisme, investissent l’institution militaire. Leur discours déshumanisant à l’égard des Palestiniens a contribué à l’anéantissement de la bande de Gaza.
Le ministre israélien participera à la réunion inaugurale du "Conseil de paix" présidé par Donald Trump.
L'ONU, ainsi que huit pays à majorité musulmane et l'Union européenne ont dénoncé lundi l'adoption par Israël de nouvelles mesures foncières renforçant son contrôle sur la Cisjordanie, dernière décision en date faisant craindre une annexion du territoire palestinien.
Une commissaire européenne participera cette semaine à la réunion inaugurale du "Conseil de paix" de Donald Trump, sans que l'UE n'adhère pour autant à cette instance, a annoncé Bruxelles lundi.
L’ONU, comme plusieurs pays arabes et l’Union européenne, a dénoncé, lundi, la décision d’Israël d’accélérer le processus d’enregistrement foncier en Cisjordanie, une semaine après que l’Etat hébreu eut approuvé un texte facilitant les achats de terres par les colons.
L'Autorité palestinienne, l'Égypte et le Qatar ont dénoncé dimanche l'adoption par le gouvernement israélien de nouvelles mesures foncières renforçant son contrôle sur la Cisjordanie occupée. Cette dernière décision en date fait craindre une annexion du territoire palestinien par l'État hébreu.
Accusée d’avoir rompu le cessez-le-feu, l’armée israélienne affirme ce 15 février avoir mené des frappes après avoir identifié «plusieurs terroristes armés qui s’abritaient sous des décombres» à proximité de soldats israéliens.
Les condamnations de la communauté internationale se sont poursuivies, mercredi, après les mesures prises par Israël visant à renforcer son contrôle sur la Cisjordanie, où vivent quelque 3 millions de Palestiniens.
L'Indonésie se prépare à déployer des milliers de soldats à Gaza dans le cadre du plan de paix du président des États-Unis Donald Trump.
Par une série de nouvelles mesures techniques, le gouvernement simplifie l’acquisition de terres par des Juifs israéliens et élargit les possibilités d’intervention de l’administration dans les zones sous contrôle palestinien.
La politique du gouvernement d'extrême droite de Benjamin Netanyahu concernant la Cisjordanie et les colons juifs a déjà suscité à plusieurs reprises l'indignation internationale, car elle éloigne encore davantage la solution à deux États. L'UE a elle aussi condamné ces nouvelles mesures ce lundi.
L’armée israélienne a procédé à des épandages d’herbicide début février sur ses frontières avec le Liban et la Syrie. Ces tactiques suscitent l’indignation et interrogent : jusqu’où ira Tsahal dans son « écocide » ?
Israël a annoncé dimanche soir des décisions visant à modifier fondamentalement "la réalité juridique et civile" en Cisjordanie. […] Dans un communiqué, les ministres des Affaires étrangères d'Arabie saoudite, d'Égypte, de Turquie, du Qatar, de la Jordanie, des Émirats arabes unis, d'Indonésie et du Pakistan ont "fermement condamné les décisions et mesures israéliennes illégales visant à imposer une souveraineté israélienne" sur la Cisjordanie.
Le gouvernement Nétanyahou veut faciliter l’achat de terres par des colons israéliens et l’administration de sites religieux en Cisjordanie. La communauté internationale redoute que cela ne compromette un peu plus la solution à deux Etats.
Le cabinet de sécurité israélien a approuvé, dimanche, une série de mesures visant à augmenter le contrôle d'Israël sur la Cisjordanie occupée, dont la suppression des règles qui interdisaient aux juifs d'acheter des terres. La présidence palestinienne à Ramallah a condamné ces décisions.
Malgré le cessez-le-feu entré en vigueur le 10 octobre 2025, des frappes israéliennes continuent de toucher la bande de Gaza. La population tente de survivre dans des conditions très précaires, que l’hiver a aggravées : les pluies ont inondé de nombreux abris et le froid a déjà causé la mort d’au moins dix enfants, faute de chauffage ou de vêtements adaptés. Des ONG comme celle d'Ismaïl al‑Khalili aident comme elles peuvent les Gazaouis.
Depuis la présentation du plan en 20 points pour Gaza de Donald Trump, en octobre 2025, l’immobilisme l’a emporté. Le rapatriement du dernier corps d’otage israélien, capturé lors des massacres du 7-Octobre perpétrés par le Hamas, doit pourtant permettre le passage à une phase marquée par un retrait militaire israélien partiel.
L'État hébreu constate une nette détérioration de la santé mentale des Israéliens. En cause, les répercussions internes de la guerre de Gaza, la plus longue menée par le pays. Décryptage.
Dans un communiqué publié vendredi, MSF avait affirmé avoir accepté, à titre de mesure « exceptionnelle », de partager une « liste partielle » des noms de membres de son personnel, « sous réserve d’engagements clairs quant à leur sécurité ».
Des frappes israéliennes ont fait au moins 30 morts, samedi, dans la bande de Gaza, l'un des bilans les plus lourds depuis le cessez-le-feu d'octobre visant à mettre fin aux combats.
Tsahal rejette toutefois les affirmations de plusieurs organisations internationales selon lesquelles la majorité des victimes dans l’enclave palestinienne était des civils.
Environ 70.000 Gazaouis décédés depuis le début de la guerre, selon l'armée israélienne - RTBF Actus
(29/01) - Belga,C'est la première fois qu'Israël confirme de tels chiffres.
Israël avait saisi et commencé à détruire, mardi, les locaux de l’agence de l’ONU pour les réfugiés palestiniens. L’organisation dénonce une « tentative continue de démanteler le statut des réfugiés palestiniens ».
Le président américain a présenté son Conseil de la paix, jeudi 22 janvier, encadré des 18 dirigeants internationaux qui ont accepté son invitation, sur la soixantaine de pays sollicités. L’occasion de présenter les plans futuristes, et en grande partie déconnectés de la réalité gazaouie, concoctés par la Maison Blanche pour la reconstruction de l’enclave.
Si rien ne permet de poursuivre un citoyen belge qui s'installe dans une colonie, il participe pourtant directement à un crime de guerre.
La Défense civile de la bande de Gaza a annoncé ce mercredi 21 janvier la mort de trois journalistes, dont un collaborateur régulier de l’AFP, qui a exigé l’ouverture d’une enquête. En 2025, au moins 29 journalistes palestiniens ont été tués par les forces israéliennes.

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